Description : Rivaille pensait ne jamais ressentir cela. Jamais. Mais le cacher était peine perdue surtout quand une folle à lunettes fait partie de la Scouting Legion. Maintenant la jalousie s'est immiscée dans son caractère, et Rivaille fera tout pour l'avoir rien que pour lui.
Pairing : EreRi 8DD
Rating : M pour cause du lemon :3
Hey ! 8DD Voilà, j'ai fini d'écrire ce chapitre, assez rapidement je dois dire. Donc au moins je ne vous aurais pas fait trop attendre ! ;)
Dans ce chapitre, il y a le lemon tant attendu, avec Eren dominant ! Oh oui, j'aime beaucoup mon Eren dominant et il n'a pas peur de se faire tuer par Rivaille, il a pas mal de cran. Moi j'sais pas, à sa place je flipperais '-'
Bon bah voilà, j'espère que ce chapitre sera à votre goût, et je vous souhaite à tous une agréable lecture :3 !
Eren ne comprenait toujours pas ce qu'il venait de se passer. Il n'osait juste pas y croire. Il resta là, assis dans son lit, la bouche entrouverte et la main tendue, écoutant à semi-rêvant les pas de son Caporal qui se faisaient plus éloignés. Il déglutit bruyamment alors qui alla toucher, du bout de ses doigts, la pulpe de ses lèvres, encore humides du passage ravageur de Rivaille.
- Pourquoi…
Il murmura ce mot avec tant d'incompréhension, qu'il semblait s'être échappé de sa bouche sans autorisation. Le regard dans le vide, les yeux ternes, le souffle lent. Il avait l'air calme, mais à l'intérieur, ses pensées bouillonnaient.
Il entendit des bruits de pas descendre les marches. A un instant, il eut espéré que cela soit son Caporal, mais il arriva à distinguer deux types de marches différentes. Au début il eut un doute, mais rapidement, en écoutant les voix qui raillaient dans cet écho obscure, se rendit compte que nullement il ne s'agissait de lui. Il comprit que c'était les gardes qui venaient faire le tour de garde afin de le surveiller pendant son sommeil. Il n'aimait pas ça, il se sentait épié, mais parfois, il leurs parlait, comme pour nuire à cette solitude qui le hantait dès que Levi partait se coucher. Sauf que là, il n'en avait pas envie, il ne voulait même pas leurs adresser un regard. Surement que les gestes et les tendresses que venait d'exprimer Rivaille à son égard y étaient pour beaucoup. Mais là, sur le moment, il s'en fichait bien. Alors il s'allongea, son corps s'enfonça violement contre ce tendre matelas, puis se recouvra entièrement à l'aide de sa couette. Il se blottit dedans et ferma les yeux. Mais bien sûr, il n'avait pas envie de dormir, le mécanisme de son esprit travaillait trop pour ça, et il le savait. C'était juste pour servir de leurre, pour faire croire aux gardes qu'il dormait, juste pour qu'ils lui foutent la paix. D'ailleurs, ces derniers furent étonnés de le voir dormir aussi tôt, d'habitude, il parlait toujours jusqu'à ce qu'il les fatigue.
Eren attendit qu'ils s'assoupissent un peu, pour ouvrir les yeux librement. Il se retourna et s'allongea sur le dos pour scruter le plafond qui se mêlait à l'obscurité. Il se repassait en boucle ces images, ces sensations, que lui avaient procurées les tendres lèvres et les délicates mains de Rivaille. C'était, pour lui, une sensation vraiment étrange, rien encore ne lui avait fait ressentir quelque chose de semblable. Mais ce qu'il ne savait toujours pas, c'était pourquoi il s'était laissé emporter ainsi, pourquoi Levi a-t-il fait glisser ses doigts sur sa peau. Ca l'avait surpris, c'est pourquoi il l'avait repoussé. Etonnamment, il apprécia, mais l'avait quand même rejeté. Sûrement parce qu'il s'agissait du Caporal Rivaille, sûrement parce qu'au fond de lui, il trouvait ça insensées les relations entre supérieurs et subordonnées, voire même interdites. Mais pourquoi parler d'interdit quand c'était son supérieur qui enfreignait volontairement les règles ? Ou peut-être qu'il n'y avait justement aucune règle concernant ceci. Alors pourquoi l'avoir repoussé ? Parce qu'il l'avait surpris ? Au final, non, ce n'était pas ça. Peut-être parce qu'il ne le voulait tout simplement pas ? Oh ça encore moins, les baisers de son Caporal avaient réveillé en lui sa source de plaisir, d'excitation, qui sommeillait depuis un moment. Oui, il mourrait d'envie d'aller chercher ces lèvres qui avaient pris possession des siennes tantôt. Mais ce qu'il ne comprenait vraiment pas, c'était pourquoi Rivaille avait réagi ainsi, pourquoi s'était-il offusqué quand il l'avait repoussé, pourquoi s'était-il mis à le toiser si soudainement alors que juste avant sa peau brulante se collait à la sienne ?
Eren ne pouvait s'empêcher de sourire malgré-lui. Il voulait aller rechercher ces sensations stimulantes et attrayantes, il voulait les ressentir là maintenant. Quant aux restes de ces questions, il en demandera plus à son Caporal le lendemain.
Il soupira de bien être, les joues teintées d'un rose pâle, et se touchait le bout des lèvres en souriant. Il se retourna dans son lit, et s'allongea sur le côté, le creux de son coude offrant un appui confortable pour sa tête. Il ferma les yeux puis s'endormit bercé d'agréables sensations.
- Eren, Eren !
L'interpellé se réveilla en sursaut, et avait poussé un cri qui prouvait que son affolement était bien réel. Il se redressa immédiatement, mais sa voix s'arrêta avant de n'hurler de souffrance accompagnée d'un timbre différent du sien, ressentant une douleur affligeante au niveau de son front. Il ouvrit difficilement les yeux mais les referma aussitôt quand il aperçut quelque chose s'approcher violement de lui. Il sentit son visage de blottir contre la poitrine de quelqu'un. Ce n'était pas désagréable, c'était même confortable. Une douce odeur chatouillait ses narines, et il arriva à deviner des cheveux qui étaient en train de se mêler aux siens.
- Aïe, Eren, je ne t'ai pas fait trop mal j'espère ? Je n'aurais pas dû me rapprocher autant pour te réveiller…
C'était une voix douce et rassurante. Pour Jaeger, elle était aussi apaisante. Il reconnut rapidement à qui elle appartenait, puis redressa la tête, un peu gêné.
- Bonjour Petra-san. C'est plutôt à moi de m'inquiéter, je me suis relevé assez brutalement et…
- T'inquiéter ?
Elle le repoussa d'un geste bref, puis détourna le regard avant de respirer d'un air dédaigneux.
- Jamais. Sa voix était impétueuse, oui jamais je ne laisserai un subordonné s'inquiéter pour moi. Après j'aurais l'air de quoi, hein, tu y as pensé Eren ? Personne n'a besoin de s'inquiéter pour moi.
Il ne put s'empêcher de sourire. Les caprices de Petra faisaient d'elle une personne qui comptait beaucoup pour lui. Elle voulait se montrer forte, mais protectrice, ce qui la rendait à la fois admirable et gracieuse.
- Ah oui, dis-moi, sais-tu pourquoi le Caporal Rivaille n'est pas venu me réveiller ? Pas que ça me dérange que ce soit toi au contraire, mais juste que ça me préoccupe…
- Non je n'en sais rien. Mais ce matin, quand je suis allée dans la salle à manger, je n'ai vu personne, alors je me suis demandée si on t'avait bien réveillé. Ma présence ici, signifie bien que non, alors j'ai décidé de le faire.
- Oh je vois…
- A ce propos, c'est vrai que ça ne te dérange pas, que ce soit moi qui sois venue ce matin ?
- Non, bien sûr que non. Pour même t'avouer, je préfère tes réveils à toi. Ils sont plus doux, plus paisibles, alors que ceux du Caporal sont légèrement plus agressifs. Même si celui de ce matin était un peu mouvementé.
Il rit nerveusement en se grattant l'arrière de la nuque à l'aide de son index.
- Mais je trouve ça étrange qu'il ne soit pas venu ce matin…
- Oui, moi aussi, lui confia la jolie rousse, d'habitude il est toujours le premier levé, et là je ne l'ai même pas aperçu…
Eren resta pensif. Il regardait l'air perdu sa couette blanche, les jambes toujours cachées en dessous. Il réfléchissait à plusieurs choses à la fois, quand il songea à leur petite entrevue d'hier, et au fait qu'il l'avait si gentiment repoussé. Il porta sa main à sa bouche, comme pour s'empêcher de sortir une connerie.
- Oh non, se pourrait-il que cela soit de ma faute ? Pensa-t-il, visiblement soucieux.
De toutes les façons, il ne voyait que ça, et il se rappela de la façon de comment Rivaille s'en était allé hier soir. Il resserra son poing contre sa couette mais son visage resta neutre, pour éviter d'éveiller les soupçons de Petra. Puis, il sortit de son lit et lui demanda si elle pouvait se retourner quelques secondes le temps qu'il se change. Evidemment elle accepta, gênée, et alla même attendre à l'extérieur de la cage, comme le faisait à son habitude Levi.
Un fois prêt, il sortit pour la prévenir. Il s'efforçait de sourire même s'il restait pensif, ne cessant de songer à son Caporal. Ce qui était sûr, c'était que tant qu'il ne lui aurait pas parlé, ses pensées n'allaient pas se libérer facilement de sa présence.
Avec Petra, ils s'en allèrent monter les marches pour aller rejoindre la salle à manger. Quand ils y entrèrent, il y avait déjà Auruo, Gunter et Erd qui mangeaient paisiblement. Eren ne manqua pas de les saluer, puis se dirigea à sa place habituelle pour s'y asseoir. Cette fois-ci il y avait du chocolat chaud et Eren s'en réjouit pleinement. Mais ses pensées le rattrapèrent rapidement, et il se dit qu'il aurait bien voulu partager ce moment-là avec Rivaille, cependant, concrètement, il ne pouvait pas.
Puis la journée se passa dans l'un de ces plus grands calmes. Eren avait fait plusieurs fois le tour du château en espérant croiser celui qui hantait son esprit depuis hier soir, mais rien, et il n'était même pas aller voir ses amis, comme s'il voulait respecter ce que Rivaille voulait, ce qu'il lui avait dit hier, même s'il ne lui avait pas vraiment expliqué les véritables raisons, à part avec quelques gestes qu'il n'avait su comprendre. L'heure du dîner était passée, et il ne s'était toujours pas montrer. Les membres du bataillons avaient commencé à s'inquiéter, mais Hanji était là pour les rassurer, en leurs disant qu'il ne s'agissait probablement rien de grave, connaissant Levi depuis un moment déjà. Même si ses paroles se voulaient rassurantes, ça ne suffisait pas pour soulager les pensées.
Ce soir-là, à cause des évènements, ce fut Gunter qui alla enfermer Eren dans sa cage. Il avait la conversation rassurante et plaisante, ce qui n'agaça pas Eren au moment où il se retrouva derrière les barreaux impétueux qui dominaient la pièce du sous-sol. Il lui souhaita une agréable nuit et Eren fit de même. Cette fois-ci, il ne s'attarda pas à fermer les yeux après s'être confortablement installé entre sa couette et son matelas. Son esprit n'était pas libre et détendu concernant Levi, mais ça ne l'empêcha pas de s'endormir rapidement. Si rapidement qu'il n'avait pas senti la nuit passer au moment où l'on vint le réveiller. Une voix gueularde agressait ses oreilles, et elle se faisait plutôt énervée du fait qu'il ne semblait pas sortir des bras de Morphée. En fait, il ne dormait déjà plus, mais il ne voulait pas ouvrir les yeux. Il se retourna, à l'opposé de la source de ce bruit gênant et agressif, puis plaqua son oreiller contre son oreille.
- Mais tu te fous de moi Eren ?! Allez lève-toi bordel, ce n'est plus l'heure de roupiller paisiblement ! Tu n'es pas là pour pioncer j'te rappelle !
Il ne répondit pas, mais grogna, cependant, pas trop fort de peur qu'on ne l'entende et le réprimande sur ce fait. Il regrettait amèrement les doux réveils de Petra. Là c'était dans l'agitation et le bruit qu'il se força à se lever, les yeux à semi-ouverts et les dents serrées. Il ne supportait pas être réveillé de la sorte, à croire qu'il regrettait même les réveils plutôt durs de Rivaille.
C'était le regard assassin et les dents liées qu'il débuta la journée. Il ne supportait pas qu'on lui crie dessus dès le matin venu, et c'était bon pour qu'il soit de mauvaise humeur toute la matinée. D'ailleurs c'est comme ça qu'il la passa. Il n'avait presque pas prononcé le moindre mot aimable, et n'avait pas souri. Mais c'est après avoir déjeuné que sa vraie journée débuta. Il avait oublié ce qu'il s'était passé tantôt avec Auruo, et s'amusait enfin à parler avec du monde. Mais ça lui semblait bien peu. Il ne parlait pas avec la personne souhaitée, c'est comme s'il lui manquait quelque chose d'important, comme si une partie de lui était effacée. Ça faisait maintenant plus d'une journée qu'il n'avait vu son Caporal, et il en ressentait sérieusement les effets.
Il était tranquillement assis dans l'un des salons du château, en train de boire un café. Comme d'habitude, cette sensation amère rendait sa langue pâteuse, mais au moins il était sûr d'être réveillé pour le reste de l'après-midi. C'est alors qu'il entendit un certain vacarme derrière la porte, et sa tranquillité en fut perturbée. Il essaya de deviner la source de bruit alors que la porte s'ouvrit pour accueillir sur le seuil, une brune à lunettes l'air affolé.
- Eren c'est grave !
- Q-qu'est-ce qu'il y a Hanji-san ?
- Je ne trouve plus mes notes concernant l'anatomie des titans !
- Ce n'est seulement ça ? Osa demander le brun.
La brune se rapprocha furtivement de lui, tel qu'il n'avait même pas eu le temps de suivre ses gestes. Elle l'attrapa par le haut du col et arriva à le soulever légèrement.
- Ce n'est pas « seulement ça » Eren ! C'est très important, tu comprendras sûrement mieux quand tu en sauras plus sur eux, mais en attendant, ce n'est pas « seulement ça » !
- D'accord, d'accord… Se soumit-il, de toutes les façons, il ne pouvait rien dire d'autre. Mais, qu'est-ce que je suis censé faire ? Continua-t-il craintif.
Oui, il craignait vraiment qu'elle se serve de lui pour l'aider à refaire ses schémas.
- Peux-tu aller pour moi à la bibliothèque du château pour aller les retrouver ? Par prévision, toutes les recherches que l'ont fait sur les titans sont copiées dans des livres puis rangés.
- O-oui, bien sûr…
Il acquiesça. Il était rassuré, Hanji n'avait rien prévu d'étrange sur son propre corps, c'était déjà ça. Il se rendit alors à la bibliothèque. C'était la première fois qu'il y allait et était impressionné par l'immensité de ce lieu, de la taille des étagères mais surtout du nombre incalculable de livres de diverses sortes. Il ne savait plus où exactement regarder, et avait presque peur de se perdre. Heureusement que la sortie qui était logiquement l'entrée, était facilement repérable. Il y avait un grand couloir qui séparait deux rangés de livres, et au centre étaient disposées des tables de façon régulière. Il s'avança dans cette allée puis regarda parfois le bout de papier qu'il tenait entre ses doigts. Dessus il y avait marqué quelque chose qui ressemblait fortement à des indictions.
- Anthropométrie et anthropotomie… Semblait-il se répéter plusieurs fois dans la tête.
Il regardait les différentes catégories inscrites sur chaque étagère, à droite comme à gauche et sourit enfin quand il trouva la catégorie recherchée, mais la vérifia plusieurs fois à cause de son orthographe compliquée.
- C'est bien cette section-là… Murmura Eren fier de lui. Maintenant Morphologie…
Il n'eut pas énormément de mal à trouver cette sous-catégorie.
- Il ne me manque plus qu'à trouver le nom du livre qu'Hanji-san me demande… D'après ce qu'il y a écrit sur ce morceau de papier, il devrait s'appeler L'anatomie et les composants du titan…
A l'aide de son doigt qu'il faisait glisser sur la reliure des livres afin de lire plus visiblement le nom de chaque ouvrage. Il fit plusieurs étagères et trouva enfin son bonheur. Il le feuilleta un instant, pour être sûr qu'il s'agissait bien de celui-ci. C'est après avoir pu observer quelques schémas, qu'il acquiesça lui-même du fait que c'était bien ce livre-là et pas d'un autre. Il le referma plus le plaqua contre sa poitrine, souriant. Il rejoignit l'allée, mais s'arrêta subitement. Il regarda à droit puis à gauche, et se rendit compte qu'il y avait deux portes parfaitement semblables des deux extrémités de ce couloir et évidemment, il ne savait pas par laquelle des deux portes il était arrivé. Alors il choisit au hasard, de toutes les façons, ce n'est pas comme s'il allait se perdre ou quoique ce soit d'autre, du moment qu'il restait dans le château, alors la porte par laquelle il sortirait, au final, il s'en fichait bien.
D'un pas assuré, il commença à traverser ce couloir immense, en passant à côté de nombreux bureaux, mais il aperçut au loin une table différente des autres. Sur celle-ci il y avait de disposés plusieurs livres, du moins c'est ce qu'il réussissait à distinguer. Il s'avança jusqu'au moment où il la croisa, mais sans s'arrêter, il observa les couvertures des différents livres, puis inconsciemment, observa la rangée d'étagères face à lui. Il aperçut une fine silhouette mais n'y prêta pas plus attention que ça, et continua sa route. Sauf que cette silhouette lui était étrangement familière, jusqu'au moment où elle se distingua complètement dans son esprit. Il stoppa sa marche, puis la reprit à reculons, lentement, et silencieusement. Il s'arrêta un instant et reconnu immédiatement la personne qui était en train de feuilleter un bouquin, debout, l'air affreusement impassible.
Son sourire ne put s'empêcher de s'élargir et posa le livre d'Hanji sur la table qui était face à lui avant d'accourir en direction de cette fameuse personne qui avait attiré son attention.
- Ca-caporal !
Il n'obtint aucune réponse, mais il en était habitué et trouvait donc ça, normal.
- Vous étiez donc ici ! Vous ne savez pas à quel point j'étais inquiet de ne pas vous voir, Caporal !
Toujours aucune réponse, Eren se fit soucieux et remarqua que Rivaille n'avait pas décroché de son ouvrage, et l'ignorait même complètement. Il fronça les sourcils, il n'aimait vraiment pas être méprisé de la sorte, même quand il s'agissait de son supérieur.
- Caporal !
C'était sec, bref, et ordonnant. Levi releva les yeux pour plonger son regard durement dans celui d'Eren. Le ton qu'il avait employé l'avait étonné. Il avait du culot ce titan pour venir lui parler de cette façon. Il haussa un sourcil comme pour le toiser, pour lui rappeler que hiérarchiquement, il était inférieur à lui, et que nullement il devait se permettre d'employer ce ton-là avec lui. Mais plus étonnant encore, il replongea son regard sur les lignes de son livre, pour continuer sa lecture en faisant comme s'il n'avait pas été dérangé, voire même comme s'il n'y avait personne.
Eren bouillonnait sérieusement à l'intérieur de lui. Supérieur ou pas, quand quelqu'un lui parlait, il se devait au moins de répondre, c'était tout. Il serra son poing et fit claquer ses dents les unes contre les autres. Il s'apprêtait à faire un geste qu'il allait regretter. Il prit son courage à deux mains et arracha des mains le livre que tenait son Caporal.
- Caporal Rivaille !
Là, il était sûr de mourir dans les secondes à venir, même moins. Mais il s'en fichait, pour le moment il l'avait mauvaise, d'être ignoré ainsi. Levi observa son livre dans les mains de son subordonné, puis releva les yeux, pour observer une seconde fois celui qui osait gêner sa tranquillité.
- Oh… Tu as du cran Jaeger. Mais cesse de t'amuser tu m'ennuies.
- Pourquoi ne vous ai-je pas vu hier ? Pourquoi n'êtes-vous pas venu me coucher et me lever durant ces derniers jours, Caporal ?
La voix d'Eren était dure, et semblait défier Rivaille avec l'insolence qui se trouvait dans son timbre.
- Pourquoi ? Comme s'il n'avait pas bien compris.
- Oui.
- Parce que je n'en avais pas envie, c'est pourtant simple.
- Ce n'est pas une raison suffisante, vous êtes Caporal, vous devez tenir les règles que l'on vous impose.
C'était le mot de trop. La langue de Levi claqua contre son palais, et siffla. Il plaqua violement son bras contre la rangée de livre face à lui, ce qui obligea Eren à coller son dos contre. Leur visage était extrêmement proche l'un de l'autre, mais le moins âgé aurait préféré que cela ne se passe pas comme ça, car il ressentait parfaitement la colère émaner de lui. Un frisson lui parcourut l'échine, et il déglutit difficilement.
- Tu n'as nullement le droit de me rappeler à quelle place je dois être, tant que ton grade sera inférieur au mien, compris ?
Le brun ne répondit pas, mais le regardait droit dans les yeux comme pour lui montrer qu'il s'en fichait bien du grade qu'il avait, mais surtout que ce n'était pas ça qui allait l'empêcher de dire ce qu'il pensait.
Le plus âgé se recula, puis se retourna afin de regagner la table sur laquelle il lisait quelque temps avant. Mais Eren n'allait pas le laisser s'en aller ainsi. Il lui attrapa le poignet pour arrêter son avancé, puis le plaqua à son tour violement contre l'une des étagères dont les livres étaient précieusement rangés. A défaut de son Caporal, il s'agrippait fortement à lui. Rivaille poussa un soupir de douleur et regarda dédaigneusement son subordonné un peu trop effronté à son goût.
- Dites-moi pourquoi votre comportement est si étrange, Caporal, dites-moi pourquoi vous n'aviez pas voulu que je voie mes amis hier et avant-hier, dites-moi pourquoi avez-vous réagi comme ça…
Sa voix se faisait suppliante ce qui étonna le plus âgé, car ses gestes étaient si contradictoire de la façon qu'il avait de prononcer ses paroles.
- Ferme-la Eren…
Non, il ne voulait pas se taire, il voulait en savoir plus, il voulait connaitre les raisons de son supérieur. Il força un peu plus sur ses bras, puis réussi à l'entrainer avec lui au sol. Son dos se fit rapper par les étagères, et poussa un gémissement de douleur. Une fois que son corps avait glissé au sol, il observa Eren avant d'exprimer à son égard un soupir de mépris. Le brun se trouvait entre les jambes naturellement écartées de son Caporal, puis posa ses mains sur ses joues sans prendre sa considération en compte. Son visage était de plus en plus proche du sien, et sa voix était de plus en plus implorante.
- Caporal…
Et il se laissa succomber par l'envie d'aller plaquer fermement ses lèvres contre les siennes. Rivaille restait interdit, il ne comprenait tout simplement pas. Il y a quelques jours, il le repoussait et maintenant il l'embrassait. Il se laissa néanmoins faire et attrapa la nuque de son subordonné. Il entrouvrit les lèvres et s'écarta légèrement pour reprendre sa respiration, mais Eren, impatient, n'attendit pas pour aller de nouveau les chercher. Le plus âgé déglutit, et sentait que la température de son sang augmentait considérablement. Mais il y avait quelque chose qu'il ne comprenait décidemment pas, et décida de repousser celui qui prenait inévitablement les devants.
- Eren, pourquoi m'avoir repoussé l'autre jour… ?
Le brun avait peine à reprendre sa respiration. Ses joues étaient brulantes et ses lèvres suintantes.
- Eh bien… je ne sais pas moi-même. Sûrement parce que je n'arrivais pas à comprendre ce qu'il se passait…
- Et pourquoi avoir changé d'avis maintenant ?
- Parce que j'y ai réfléchi à plusieurs reprises, je n'arrivais pas à penser à autre chose qu'à ça. Je me suis rendu compte que j'avais apprécié, mais surtout que votre présence me manquait, Caporal…
- T'es vraiment stupide Jaeger.
- Pardon ? S'offusqua-t-il, ne s'attendant absolument pas à cette réponse-là.
- Je ne me répéterais pas.
Eren grogna quelque chose d'incompréhensible, presque vexé. Puis renchérit sur une question qui le perturbait réellement, et il voulait être éclairé sur ce sujet.
- Mmmh, Caporal ? Pourquoi avez-vous réagi ainsi quand je vous ai repoussé ? Et Petra avait raison sur quel sujet ?
- Ça ne te regarde pas. Et si t'es si tenté de le savoir, tu n'as qu'à aller lui demander toi-même.
Le brun soupira, mais pas longtemps. Il s'enquit d'aller prendre d'assaut les lèvres de son supérieur qui ne faisaient qu'éveiller en lui des sensations étrangères et inconnues. Il remonta doucement sa main, puis avec le dos, lui caressa la joue brulante, et passa ses doigts dans ses fins cheveux de jais. C'était doux, c'était agréable. Il laissa s'échapper un soupir ardent d'entre ses lèvres, puis sentit la langue du plus âgé profiter de ce moment de répit pour aller caresser la pulpe rosie de ses lèvres humides. Il gémit, puis laissa cette langue pénétrer avidement dans sa bouche qui ne s'attarda pas à jouer avec la sienne. Elles se chevauchaient érotiquement, dansaient ensemble sensuellement, et se caressaient délicatement. Rivaille attrapa sa mâchoire et la serra délicatement avant de l'effleurer habilement du bout des ongles. Il se recula pour cesser ce baiser puis le regarda avec convoitise. Il sourit sarcastiquement, puis glissa dans sa bouche deux de ses doigts. Eren le regarda avec surprise mais ne savait pas pourquoi il faisait ça. C'est alors que Levi repartit en quête d'aller posséder la langue de son subordonné très adroitement, et c'est là que le brun se rendit compte qu'il ne pouvait plus fermer la bouche, et que la seule chose qu'il pouvait faire c'était de lui tendre la langue.
Il savait qu'il ne pouvait rien y faire, et se résigna en fermant les yeux, puis alla entourer ses épaules pour l'attirer contre lui. Ses mains glissaient sous sa chemise blanche, et tentaient de défaire le nœud du foulard qui enroulait son cou. Surpris, Levi lâcha prise et l'observa, l'air amusé. Il s'était redressé et commença à dévêtir le plus âgé de sa chemise, en déboutant les boutons un à un, tout en prenant soin de le faire lentement pour attiser leur excitation commune. Une fois fait, le brun ne s'attarda pas à aller suçoter sa peau moite et à lécher de sa langue rappeuse les marques abdominales de celui qu'il avait tant espérer revoir ces derniers temps.
Le Caporal semblait réellement apprécier ce moment-là et poussait quelques gémissements qui réchauffaient l'ambiance de la bibliothèque. Il plaça une main sur le crâne de son subordonné comme pour lui ordonner d'y aller plus promptement, pendant qu'il faisait basculer sa tête en arrière contre les étagères remplies de livres, emportant dans ce geste ses cheveux ébènes humides.
Eren déboucla maintenant sa ceinture, puis glissa une main sous le pantalon de Rivaille qui se tendit immédiatement. Il poussa un gémissement qu'il n'aurait jamais cru soupirer un jour et avala difficilement sa salive. Le brun remonta légèrement son visage pour aller saisir les lèvres tendues de son supérieur, alors qu'il caressait adroitement son membre durci, en prenant soin de passer sur sa verge à l'aide de revers de pouce. Il ressentait ses soupirs brulants le traverser, glisser sur sa peau moite. La respiration saccadée, ses lèvres se dévouaient corps et âme à posséder entièrement les siennes. Rivaille trouvait ça d'une insolence arrogante, mais il appréciait ça. Il ne put réprimer l'envie de toucher à son tour le corps tendu de son subordonné. Il essaya de lui ôter son T-shirt, pour ensuite passer ses mains sur sa musculature drôlement stimulante. Elles remontaient doucement jusqu'à sa clavicule, puis redescendit très légèrement, en effleurant la moindre parcelle de son épiderme, pour exciter davantage son partenaire qui se cambrait tout autant que lui sous ces caresses insoutenables.
Le brun s'arrêta un moment pour observer timidement le visage rougi de Levi. Il hésita un instant, mais décida de lui enlever son pantalon. Bien sûr, cela n'avait pas plu immédiatement au Caporal, et avait même failli lui foutre un coup pour ça, cependant il se laissa quand même faire et se retrouva le caleçon aux chevilles. Eren s'amusait à observer le moindre des détails de ce corps si finement sculpté, et rougissait de la posture de Rivaille qui le rendait dans un état fiévreux. Il se plaça entre ses jambes, puis délicatement, le préparait à sa venue en caressant son anneau de chair du bout de ses doigts avant de les glisser un à un à l'intérieur.
Le plus âgé se crispa et regarda son subordonné avec mépris, mais un râle de plaisir mêlé à la douleur le coupa, puis son dos se courba d'avantage. Jaeger fit glisser légèrement son index sur les cicatrices qui avaient été marquées avec le temps par l'équipement tridimensionnel de Rivaille. Il avait les mêmes, mais les siennes étaient beaucoup plus dessinées, ce qui prouvait à quel point il avait de l'ancienneté au sein du bataillon. Il soupira de plaisir, puis décida de retirer ses doigts de l'intimité de son supérieur, pour aller y introduire son membre chaud. Sous la douleur, Levi alla agripper férocement de ses ongles, le dos bientôt sanglant d'Eren, qui se rapprocha considérablement de lui, pour aller déguster ses lèvres salées qui restaient entrouvertes pour cause de nombreuses plaintes brulantes. Puis sa langue glissa sur son menton avant de descendre dans son cou, pour aller jouer avec sa peau humide et ardente. Elle remonta le long de sa jugulaire avant qu'Eren ne décide de saisir entre ses dents, un morceau de chair qu'il commençait à mordiller et à suçoter pour le coloré d'un rose pourpre, pendant qu'il commençait à exercer des mouvements de va-et-vient. Rivaille frissonna sous ces douces caresses que lui faisait son souffle, et gémit sous l'agréable douleur qu'était que de se faire pincer la peau avec des canines avides de marquer leur territoire. Il enfonça ses ongles durement dans sa peau, griffant violement son dos. Les marques qu'il lui avait faites commencèrent à se colorer d'un rouge écarlate, et le sang roula sur son épiderme. Il entoura ses cuisses à l'aide de ses jambes, et se laissa prendre entièrement par son subordonné qui menait plutôt bien la danse.
Il se mouvait en lui lentement, et haletait sous le plaisir soudain que lui procurait son membre durci en train de se frotter dans l'entre chaude de son Caporal. Il avala le peu de salive qu'il avait et laissa un gémissement passer ses lèvres, puis murmura le nom de son supérieur.
Ses mouvements se faisaient maintenant plus rapides, s'étant habitué à cette agréable cadence, et donna des coups de reins plus forts, plus violents. Il attrapait les hanches de Levi, et les serra entre ses doigts, griffant légèrement sa peau moite. Il observait parfois son visage rougi et fiévreux quand il fermait les yeux pour se concentrer afin d'éviter de gémir trop bruyamment. Eren aimait énormément le voir se tortiller sous lui, le sentir frissonner contre lui, l'entendre soupirer ardemment grâce à lui.
Le brun fit claquer une ultime fois ses hanches avant de se vider dans son amant qui lâcha un soupir brûlant, puis se laissa tomber dans ses bras. Rivaille, un peu surpris, l'étreignit tout de même tendrement pendant que tous deux reprenaient difficilement leur respiration saccadée. Il devait bien l'admettre, Hanji avait raison, Eren l'avait entièrement captivé et était même tombé dans ses bras en couchant avec lui, non, en se faisant prendre par lui. Mais c'était bien la dernière fois qu'il ferait preuve de faiblesse en laissant ce gamin le posséder entièrement. Il l'enlaça plus fortement dans ses bras, et sentait son cœur battre contre lui, et ne put s'empêcher de sourire. Sur ce coup-là, Petra avait eu tort, le cœur d'Eren battait bien pour lui et non pour cette effrontée de Mikasa. Il chuchota tendrement son prénom, alors qu'il lui caressait la peau, dont le sang séché la recouvrait par endroit, et alla embrasser son front, recouvert par quelques-unes de ses mèches de cheveux.
Ce soir-là, Petra décida d'aller enfermer Eren. Ça ne la dérangeait pas de se coucher plus tard que les autres, car elle l'appréciait énormément et elle aimait en apprendre plus sur lui, ils parlaient énormément ensemble. Elle le considérait comme son petit frère et serait prête à tout pour le protéger. Elle savait se montrer réconfortante dans les moments durs pour lui, et plaisantait avec lui quand il avait une mine un peu trop défaite à son goût. Ça lui faisait mal de devoir l'enfermer malgré tout, car elle savait aussi bien que n'importe qui, que la liberté était une chose cruciale et importante. C'est avec un pincement au cœur qu'elle lui souhaita une bonne nuit, mais Eren l'arrêta pour lui demander quelque chose.
- Dis Petra… Sais-tu pourquoi le Caporal Rivaille était sur les nerfs récemment quand je lui parlais de mes amis ?
- Tu sais, il est toujours un peu sur les nerfs… Plaisanta-t-elle, mais par rapport à tes amis plus particulièrement ?
- O-oui… Il m'a dit que si je voulais le savoir il fallait que je te le demande en personne car lui n'en dira pas un mot.
- Oh, eh bien je me rappelle bien d'une conversation que j'avais eue avec lui et Hanji-san. Elle m'avait demandé si je ne trouvais pas que tu portais un certain intérêt à notre Caporal.
- Pa-pardon ?
- Oui. Puis je lui ai répondu que non, mais que je trouvais que tu t'intéressais à Mikasa.
- Mikasa ?! S'étonna Eren, entièrement perdu.
- Ce n'est pas le cas ?
- Non, du tout. Pour tout te dire, je la considère comme une grande sœur, elle est toujours là quand j'ai besoin d'aide, et elle m'a sérieusement réconforté le jour où j'ai perdu ma mère lorsque que les titans ont brisé le mur, de même que moi quand ses parents se sont fait tuer. Jamais je n'aurais des sentiments de ce genre à son égard, puis surtout que je crois bien que cet abruti de Jean en pince sérieusement pour elle.
- Oh je vois. Sourit-elle paisiblement. Ah oui, donc j'oubliais, reprit Petra, une fois que j'ai dit ça, j'ai senti que le Caporal était légèrement plus énervé que d'habitude, et la tension était devenue légèrement palpable avant qu'il n'aille se coucher.
- Tu penses qu'il était jaloux de Mikasa ?
- Jaloux de qui ?
Petra sursauta et se retourna pour voir Rivaille qui semblait écouter attentivement leur conversation depuis un certain moment déjà. Elle rougit de honte et commença à bégayer des mots dénués de sens. Il s'approcha près de la cage d'Eren, et ce dernier semblait être content de voir son Caporal. La jolie rousse se leva et souhaita une dernière fois bonne nuit au plus jeune, et par la même occasion à son supérieur avant de s'éclipser. Levi ouvrit la cage et s'y infiltra puis alla se placer au-dessus de son subordonné et caressa doucement sa joue. Il rapprocha alors lentement son visage près du sien.
- Jaloux de qui, alors ? Lui chuchota-t-il.
- Vous avez très bien entendu Caporal…, Il avait pris quelques rougeurs, Pourquoi ? Demanda timidement le brun.
- Petra te l'a pourtant bien dit non ? Hanji a remarqué que je m'intéressais à toi, n'est-ce pas suffisant pour comprendre ?
- Si, mais…
- Pas de mais. T'as réussi à changer ma façon de penser en si peu de temps, et j'ai été épris dans ce sentiment dans lequel je m'étais juré de ne jamais tomber. Tu n'es qu'un sale enfoiré, Eren…
Il capturait déjà ses lèvres, s'accrochant à elles comme à la vie si impitoyablement courte. Il haletait déjà, et ses doigts consumaient tout ce qu'ils frôlaient, et la peau d'Eren en payait les frais. Il reprit vaguement sa respiration quand il attira sa langue à l'extérieur de sa bouche pour mieux jouer avec elle quand elles se rencontraient. Leur salive se mélangeait, leur souffle se battait l'un contre l'autre impétueusement. Rivaille se retirait, mais un filet de salive les unissait toujours. Il s'humecta les lèvres et sourit.
- Il te manque une certaine expérience Jaeger, tout à l'heure tes mouvements étaient si irréguliers.
- Mais je…
Il l'embrassa pour éviter qu'il ne prononce la moindre parole ennuyeuse puis le regarda intensément dans les yeux.
- Je t'apprendrai certains trucs, pour mieux me convaincre la prochaine fois.
Rivaille enleva sa chemise puis s'allongea sur son subordonné sans prendre en considération son avis, car pour lui il n'avait nulle importance. Il commença à faire glisser ses mains sous son T-shirt, puis releva la tête pour plonger son regard dans le sien.
- Ne te couche pas trop tard ce soir, nous avons plein de choses prévues pour demain, ça serait embêtant…
Dernier commentaire de cette fifolle d'auteur :
Eeeeet voilà, c'était le dernier chapitre de Yume ! J'en suis vraiment fière ! Puis cette histoire m'a donnée un certain fil à retordre malgré le peu de chapitres qu'il y a eus. Oui, parce que je suis sûre que parmi vous il y en a qui ont connu le gros blanc de cette histoire n'est-ce pas ? xD Bon je vais arrêter de me venter sur ce sujet héhéhé ;p
Rivaille est vraiment abominable avec Eren, surtout avec la dernière phrase, je trouve. Non parce que si jamais Eren se couche trop tard ce soir, ça sera entièrement de sa faute, car il ne le laissera même pas dormir ! J'sais pas si vous vous en rendez compte xD Donc tout ça pour dire qu'Eren aura du mal à trouver du répit pendant son temps libre, moi je vous le dit ! ;) Paix à lui :3
J'aimerai savoir si Eren dominant vous a fait sourire ? Parce que ce n'est franchement pas courant, et c'était une sorte de défi pour moi-même de l'écrire en train de prendre son supérieur dans tous les sens du termes x) ! Et c'était assez compliqué je dois dire, parce que j'ai essayé de respecter au maximum leur caractère respectif :3
Je ne sais pas si vous avez trouvé le caractère de Petra un peu OOC, mais comme elle n'a pas été trop développée dans l'anime/manga, c'est exactement comme ça que je l'imagine, et je trouve cette rousse vraiment adorable. Je l'ai toujours imaginée protectrice et amusante et je l'ai d'autant plus appréciée dans mon histoire :3 ! Limite j'ai cru faire du Eren/Petra a un moment, mais pour éviter qu'on comprenne de travers, j'ai préféré dire qu'elle considérait Eren comme son petit frère, ce que je trouve encore plus adorable -w-
Aussi, petite dédi à Fana (que je manquais d'oublier) pour m'avoir boostée jusqu'au bout, pour terminer cette fanfiction :3
Donc voilà, c'était mon dernier commentaire pour cette histoire. J'espère que sincèrement elle vous aura plu, je vous fait à tous de grooooos bisous pour l'avoir lue, ça me fait vraiment très plaisir, et je remercie aussi du fond du coeur tout ceux qui ont eu le courage de suivre, favoriser et commenter cette histoire, gros hugs ! o/
A une prochaine j'espère ! :cœur:
