Bonsoir !
Je suis gentille, je poste ce chapitre dès maintenant !
Je tiens aussi à vous prévenir ...
! PRESENCE DE VIOL !
Maintenant que ceci est fait :
Stormtrooper2 : J'avais pensé aux souvenirs qu'il avait de Lily, mais ta proposition est bien plus alléchante ! Harry, je n'en ai pas encore d'idée, mais si tu en as, n'hésite pas ! Et Albus, tu verras :) Pour les Aurors, tu vas le savoir immédiatement !
Zeugma : Euh... Pas forcément non, Albus va juste faire sortir Severus, sans rien, il portera seulement plainte ( tu verras aussi )
Harry Severus Potter Snape : Meuh non, je te veux encore pour tes précieux commentaires ! Voyons... XD Ah, vi, un peu court, j'avoue. Mais bon, ça, ça changera pas, désolée ^.^ C'est plus une faute de frappe qu'une faute d'orthographe, mais merci :)
T-Hime : Ils ne font que respecter les règles, eux, c'pas leur faute ! XD Et encore un super commentaires, merci !
Encore un grand merci à tous !
Je vous laisse avec la suite.
À vos yeux ? Bonne lecture !
HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS
Chapitre 26 :
La salle se trouvait dans un silence pesant.
-Et pour quelle raison ? Demanda calmement Albus en se levant et en se mettant devant la table des professeurs.
Le chef de l'équipe lui fit un petit signe de tête.
-Une plainte a été déposée par la famille adoptive moldue de Harry Potter, les Dursley. Ils ont portés plainte contre Severus Snape pour enlèvement et aimeraient récupérer leur neveu. Si vous voulez bien ne pas faire d'esclandre, monsieur Dumbledore, je vous en serai gré.
Harry, dès le début de l'échange, n'avait pas quitté Severus des yeux, et ce dernier avait put y voir une peur énorme. C'est pour cette raison qu'il se leva.
-Monsieur Snape ?
-Avant de me faire emmener devant des centaines d'élèves, puis-je dire un mot à la présumée victime ? Ne vous en faites pas, railla-t-il, je ne risque pas de l'emmener sur le champ au Seigneur des Ténèbres !
Devant le regard qu'Albus lança à l'Auror, ce dernier hocha la tête. De toute façon, il était devant pleins de gens et on ne savait toujours pas transplaner de Poudlard. C'est ainsi que Severus se leva afin de se rendre à la table des Gryffondors sous les regards majoritairement effrayés assis-là.
Le seul qui ne l'était pas était Harry qui était totalement terrifié.
-Harry, je ne peux rien faire là tout de suite, tu vas devoir y aller, commença l'homme en s'accroupissant pour avoir la tête au niveau de celle du plus jeune qui restait assit.
-...Vous...
-Tout iras bien pour moi, Albus est de mon côté. Je sortirai d'ici quelques heures. Pourras-tu tenir jusque là ? Je ferrai aussi vite que je le peux, je te le promets !
Toujours sous les regards stupéfaits des élèves et des professeurs – mis à part l'infirmière – Severus serra Harry contre lui, après que ce dernier aie acquiescé, afin de lui donner du courage.
Après ce bref moment, il se détacha du plus jeune, replaça un visage impassible, se releva et se tourna vers les Aurors.
-Vous attendez quoi, le déluge ?
Son ton était comme à l'habitude : froid et cassant. Un peu pris au dépourvut, deux employés du Ministère se dirigèrent vers lui et, d'un coup de baguette, ligota les mains du mangemort dans son dos avant de l'emmener hors de la Grande Salle. Le troisième homme se dirigea vers Harry Potter et s'abaissa de la même manière que Severus plus tôt, et se mit à lui parler gentiment, comme si c'était un gamin.
-Tu es peut-être majeur dans notre monde, mais pas chez ton oncle et ta tante. Ils sont tellement tristes que tu ne sois plus chez eux ! Mais tu n'as plus à avoir peur de ce mangemort, il va recevoir le baiser du détraqueur, et tout sera réglé ! Tout ira bien, maintenant.
Ces trois petits mots plongèrent étrangement Harry dans un état bizarre. Il ne répondit rien, ne songeant qu'à Severus, et se sentit à peine être emmené hors de la pièce. Puis hors du château. Quelques secondes plus tard, il levait les yeux vers la maison portant le numéro 4 de Privet Drives.
Il était redescendu en enfer.
Du côté de Severus, celui-ci avait été mené sans ménagement aucun à l'étage le plus bas du Ministère, celui où les plus dangereux criminels étaient menés. Quand il fut jeté dans une cellule piteuse qui puait l'humidité et l'urine, il soupira. Avant que le gardien ne parte, il lui cria qu'il devait parler à Albus Dumbledore de toute urgence ! Évidement, il ne reçut qu'un reniflement dédaigneux en retour. Il devait attendre maintenant. Quand Albus serait là, tout serait réglé.
-Alors, professeur Snape, vous êtes venu nous rendre une petite visite de courtoisie ? Ricana une voix aiguë qu'il identifia immédiatement grâce à ses talents d'espionnage.
-Madame Ombrage, que me vaut ce... plaisir ? Susurra-t-il.
Qu'il soit enfermé ou non ne changeait rien à son statut.
-Je suis venu vous souhaiter un bonjour. Voyez-vous, vous voir ainsi a toujours été mon rêve. Le voilà enfin réalisé !
Un petit rire à la Ombrage lui donna l'envie de vomir.
Juste après, elle tourna les talons, mais juste avant de sortir de la pièce, elle se retourna vers lui.
-Oh, j'avais oublié ! Vous recevrez, demain matin, à la première heure, le baiser du détraqueur. Bonne fin ... Non, pas de journée. Bonne fin de vie, professeur Snape !
Elle sortit enfin du cachot sans attendre davantage et Severus se laissa glisser le long de la parois rocheuse.
Il était redescendu en enfer.
-Ouvre la bouche ! Cria un homme que Harry ne put voir.
Son calvaire était de retour. Cela faisait trois heures qu'il devait recommencer à sucer des pervers dans sa chambre miteuse. Combien en avait-il fait ? Vingt ? Trente ? Quarante ? Il ne savait plus vraiment. Bien sûr, n'ayant plus la trace, Harry pourrait très bien transplaner – il avait appris l'année passée – mais il se disait – et à juste titre – que ça allait causer des problèmes à Severus. Il devait rester fort, pour lui...Vu qu'il devait être midi, ça allait s'arranger maintenant, vu que Vernon allait descendre manger.
À moins... À moins qu'il ne le laisse-là en présence de cet homme gras et moche ?
Son oncle avait recommencé à prendre des photos, à le mutiler, à le frapper, à l'insulter, dès l'instant où l'Auror était partit. Oh, il avait bien joué son jeu, le Vernon ! Il avait été polit, courtois, et avait même fait croire au type qui venait de le ramener comme quoi il était heureux de retrouver son neveux qu'il aimait très fort.
Comme pour répondre à ses questions internes, Harry entendit les douze bruits que fit l'horloge, prouvant qu'il était midi. Vernon lança l'appareil photo dans le fauteuil et dit à l'homme qu'il pouvait y aller.
Ce dernier hocha la tête et Harry fut soulagé. Il allait peut-être avoir une heure de libre... Ou pas.
En effet, le gros monsieur ne se retira pas hors de la chambre, même après que l'oncle en soit partit.
-À nous deux, mon mignon ! Ricana-t-il.
Là, le Survivant eut peur. Vraiment peur.
Désormais seuls, l'inconnu lui déchira ses vêtements, le prit par la peau du cou et l'envoya valser contre la barre en fer à laquelle le garçon se raccrocha.
Ensuite, tout se passa très vite, il tenta de fermer son esprit comme lui avait appris Severus – cacher ses souvenirs, il n'y arrivait pas, mais fermer son esprit, un peu – afin de ne pas retomber dans le même cercle vicieux qu'auparavant et s'obligea à se regarder dans les yeux via le miroir. Là, il essaya de ne pas regarder l'homme dans l'autre glace, à l'opposé de la chambre. Il se disait qu'en se regardant lui-même et en essayant de se perdre dans son propre regard, tout en se détendant du mieux qu'il put malgré la situation, la folie n'aurait pas raison de lui.
Il devait être fort.
Pour lui. Pour Severus.
Néanmoins, il ne put s'empêcher de pousser un hurlement qui aurait glacé le sang à quelqu'un d'extérieur à toute cette histoire. L'homme, ce pervers horrible, venait de le violer.
HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS
Je vous rassure, je ne décrirai pas les scènes de viols, et ça ne sera pas tout le prochain chapitre.
Bisous et bonne nuit ! Love :3
