Je viens de voir les résultats du bac... Je suis contente ~('o')~ faut que je cherchais les notes cette aprèm. J'espère que ça a été pour ceux et celle qui l'ont passé.
Réponse review:
Merci pour ta review Nine, elle m'a beaucoup touchée ! Je suis ravie que l'histoire te plaise et ne t'inquiètes pas je continuerais à publier ;)
Je ne vois pas ce qui te fais penser qu'il y aura une scène chaude...
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... ;)
Sur ce... Hop hop hop ~('o'~) ~('o')~ (~'o')~ le nouveau chapitre!
Chapitre 4
Le passé est le passé
Lorsqu'il quitta la chambre, Arihas perdit rapidement son sourire. Cette discussion avait réveillé en lui des souvenirs douloureux. Son adolescence avait été difficile. Lui qui était si fier de sa force et de ses aptitudes au combat. Il rêvait ardemment d'être un alpha comme son père mais il s'était retrouvé du jour au lendemain être un oméga. Il avait été tellement déçu. Bien que ses parents se soient montrés rassurants et aimants, il avait vu la déception dans le regard de son père. Au début il ne pouvait pas l'accepter et avait continué à faire comme avant. Il continuait de suivre ses entraînements même entouré d'alphas mais peu à peu son corps ne lui permit plus. Il s'entêta mais son corps refusa de le suivre, du jour au lendemain il se retrouva cloué au lit incapable de bouger et il ne put que pleurer face à son impuissance. Ce n'est qu'à ce moment qu'il réalisa pleinement qu'il était un oméga et que malgré ses efforts ça ne changerait pas.
Il s'adapta difficilement à sa nouvelle vie. Ses parents s'inquiétèrent de le voir dépérir ainsi mais leurs efforts furent vains pour l'aider. Rien ne l'apaisa, rien ne l'aida. Il refusait de se regarder dans un miroir, et même de voir les changements que subissait son corps. Le pire arriva bien plus tard : la première chaleur. La preuve indéniable qu'il n'y avait pas de retour en arrière possible.
Cela fut horrible. Il ne se supportait pas. Ses réactions ne lui ressemblaient pas. Son corps tout entier ne lui appartenait plus. Ses sensations appartenaient à quelqu'un d'autre. Il ne les comprenait pas, ça ne pouvaient pas venir de lui. C'était impossible, impensable. Il brûlait de l'intérieur, incapable d'éteindre ce brasier qui s'était allumé en lui. Il n'avait fait que geindre, se tordre dans tous les sens, pleurer, hurler, prier pour que cela s'arrête.
Arihas ferma les yeux en repensant à ce qui était arrivé après. Si son précepteur n'était pas venu le voir ce soir-là peut-être qu'il ne serait plus là aujourd'hui.
Après ça, ses parents avaient réagi immédiatement et étaient partis en quête d'un mari. Il avait voulu protester mais sa mère s'était mise à pleurer. Elle craignait qu'il ne recommence et que cette fois il ne s'en sorte pas. Il s'était rendu compte à quel point son acte avait été égoïste mais d'un autre côté, lui n'avait pas choisi d'être oméga. Cependant il se résigna car il ne pouvait rien faire d'autre que de se plier à la volonté de ses parents.
Il ne fallut pas longtemps à ses parents pour lui trouver un mari, le seigneur et marzbâhn Kahzac. Il était beaucoup plus âgé qu'Arihas, dix-sept ans les séparaient. Il crut d'abord que s'était un père venu arranger un mariage pour son fils, mais c'était bien Kahzac qu'il allait épouser. Son père le lui confirma le soir même où il était venu entamer des discussions. Leur mariage fut organisé sans qu'ils ne se soient rencontrés une seule fois. Ils furent mariés à peine un mois après que la décision de leur union fut prise. Arihas ne dit rien, il ne protesta pas. Il ne voulait pas peiner ses parent plus qu'il ne l'avait déjà fait. Il ne dit rien non plus lorsqu'il apprit qu'il devrait vivre chez son époux et donc quitter sa ville et ses parents.
Il nageait dans une sorte de léthargie, incapable de faire quoi que ce soit. Même lors de son mariage il ne fit rien et ne dit mot. Il voyait sa mère lui jeter des regards inquiets, faisant des allers et retours entre son visage inexpressif et ses poignets qui commençaient à cicatriser. Il se contentait que de fixer les plats devant lui. Il devait se concentrer pour faire le moindre mouvement et pour manger. Il ne remarqua même pas les regards insistants que lui jetait Kahzac assis juste à côté de lui. Il ne vit pas son inquiétude et ne lui accorda pas un seul regard. Arihas ne pouvait pas s'y faire : ce n'était pas son mariage, ce n'était pas son mari. C'était juste une énième fête auquel on l'avait convié et il devait y assister au moins par politesse.
Lorsqu'il fut dans la chambre qu'il percuta enfin. Il n'écouta rien de ce que lui dit sa mère, et il remarqua à peine lorsqu'elle partit. Ce n'est que lorsque la porte s'ouvrit à nouveau qu'il fut pleinement conscient de ce qui se passait. Kahzac l'observa un moment en restant à la porte. Il ne voyait que son dos mais c'était suffisant pour constater qu'il était tendu, alors il attendit en essayant de ne pas trop imposer sa présence à son nouvel époux. Il finit par s'approcher doucement et calmement d'Arihas. Il s'assit sur le bord du lit à côté de lui tout en gardant ses distances. Arihas s'était figé, il sentit un froid l'envahir et des picotements lui parcourir le corps : il était effrayé. Il ne voulait pas, il était un homme, il ne pouvait pas faire ça. Ils étaient tous les deux des hommes, ce n'était pas possible. Il pouvait sentir l'aura contenue de Kahzac, mais si il voulait en libérer la pleine puissance alors il ne pourrait pas résister. Il serait incapable de se défendre, livré à cet inconnu qui était maintenant son mari. Si l'envie lui prenait il pouvait très bien le plaquer au lit et le violer sans plus de cérémonie. Cela pourrait se répéter ainsi jusqu'à ce qu'il lui donne un héritier ou bien même pendant des années jusqu'à ce qu'il s'en lasse. Malgré la force qu'il avait obtenue et travaillée jusqu'à maintenant il ne ferait pas le poids face à un marzbâhn. Il se sentit soudainement terriblement faible. Il vit Kahzac bouger et il réagit instinctivement. Il s'écarta brutalement et alla se plaquer contre le mur. Il vit la surprise s'inscrire sur le visage de Kahzac.
Kahzac ne s'attendait pas à ça, il avait voulu au contraire se montrer réconfortant en voyant la détresse de son compagnon. Il ne pensait pas déclencher une telle crise de panique. Il ne bougea pas, et réfléchit à comment il pouvait faire pour le rassurer et l'aborder. Durant toute la cérémonie il avait essayé de capter son regard mais Arihas était resté bloqué sur son assiette sans jamais relever les yeux. Il n'avait donc jamais pu voir complètement son visage, et maintenant qu'il le voyait pour la première fois, il ne voyait que sa détresse.
« Ne t'inquiètes pas, je ne te ferais rien, dit-il calmement. »
Il ne trouva rien de mieux mais cela sembla apaiser Arihas.
« Rien ne nous obligent à consommer le mariage tout de suite de toute manière, nous avons parfaitement le droit d'apprendre à nous connaître avant, et puis il y a un peu de marge avant vot- ta prochaine chaleur, se corrigea-t-il. À cette évocation Arihas sembla se réveiller.
- En faîte, vous jouez au gentil mais vous allez attendre sagement que je vienne vous supplier pour me prendre ! S'énerva-t-il.
- Absolument pas ! Je n'ai aucune intention de ce genre, s'exclama-t-il en se levant et attrapant le poignet d'Arihas. Mais vu ce qui est arrivé la dernière fois je n'ai pas l'intention de te laisser seul !
-Comme c'est arrangeant, vous attendez que je sois totalement sans défense…
-Je crois que tu es tout sauf faible, dit-il plus calmement, regardes tu me résistes sans problème actuellement. »
Arihas ne se rendit compte qu'à ce moment-là à quel point Kahzac se tenait proche de lui et que son aura s'était libérée lorsqu'il s'était énervé. Pourtant à cet instant il ne se sentait plus vulnérable du tout. Il baissa les yeux.
« Tu vois… Et puis si je voulais réellement te soumettre je l'aurais certainement déjà fait au vu de comment tu me parles, soupira-t-il en se rasseyant.
-Je veux bien vous l'accorder, mais je n'arrive pas croire que vous êtes totalement désintéressé.
-Dans ce cas, je te le prouverais, sourit-il. Bien si cela est terminé j'aimerais bien dormir, nous avons une longue route demain. »
Ils avaient finalement dormi ensemble, bien qu'Arihas soit resté méfiant un bon moment Kahzac n'avait rien tenté, ni rien fait de déplacé. Il remonta dans son estime.
Il soupira en y repensant, il se souvint à quel point il avait eu du mal à lui faire confiance. Il avait été tellement occupé durant son déménageant et son installation dans sa nouvelle demeure qu'il ne s'était plus soucié de son mari. Il le laissait vaguer à ses occupations sans contrainte mais il avait posé deux conditions : qu'ils mangent ensemble et qu'ils partagent le même lit. Arihas les avait acceptées mais était resté méfiant. Les jours passaient rapidement, beaucoup trop vite à son goût car le retour de ses chaleurs étaient imminent. Il avait été très paniqué.
Il arriva enfin à ses appartements et un silence lourd s'installa vite. La nuit il n'y avait aucun bruit dans le palais et il n'avait rien pour s'occuper l'esprit, ce silence lui pesait vraiment. Alors il repensait à sa journée mais la discussion avec le prince revenait rapidement dans son esprit et faisait resurgir de nombreux souvenirs.
Dès le matin lorsqu'il se réveilla il sut. Les sensations qu'il éprouvait lui évoquaient de mauvais souvenirs, mais elles lui rappelaient surtout ce qu'elles annonçaient : les chaleurs. Il feignit de dormir espérant que Kahzac ne remarquerait rien et qu'il s'en aille rapidement. Lorsque Kahzac se leva et partit enfin, il fut soulagé et respira de nouveau mais ce fut de courte durée car il revint. Ce n'était pas normal car il ne revenait jamais d'habitude, ça ne signifiait qu'une chose : il savait.
« Tu comptes faire semblant de dormir longtemps ? Il n'eut qu'un grognement comme réponse. J'ai demandé à ce qu'on nous apporte à manger, tu vas avoir besoin d'énergie. J'ai déjà réglé mes affaires et confié des tâches à mes conseillers je pourrais donc rester là le temps qu'il faudra.
-Je n'ai pas besoin de vous, grogna-t-il.
-Je le sais, je suis juste là pour veiller à ce que tu ne te fasses pas de mal. Et tu devrais sortir de sous cette couverture, notre repas va bientôt arriver.
-Non ! S'exclama-t-il. Non, haleta-t-il, je suis très bien là où je suis. »
Ce soudain éclat de voix surprit Kahzac, il préféra ne pas insister. Il garda une bonne distance entre lui et Arihas, les phéromones qu'il dégageait avaient déjà totalement envahi la pièce et étaient particulièrement attirantes. Le repas arriva, il alla le chercher et le mit lui-même sur une table qu'il rapprocha du lit. Arihas sortait à peine la tête de sous la couverture dans laquelle il était enroulé. Il avait les yeux humides, les joues rouges et le souffle court. Kahzac insista longuement pour le convaincre de manger quelque chose, il finit par se redresser, à contrecœur, et resta roulé dans sa couverture. Il mangea peu et était régulièrement secoué de tremblements. Quand il eut fini il se rallongea aussitôt. Kahzac resta assis près du lit prêt à satisfaire la moindre demande de son oméga que ce soit pour de l'eau ou bien de la nourriture. Les heures défilaient et Arihas se sentait de plus en plus mal, la présence d'un alpha près de lui empirait son mal. Il avait besoin de se soulager mais la présence de Kahzac le dérangeait il ne voulait pas faire ça devant lui c'était trop embarrassant. Cependant il n'osait pas lui demander de s'éloigner mais après de longues minutes de torture il finit par céder et lui demanda difficilement :
« Est-ce que … vous pouvez … vous éloigner?
-Qu'y a-t-il ? Demanda-t-il inquiet. Tu ne te sens pas bien ?
-J'ai besoin d'être … un peu seul…
-Je ne peux pas laisser seul dans cet état, dit-il fermement. Je peux, il chercha ses mots, peut-être t'aider ?
-Non ! J'ai besoin d'être tranquille… souffla-t-il.
-Bien je vais aller dans la pièce d'à côté mais je laisse la porte ouverte et ce n'est pas négociable. »
Il quitta la pièce et comme il l'avait dit il laissa la porte ouverte au minimum. Arihas soupira ça lui enlevait un poids énorme, il se sentait moins tendu sans la présence d'un alpha. De son côté Kahzac attendait dans l'autre pièce assis sur un fauteuil, ce n'est qu'en entendant Arihas gémir qu'il comprit pourquoi il lui avait demandé de quitter la pièce. Arihas étouffait tant bien que mal ses gémissements mais il ne put les retenir entièrement. Kahzac se retenait de ne pas retourner dans la chambre immédiatement. Le parfum qu'Arihas dégageait devenait de plus en plus dur à ignorer et entendre son oméga gémir commençait à lui faire perdre retenu. Puis ce fut le silence, il fut soulagé car si cela avait duré plus longtemps il n'était pas sûr de tenir le coup. Il s'était senti irrésistiblement attiré par Arihas, un sentiment bestial presque un instinct animal s'était emparé de lui sans qu'il ne puisse plus se contrôler pleinement. Le calme fut de courte durée car il entendit des sanglots, cette fois il ne put se contrôler et il se précipita dans la chambre.
Arihas était en larmes, il se sentait terriblement frustré et incapable de se soulager. Habituellement quelques mouvements de poignets étaient amplement suffisants mais là ça ne fonctionnait pas. Il devait toucher plus bas et il le savait très bien, c'était là qu'il devait toucher. Il en ressentait presque une démangeaison mais il avait toujours refusé de se toucher ainsi, sa fierté l'en empêchait. Il ne voulait pas, il ne pouvait pas faire ça. Il sentit une main se poser sur sa joue. Il remarqua alors que Kahzac était revenu et qu'il se tenait près de lui. Il voulut reculer mais en fut incapable, le contact de sa peau lui faisait un bien fou.
« Que t'arrive-t-il ? Demanda-t-il d'une voix plus rauque que d'habitude.
-Je n'y arrive pas, pleura-t-il, je ne peux pas faire ça… Je suis un homme je ne peux pas…
-Mais de quoi parles-tu ?
-J-j-je ne v-veux pas, bégaya-t-il, pour-pourquoi a-t-il fallu que je sois ainsi, que j'ai ce corps, je n'ai rien demandé, je n'en veux pas de ce corps ! »
Kahzac l'attira contre lui pour le rassurer, il fut étonné de ne pas trouver de résistance. Il se rendit compte du mal être qu'éprouvait Arihas, de cette haine qu'il ressentait pour son corps et pour le fait d'être un oméga. Il ignorait cette facette d'Arihas qui essayait toujours de se montrer fort. Il pleura encore un moment dans ses bras. Il finit par se calmer et en se rendant compte de la situation il voulut s'éloigner mais Kahzac le retint.
Il se détestait, il détestait ce paradoxe qui le rongeait : il voulait son alpha, il le voulait plus que tout mais en même temps il rejetait l'idée d'avoir besoin d'un alpha. Alors pourquoi la présence de Kahzac était si agréable ? Il sentit une vague de chaleur le submerger à nouveau. Il voulait être soulagé de ce mal qui le brûlait de l'intérieur. Il souhaitait qu'il le soulage.
Kahzac sentit le changement qui opérait sur Arihas, il ne pouvait se détacher de lui. La seule chose qu'il pouvait faire s'était de se retenir de lui sauter dessus. Arihas tourna son visage déformé par le dilemme qui le rongeait vers lui. Il ouvrit la bouche plusieurs fois sans pouvoir prononcer de mots, c'était trop difficile mais il finit par céder à bout de nerfs :
« Aidez-moi, s'il vous plaît, pleura-t-il. Kahzac hésita.
-Je ne peux pas te faire quelque chose que tu refuses de faire toi-même. Surtout que ça se voit au fond que tu ne veux pas que je te touche mais j'ai peut-être une idée. »
Il s'écarta pour retirer sa chemise et il s'allongea contre Arihas, il l'aida à se tourner pour qu'il soit dos à lui. Arihas se demanda ce que préparait l'autre, il pouvait sentir sa chaleur dans son dos c'était assez réconfortant. Il ouvrit la tunique d'Arihas dévoilant sa peau blanche et moite puis il posa sa main sur la sienne avant de la guider sur son corps :
« Je ne ferais que te guider, c'est à toi de le faire. »
Il fit glisser doucement sa main le long de son corps brûlant jusqu'à son aine mais au lieu de l'amener à son membre tendu il le conduit plus bas encore. Arihas marqua un arrêt mais il insista continuant de guider sa main jusqu'à son entrée, il le sentit trembler au contact de ses doigts :
« Je te l'ai dit, c'est à toi de le faire, murmura-t-il dans son cou. »
Arihas finit par presser un doigt sur son entrée, il se crispa immédiatement quand il le sentit en lui, Kahzac le rassura et il finit par se détendre. C'était une sensation vraiment étrange, il voulait retirer cet intrus et en même temps le pousser plus loin. Il bougea doucement et finit par s'habituer, il laissa échapper des soupirs d'aise et des gémissements. Il ne se préoccupait plus de Kahzac qui continuait d'assister ses mouvements. Il réagit à peine lorsque Kahzac attrapa son autre main qu'il l'amena sur son torse. Il sentit juste le frisson qui le parcouru lorsque ses doigts se posèrent sur sa peau et des zones plus sensibles. Cette fois il lâcha prise complètement, il ne ressentait plus la moindre gêne, il gémissait sans plus aucune retenu. Un deuxième doigt finit par rejoindre le premier sans qu'il n'y fasse attention. Il oublia tout. Se laissant guider par Kahzac, s'abandonnant complètement à lui. Kahzac aussi atteignait ses limites sa main finit par abandonner celle d'Arihas qui avait bien trouvé le rythme et il empoigna son sexe. Arihas laissa échapper un gémissement plus fort que les autres, Kahzac se mit à faire de rapide vas-et-viens faisant gémir Arihas de plus en plus forts. Il le sentait proche de la fin. Il embrassa son cou et le lécha avant de le mordre, Arihas se tendit une dernière fois avant de jouir. Ils restèrent ainsi encore un moment haletants, Kahzac finit par lâcher sa prise laissant apparaître une marque rouge dans le cou de son oméga. Les jours suivants furent assez semblables ce n'est qu'au dernier jour de chaleur que Arihas autorisa Kahzac à le prendre.
Il finit par s'allonger dans son lit encore froid, tous ses souvenirs lui rappelaient combien la gentillesse et l'affection de Kahzac lui manquaient. C'est grâce à lui qu'il avait fini par s'accepter. Ils lui rappelaient aussi combien il se sentait seul dans ce grand lit vide.
L'année avança rapidement et les problèmes aussi. Leur allié Maryam était tombé sous l'envahisseur lusitanien et l'armée lusitanienne était maintenant à leur porte. L'armée parse avait quitté la capitale pour le champ de bataille. Vahriz restait à la capitale pour en assurer la protection. Arslan quant à lui avait été mis à l'écart de tout ça, et il continuait à vivre comme si de rien n'était.
L'écho d'une lame qui tombe retentit dans la cours, Arihas sourit en voyant la mine dépitée du prince.
« J'ai beau recommencer, je me fais toujours avoir, se plaignit le prince.
-Ne soyez pas si dur envers vous-même, vous avez de gros progrès prince Arslan, déclara Vahriz.
-Face à vous j'ai du mal à voir si je fais des progrès, vous me désarmez toujours si facilement.
-Je pourrais être votre prochain adversaire si vous le souhaitez votre Altesse, déclara Arihas.
-Je ne suis pas sûr d'être de taille à vous affronter non plus, soupira le prince.
-Erhan Vahriz ! Appela un messager qui venait d'arriver.
-Que se passa-t-il ? Demanda-t-il.
-J'apporte une lettre de sa majesté, dit-il en tendant la lettre.
-… Vahriz resta muet.
-Que vous arrive-t-il Maître Vahriz ? S'inquiéta Arslan.
-J'ai une mauvaise nouvelle votre Altesse : nous partons en guerre !
-Comment ça ? Demanda Arihas.
-Le roi nous appel sur le champ de bataille : le prince Arslan et moi devons nous y rendre avec mes hommes.
-Je croyais que les omégas n'étaient pas les bienvenus sur les champs de batailles ? Demanda Arslan.
-Je le croyais aussi votre Altesse, dit Arihas septique.
-Ce sont les ordres du roi, déclara-t-il simplement. »
Arihas savait qu'il y avait quelque chose de louche derrière ça. Ce n'était pas normal mais il garda ses réflexions pour lui, les ordres du roi sont absolus.
Mwahahaha le chapitre chaud ! éwé Alors? Il vous a plu (car se sera le seul) ?
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J'avoue il y en aura d'autres... X) A la semaine prochaine !
