Rebonjour les lapinous chéris ! Je suis inspirée soudainement, pour vous sortir deux chapitres en l'espace de quelques heures !
Je vois que vous avez aimé le bisou ! Eh bien, spoile, en voici un second ! Mais un peu plus triste là...
Jean-Roger : Hum... Peut-être que je pourrais planifier ça, mais ce ne sera pas pour maintenant, je ne sais même pas si je le ferai, mais peut-être ! Merci à toi !
Stormtrooper2 : Je crois qu'Harry a la faculté de s'en sortir tout seul. Il est fort. Pour Severus, il a finalement comprit qu'il était vivant, donc là, plus de problème. Il sait que c'est à cause de Dolorès.
T-Hime : Ahah, tu ne t'y attendais pas à celle-là hein ! :D Voici la suite :)
Suzette91 : Je fais toujours ça, je préfère. Oui, mais c'est moins romantique ! Niark ^.^
À vos yeux ? Bonne lecture !
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Chapitre 32 :
Poppy apparut alors, rompant leur échange visuel. La femme avait placé un sort d'alarme sur Harry afin de la prévenir si quelque chose se passait. Vu qu'il s'était réveillé, le sortilège s'était enclenché et elle s'était dépêchée de venir voir le garçon. Elle ne fut pas surprise de voir Severus devant le lit de la victime.
-Harry, vous êtes réveillé ! S'extasia-t-elle en lui lançant une volée de sort de diagnostique. Comment vous sentez-vous ?
-...Hum... Bien, je suppose.
-Il ment, il va mal. Comment voulez-vous qu'il aille, Poppy, sérieusement ? S'énerva Severus.
Oui, il était énervé. Il aurait dû être soulagé, heureux, de voir le garçon ! Mais non, il était énervé. Oh, pas contre l'adolescent, mais contre lui-même. Il avait cédé à sa panique, lui qui était toujours maitre de lui-même, et l'avait embrassé. Par Merlin, comment n'avait-il pas eu plus de self-contrôle ?! Il de détestait pour ça, et il détestait le gamin pour lui faire perdre ses moyens.
-Severus la Serpillère, vous vous calmez sinon je dis à Harry qu'à son âge vous... !
-Oui, ça va ! La coupa-t-il juste à temps.
Il savait bien ce qu'elle allait dire ! En fait, la femme-dragon avait un dossier entier qu'elle nommait « Les frasques de Severus Snape » et ce n'était pas toujours très glorieux ! Notamment la fois où elle l'avait trouvé en costume de soubrette dans l'infirmerie en train de lui avouer son amour ! Évidemment, les Serpentards étaient très réfléchis et, après avoir joué à un jeu d'adolescents, Severus avait perdu et avait reçu un gage qui avait été celui-ci. Bien entendu, l'infirmière avait pris une photo et l'avait fait chanté avec cela pendant quelques années.
Un petit ricanement coupa leurs pensées respectives. Au moins, le jeune homme n'était pas totalement brisé, ou était-ce une « séquelle » du sortilège capable de repousser les Détraqueurs ?
Tournant sur lui-même de cent quatre-vingt degrés, Severus se dirigea vers la porte pour aller donner un cours ou deux, histoire de se défouler, quand on l'arrêta.
-Severus ?
Il se stoppa dans sa marche et tourna légèrement la tête afin de voir le garçon qui s'était un peu relevé sur ses coussins et attendit la suite.
-Merci pour tout. Et je n'oublie pas.
Bien que Poppy n'ait rien comprit du tout à l'échange, Severus, lui, sut à quoi les paroles se rapportaient. La dernière phrase correspondait à ce qu'Albus lui avait demandé de dire à Harry, même si, à ses yeux, aucune parole n'avait à être prononcée, mais soit.
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-Cinquante points en moins pour Gryffondor, miss Parvati ! Combien de fois vais-je devoir vous dire que ce n'est pas dans cette droite-là mais dans l'autre qu'il faut tourner ? Êtes-vous si irréfléchie pour comprendre ce simple fait ou bien le seul but que vous ayez dans votre vie est de vous rendre ridicule ?
Severus s'amusait comme un petit fou... Du moins, après avoir été très énervé ! Rien que sur le trajet de l'infirmerie à sa salle de classe – où il avait promptement renvoyé Albus qui n'avait, semblait-il, jamais donné cours – qui n'était pas bien long, rappelons-le, il avait entendu plein de chose, dont le fait qu'il était « ami-ami » avec Harry Potter, que ça devait sans doute être une ruse pour l'attirer dans ses cachots, le découper en ingrédients pour potions et la faire boire à Voldemort ! Et il y eu un petit idiot qui eut la mauvaise chance de dire quelque chose à son copain – ce qui lui avait valu un mois de retenue.
« J'ai entendu Padma dire que Pomfresh l'avait appelé « Severus la Serpillère ». Ce serait plus « La Serpillère Graisseuse » si tu veux mon avis ! »
Depuis, les Gryffondors avaient perdu, en moins de la demi-heure restante, près de cent cinquante points à leur maison.
Heureusement, c'était le dernier cours de la journée et il allait pouvoir souffler un peu, rentrer chez lui, boire un bon Whisky et se reposer dans son lit.
-Severus, venez, l'apostropha Albus. Allons voir Harry. Il parait qu'il veut vous parler.
Ou pas.
Il soupira pour la forme, grogna quelque chose à propos de citrons à la cyanure – Albus l'entendit et se décala doucement un peu plus loin que son collège et sois disant ami – mais il était curieux, alors il suivit son mentor.
Arrivés à l'infirmerie, l'homme se rendit compte qu'ils étaient seuls, Harry et lui, et que le garçon avait les yeux fermés. Il aurait pu repartir, mais une drôle de force interne l'obligea à rester. D'un vague geste de la main, il conjura une chaise et s'assit aux côtés du Survivant.
Il lança ensuite un sort de silence sur lui-même – d'ailleurs, il eut une quinte de toux lorsqu'il le prononça – afin de pouvoir parler au garçon sans que celui-ci ne l'entende. Un moyen de se confesser en soi.
-Je suis désolé. Je t'avais promis que tu ne retournerais jamais là-bas, que je te protégerai. Je suis vraiment minable lorsqu'il s'agit de promettre quelque chose à quelqu'un. Et maintenant, tu es là, les cours ont reprit, et tout redeviendra comme avant. Je ferrai semblant de te haïr, comme avant. Je serai odieux avec toi, comme avant. Tu ne le sais peut-être pas, ou tu t'en fiche, peu importe, mais maintenant, je n'ai plus de raison de vivre. J'ai été mangemort, puis espion pendant des années, et maintenant que j'ai dévoilé ma véritable allégeance, si je retourne vers le Seigneur des Ténèbres, je suis un homme mort. Mais peut-être est-ce la solution ? Mourir ? Mourir avant que tu ne te rende compte que tu me déteste pour ce que je t'ai fais subir et de ce que je n'ai pas su te protéger. Mourir sans que tu ne sache que j'éprouve quelque chose pour toi, autre que de l'amitié ?
Doucement, comme dans un geste d'adieu, Severus se releva de sa chaise, se posta devant le garçon allongé, mit une de ses longues mèches noires derrière une oreille et se baissa vers Harry. Bien plus doucement que les deux fois précédentes, il déposa sa bouche contre celle du Survivant – à bien des choses – et resta là. Il se retira quelques secondes après et murmura un petit « Je crois que je suis amoureux de toi, Harry Potter ».
Après quoi, il fit partir la chaise, se lança un Finite Incantatem et fit demi-tour pour aller dans ses cachots. Il ne vit pas la personne qu'il aimait ouvrir ses yeux troubler et poser ses doigts tout aussi tremblants sur ses lèvres tout comme il n'entendit pas le « Je crois que moi aussi, mais je vais mourir, alors je ne peux pas » que ce dernier prononça avant d'essuyer une larme qui s'était mise à couler sur sa joue.
Assurément, aucun des deux ne virent la personne dissimulée dans le noir qui partit comme un voleur dans son bureau caché par un faucon de pierre et qui tenait dans ses mains une photo montrant un baiser d'amour véritable. Montrant un baiser qui donnait tout.
HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS
Ce chapitre est un peu plus triste que l'autre, enfin, je trouve. Mais ne vous en faites pas, tout ira bien pour eux !
Pour ceux qui n'ont pas comprit, Severus a toussé lorsqu'il a dit le sort pour qu'il puisse parler sans être entendu, donc le sort n'a pas fonctionné ! Et Harry ne dormait pas, il faisait semblant, alors il a tout entendu :) Et c'est bien Albus qui a prit la photo de leur baisé – enfin, du baisé de Severus.
Voili Voilou !
Avez-vous aimé ? Moi oui :) Non, vous n'aurez plus de chapitre aujourd'hui xD Deux, c'est déjà bien !
Review ?
Bisous ! Love :3
