Bonsoir !
Eh bien, j'ai dérogé à la règle, et j'ai écris le chapitre 30 :)
Bien que cette journée fut une belle merde – désolée l'expression – j'ai trouvé l'inspiration pour ce chapitre !
J'espère que vous aimerez autant que je l'aime :)
Tezuka : Tutoiement ! X-x Mais merci :)
Stormtrooper2 : Voici la résolution du problème !
Zeugma : C'sûr que se saouler à coup de coca, ça aurait été plus dur xD Et ce n'est pas Merlin, mais j'adore l'ennuyer :D *-* Qui aime bien châtie bien ! Et moi je l'adôreuhhh ! Love
JujuDrake : J'ai adoré ce surnom ! D'ailleurs, je pense que Harry va bien rire quand il l'apprendra !
Jean-Roger : Suis-je la seule à avoir hâte d'être la rentrée ? Oô
Merci à tous !
À vos yeux ? Bonne lecture !
HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS
Chapitre 30 :
Seulement, une sonnerie retentit, l'empêchant de faire ce qu'il avait à faire pour sauver ce foutu garçon qui hantait ses rêves – avait-il le droit d'appeler cela des cauchemars ?
Lançant un Tempus – encore un – devant le regard incrédule de l'infirmière, il soupira. Il ne devait pas être très réveillé la première fois, car il était 8h15, soit, le début des cours. Ou alors le temps était passé vite ?
Dans tous les cas, un dilemme se présentait à lui. Soit, il tentait ce qu'il voulait tenter sur Harry, le mettant ainsi sans aucun doute en retard, surtout qu'il ne savait pas combien de temps cela pouvait durer, soit il essayait plus tard et laissant ainsi le garçon en proie à ses démons.
Il pesa le pour et le contre. Harry ? Cours ? Qu'est-ce qui était le plus important ? Harry ? Ses cours ? Harry ou ses cours ? Ses cours ou Harry ? Le garçon qu'il appréciait ou essayer d'instruire des cornichons sans cervelle juste bon à enlever des points ?
Le pour l'emportant, il fit demi tour afin d'aller donner cours aux troisièmes Poufsouffle/Serpentard sous le regard incrédule de l'infirmière.
( NDLA : Ahah, vous y avez cru, n'est-ce pas ? Je rigole, bien évidemment, Harry est plus important pour lui que ses cours.
Severus : En êtes-vous sûre, Lady Arianna ?
Lady A : Pour le bien de ma fic, sans conteste ! )
Le pour l'emportant, il envoya bouler ses cours aux pâquerettes – ou à Voldemort, ça dépend s'il est libre – se fichant ainsi totalement de sa réputation – toute façon, après la venue des Aurors, il ne pouvait même plus aller voir le Seigneur des Ténèbres sous peine de ne pas revenir vivant – et sortit sa baguette de sa manche sous le regard interrogatif de l'infirmière. Il lui demanda de se reculer un peu, l'informa du fait que ça pourrait prendre quelques temps et se retourna vers la forme allongée. Il ne put s'empêcher de détailler le garçon. Il n'était plus maigre comme quand il l'avait récupéré la première fois, mais il était mince. Encore quelques semaines de bons repas, et il serait plus jolis au regard – pas qu'il ne le soit pas là, mais il le serait encore plus.
Heureusement, Severus l'avait vite envoyé auprès de Poppy, donc tous les coups et mutilations avaient été soignées. Il ressemblait presque au garçon qu'il était i peine trois jours.
Ne voulant pas retourner dans ce genre de pensées le culpabilisant, il leva sa baguette et lança un puissant Legilimens sur Harry.
Dès qu'il ouvrit les yeux, il faillit vomir de la même manière que le sale cabot faisant office de figure parentale au gamin s'il n'avait pas eut toutes ses maitrises ainsi que ses années de « pratique de voyeurisme de ce style de fantaisie » comme il disait en parlant de viols collectifs où il jouait souvent le rôle de spectateur contre son gré.
Étrangement, il n'entendait ni les sons que faisaient ces horribles personnes lorsqu'ils le pénétraient en faisant claquer leur ventre sur ses jambes ni les ricanements incessant de cet affreux bonbon rose.
Non, ce qu'il entendait résonnait en lui comme un vieux disque rayé et le bloquait au sol.
« Severus est mort. »
Après quelques minutes qui lui parurent être des heures, il comprit la situation et ragea une nouvelle fois contre Ombrage.
Malgré la répugnance qu'il éprouvait à voir ces moldus s'enfoncer dans le tendre corps de son élève, il se força à s'avancer vers ce dernier pour tenter de le sortir de ses pensées.
-Harry ? Murmura-t-il en se mettant près de lui et en posant une main sur son épaule.
Le garçon sursauta en levant un regard embrumé vers le nouveau venu.
-Severus... Mort... mort... mort...
-Non, Harry ! Je suis là, c'est vrai, je suis vivant !
-Non... non ... mort...
L'homme tenta encore de lui faire entendre raison avant de se résigner et d'arrêter le sort, retournant dans le « vrai temps ».
-Alors ? Demanda immédiatement la femme se trouvant à ses côtés.
Il n'était partit que dix minutes. Il fit non à l'infirmière qui comprit immédiatement. Ils savaient tous les deux qu'il faudrait une autre idée pour sortir le garçon de là.
Légèrement dépité, il se dit que peut-être, Albus aurait une idée. Sans doute idiote, mais il en aurait une, lui !
Désormais, il se fichait totalement du fait qu'il était en retard ou une autre idiotie du même style. Une seule chose importait : sauver Harry !
( NDLA : j'ai pensé à stopper là, mais non, je suis gentille :D )
Se rendant compte de ses pensées, il se stoppa dans sa « marche » - course sonne plus juste – et fut heureux qu'il n'y ait personne pour voir son air totalement éberlué. Que cela voulait-il dire ? C'est vrai, quand Albus le lui avait dit hier, il n'avait pas réagis plus que ça, mais maintenant qu'il était sobre et reposé, ça lui sautait à la figure comme une chocogrenouille ! Oui, il aimait Harry Potter, lui, Severus Snape.
Un rire nerveux s'échappa de sa gorge et il reprit sa route en se recomposant un visage neutre.
-Albus, dit-il lorsqu'il fut dans le bureau du directeur et qu'il fut assit face au regard pétillant dudit Albus. Je sais que vous avez une idée pour sauver Harry. Dites-la moi.
Ce n'était même pas une demande cordiale, mais presque un ordre. Néanmoins, l'homme à la barbe affichait toujours un air amusé.
-Bien, Severus. Mais à une condition.
L'homme en noir – pendant l'année – se retint d'envoyer une fiole entière de Véritaserum dans le gosier citronné du vieux citronnier... Pardon, dans le vieil homme. Il resta extérieurement neutre et demanda la condition.
-Dites à Harry que vous l'aimez. Il aura besoin de vous plus que de n'importe qui d'autre !
-D'accord. Maintenant, l'idée pour le sauver.
Il n'aurait qu'à pas le faire et tout...
-Jurez-le, Severus. Je connais la ruse des Serpentards, mais je connais aussi leur loyauté.
... n'irait pas bien. Évidemment, ce vieux fou avait encore un tour dans son sac !
Après des minutes de silence, voulant faire plier son mentor, Severus abdiqua et hocha la tête en jurant qu'il le ferait.
-Vous n'avez pas fait attention à ce que je vous ai dis hier : Il n'oubliera jamais les bons moments qu'il a passé en votre compagnie, espérons seulement qu'il s'en souvienne. Cela ne vous dit rien ?
-Dois-je aller chercher le sérum de vérité pour que vous vous dépêchiez à me dire tout, vieux sénile ? Grogna l'homme en faisant mine de se lever.
-Non, non, ça ira Severus. Je parlais du Patronus, qui est capable de...
Il finit sa phrase dans le vent. Dès que le maitre des potions avait entendu le mot « Patronus » il était partit.
-... faire revenir les meilleurs moments dans une vie... Mais je suppose que vous le saviez déjà, ricana-t-il tout seul.
-Expecto Patronum ! Cria Severus en arrivant dans l'infirmerie, devant Harry, ne prenant pas garde aux gens qui y étaient.
Il vit la merveilleuse biche sortir de sa... En fait, non, ce n'était pas une biche, mais un cerf !
Avant que le sortilège n'ait pris fin, il eut une vilaine pensée.
-J'ai le même patronus que James-foutu-chiant-Potter !
HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS
Hum, que c'est bon ! 30 CHAPITRES ! Je suis juste fière de moi ! Surtout que ce sera au moins aussi long !
Alors, vous aimez ?
Reviews ?
Bonne nuit les lapins !
Bisous Love :3
