Hey ! J'ai une bonne nouvelle pour vous ! Ce chapitre est long :D Un peu plus de 3000 mots. Je me suis surprise moi même. J'espère que ce chapitre vous plaira. Bisous.
PS : ça fait maintenant 15 semaines que je suis sur cette fic' ! Champagne ! Et merci à vous de la suivre, c'est super encourageant :)
Réponses au reviews anonymes :
Guest (peu importe qui tu es :p) : Merci, j'ai essayé de faire un Moriarty jeune mais vraiment fidèle à lui même. Je suis contente qu'il te plaise :) Merci pour ta review :)
Artemis : Oui la drogue comme tu dis... C'est pas très catho mais c'est Sherlock quoi... Merci pour ta review :)
Bonne Lecture.
Chapitre 15
Sherlock avançait dans la rue qui menait à son lycée. Il faisait froid. Les températures avaient chuté et le vent n'améliorait pas les choses. Celui-ci arrivait à s'engouffrer dans le manteau pourtant bien fermé de Sherlock. D'ailleurs il devait plisser les yeux pour empêcher le vent de venir fouetter ses yeux. Ses joues le piquaient et ses boucles étaient insupportables, mais il était bientôt arrivé. Cependant au lieu de tourner à droite pour arriver à l'avant de son lycée, il tourna à gauche. Il avait rendez-vous avec Jim pour ce dont ils avaient parlé la veille. Celui-ci était déjà là. C'était fou ce qu'il pouvait être ponctuel. Ce jour-là, Jim était habillé chaudement. Il avait lui aussi un long manteau et une écharpe, mais la sienne était noire. Contrairement à Sherlock, le vent ne semblait pas le perturber, ni lui ni sa coiffure d'ailleurs.
Jim accueilli Sherlock avec un grand sourire et lui tapa dans la main puis la lui serra pour le saluer. Ils échangèrent des banalités puis passèrent aux choses sérieuses.
« Tu as l'argent ? demanda Jim avec gentillesse.
-Oui oui, répondit Sherlock en décrochant son sac de son épaule. Tu me diras si le compte est bon. »
Sherlock lui tendit la liasse de billet qu'il avait réuni et l'observa compter. Jim était très précautionneux mais comptait vite. Son ami lui rendit dix livres après avoir recompté le tout. Sherlock fourra le billet dans sa poche et prit ce que Jim lui tendit puis le mit dans son sac. Sherlock remarqua dans le regard de Jim une marque de peur et d'appréhension. De plus son sourcil gauche tremblait légèrement. Mais Sherlock ne posa pas de question, car il savait déjà de quoi il s'inquiétait. Il lui proposa plutôt de fêter leur marché par la consommation. Jim lui sourit et sortit son propre matériel. Ils roulèrent tout deux leur joint en silence. Sherlock s'en sortait plutôt bien d'après les dires de Jim. Jim proposa à Sherlock de changer d'emplacement car avec un vent pareil ils n'arriveraient pas les allumer. Sherlock acquiesça et suivit son ami vers les appartements qui se trouvaient non loin de son bahut. Il y avait un renforcement jusqu'à la porte qui leur permettait d'être à l'abri du vent. Les deux jeunes hommes se laissèrent glisser le long de lourde porte verte de l'entrée du bâtiment. Ils étaient maintenant assis. Les jambes de Sherlock dépassaient largement celles de Jim dans cette position. Ils s'aidèrent à allumer leur joint et commencèrent à fumer. Alors Jim questionna Sherlock sur ce qu'il s'était passé la veille avec John quand ils s'étaient quittés.
« Il m'a pardonné, comme tu l'avais prévu, répondit Sherlock avec un grand sourire. Mais je me demande toujours si je mérite son pardon.
-Tu as été méchant une seul et unique foi, ce n'est pas ça qui fait de toi un ami indigne ! le rassura Jim.
-Je sais, je sais... »
Mais au fond, Sherlock ne se sentait plus tellement coupable à cause de John, mais à cause de Tapja. Quand il se rappelait la matinée d'hier, il ne pouvait retirer sa tête l'image de son professeur avec son expression étrange qui se rapprochait le plus de la jalousie. Et plus il y pensait, plus il y voyait la déception se dessiner dans le fond de ses yeux. Tous les autres moments pénibles de l'heure d'Histoire ne comptaient plus. Il ne pensait plus à l'ignorance dont Tapja avait fait preuve à son égard pendant presque toute l'heure. Ses regards fuyants, son comportement de dédain total, toutes ces choses qui l'avaient énervé n'avaient plus d'importance quand il repensait à ça. Ce regard encore plus sombre qu'il ne l'était à son habitude. La culpabilité montait en lui. Elle partait de son cœur, cette chose battante entre ses poumons qui par ses pulsations diffusait dans les veines de Sherlock le pire des sentiments qu'il n'ait jamais ressenti, pour venir finalement se coincer dans son estomac, formant le nœud dont il est presque impossible de se défaire. Pour se débarrasser de cette sensation de lente agonie intérieure, Sherlock avait trouvé un remède. Ce remède n'était pas permanent malheureusement mais avait l'avantage de vider la tête de Sherlock. Il n'avait plus à se poser des questions sur quoi que ce soit.
En face d'eux se trouvait un parking. Jim tournait la tête de droite à gauche, du parking au lycée et observait avec insistance et inquiétude chaque voiture déjà garée et celles qui passaient. Sherlock retrouva même sur le visage de Jim l'expression d'appréhension qu'il avait tout à l'heure. Sherlock savait déjà pourquoi il faisait ça. Mais il n'avait pas envie d'y penser. Mais paradoxalement il voulait savoir ce que Jim allait répondre.
« Pourquoi regardes-tu à droite à gauche comme ça ? »
Jim le regarda, ouvrit la bouche, la referma, la rouvrit puis la referma. Il esquissa un sourire triste et souffla longuement par le nez en retournant la tête pour regarder au loin vers l'horizon. Il décidait donc d'esquiver la question. Au loin le murmure des élèves s'élevait peu à peu jusqu'à eux. Sherlock regarda l'heure sur son téléphone et vit en effet que c'était bientôt l'heure d'y aller. Il finit ce qu'il avait commencé, se releva et jeta le filtre qui restait. Jim ne l'accompagna pas jusqu'au bahut mais ils se dirent au revoir de la main avant de se quitter. Sherlock se fondit dans la masse des élèves pour entrer dans le bahut, même s'il faisait bien une tête de plus que la plus part d'entre eux. Une fois entré c'était plus facile de circuler. Tout ça lui rappelait son premier jour mais heureusement aujourd'hui plus personne ne le regardait. Ça ne l'avait pas dérangé à l'époque et ça ne le dérangerait surement pas à ce moment mais il préférait quand même que leurs pensées restent centrées sur leurs inintéressantes conversations et ennuyeux centres d'intérêt. Surtout qu'il redoutait que quelqu'un ne se rende compte de son état second. Il savait se maîtriser mais on ne sait jamais, si jamais un esprit affuté se baladait dans le lycée… Sherlock rit intérieurement de sa propre blague et arriva devant John, tout sourire. Celui-ci semblait ravi de voir son ami de si bonne humeur. Mais son expression changea vite et Sherlock le remarqua. Il questionna son ami sur ce changement soudain mais John ne répondit pas et se rapprocha de lui. Il avança sa tête vers celle de Sherlock. Ses yeux se plissèrent légèrement et d'un coup il s'éloigna. Il regarda Sherlock de haut en bas et dit sur le ton le plus agressif dont il était capable (c'est-à-dire aussi agressif qu'une peluche en colère) :
« Ca va tu t'amuses bien ?
- Ouais je dois t'avouer que ça va plutôt bien et toi ? répondit Sherlock joyeusement.
- C'est comme ça que tu décides de t'y prendre pour oublier tes problèmes ? demanda John, décidant de ne pas répondre à Sherlock.
- Comment ça ? Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! »
Sherlock niait tout en bloc et cela énervait visiblement John. Celui-ci allait répondre mais la prof de Physique-Chimie demanda à ses élèves de rentrer dans la salle de cours. John s'installa, comme d'habitude quand il voulait avoir une conversation avec Sherlock, au fond de la salle. Sherlock le suivit et s'installa à côté de lui. Sherlock sortit ses affaires, ainsi que John. Mais celui-ci faisait bien transparaitre son mécontentement en faisait claquer ses cahiers et en faisant des gestes brusques. Sherlock soupira et se prépara mentalement au cours horripilant qu'il allait suivre à côté de cette boule de nerfs en colère.
« Tu t'es vu, sérieux, Sherlock ? réattaqua John. Je suis peut-être le seul à le remarquer mais je sais que tu es défoncé ! »
John avait prononcé sa dernière phrase un peu trop fort et sa prof l'avait gratifié d'un « Chut ! » péremptoire.
« John arrête de parler tu vas nous attirer des ennuis, lui chuchota Sherlock.
- J'en ai rien à faire des ennuis ! Tu as les yeux injectés de sang et tes pupilles sont dix fois trop dilatées… »
John tentait de garder son calme pour ne pas élever la voix mais c'était clairement mission impossible pour lui.
« John, ne soit pas ridicule… Ma pupille ne peut pas être dix fois plus dilatée sinon elle sortirait de mon iris, c'est impossible.
- Je… Rho ! »
Sherlock s'amusait de l'exaspération de son ami. Il regardait sa prof et le tableau mais il savait que John le fixait avec ses yeux méchants. Il finit par tourner la tête, lui fit un sourire rassurant et lui assura que tout allait bien et qu'il ne fallait pas qu'il s'inquiète. John se détendit un peu mais insista quand même pour savoir d'où venait ce qu'il avait fumé. Ou plutôt de qui. Sherlock détourna le regard encore une fois vers sa prof et décida de ne pas lui répondre. John ne devait pas savoir. Il allait encore insister pour savoir mais la professeure l'interrompit.
« Mr Watson et Mr Holmes ! On vous dérange peut-être ?
- Désolé Madame, répondit John.
- Ah ba tient ! Il y a de la place devant, venez vous installer tout seul, ça ne peut que vous faire du bien ! »
Sherlock rit gentiment et John le fusilla du regard. Celui-ci rassembla ses affaires et alla rejoindre la place qu'on lui avait indiquée. Le cours passa étonnamment vite, Sherlock reprit même deux fois sa prof sur les termes inexacts qu'elle utilisait. Pour la première fois depuis le début de l'année, il s'amusait presque pendant un de ses cours. À la sortie de la classe, il attendit John qui était toujours l'un des derniers à sortir. John passa devant lui mais Sherlock le rattrapa aisément.
« Ne m'en veut pas John ! Tu sais que j'en ai besoin ! Regarde-moi et dis-moi que ça ne te fait pas plaisir ! »
Sherlock attendait une réponse mais John continuait son chemin sans même le regarder. Mais il savait qu'il l'écoutait.
« Ce matin, j'ai vu ton sourire quand tu as vu le mien ! Je sais que tu étais heureux pour moi. »
John s'arrêta net, et Sherlock dû revenir sur ses pas pour le rejoindre.
« Exactement Sherlock ! répondit-il avec force. J'étais heureux ! Parce que je pensais qu'enfin tu avais retrouvé le sourire malgré ces histoires !
- Mais…
- Non Sherlock ! le coupa-t-il. Ce ne sont pas de vrais sourires. La joie n'a pas des yeux injectés de sang et des pupilles dix fois trop dilatées…
- John ce n'est…
- JE DIS CE QUE JE VEUX SHERLOCK ! »
John avait presque crié sa dernière phrase et les gens autour de lui les regardaient. John recommença à marcher et Sherlock le suivit. Arrivés à la salle du prochain cours, il fixa John avec un sourire gentiment moqueur. Il voulait le faire rire, et savait que ça marcherait.
« Arrête de me regarder Sherlock, dit-il sans conviction. Arrête ! »
Dans son dernier « arrête », Sherlock décela une touche de joie. Il avait gagné. Il continua quand même pour forcer John à le regarder. Il réussit encore une fois et les deux amis rirent doucement. Mais John reprit vite son sérieux et dit à Sherlock de ralentir sur la consommation de drogues, que ça n'arrangerait pas ses affaires et qu'au contraire ça les rendraient encore pire. Sherlock promit qu'il allait essayer de ne pas trop se laisser aller à la facilité. C'était une promesse dure à tenir et il savait déjà qu'il n'allait pas le faire. Mais il fallait que John ait foi en Sherlock. John avait confiance en lui. Sherlock savait qu'il allait le décevoir s'il continuait mais s'il ne continuait pas il allait avoir cette vague horrible de sensations qui allait le submerger à nouveau et il n'allait pas le supporter. Si John croyait en Sherlock, celui-ci aurait plus de force en temps venu. Finalement, John était tout ce qu'il possédait dans cette histoire.
Sherlock continua comme ça pendant encore trois jours entiers. Il trouva des techniques pour cacher son état à John. Sherlock savait que son ami n'était pas dupe mais il ne posait pas de question ni ne faisait de remarque. Ce qui était positif, non ? Ce n'étaient que des regards. Les regards ne trompent pas. Comme on dit souvent les yeux sont des fenêtres qui donnent sur l'âme. Et les yeux de John en disaient long. Il avait mal pour Sherlock ça se voyait. Sherlock essayait de deviner pourquoi il avait mal pour lui. Il identifia le sentiment qu'expérimentait John comme de la pitié. Pour Sherlock c'était ridicule. Mais pour Sherlock partager ses sentiments et ce qu'il pensait lui aurait semblait ridicule avant sa rencontre avec John. Mais depuis il lui avait tout raconté.
Le dernier jour de la semaine de la reprise, Sherlock avait Histoire. Il le savait et commençait à paniquer. Il ne voulait pas recommencer à dire des choses horribles à un John innocent tout ça parce qu'un prof ne pouvait pas se décider. Et dans un même temps, il ne pouvait pas trop fumer par peur que son ami ne le voie. Sherlock hésita pendant longtemps mais voyant l'heure du cours approcher, il décida qu'il devait agir contre le stress qui montait aussi vite que la température dans un four. Il sortit à la récréation avant son cours, s'éloigna du lycée, rejoignit l'endroit où il avait été avec Jim l'autre jour. Il faisait toujours aussi froid, si ce n'est plus, mais le vent s'était calmé. Quand il roula, il décida d'en mettre plus que d'habitude. Il avait au moins besoin de ça pour survivre à ce cours. John ne suffirait pas cette fois. Une fois terminé, il se redirigea vers le lycée. Il sentait bien que ce qu'il avait pris était bien trop fort, mais qu'il saurait faire face. Quand il arriva, ils étaient tous déjà rentrés. Sherlock pria pour que John soit assis au fond et en effet c'était le cas. Il s'affala sur sa chaise et décida de ne plus bouger. Sa tête tournait et il ne se rendait même pas compte de la gravité du regard de John sur lui. Sherlock sentit John lui enlever son manteau, puis son écharpe. Il reconnut le bruit de la fermeture de son sac, puis d'un cahier qu'on sort et qu'on pose sur une table. John pris ensuite la trousse et la posa en face de Sherlock. Celui-ci bafouilla un vague « merci » et esquissa un sourire. John ne répondit pas. Il était énervé, ça Sherlock pouvait le deviner. Il entendit au loin la voix profonde de son professeur commencer le cours. Sherlock fixait la chaise de la personne devant lui. Le temps passa à une vitesse ahurissante. La sonnerie retenti et Tapja dit :
« Bon week-end à tous, vous l'avez mérité, souligna-t-il avec un clin d'œil. Mr Holmes j'aimerais vous voir et vous parler à la fin du cours. »
Sherlock regarda John avec un regard qui voulait dire « Au secours ! » et malgré toute la colère qu'il éprouvait quelques secondes plus tôt, John l'aida à ranger ses affaires et lui adressa une tape amicale dans le dos qui voulait dire « Bon, courage, je sais que ça ne va pas être facile ». Mais avant de partir John lui chuchota quand même à l'oreille de faire attention à ce qu'il disait. Il quitta la pièce et Tapja ferma la porte derrière lui. Sherlock s'approcha de son professeur mais resta à une distance suffisante pour lui. Tapja était derrière son bureau et commençait à ranger ses affaires.
« Mr Holmes, je suis vraiment attristé de voir que vous ne participez plus pendant mes cours, commença-t-il sans même le regarder. »
Sherlock remarqua qu'il avait repris le vocabulaire et la façon de parler qu'il avait toujours habituellement avec ses élèves et les parents d'élèves.
« Vous êtes bien trop passif lors de mes cours, alors que j'ai de bons retours de mes collègues, continua-t-il. »
Il n'avait toujours pas levé les yeux vers Sherlock et celui-ci commençait à croire que son cœur aller exploser à force de battre si vite.
« Avant vous participiez beaucoup à mes cours, je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais il va falloir y remédier ! »
Quoi ? Mais c'était une blague ? Il ne pouvait pas avoir totalement oublié ce qu'il s'était passé et faire comme si de rien n'était. Il laissa échapper un rire nerveux malgré lui. Ce qui eut le don de faire enfin relever la tête de Tapja vers lui.
« Tu pourrais faire beaucoup de choses tu sais ! »
Sherlock jurerait avoir vu une expression effrayée passer sur son visage quand il passa au tutoiement dans sa dernière réplique. Il avait fini de ranger ses affaires et s'approchait maintenant de Sherlock. Il le fixait. Sherlock voulu reculer mais il y avait une table derrière lui. Son professeur fronça les sourcils et son visage se transforma. Passa du visage sage et plein de bonté du professeur au visage impassible que Sherlock ne lui avait encore jamais vu.
« Sherlock, où as-tu eu ce qui t'as mis dans cette état ? demanda Tapja sans même prendre la peine de le vouvoyer.
- Quoi ? Quel état ? Comme avec John, Sherlock voulait feindre l'incompréhension, mais comme il l'avait déjà fait remarquer gentiment, Tapja n'était pas John.
- Ne fait pas l'innocent et dis-moi.
- Je ne vois pas…
- DIS-MOI ! hurla-t-il finalement.
- Jim ! »
Sherlock posa sa main sur sa bouche et écarquilla les yeux. Le nom de Jim lui avait échappé face à la surprise qu'avait causée ce haussement de ton. Il le regretta aussitôt, surtout en voyant la fureur totale qui s'afficha l'espace d'un instant sur son visage avant de se muer en impassibilité, tout aussi complète. De sa voix la plus calme il demanda à Sherlock de partir.
« Partez Mr Holmes, et bon weekend. »
Quand Sherlock referma la porte il aperçut son professeur sortir son téléphone. Il fut tenté de rester écouter mais John l'avait attendu et voulut tout savoir, rien qu'en voyant l'horreur mêlée de surprise sur le visage de Sherlock.
Voilà. J'espère que ce chapitre vous aura plus. Je vous souhaite un joyeux noël en avance. Considérez ce chapitre comme votre cadeaux de la veille de Noël, et le prochain comme votre cadeau du jours de Noël en retard. Le chapitre 16 sera là pour vous consoler (peut être) de l'épisode de Noël déchirant que sera celui de Doctor Who.
A la prochaine :)
