Bonjour mes lapinous chéris ! Comment vous allez ?

Alors, bientôt la rentrée ? Vous commencez quand, vous ?

Voici le chapitre 31, j'espère que vous allez aimer la fin, niark niark niark !

Stormtrooper2 : Bien évidemment ! Et sans doute plus si affinité, niark ! :D

T-Hime : Je peux te dire qu'il va faire le tour de Poudlard et que certaines maisons vont vite perdre des points :D Merci !

JujuDrake : Mais, voyons, tous mes chapitres sont bizarre, vu que JE suis bizarre ! :D C'était surtout un chapitre de transition, sans moment clef autour duquel le chapitre se forme. Là, par exemple, le moment clef, c'est le sauvetage d'Harry, tu vois ?

Harry Severus Potter Snape : Tu connais Sev, c'est pas un grand romantique hein ! Mais bon, il lui dira à sa façon ^.^

Zeugma : ... Je ne suis pas si tordue que ça, quand même... XD Merci pour ton commentaire !

Jean-Roger : Non, non, tu m'en as bien mis un seul de commentaire :) Eh bien la voici la suite !

Suzette91 : Une nouvelle tête, chouette ! Merci ! Voici la suite ^.^

Merci à tous, je suis contente de voir à quel point ma fiction vous plait ! Bisous, rendez-vous à la fin du chapitre !

À vos yeux ? Bonne lecture !

HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS

Chapitre 31 :

Severus laissa le sortilège fonctionner quelques minutes afin d'être sûr que ça marche vraiment et finit par l'arrêter. Il était légèrement épuisé, mais il se contenta de lancer un sort d'intimité afin que la jeune Parvati encore présente dans l'infirmerie ne soit encore plus curieuse qu'à l'habitude. De toute façon, peu importe la fatigue, peu importe la douleur dans sa tête, il devait y arriver. Pour Harry.

-Legilimens ! Dit-il distinctement.

Il y eut la sensation familière d'une sorte d'aspiration puis il se trouva dans le « rêve » du garçon, près de son âme. Le garçon n'était plus dans sa chambre piteuse du quatre Privet Drive, mais dans un lit. Dans son lit. Dans leur lit, en fait.

Severus se souvenait de ce moment. C'était quand il était rentré tard de la Chambre des Secrets. Était-ce donc le meilleur moment que le garçon avait en lui ? Une simple nuit en sa compagnie ?

Après un vague sourire, l'homme se donna une gifle mentale et s'approcha doucement du lit.

Là, le jeune homme à la cicatrice dormait toujours et ne semblait pas avoir remarqué sa présence. Son professeur ne put s'empêcher de laisser glisser un doigt le long de sa mâchoire dans un geste qui se voulait tendre. Il était clair que Severus Snape n'était pas quelqu'un de tendre, ça, tout le monde pourrait le confirmer ! Cependant, étrangement, avec ce foutu gamin, sa perception du monde ainsi que sa manière d'agir avait un peu changé. D'ailleurs, comme pour le prouver, dans le bureau d'Albus, l'« ancien » Severus aurait déjà quitté les lieux depuis longtemps et n'aurait pas attendu à ce que son directeur lui donne un indice sur la façon d'aider le garçon.

Le léger touché sur sa peau réveilla Harry qui prit une minute pour ouvrir les yeux. Il était bien, au chaud, et il avait comme la sensation de se sentir aimé. Doucement, il ouvrit un œil, puis un autre. Enfin, il les ouvrit tous les deux mais n'y vit pas plus clair. Tout ce qu'il pouvait percevoir était cette silhouette connue et sombre qui était assise à ses côtés. Toujours aussi lentement, de peur de briser ce moment de calme après l'horreur dont il venait de sortir, le balafré tendit une main vers la petite table de nuit afin d'y récupérer ses lunettes lui permettant enfin de savoir à qui il avait affaire.

Malheureusement, le répit fut de courte durée car, dès l'instant où les verres de sa monture l'aida à reconnaitre les traits du visage habituellement si dur – bien que moins depuis quelques temps – de l'homme qui l'avait aidé, soigné et qui était mort pour lui, la dure réalité reprit le pas et le décor changea radicalement. Harry fut, en moins d'un instant, de retour sur les lieux de ses sévices et Severus qui était auparavant assit sur le lit, tomba sur le sol froid de la chambre de son protégé.

-Pas encore ! Râla-t-il tout haut.

Il avait été presque sur le point de faire sortir le garçon de son mal être intérieur et voilà que tout recommençait ! Enfin, il y avait eut un peu de soulagement grâce au Patronus.

Mais cette fois, il ne repartirait pas sans Harry ! Il n'en était pas question ! D'un pas rageur il se dirigea vers la cage se trouvant à la place du lit miteux d'avant et expulsa les horribles moldus d'un vague geste de la main. Après tout, ils n'étaient que des souvenirs !

Soudainement, l'espion songea au fait d'envoyer un Oubliette à la pauvre victime qu'était Harry, mais il se ravisa en se disant que ça ne l'aiderait en rien. Comme disent les moldus « C'est reculer pour mieux sauter » !

N'ayant plus ces hommes immondes souillant le corps du garçon, Severus put réfléchir un peu mieux. Il s'approcha d'Harry et voulut le détacher de ses liens. Voulut, oui, car Harry était tellement ancré dans l'abysse de ses souvenirs que celui-ci ne pouvait être défait par quelqu'un d'extérieur, comme Severus. Seul lui pourrait s'en défaire. Dans un sens, c'était même étrange. Il avait pu faire partir ces hommes, mais pas le chaines... Sans doute avait-ce un sens caché ? Peut-être même que c'était parce que l'endroit était celui où Dolorès lui avait apprit pour Severus.

-Harry ? C'est moi, Severus.

Autant être clair directement.

-Non... mort... Severus... mort...

Encore cette litanie incessante et énervante. Il le saurait s'il était mort par Merlin ! Il en serait même le principal au courant.

-Monsieur Potter, ma patience a des limites, combien de fois vais-je devoir vous expliquer que, non, par Salazar, Merlin et tout autre puissance que je connais – et que je ne connais pas, d'ailleurs –, je ne suis pas mort !

L'ex-mangemort eut néanmoins la joie de constater qu'il n'avait pas reçu d'autres paroles du même style. Peut-être qu'en effet, le Patronus avait fait du bien au gam... au jeune homme – il fallait qu'il se décide à appeler Harry comme étant un « jeune homme » et non comme un « gamin » s'il ne voulait pas se faire l'effet d'un pédophile en puissance.

-Harry, reprit-il plus doucement. Je t'assure que je suis vivant. Albus m'a fait sortir des cellules du Ministère et ont est venu te chercher, tes parrains, moi et le directeur. Je sais que cette folle d'Ombrage t'a dit qu'on m'avait embrassé, mais je t'assure que non.

Cette fois, Harry redressa la tête et plongea ses yeux verts dans ceux, onyx, de l'homme. Aucun mot ne sortit de sa bouche, mais Severus eut la conviction que parler l'aiderait à le faire sortir de sa torpeur et de son cataclysme intérieur.

-Tout le monde s'inquiète pour toi. Ça fait deux jours que tu es ainsi. Je t'ai dis qu'on t'avait sauvé, tu es à Poudlard maintenant. Dans ton propre lit de l'infirmerie. C'est Albus qui m'a donné l'idée d'utiliser le Patronus pour t'aider.

Dans sa barbe inexistante, il murmura quelque chose du genre « En échange de quelque chose, évidemment ! Cet homme aurait dû aller à Serpentard et non à Gryffondor ! »

Là, avant de relever le regard vers celui ressemblant tant à sa feu meilleure amie, il cru rêver en entendant un murmure.

-...Quoi ? Quel... échange... ?

Enfin ! Les premières paroles !

-Pas maintenant. Bon, on rentre ?

Severus Snape ou l'art de changer de conversation quand ça lui chante ! Cependant, le « Non » d'un ton nettement plus catégorique que les autres paroles eut le don de lui couper net la voix.

-Non ? Comment ça « non » ? Tu te fiche de moi ?

Et c'est là qu'Harry avoua ses tourments.

-Je sais que tu n'es pas réel, mon Sevy, sourit-il doucement face au surnom employé. Tu n'es qu'une création que mon esprit utilise pour tenter de me faire sortir la tête de l'eau. Ou alors tu es Voldemort et tu m'envoie des visions. Si je décide de rendre les armes et de revenir dans le monde réel, je sais que je serai à nouveau avec... avec... avec eux...

Severus voulait se taper la tête contre le mur mais se reprit à temps : après tout, les murs étaient le cerveau d'Harry, s'il lui faisait mal, ça n'allait pas l'aider !

Encore plus énervé de ne pouvoir faire ce qu'il voulait, l'homme en noir s'avança vers le garçon et voulut, malgré qu'il sache que ce n'était pas à lui de le faire, détacher Harry de ses liens.

-Bon sang, mais aide moi, un peu ! Grogna-t-il avec un ton où pointait légèrement le désespoir, même s'il ne l'avouerait jamais.

-Tu n'es pas réel, Severus, tu es...

-Bien sûr que si, je suis réel !

Cette fois, c'en était fini. Il voulait une preuve comme quoi il était réel, eh bien il l'aurait ! D'un geste aussi brusque que son humeur, il prit la tête du jeune homme entre ses doigts fins et s'abaissa pour écraser ses lèvres sur celles de son élève. Après quelques minutes, il se détacha, toujours aussi énervé.

-Je suis réel ! Tu es dans un souvenir, ce que tu sens est simplement ce que ton esprit se souviens ! Mais ce qu'il ne t'es jamais arrivé, tu ne peux pas t'en souvenir ! Je ne t'ai jamais embrassé, tu as sentit mes lèvres contre les tiennes ! Je suis réel !

-Je...

Après cela, l'homme put voir le plus jeune ouvrir de grand yeux surpris et il sut qu'il venait enfin de comprendre la réalité. Sans qu'il n'ait put faire quoique ce soit d'autre, Severus se sentit éjecter hors de l'esprit du garçon d'un mouvement violent. Reprenant pied avec la réalité, il se rattrapa au dossier du lit.

Quand il posa ses yeux sur l'adolescent, il plongea contre son gré dans deux orbes émeraudes qui le regardaient doucement. À l'intérieur baignait un mélange de soulagement, de surprise, mais rien s'apparentant à du dégout.

HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS

KYAAA :D J'avoue avoir hésité à mettre le baiser. Mais c'était soit ça, soit une gifle et une bonne engueulade. Puis je me suis dis que je préférais le bisou car ce n'est pas en criant et en s'énervant sur Harry que ça allait changer et aider le pauvre gamin ! Donc, wala !

Alors, vous avez aimé ? =P

Reviews ?

Bisous ! Love :3