Hey! Vraiment désolée pour le retard, mais ne vous en faites pas je n'ai pas abandonné! En fait, si j'ai pris tant de temps, c'est parce que je dois écrire plusieurs chapitre à la fois car il n'est pas rare qu'une idée change complètement le scénario (du coup je suis presque rendue à écrire la fin de Chute Libre). Alors, voici le premier chapitre de la troisième partie, j'espère que vous aimerez. ;-) Bone lecture!


CHAPITRE 1 : thème de cœur

- La pluie tombait à flots et créait des flaques d'eau qui reflétait les nuages noirs qui recouvraient le ciel et qui étaient parfois illuminés d'éclairs. Le corps de vos précédentes ennemies jonche désormais le sol et leur sang rouge et poisseux, qui dégage une odeur de métal, vous emplit le nez et se mélange lentement à l'eau de pluie. Alors que l'humidité commence à s'émincer entre vos vêtements, vous entendez un bruit sourd et fort accompagné d'un tremblement, comme si soudainement… la terre s'était mise à trembler, secouant le ciel et l'eau. Puis le grondement se répéta encore… et encore tels des pas. Vous avez un tour pour réagir.

- QUOI!? Seulement un tour!? Come on, Milly! Donne-nous en deux, le temps que je récupère de mon attaque de lance de feu!

Je souris et regardas mes amis qui étaient assis tout autour de la table, au centre de celle-ci, des figurines de toute sorte étaient étalées sur une carte. Nous avions commencé à jouer à donjon et dragon il y a maintenant un mois de ça et depuis nous ne cessions de nous rencontrer pour y jouer. J'étais le maitre du jeu que l'on devait appeler Galadriel, alors qu'Undyne était un paladin, niveau 2 du nom de Farnor. Alphys était un mage de niveau 4, appeler Mewarrior, elle avait déjà un personnage de créer depuis longtemps et elle avait déjà joué sur internet avec d'autres monstres alors elle était la plus expérimenté, et, finalement, Papyrus était un guerrier de niveau 2 qui avait des capacités étonnantes en cuisine, connue sous le nom du Grand Squelette. Parfois, Sans venait jouer, il était alors une créature surpuissante avec un passé très mystérieux, son attaque principale était une invocation remplie de blagues pourries. Je me retournai vers Undyne, qui avait pris l'habitude de contredire mes décisions en tant que maître du jeu.

- Non, Undyne! Un seul tour et estime-toi heureuse d'en avoir un! Et puis tu dois m'appeler Galadriel quand on joue!

- J-je pourrais peut-être tenter de créer un champ de force?

- EST-CE QUE C'EST LE GIGASORE?!

- OH MY GOSH! ON EST TELLEMENT FOUTUE!

- Ce n'est pas le Gigasore, on n'est pas assez près du sud pour ça!

- JE POURRAIS PEUT-ÊTRE ESSAYER DE SAVOIR SI C'EST QUELQUE CHOSE DE FAMILIER?

- Bon d'accord, mais je te mets un malus de 10.

Papyrus lança les dés et il obtint 85, il avait raté.

- NON!

- ARG! Mais qu'est-ce qu'on fait!?

- On est tellement foutue!

- COMMENT ON VA SURVIVRE!?

- RELAX! ON N'EST PAS SÛR QUE C'EST LE GIGASORE! ON A PEUT-ÊTRE ENCORE UNE CHANCE!

- Votre stratégie?

- ALPHYS FAIT TON CHAMP DE PROTECTION!

- Alors…

Je regardai la carte des personnages

- Je vais être gentille et ne pas mettre de malus pour la pluie…

- TU APPELLES ÇA ÊTRE GENTILLE!?

- Bon, je lance…

Alphys lança les dés et… fit un échec critique.

- NON!

- HAHAHAHAHA!

- ARG! ON EST FOUTUE!

- Oh non… on est mal.

- Alors voilà ce qui se passe… Alors que vous sentez le sol trembler aux vibrations des pas de ce qu'il y a derrière le rideau de pluie qui vous bloque la vue. Mewarrior se décide à créer un champ de force magnétique, elle se concentre et vous voyez la lumière dorée sortir de la paume de ses mains et commencer à se répandre, lorsque tout à coup une des ondes de choc déstabilisa Mewarrior, elle s'écroula sur le sol et la magie qu'elle avait concentrée se dissipa dans l'air et créa une sorte de vague qui sembla s'immiscer dans vos esprits. Vous avez tous un malus pour le prochain tour.

- QUOI?!

- Shhhhh! Alors que vous tentez de reprendre vos esprits, vous voyez deux yeux rouges se découper de l'obscurité de la pluie. Les deux yeux semblent vous transpercer de leur regard cruel et imbiber de flamme. La créature fit un autre pas et vous pouvez désormais apercevoir le reste de son corps, des écailles noires couvrent son corps entre chacune d'elle, on aurait dit que du sang sortait et glissait le long de ses immenses dents, mais ce n'est peut être que votre imagination… La forme de la créature est reptilienne, mais il possède 3 paires de puissants membres munies de griffe crochue et qui pourraient vous déchiqueter en un instant, mais au-delà de l'apparence de la créature un plus gros problème semble s'imposer face à elle, et en effet "gros" est le mot approprié si ce n'est énorme, car la créature fait dix fois la taille d'un bus.

- C'EST QUOI, UN BUS?

- C'est gros. La créature se lève sur ses deux pattes de derrière, elle vous regarde et vous voyez dans son regard qu'elle ne rêve que de tremper ses griffes dans votre petit corps chaud et juteux. Vous savez à ce moment que cette créature est la créature dont vous avez tant entendu parler le gig…

- LE GIGASORE! MER... QU'EST-CE QU'ON FAIT?!

- AH! JE SAVAIS QUE L'ON AURAIT DU TUER CARTIMER QUAND ON EN AVAIT L'OCCASION SI ON L'AVAIT FAIT IL N'AURAIT JAMAIS PU LIBÉRER SE DÉMON!

- NON! IL AURAIT PU CHANGER! ET JE SUIS SÛRE QU'IL LE PEUT ENCORE!

- BON SANG PAPYRUS! ON NE PEUT PAS SAUVER TOUT LE MONDE!

Le reste de la soirée se déroula dans la même ambiance, mais bientôt il fallut suspendre la partie, car il commençait à se faire tard et Papyrus avait de la difficulté à rester éveillé. Alphys et Undyne rentrèrent ensemble et Sans alla coucher Papyrus, il revient dans la cuisine quelques minutes plus tard.

- Alors… elle était comment cette campagne?

- Elle était bien, mais ce n'est rien comparer à ce qu'il va leur arriver la prochaine fois… tu devrais venir jouer avec nous plus souvent, Sans. Ça te changerait de dormir.

- J'avoue que c'est une idée Sans-ationnelle.

Je rigolai.

- Et bien, je dois dire que, toi, et papyrus vous êtes les squelettes qui donne un Sans à ma vie!

Sans rigola à son tour. Nous parlâmes un certain temps, puis je finis par aller me coucher. Je fermai les yeux et je me sentis sombrer lentement dans un sommeil profond. Le lendemain matin, je fus réveiller par Papyrus qui avait préparé le petit déjeuner. Je me levai difficilement et alla m'assoir à table alors que Papyrus s'occupait de la tâche difficile de réveiller Sans. Lorsque ce dernier se leva, j'avais fini de manger.

- Matin Mill'…

Dit-il dans un bâillement.

- Bone matin, Sans.

Mon frère me sourit. Je regardai l'heure, 8:20, il était temps que je parte au boulot. Je me levai de ma chaise et alla mettre mon épais manteau avant de sortir à l'extérieur. Mes deux frères me dirent au revoir, dès que Sans aurait fini de déjeuner, ils iraient rejoindre leur poste de garde près des ruines. Je marchai dans la neige qui crépitait sous mes pas et pris un moment pour apprécier la délicieuse odeur de cannelle qui flottait à l'intérieur de la ville. Je me dirigeai vers le bar de Grillby et, rentra à l'intérieur. Le monstre de flammes était en train de placer les chaises autour des tables, lorsqu'il m'aperçut, il me sourit. Je lui étais toujours reconnaissant de m'avoir offert ce travail, mais il était parfois étrange de travailler avec… enfin… avec notre petit ami… Oui, je l'avoue, notre relation se déroulait très bien, mais… je me sentais toujours un peu timide d'en parler. Lorsque Alphys avait appris que j'avais commencé à fréquenter Grillby, elle s'était tellement emballée que si je ne l'aurais pas retenu je suis sûre qu'elle serait sortie dehors pour dire à tout le monde que son OTP était devenue réel. La seule manière que j'avais trouvée pour la calmer était de lui parler d'Undyne, elle devenait alors aussi rouge qu'une cerise sans pouvoir s'empêcher de sourire timidement. Je déposai mon manteau sur un crochet et je transportai mes bottes à l'arrière en essayant péniblement de ne pas mettre de la neige partout. Je reviens ensuite dans la sale principale et je nettoyai les tables avec Grillby. La journée se passa calmement et bien vite ce fut l'heure de rentrer chez moi. Je sortis à l'extérieur et une bouffer d'air froid me fouetta le visage, soudainement j'entendis mon téléphone sonner.

- Oui, allo?

- Bonjour, M. G… attend… Est-ce que c'est le mauvais numéro? Oh, ce n'est pas le bon numéro! La chanson du mauvais numéro! On est vraiment, vraiment désolé de l'avoir manqué! Oh, ce n'est pas le bon numéro! La chanson du mauvais numéro! On est vraiment, vraiment désolé de l'avoir manqué!

Et il raccrocha. Je rigolai un moment avant de remettre mon téléphone dans ma poche.

_PDV FLOWEY_

J'observais Milly et sa bande… quels abruties. Tous souriant… je soupirai et m'éloigna dans la forêt de snowdin. Il n'y avait personne autour et un silence pesant flottait autour, la neige tombait doucement sur le sol qui était déjà blanc. Un vent souffla soudainement, faisant vibrer les branches. Pfffff… le froid était stupide.

- Asriel…

Quoi…? Je regardai autour de moi rapidement. Ça ne pouvait pas…

- C…Chara?

J'attendis, silencieux. Avais-je vraiment bien entendu? Les secondes passèrent et je crus bien que c'était mon imagination qui me jouait des tours. Saleté de vents, tellement stupide et idiot…

- Asriel…

- Chara!

Je me mis à rire sans pouvoir me contrôler, elle était vivante! Je le savais! Saleté de Milly! Ils allaient tous payer!

- Chara! Hahahaha! Je savais que tu étais toujours là! Hahahaha! Et on dirait que tu ne pouvais pas te résoudre à abandonner ton meilleur ami!

- Asriel...

Je regardai autour de moi, mais aucune trace d'humain.

- Huh… et… tu pourrais peut-être te montrer?

- Âme…

Un léger mouvement attira mon attention, dans l'ombre d'un des sapins quelque chose avait bougé. Je m'approchai lentement et je scrutai la parcelle de ténèbres, il n'y avait rien. À part… à part... Je regardai la neige un moment, quelqu'un avait dessiné quelque chose sur le tapis blanc et froid. Un médaillon en forme de cœur.

_PDV SANS_

La journée avait été longue, mais au moins j'avais vendu beaucoup de hot-dogs, je m'étirai légèrement.

- Welp, temps de rentrer chez moi.

Je me téléportai, mais je réalisai rapidement que je n'étais pas chez moi. Je regardai perplexe le décor étrange qui m'entourait, on aurait dit… une sorte de laboratoire. Une voix étrange et pourtant familière résonna autour de moi.

- Qui est là?

- Je touchai au but…

Je me retournai rapidement, mais la voix semblait provenir de partout à la fois.

- Aide-moi… Sans…

Je me réveillai en sursaut, j'étais couché sur le divan de ma maison. Quel rêve bizarre…

_PDV MILLY_

Je m'étirai, une douce lumière provenant de la fenêtre illuminait d'une douce lueur ma chambre. Nous étions samedi et comme tous les samedis, c'était le jour ou j'avais le droit de faire la grâce matinée, à en juger par comment j'étais reposé il devait bien être 10 heures. Je bâillai sans me retenir et je descendis du lit, ma main glissa par habitude jusqu'à la chaise où je laissai ma veste rouge durant la nuit, mais je réalisai alors qu'elle n'était pas là. Je regardai alentour, mais elle semblait avoir disparu. Je fronçai les sourcils, peut être l'avais-je laissé ailleurs, ou peut être que papyrus l'avait rangé quelque part… je réalisai alors soudainement que le médaillon de Chara contenant l'âme humaine était toujours dans la poche de la veste. Je me relevai aussitôt et, sans prendre le temps d'échanger mon pyjama pour des vêtements, je sortis de ma chambre et descendis les marches. En bas, papyrus avait laissé une note comme quoi il était allé s'entrainer chez Undyne. Je glissai ma main vers mes poches, pour prendre mon cellulaire, mais je réalisai alors que mon cellulaire état également dans ma veste.

- Merde!

Je montai de nouveau les marches et cognats à la chambre de Sans. Un grognement finit par me répondre après le dixième coup.

- Sans! Ouvre, j'ai besoin de ton cellulaire!

- Gn… pus… batterie…

Arg!

- Je pars dehors!

Et sans laisser le temps à Sans de répondre je sortis en trombe de la maison. C'était un long chemin jusqu'à chez Undyne et je décidai d'aller faire un tour à Grillby avant, ça aurait été bête de marcher tout ce chemin alors que j'aurais simplement oublié ma veste chez lui. Je marchai dans la neige ignorant le froid et alla cogner à la porte Grillby. Sa silhouette enflammée m'ouvrit presque aussitôt.

- Milly? Qu'es-ce que tu fais ici? Tu es sensé être en congé aujourd'hui et… tu es en pyjamas! Tu vas attraper froid, rentre vite!

Je réalisai alors surprise que j'étais toujours en pyjamas.

- Oh… euh… oui je crois que je suis toujours un peu fatigué… dis-moi tu n'aurais pas vue ma veste?

- Ta veste?

- Oui, tu sais ma veste rouge que je traîne toujours avec moi?

- Non, désoler…

Merde!

- Je dois y aller…

Je me retournai vers la sorti, mais Grillby m'attrapa pars le bras.

- Tu ne vas nulle part avant d'avoir mis des meilleurs vêtements que ça. Tu sais parfaitement que les humains peuvent tomber malade en restant trop longtemps au froid.

- Écoute, ça vas aller je te jure.

Grillby hésita un instant et je vis dans ses yeux qu'il était vraiment inquiet pour moi. Je pris une grande inspiration.

- Bon, ça vas je vais passer à la maison pour me changé.

- Je t'accompagne.

- Mais… et le bar?

- Il n'y quasiment personne à cette heure de la journée. Allez, je croyais que tu étais pressé.

Grillby et moi sortir à l'extérieur et nous nous dirigeâmes d'un pas rapide en direction de ma maison. Une fois sur le porche, je voulu ouvrir la porte et réalisa avec effroi que cette dernière était barrée et que, évidemment, les clefs étaient dans les poche de ma veste! Je lâchai une plainte et je me mis à cogner ma tête contre la porte de chez moi.

- SANS!

Aucune réponse, il c'était surement rendormi. Je descendis du porche et tenta d'aller ouvrir les fenêtres qui étaient sur la droite et la gauche, mais ils étaient toutes deux fermées. Je passai ma main sur mon visage en pensant au d'autre moyen d'entré, mais les seul autres fenêtres étaient au deuxième étages et elles étaient probablement barrées.

- J'imagine que ça veut dire qu'il va falloir que tu restes en pyjamas…

Je relevai les yeux et regarda Grillby un moment.

- Ou voulais-tu allez?

- Chez Undyne, papyrus y est allé et je… peut-être qu'il sait ou elle est.

Qu'es-ce qu'il allait se produire si quelqu'un trouvais le médaillon et découvrait que je transportais un fragment d'âme humaine dans la poche de ma veste?! Je fermai les yeux, je devais rester calme… ce n'était probablement rien… j'allais la retrouvé et… et quoi ensuite? J'allais continuer à cacher la vérité à tout le monde? Je me sentais mal. Grillby du remarqué que j'étais au bord de la crise, car il mit sa main sur mon dos et il me regarda droit dans les yeux.

- Hey, on va la retrouvé ta veste… j'ignorais qu'elle comptait à se point pour toi.

Je me forçai à sourire, riant pour aucune raison. Je pris une grande inspiration et je me calmai légèrement.

- Ça vas aller… ce n'est surement rien de toute manière… Je vais juste aller chez Undyne, de toute manière la température est plus douce là bas…

Grillby m'accompagna jusqu'à la limite de Snowdin, mais il ne put allez plus loin étant donner le climat humide de Waterfall. Je marchai, en pyjamas, sur la route parsemé de flac d'eau. Je m'efforçai de rester calme et de faire le vide dans mon esprit.

- Salut…

Je me retournai et tomba face à face avec Napstablook qui se promenait tranquillement.

- Ça va?

- Ouais... toi?

Répondis-je sans entrain.

- Pareille.

Je souris au fantôme.

- Écoute… je suis un peu pressé, mais si tu veux m'accompagné je…

- Tu cherches ta veste rouge, pas vrais?

Je restai silencieuse un moment.

- Q-quoi?

- Oh… désoler… c'est juste que j'aie vu une fleur avec la même veste que toi aujourd'hui et j'ai crue que peut être… enfin…

J'eu l'impression que mon cœur allait exploser dans ma poitrine. Flowey avait ma veste. Flowey avait le médaillon, il avait l'âme. Ma respiration se coupa et mes jambes semblèrent devenir de plus en plus faibles. Je savais que Napstablook continuait de me parler, mais je n'entendais rien. Qu'es-ce qu'il allait faire? Qu'es-ce qu'il pouvait faire? Arg! Pourquoi je n'avais pas cacher se satané cœur!

- Par où allait-il?

- Q-quoi?

- La fleur. Elle allait par où?

- Elle allait vers Hotland…

- Merci.

Je me relevai et je partis en courant, je passai devant la maison d'Undyne sans même m'arrêter. Plus j'avançais et plus je sentais la température augmenter et bien vite, le paysage bleuté de Waterfall laissa place au rouge brulant de Hotland. Je ralentis alors, regardant autour de moi, à la recherche de quelconque trace que Flowey aurait pu laisser, mais je ne trouvai rien jusqu'à ce que j'arrive près du laboratoire. Depuis qu'Alphys avait perdu son titre de scientifique royal, le poste était resté inoccupé et le labo était resté fermé. Toutefois, la porte d'entrée du laboratoire était pliée en deux comme si quelque chose l'avait happé violemment. Je couru en direction de la porte et regarda à l'intérieur par le trou béant. La salle était sombre et poussiéreuse, une odeur désagréable flottait dans l'aire. Je pénétrai dans la pièce et voulu ouvrir la lumière, mais l'interrupteur semblait être hors service. Qu'elle journée de merde. J'avançai donc dans la noirceur et peu à peu mes yeux s'habituèrent à l'obscurité. Le laboratoire était silencieux, ils n'y avaient pas le moindre son et l'ambiance était écrasante. Je fus soudainement envahi par le doute… peut-être aurais-je du parler à quelqu'un avant de m'aventuré ici… je fermai les yeux réalisant que de toute manière je n'avais aucune excuse et que parler de quoi que se soit à n'importe qui ne ferait qu'éveiller les soupesons. J'avançai et je vis avec effroi que la porte du vrai laboratoire avait été défoncée. Je m'avançai dans la petite pièce et appuya sur le bouton de l'ascenseur. Cette dernière finie par arriver et une lumière rouge éclairaient l'intérieur de la cabine. Je n'étais pas claustrophobe, mais je peu vous dire que à cette instant, j'aurais préférer passer une semaine avec les Temmies plutôt qu'à avoir à monté dans cette ascenseur. Je rentrai et appuya sur le bouton pour descendre. Les portes grises se refermèrent lentement, m'enfermant dans la boite de métal qui descendit lentement. Quelques minutes plus tard, les portes se rouvrirent et devant moi apparurent les couloirs sombres, humides, effrayants et froids du véritable lab. Je fixai le paysage devant moi sans bouger. Je fermai les yeux et fini par avancé déterminer. Je détestais cette endroit et alors que je marchais à travers les pièces, je ne pu m'empêcher de me remémorer les autres fois ou j'étais descendu ici… Non, seulement lorsque j'avais du affronté les amalgames, mais aussi… Gaster. Mon regard fut alors attirer par quelque chose de rouge, je reconnu ma veste. Je souris et je me jetai vers elle, mais lorsque mes doigts se refermèrent autour du tissu je sentis un liquide visqueux glisser sur ma main. La surprise me fit aussitôt lâcher ma veste. Je regardai ma main et je sentis une nausée s'emparé de moi alors que je réalisai que le liquide était rouge et chaud. Ce ne… Ce ne… ce ne pouvais pas être du sang…? Je regardai ma veste qui était entièrement couvert de ce même liquide. Un filament de la substance rouge allait se perdre dans les méandres du sous-sol. Je pris une grande inspiration et souleva légèrement ma veste, je cherchai les poches et ramassa mon cellulaire, mes clefs et… le médaillon n'était plus là. Bon sang! J'étais terrifié. J'avais peur de ce qui m'attendais au bout de se couloir. J'étais seule. Je sentis des larmes coulées sur mon visage. J'étais à ma limite. Je voulais simplement vivre tranquillement avec ma famille! Pourquoi c'était si compliqué!? Je frappai violemment le mur à coté de moi et je sentis la douleur se rependre dans mon poignet. Je serrai les dents, afin de ne pas crier, mais j'étais de plus en plus en colère. Un bruit résonna alors et je me figeai. Je n'étais pas seule. Je restai silencieuse fixant le bout du couloir, mon cœur battait à cent à l'heure et mes doigts tremblaient. Je vis quelque chose bougé dans la noirceur et je fis un pas en arrière, je vis la silhouette s'avancer lentement vers moi et je distinguai le chandail jaune et vert. Je voulu m'enfuir, mais je me pris les pieds et je tombai sur le sol froid. J'entendis les pas se rapprocher et je levai mon bras pour me protéger.

- N'approche pas!

Les pas s'arrêtèrent aussitôt. Je relevai les yeux et pour la première fois je distinguai le visage de l'enfant. Ce n'était pas Chara. Je ne pu m'empêcher de rigoler tellement je me sentais soulagé et je me mis de nouveau à pleurer. Devant moi ce tenait Asriel. Pas flowey, Asriel, avec ses grands yeux bleu et vert et sa fourrure blanche neige. Il me regardait et semblait être inquiet.

- Est-ce que ça va?

Me demandât-il, je me relevai légèrement.

- Comment… Comment es-ce possible?

Je remarquai alors qu'Asriel portait le médaillon de Chara et que ce dernier était couvert de la même substance que ma veste.

- Qu'es-ce que tu as fait?

Asriel sembla surpris.

- Je… je ne sais pas… je en me souviens de rien… Où… Où est Chara?

- Q-quoi?

Je réfléchis un moment… Disait-il la vérité? Était-ce possible qu'il est tout oublié? Et comment était-il redevenu lui-même? Asriel me regardais droit dans les yeux et je vis qu'il était terrifié, il pleurait, de toute évidence il ne comprenait pas ce qui se passait et… c'était toujours un enfant. Je m'approchai de lui et le réconforta.

- Hey, ça vas aller, d'accord? Je vais m'occuper de toi, mais d'abord tu dois m'aider à comprendre ce qui se passe d'accord?

Asriel hocha la tête.

- Qu'elle est la dernière chose que tu te souviens?

Asriel essuya ses larmes du rebord de la manche avant de répondre.

- Je… je… j'ai… j'avais combiné mon âmes avec celle de Chara… et… nous avons traversé la barrière… et… nous nous somme approcher d'un village, Chara c'est alors mis à… elle voulait tellement… Les humains nous on attaquer et ils nous on blesser… je voulais seulement revenir chez moi… et… et… mon corps… est devenu… et…

Asriel pleura de nouveau. Je le serrai dans mes bras. Il était si petit. Il me rendit mon étreinte. Je voulais le protéger comme je l'avais promis, mais… c'était trop beau pour être vrais. Comment Asriel pouvait il revenir, de plus sans aucun souvenir d'avoir jamais été une fleur!? Je… je devais être sûre.

- Écoute, Asriel… je… nous allons remonter à la surface et… nous allons retrouver ton père et ta mère, mais avant… je dois vérifier quelque chose.

Asriel ne répondit pas.

- Reste ici, je reviens dans cinq seconde.

Je me levai, mais je sentis la main de l'enfant attraper mon chandail. Je me retournai et Asriel bégaya :

- Ne… ne me laissa pas tout seul… s'il te plait… j'ai… j'ai peur du noir.

Je restai silencieuse un moment et je fini par prendre ma décision avec l'impression pesante que j'allais le regretter.

- Bon, très bien… mais… reste près de moi.

Asriel sourit et je sentis mon cœur fondre. Pauvre petit. Je m'avançai dans le couloir, suivant le filament rouge. À ma gauche, il y avait des miroirs et à ma droite des dizaines de pots de fleurs était alignée les une à coté des autres. Soudainement, je tombai sur la source du liquide. Un bocal en vitre, qui contenait toujours un peu de la substance gisait en mille morceau sur le sol, on pouvait toujours lire les inscriptions qui avait été écrite sur le bouchon : Détermination. Je me sentis aussitôt soulagé, ce n'était pas du sang. Je regardai à gauche et à droite, mais il n'y avait rien d'autre. Je me retournai vers Asriel et je souris. C'était un miracle. Je pris l'enfant par la main et je m'en retournai lentement vers l'ascenseur, ramassant au passage ma veste. Nous sortîmes du laboratoire et la lumière me fit mal aux yeux, je pris le temps qu'il fallu pour que mes yeux s'habitue et je continuai mon chemin.

- Où es-ce qu'on va? On va voir Chara?

- Ça va aller, on va voir ta mère. je suis sûr qu'elle sera vraiment heureuse de te revoir.

Nous marchâmes ensemble, mais rendu près de Waterfall, Asriel me dit qu'il avait mal au pied, je le pris donc dans mes bras. Il était un peu lourd, mais c'était supportable et sa fourrure blanche était incroyablement douce. Sur le chemin du retour, je croisai Papyrus qui cru que j'avais trouvé un mini Asgore. Je rigolai légèrement et lui expliqua que je devais le ramener à Toriel, il fit donc le reste du chemin avec moi. Bientôt, nous nous retrouvâmes juste devant la grande porte des ruines, Papyrus cogna trois coups à la porte et quelque seconde plus tard Toriel vient ouvrir.

- Oh, Bonjou...

Elle figea, elle regardait Asriel qui était désormais endormis dans mes bras et elle commença à pleurer. Sans un mot, elle prit, le plus délicatement qu'une mère le pouvait, son fils. Elle le serra doucement contre elle, un sourire illuminait son visage. Je me serais attendu à des questions, mais Toriel ne dit aucun mot. Elle donna un baisé sur le front du petit Asriel avant de s'en retourné chez elle, laissant la porte des ruines grandes ouvertes. Je ne pu m'empêcher de sourire. Papyrus me regarda un moment avant de dire :

- EST-CE QUE L'ON NE DEVRAIT PAS ALLER LES VOIRE?

- non… laissons leurs un peu de temps.

Fin chapitre 18

Chapitre 19: Hoana mean Family