Voilà la version corrigé du chapitre 8.
Chupa14 : Merci, ça me fait plaisir, je t'avoue que je commençait à douter de mon concept et ta review m'a redonné confiance, voici le prochain chapitre, j'espère qu'il te plaira :)
Artemis : Tu as trépigné carrément ? Wow j'ai pas l'habitude :p Normalement c'est moi qui fais ça pour les fics que je follos ;) Merci pour tes reviews :)
Harmonie35 : Tu me fais rire :p J'ai l'impression que c'est moi qui poste tes reviews tellement je fais pareil sur celles que je poste sur les fics que j'adore :p Bref Merci encore :)
Bonne Lecture.
Chapitre 8
Mr Tapja contourna la table de la cuisine et, se dirigeant vers la porte d'entrée car la sonnette venait de retentir l'instant d'avant, dit à Sherlock en pointant du doigt un meuble noir :
« Regarde dans ce meuble, et choisis un DVD. »
Sherlock se leva et obéit. Il ouvrit le meuble noir, il était plein à craquer. Il ne chercha même pas de logique dans le rangement des DVD en face de lui. En profondeur il lui semblait qu'il y avait deux rangées. Et en hauteur il y en avait quatre. Tous ces DVD étaient serrés les uns contre les autres. Il y en avait de toutes sortes. On pouvait passer d'un très vieux film classique à du cinéma de genre récent comme le dernier Star Trek. Il ne savait pas comment se décider. Ce n'était pas facile devant la vidéothèque d'un cinéphile. Quand il entendit son professeur fermer la porte du bas, et ensuite monter les escaliers, il se décida finalement à en prendre un au hasard. Quand Mr Tapja revint il prit le DVD de la main de Sherlock.
« Pulp Fiction ? hum.. Oui bon choix. Suis-moi. » dit-il en allant vers une porte semblable à celle de l'entrée de l'appartement.
Sherlock le suivit sans dire un mot. Il ressentait la fatigue monter en lui. La lutte contre la pluie d'il y a quelques heures l'avait épuisée. De plus il faisait chaud chez Mr Tapja, et la pluie battait contre les fenêtres, ce qui n'aidait pas à rester éveillé. Cela le berçait presque. Il était entré dans une pièce différente des autres, celle-ci était rangée. Bon en fait il n'y avait pas tellement de meubles, manifestement tous ceux qu'il possédait étaient dans le salon. Dans cette pièce il y avait un grand meuble qui contenait un superbe écran plat ainsi qu'un lecteur DVD branché à un home cinéma à première vue très récent. En face de ce matériel de pointe, se trouvait… Un lit. Sherlock resta bloqué quelques instants devant ce lit. Son regard allait entre ce meuble et son prof qui s'affairait à mettre le film en route. Quand Mr Tapja se retourna vers Sherlock et vit son regard un peu perdu il précisa avec humour qu'il n'allait quand même pas déménager la télé dans le salon.
« Enfin si cela te dérange on peut toujours mettre le film sur mon ordinateur, précisa-t-il à Sherlock.
-Oh non non ça me va, mais ça ne vous dérange pas qu'on mange sur votre lit ?
-Tant que tu enlèves tes chaussures, tout va bien » répliqua-t-il par un clin d'œil.
Ils se placèrent tous deux dans le lit. Très confortable par ailleurs. Ils étaient le dos appuyé sur des cousins posés contre la tête de lit en bois. Mr Tapja appuya sur play, et le film débuta. Sherlock et son professeur commencèrent à manger. Les pizzas étaient succulentes. Il en fit part à son professeur et celui-ci lui expliqua qu'elle venait d'un restaurant tenu par un véritable Italien. Chez Angelo. Apparemment Mr Tapja y allait souvent. Cette soirée se passait plutôt bien, Sherlock commençait vraiment à se détendre après une vingtaine de minutes de films. Il sentait son corps tomber de fatigue. Il essaya de dissimuler un bâillement tant bien que mal mais son professeur le remarqua. Il débarrassa les cartons de pizzas et revint s'installer aux côtés d'un Sherlock épuisé. Sherlock crut remarquer qu'il s'était rapproché de lui. Mais peu importe. Il essaya de se reconcentrer sur le film mais c'était sans compter ses maudites paupières qui se baissaient toutes seules. Il sentait son corps glisser de plus en plus dans le lit. Il finit par abandonner la lutte contre le sommeil, et fermi finalement les yeux. Il sentit sa tête lourde se poser sur l'épaule de son professeur. Il entendit faiblement la voix de ce dernier l'appeler mais il était déjà loin et n'ouvrit pas les paupières.
Il rouvrit légèrement les yeux quand il sentit des mains sur son corps lui enlever son T-shirt. Il balbutia quelques mots incompréhensibles et Mr Tapja lui expliqua qu'il ne pouvait décemment pas dormir habillé. Il avait posé ses doigts fins sur la ceinture de Sherlock, s'apprêtant à enlever son pantalon, mais celui-ci décida de s'en charger lui-même avec ses doigts tout engourdis de sommeil. Il fut à peine déshabillé qu'il se rendormit de suite.
Après une nuit de sommeil il fut réveillé par des rayons de soleils qui étaient venus chatouiller sa peau fine et blanche. Il ne savait pas exactement l'heure qu'il était, et n'avait pas spécialement envie d'ouvrir les yeux pour le savoir. Il voulait juste profiter de ce sentiment étrange du réveil, quand tu ne sais pas où tu es, quand tu n'as pas totalement conscience de toi et de ton corps. Il se laissait lentement réveiller par les caresses chaudes que lui procurait le soleil. Il prenait conscience peu à peu de son corps. Il était donc étendu de tout son long sur le ventre et en travers du lit. Il sentait un drap fin sur son bassin, qui passait entre ses jambes de telle façon à ce que l'un d'entre elle soit légèrement à l'air. Il mit à peine quelques secondes de plus à remarquer une odeur différente de celle qui avait l'habitude de sentir le matin. Même l'oreiller sur lequel il avait la tête posé avait une odeur et un toucher différent. Il avait encore son ouïe légèrement défaillante du matin mais n'entendait pas les bruits familiers de Mrs Hudson préparant le petit-déjeuner pour tout un régiment. C'était calme. Ce n'était pas désagréable cependant. Il pouvait maintenant prendre son temps et analyser le réveil de son corps avec une minutie bien plus importante que s'il était chez lui. Chez lui… Ça y est ! Ça lui revenait enfin ! La soirée d'hier, la pluie, la voiture, l'inondation de sa rue, les pizzas, le film, le lit, et lui qui s'endort sur l'épaule de son prof. Oh. Ce n'était pas très correct n'est-ce pas ? En même temps c'était lui qui l'avait déshabillé. L'étrangeté de la situation était égale pour les deux alors.
Sherlock n'avait toujours pas ouvert les yeux. Il avait fini de se réveiller et était maintenant capable d'entendre les sons autour de lui. Au loin il entendait des bruits de pas. Ces pas ne se rapprochaient pas de l'endroit où Sherlock se trouvait, mais ils restaient sur place. Le propriétaire de ces pas ? Mr Tapja certainement. Il tournait en rond. Pourquoi donc tournait-il en rond ? Il eut bientôt la réponse. Son professeur se mit à parler. Sherlock fit tout son possible pour saisir les paroles de son professeur mais sans succès. Il ne distingua que son ton. Il était étrange. Sherlock ne l'avait jamais entendu parler ainsi. C'était un mélange de voix mielleuse, douce et de voix menaçante. On pouvait deviner qu'il était calme mais que d'une seconde à l'autre, il pouvait passer à l'exécution de la menace présente dans sa voix. Cela faisait froid dans le dos. À un point tel que Sherlock sentit un frisson monter en lui, qu'il ne put refouler. Il entendit les pas se stopper. Son professeur avait donc raccroché.
Quelques secondes plus tard il entendit cette fois les pas se diriger vers la chambre. Il resta les yeux fermés et contrôla sa respiration de manière à ce qu'il paraisse endormi. Des années de pratiques à feindre le sommeil profond pour éviter d'abord les conversations barbantes de Mycroft du temps où ils partageaient encore une chambre, puis les reproches de son père quand il rentrait tard le soir. Mr Tapja entra donc la chambre. Sherlock sentait son regard sur lui. Il entendit un soupir léger émanant de son professeur. Ce n'était pas un soupir d'exaspération mais plutôt un soupir de satisfaction. C'est ce moment-là que le smartphone de Sherlock choisit de vibrer. Sherlock devina clairement les mouvements de son professeur. Sa tête se tournant rapidement vers la source du son, puis ses pas vers la petite table de nuit sur laquelle l'objet était posé. Sherlock remua légèrement son corps, il savait que toute personne normalement constituée se réveillerait au son insupportable qu'était le vibreur d'un téléphone. Il entendit son professeur prendre le téléphone et sortir de la pièce sans fermer la porte. Au vu du nombre de pas qu'il avait fait, Sherlock pouvait déduire que Mr Tapja était resté proche de la chambre.
« Allo ? » entendit Sherlock. Il avait donc décroché. Cela dérangeait quelque peu Sherlock mais il attendit quand même la suite de la conversation. Son ton était redevenu celui qu'il utilisait officiellement et pendant ses cours.
-Non c'est son professeur, Sherlock dort encore… C'est vrai ? Pas de dégâts chez vous j'espère ?... Tant mieux… Oui, oui, je lui dirai à son réveil… Tout à fait…. Oui à vous aussi. Bonne journée Monsieur Holmes. »
Monsieur Holmes ? Mycroft avait donc appelé. Cela ne pouvait dire qu'une seule chose. Il pourrait désormais retourner chez lui. Il réentendit les pas de son professeur entrer dans la chambre, il décida que cette fois il se montrerait éveillé quand il passerait à côté de lui. Il se retourna pour passer sur le dos. Il ouvrit enfin les yeux. Il cligna pendant quelques secondes des paupières à cause de la lumière du soleil qui inondait maintenant la pièce.
« Ah, tu es enfin réveillé ! »
Sherlock vit un sourire se dessiner sur le visage de Mr Tapja. Celui-ci s'approcha et s'assit sur le lit, assez proche de Sherlock pour se pencher légèrement et s'appuyer de sa main de l'autre côté du corps de son élève. Sherlock observait son professeur faire et lui sourit en retour. Sherlock demanda l'heure qu'il était, il lui répondit qu'il était presque onze heures du matin. Sherlock se redressa sur ses coudes en faisant des yeux ronds de surprise. Son prof rit légèrement et demanda une explication à cette surprise. Sherlock expliqua que c'était rare qu'il se lève à cette heure-là, c'était même la première fois. Son professeur rit plus fort cette fois ci et fit la remarque que pour un ado, Sherlock ne tenait pas tellement à son sommeil. Ils restèrent dans cette position. Mr Tapja planta ses yeux dans ceux bleus acier de Sherlock. Ce dernier décida qu'il ne détournerait pas le regard. Mais il n'eut pas à résister longtemps car c'est son professeur qui brisa le silence.
« Ton frère t'a appelé. J'espère que ça ne te dérange pas que j'ai décroché.
- Oh non pas du tout. Ce n'était que mon frère, répondit Sherlock en souriant. Que voulait-il ? »
Sherlock connaissait déjà la réponse à sa question. Il savait déjà qu'elle ne l'enchanterait pas, mais il voulait l'entendre.
« Ta rue est débloquée, tu peux rentrer chez toi. »
A ces mots, Mr Tapja retira son bras d'autour de Sherlock et se releva. Sherlock suivi du regard son professeur, sans dire un mot, puis fixa le vide devant lui. Il ne fit que secouer légèrement la tête avec un léger froncement de sourcils. L'entendre dire par son prof était comme un retour à la réalité. L'espace d'une soirée et d'une matinée, il avait été comme coupé de ce qu'il pouvait se passer dehors. Ça n'avait aucune espèce d'importance. Il était bien là où il était et il allait devoir quitter cette bulle de calme.
« Ça va Sherlock ? Tu n'as pas l'air réjouis par la nouvelle, remarqua son professeur.
-Quoi ? Oh, si bien sûr. Je me… Euh… Demande juste si tout va bien. C'est tout. »
Sherlock ne se félicita pas d'avoir trouvé cette excuse pas très crédible. Mr Tapja le regarda avec un air peu convaincu mais le rassura quand même sur la situation de sa famille. Sherlock se leva enfin. Il demanda à son professeur de lui indiquer la salle de bain. Celui-ci l'y accompagna, lui adressa des instructions pour avoir l'eau chaude, lui sortit une serviette et s'en alla.
Sherlock se déshabilla, du moins ce qu'il restait à enlever, et entra dans la douche. Ce n'est qu'une fois sous l'eau qu'il se rendu compte qu'il avait froid. La chaleur de l'eau le brûla presque au début. Puis petit à petit il s'y habitua et finit par se réchauffer. Une fois que l'eau l'avait réchauffé jusqu'à la moelle de ses os, il sortit et enroula, autour de sa taille, la serviette que son professeur avait sorti pour lui. Sherlock avait encore l'esprit quelque peu embrumé avant et cette douche fut bénéfique à son retour à la réalité. Il resta planté là, à se regarder dans le miroir embué de la salle de bain, jusqu'à ce qu'il soit sorti de ses pensées par son professeur qui frappa à la porte.
« Sherlock ?
- Oui ? Je suis trop long ?
- Non ce n'est pas ça, je te ramène tes vêtements. »
Sherlock réalisa en effet qu'il n'avait pas revu ses vêtements depuis que Mr Tapja l'avait déshabillé cette nuit. Oh. Cet épisode et ses images lui revenaient et défilaient devant ses yeux. Il sentait le rouge lui monter aux joues. Il ouvrit la porte à son professeur. Il avait les habits de Sherlock dans les bras, pliés impeccablement. Il observait Sherlock de bas en haut. De ses jambes élancées à ses boucles mouillées et d'autant plus rebelles, il n'oublia aucun détail du corps humide de son élève. Sherlock, bien que gêné par son regard scrutateur, lui sourit, pris ses habits et le remercia tout en refermant la porte derrière lui. Il s'habilla vite, passa à peine la serviette sur ses boucles juvéniles et retourna dans la chambre pour chercher son téléphone.
Il s'assit sur le lit pour regarder s'il n'avait pas reçu de messages ou d'autres appels. C'était rare mais on ne sait jamais avec les inondations d'hier. Quand il déverrouilla son téléphone, il tomba directement sur le menu des messages. À première vue il n'y en avait pas de nouveaux mais, en dessous du nom de John, il lut un début de message qu'il n'avait encore jamais lu. Il l'ouvrit et lu :
Salut Sherlock, j'espère que tu vas bien, j'ai vu aux infos que ton quartier avait été inondé. Je voulais que tu saches que si tu avais besoin de quoi que soit, je pouvais t'aider. Bref, je t'envoie un sms en fait pour te prévenir que Jim et Irène font une soirée mercredi prochain. Et tu es invité, évidemment. Appelle-moi si tu veux venir. Même si tu veux pas d'ailleurs. Bonne soirée.
Sherlock resta quelque secondes sur ce message, il était surpris. Agréablement surpris. Le voilà qui souriait bêtement à son téléphone. Et pourquoi ? Sherlock n'en avait aucune idée. Mais quelqu'un se souciait de lui. Quelqu'un qui n'était pas de sa famille. C'était ça alors avoir des amis. Il savait qu'en général les gens définissaient l'amitié par une affection et une attention particulière qu'on portait à une tierce personne. Mais il n'avait jamais vraiment eu l'occasion de l'expérimenter. Il ne savait pas quoi faire. John lui avait demandé de l'appeler, il allait l'appeler. Mais le problème n'était pas là. Après, il faisait quoi ? Comment il était censé agir pour garder son ami ? Sherlock décida qu'il allait y réfléchir plus tard. Maintenant il devait partir de chez son professeur.
Il sortit de la chambre, pris son sac et alla voir Mr Tapja qui était dans la cuisine en train de boire un thé. Celui-ci lui proposa de déjeuner ensemble mais Sherlock refusa en expliquant qu'il devait rentrer chez lui pour rassurer sa mère. Il mentit et dit qu'il avait reçu plusieurs messages d'elle et qu'elle s'inquiétait même si elle savait pertinemment où son fils se trouvait. Mais il savait au fond de lui que c'était parce qu'il se sentait près, pour le moment, de sortir de cette bulle de tranquillité qu'il s'était forgé chez son professeur et que s'il restait plus longtemps il n'était pas sûr de pouvoir retourner dans le monde extérieur. Il accepta cependant la proposition de Tapja de l'accompagner jusqu'à chez lui en voiture.
Dans la voiture, Sherlock remercia encore et encore son professeur pour son hospitalité. Il faisait chaud dans la voiture mais cette fois, il ne pleuvait plus. Le soleil brillait sur Sherlock et Mr Tapja. Sherlock observait son professeur du coin de l'œil. Il admirait les rayons du soleil qui flirtaient avec les traits fins et doux de Tapja. Ils illuminaient ses yeux, qui maintenant étaient d'un marron brillant. Ses cils se mouvant faisaient des ombres sur les joues à la barbe soignée. Sherlock remarqua que ses lèvres rouges se mouvaient légèrement. Sherlock se concentra sur ces mouvements et finit par comprendre qu'ils étaient en union avec la musique qui se jouait dans la voiture. Cette musique avait un volume tellement faible que Sherlock n'avait pas reconnu tout de suite l'artiste.
« Vous aimez Lana Del Rey ? s'étonna Sherlock.
- Oui, beaucoup, répondit son professeur avec un grand sourire. Pas toi ?
- Si, justement. Elle représente beaucoup de choses que j'admire.
- Ah ? Dis-moi. Mr Tapja semblait vraiment s'intéresser à ce que Sherlock avait à dire sur Lana Del Rey.
- Pour moi elle représente la liberté et tout ce dont l'humanité rêve en secret. Elle parle de la liberté, parce qu'elle y a goûté et qu'elle sait que c'est que tout le monde a besoin. Elle voit dans toutes situations, des choses belles et une source d'inspiration.
- Je suis d'accord avec toi, en plus elle chante l'amour d'une manière forte. L'amour passionnel est mis en avant et ses textes sont déchirants. »
Sherlock était heureux de pouvoir parler de ce sujet. La liberté était ce qui lui manquait le plus depuis tellement longtemps. Avant Lana, il n'en avait aucune idée. Et ça l'avait presque tué de l'intérieur. Ne pas savoir ce qu'il te manque est pire que d'en avoir conscience. Sherlock avait trouvé un moyen d'être libre par procuration en attendant de l'être vraiment. Il écoutait sa musique. Mr Tapja écoutait attentivement ce que Sherlock avait à dire. Celui-ci lui parla des projets qu'il avait de partir dès qu'il en aurait l'occasion. Il parla même de son désir de partir en ne laissant rien derrière lui. Partir comme s'il n'allait jamais revenir. Il ne savait pas encore quand et comment. Alors en attendant il ne faisait que rêver.
Ils arrivèrent enfin chez Sherlock. La rue était encore envahie par des barrières et des plots orange fluo aux endroits les plus sensibles, mais on pouvait circuler. Sherlock descendit de la voiture, remercia encore son professeur à qui il adressa un grand sourire, qu'il lui retourna et rentra chez lui. À peine était-il rentré, qu'il se senti de nouveau comme oppressé. Il salua sa mère et Mrs Hudson, posa à peine le regard sur son père et son frère et monta dans sa chambre. Il avait un ami à appeler.
Bon je pense que vous l'aurez compris, je suis une fan de Lana Del Rey, et comme je l'avais déjà mentionnée dans le premier chapitre et qu'on m'avait fait des remarques (justifiées) sur le fait que Sherlock n'est franchement pas le genre à écouter ce genre de musique, j'ai voulu éclaircir les choses et vous expliquer par l'intermédiaire de Sherlock ce qu'elle représentait pour moi. Et je pense qu'un Sherlock ado à au fond de lui un grand désir d'évasion. Après c'est ma vision du personnage. Vous n'êtes pas obligé de la partagé ;) Je voudrais savoir si la longueur vous vas cette fois ? Si c'est le cas alors la durée des chapitres oscillera entre la durée du Chap 7 et celle là. Voilà, c'était une longue note de fin de chpaitre mais c'est moi, j'adore parler par écrit. (no comment). A la prochaine j'espère :)
