Hello ! Suite à la demande expressive de Khida, voici le septième chapitre ! J'essayerai d'écrire le huitième cette nuit, je sais pas encore, mais normalement ce sera possible :)

Yumi : Merci pour tes cinq commentaires à la suite xD ça fait plaisir, je demanderai plus de commentaire la prochaine fois ! :D

Myli : Tu es la première à me faire un commentaire plus négatif que positif, mais j'en suis contente ! Après tout, on ne peut pas plaire à tout le monde :) Quant à tes questions, j'avais six chapitres en marge, que j'ai posté en deux jours, j'essayerai d'en mettre au moins un par jour :)

Maintenant, je n'en ai plus d'avance, grâce à Khida xD Et enfin, je pense que ma fic sera longue, du moins je l'aimerai ! Merci d'être passée !

Tsukiyomi-Hime : La voici la suite, et merci, encore ! ^^

Khida : Non, non, ce n'était pas une faute de frappe. Je parlais de Severus en tant que professeur haïs ( du verbe haïr ) ! Tu m'y as poussé, voilà le chapitre 7 ! Amuse-toi bien :)

Berkano : As-tu trouvé quelque chose de bien dans mes histoires ? :p Merci !

W-Jessica-w : Eh bien ! Un, merci, deux, merci et trois, merci ! :D Comme je l'ai dis à Khida ( je parle souvent d'elle d'ailleurs xD ) j'écris une saga, donc si tu aime ma façon d'écrire, et le fantasy, ça devait te plaire ! Mp' moi pour plus d'info :D

Encore un grand merci à tous !

Á vos yeux ? Bonne lecture !

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Chapitre 7 :

Le lendemain, Harry se réveilla à la bonne heure et fut surprit de voir une nouvelle fois son professeur dormir dans le fauteuil. L'homme avait l'air très fatigué...

Soudain, le ventre d'Harry grogna. Trop habitué, l'adolescent ne s'en formalisa pas et se retourna sur le côté afin de soulager son dos bles... sur lequel il avait dû mal dormir.

Ce faisant, le lit craqua et réveilla l'homme qui avait le sommeil léger.

-Enfin, je me demandais quand sa seigneurie voudrait se donner la peine de se lever !

Le garçon ne se formalisa pas de l'ironie présente dans la voix du plus vieux et lui souhaita une bonne journée tout de même.

Severus lui demanda alors de se tourner, comme chaque matin, afin qu'il inspecte ses blessures. Surprit, Harry ne bougea pas d'un pouce, ce qui irrita l'autre qui n'était pas du matin.

-Que n'avez-vous pas comprit dans « montrez moi votre dos ? »

-Comment savez-vous que j'ai mal au dos ?

Le mangemort regarda dans les yeux du Survivant afin de savoir si celui-ci était sérieux.

-Je me suis dit que le lit n'était pas assez confortable pour monsieur ! Ricana-t-il alors, pensant que le garçon était un bien bon comédien.

-Je pense que je me suis mal mis pendant la nuit, voilà tout, c'est pour ça que je suis surprit de voir que vous le savez. Est-ce grâce à la légilimencie, monsieur ?

Las et fatigué de se faire prendre pour un con, Severus balaya les paroles d'un geste vague de la main et murmura un « mais bien sûr ! » plus pour lui même que pour son invité.

Après avoir apporté les soins au jeune homme, Snape déclara qu'il allait se faire à manger et que lui prendrait sa potion, mais qu'il devait bouger un peu. Il ajouta aussi qu'il n'y avait aucun risque pour sa jambe vu qu'elle était soignée.

Néanmoins, après vingt minutes où il l'attendit, ne le voyant pas venir, Severus perdit patience et retourna dans la chambre.

-Vous pensez que j'ai toute la vie devant moi à vous attendre peut-être ?

-Pourquoi m'attendiez vous, monsieur ?

-Et en plus, vous me prenez encore pour un con !

Or, Harry était on ne pouvait plus sérieux et il en fit part à son professeur.

-Vous ne m'aviez pas dit que j'avais le droit de venir, Monsieur.

Là, l'ex mangemort depuis des années se stoppa net.

-Harry, commença-t-il, qu'avez-vous le droit de faire exactement ?

Il atténua le dernier mot, une peur froide lui faisant se hérisser les poils de ses bras.

Le garçon quant à lui prit le temps de réfléchir à sa réponse afin d'être le plus clair possible. Il savait que le potioniste n'aimait pas qu'il bégaye.

-Eh bien... Ce que vous m'avez dit, monsieur, soit, de rester dans ce lit, dans cette chambre et de ne pas retourner de là où je viens.

Quelle était cette drôle de formulation, « de là où je viens ? »

-Je sais encore ce que je dis, Potter ! Je parle de chez vos... tuteurs, crachat-il avec dégout.

Malheureusement, le garçon à la cicatrice resta perplexe. Que faisaient son oncle et sa tante dans la discussion et, mieux encore, pourquoi la personne en face de lui, qui, rappelons-le, n'avait aucune gentillesse envers tout ce qui se rapportait aux Potter, se trouvait-il énervé envers eux ?

-Vous connaissez oncle Vernon et tante Petunia, monsieur ?

En parlant de ça, ça lui fit songer qu'ils allaient se demander où il était vu qu'il n'avait pas prit le Poudlard Express. Pensant à ça, il questionna aussi son ainé sur sa présence ici.

Gardant une parfaite maitrise de ses émotions, Severus sembla ne pas avoir entendu le monologue de son élève.

-Monsieur ? Demanda Harry, ne recevant aucune réponse à ses questions.

-Harry, quel jour sommes-nous ?

-Je ne sais pas, quelque chose dans les alentours du trois juin, peut-être ? Pourquoi ?

C'est là que Severus laissa tomber son masque de froideur pendant quelques minutes avant de le remettre aussi vite. Durant ce laps de temps, le jeune homme avait eu suffisamment de temps pour voir l'horreur se peindre sur son visage. Oh, c'était un fait, il n'avait jamais prit la peine de connaitre celui qui l'avait sauvé après maintes et maintes reprises, préférant faire comme lui et lui vouer une haine sans limite, même si, depuis qu'il était ici, il avait commença par être plus gentil avec son colocataire forcé.

Dans la tête de Severus se passait un tout autre discourt. Il venait de comprendre la raison de l'attitude du Gryffondors et ça l'avait tellement choqué qu'il n'avait pas reprit le fait qu'il ne l'avait pas respecté en lui donnant son titre ou le « monsieur » qui seyait à sa fonction.

Si Harry ne semblait pas avoir mal, c'est parce qu'il s'était persuadé qu'il n'avait rien.

S'il ne comprenait pas la raison de son mal de dos, c'est parce qu'il avait oublié !

Seule une énigme restait : pourquoi était-il si obéissant ? Si docile ?

L'avait-on drogué avec une de ces nouvelles potions si semblables à l'Imperium et qu'on appelait d'ailleurs « Impero liquide. »

Trp^choqué par ces trouvailles, Severus sortit sa baguette et , sans attendre plus de temps, pénétra l'esprit du garçon.

-Legilimence !

Il ne se formalisa pas du désordre régnant dans la tête du garçon et avança le plus possible sans faire attention aux différents souvenirs se trouvant ici et là. Ce n'était pas ce qui l'intéressait. Du moins, pas en ce moment même. Plus tard, quand ils reprendraient les cours d'occlumancie – c'était obligé, vu le bordel dans cette petite tête – il y ferait attention.

Après une ou deux minutes de recherches, Severus finit par tomber sur une espèce de malle. Les cadenas se trouvant sur le devant de la valise lui rappelèrent étrangement ceux qu'il avait explosé sur la porte de la « chambre » d'Harry et il sut que c'était là. Doucement, il approcha la main de la boite et, juste au moment de la toucher, il se fit violemment éjecté hors de l'esprit du garçon.

Avant d'ouvrir les yeux, l'homme trouva que l'air de la pièce s'était assez transformée. Auparavant chaleureuse, ou du moins plaisante, elle était maintenant froide et cruelle. Pour tout avouer, il avait la même sensation que quand il était en face du Maître des Ténèbres. Sa première pensée fut « Est-ce que le maître est là ? » avant de se donner une baffe mentale en se rendant compte qu'ils étaient, Harry et lui, à Poudlard.

Là, il ouvrit les yeux pour se trouver face au garçon étant debout sur son lit, une aura sombre l'entourant et les yeux vides. Il était comme possédé.

-C'est à moi ! Dit « Harry » d'une voix froide et même glaciale avant de s'évanouir en retombant sur le lit.

Quelque peu sonné de part sa chute et les récents évènements, le professeur fit son possible pour se relever sans trop de difficulté et atteindre son nouveau petit protégé désormais endormis.

Constatant que tout allait bien, l'homme se laissa tomber sans aucune grâce dans son fauteuil-lit du moment – il faudrait quand même qu'il dorme sur un vrai matelas un jour – en se tenant la tête d'une main.

Bon sang, mais que s'était-il donc bien passé ? Il se serait cru en présence de Voldemort !

-En plus, je ne lui ais pas donné sa potion de nutrition, pensa l'homme, perturbé.

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J'ai conscience que ce chapitre est plus petit, mais le précédent était plus long, alors ça compense ! :D

J'adore lire vos reviews, si vous voulez continuer à m'en envoyer, je serais contente !

Bisous !