Bon bon j'attend déjà des commentaires qui disent : wow jamais il n'aurait réagit comme ça avec Bae... :p L'histoire n'est pas la même, il n'a pas perdu son fils genre 250 ans pour le retrouver adulte... Et le comportement de Gold dans se chapitre... sera pas définitive. C'est directement lier à sa tentative de mourir... Et je crois que c'est tout à fait louable... mais il va devoir reconnaître ses tord. ;)
Oui l'acte de Gold est lâche, choisir la mort au lieu d'affronter sa souffrance... il a des gens qui se tue pour beaucoup moins de souffrance... Ici on parle de 50 ans en manquement d'amour paternel, une malchance amoureuse... Et un Dominic Gold très sensible.
Bon... j'ai quelques chose à demander... Cette fic et : Être siamois avec un crocodile... Ce cherche une vrai photo de couverture, fais exclusivement pour une des deux histoires... Si jamais il a quelqu'un que ça intéresse :p je vous laisse le choix libre.
Je veux remercier les guest à qui je ne peux pas répondre personnellement... merci.
Sur ce bonne lecture
Déjà 72 heures que Dominic était plongé dans un coma profond de stade 3. La détresse respiratoire provoquée par sa tentative de strangulation avait nécessité la mise en place d'un respirateur artificiel pour s'assurer que son cerveau reçoive assez d'oxygène pour ne pas se détériorer. Il n'émergea de son état d'inconscience que deux jours plus tard.
Il était confus, mais ses capacités cognitives ne semblaient pas avoir été affectées. Gold subit cependant de multiples tests pour s'en assurer. Et il y avait toujours les lésions psychologiques qui l'avaient amené à faire cette tentative, et qui ne disparaîtrait pas facilement.
Les médecins en étaient arrivés à la conclusion que puisque le patient respirait toujours quand Malcolm et Neal l'avaient découvert, et que sa prise en charge à son arrivée à l'hôpital avait été rapide, il n'y avait pas de dommage à son cerveau. La compression de la corde sur sa gorge avait irrité ses cordes vocales, si bien que Gold dû garder le silence la première semaine après son réveil.
Dès qu'il avait repris connaissance, Gold avait interdit les visites. Il n'était pas d'humeur à voir personne, y comprit son fils. Il eut son congé de l'hôpital 21 jours après sa tentative ratée. Il devrait rencontrer le Docteur Hooper une fois par semaine pour s'assurer de sa condition médicale. Mais Gold avait autre chose en tête.
Regina voulait lui laisser le temps de se remettre émotionnellement, mais elle se sentait terriblement coupable de l'acte de son frère. Elle savait qu'elle lui avait dit des horreurs. Elle ne pensait rien de tout cela. Son frère était son héros, la personne qu'elle aimait le plus au monde. Quand Regina appris qu'il était sortit la veille de l'hôpital, elle s'assit dans le lit, laissant Emma dormir, et signala le numéro du cellulaire de Dominic.
- Il n'y a plus d'abonné au numéro que vous avez composé...
Regina fronça les sourcils et regarda l'heure. Il n'était que 6 h 30. Elle vérifia le numéro qu'elle avait composé, prenant bien soin de voir que le nom du contact était bien : Dominic Gold. Elle signala à nouveau le numéro de son frère, qu'elle connaissait par cœur. Après la première sonnerie.
-Il n'y a plus d'adonné au numéro que vous avez composé.
Sentant la panique monter dans son ventre, elle appela sur le portable de Neal. Celui-ci répondit après la troisième sonnerie, la voix endormie.
- Désolée de te réveiller, mais je n'arrive pas à rejoindre ton père... J'aimerais lui parler.
- Euh... Tu sais, il ne parle pas beaucoup ces temps-ci... Sa voix est encore extrêmement rauque et ça lui fait mal quand il parle... Je vais aller voir dans sa chambre… Attends-moi une minute.
Regina entendit le bruit du récepteur que Neal déposa sur sa table de nuit. Elle l'entendit même grogner lorsqu'il se leva. Neal avait traversé cette crise au mieux de ses capacités. Troublé par le geste de son père, il avait aussi dû gérer les questions d'Henry et la douleur suite au refus de son père de le voir à l'hôpital. Au loin, la voix de Neal vint aux oreilles de Regina.
- Papa... Regina aimerait te parler... Pa' ?
Après ce qui lui sembla une éternité, les pas de Neal revinrent vers le combiné. Regina n'entendit pas le bruit distinctif de la canne de Dominic sur le sol et son angoisse lui fit craindre le pire. Neal reprit le téléphone, en se raclant la gorge.
- Regina ? Il... il n'est pas là. murmura-t-il
- Comment ça, il n'est pas là ? Il est sorti de l'hôpital hier matin...
- Il est parti... Il m'a laissé une note d'une seule phrase « Occupe-toi de mes affaires »
- Bah... je... il... Il n'a pas laissé de numéro où le rejoindre? Son portable ne fonctionne plus, expliqua Regina, à la limite de l'attaque de panique
- Quoi ?
- Neal... Tu ne crois pas... qu'il... ferait une autre tentative ?
Un lourd silence s'installa entre la tante et le neveu laissait planer les pires scénarios catastrophes. Ils n'imaginaient pas leur vie sans Dominic Gold. Ils regrettaient les paroles affreuses qu'ils lui avaient dites. L'agitation de Regina réveilla Emma, qui la prit dans ses bras, déposant ses lèvres sur l'épaule nue de son amoureuse.
- Va... Va voir Lacey... Peut-être qu'elle en sait plus que nous, suggéra Regina en accotant sa tête sur celle d'Emma.
- Je ne crois pas... Pas après... je...
- Vas-y quand même... Elle connait peut-être un endroit où il pourrait aller.
- Ok... Toi, essaie du côté de Belle...
Si l'idée semblait ridicule, Neal avait raison. Belle French était la personne la plus susceptible de recevoir des nouvelles. Gold était amoureux fou d'elle. Elle raccrocha avec son neveu et ferma les yeux en sentant la langue d'Emma dans son cou.
- Ton frère a des soucis ?
- Il... Il est parti.
Emma se déplaça devant Regina, enroulant ses jambes autour du corps de cette dernière. Elle observait le regard de sa copine pour comprendre ce qu'il se passait. Les yeux bruns de Regina étaient voilés par la peur et les larmes. Emma fit rapidement le lien avec le passage à l'acte raté de Gold.
- Oh mon amour... Ton frère est peut-être juste parti quelques jours pour prendre ses distances et ventiler sa colère.
- Pourquoi ne l'a-t-il dit à personne ?
- Je ne sais pas...
Regina essaya de se calmer dans les bras d'Emma, voulant oublier la peur qui lui nouait le ventre. Elle suppliait son frère de revenir et se promettait de s'excuser dès qu'il reviendrait sain et sauf à Storybrooke. Ou dès qu'il revenait, peu importe dans quelles conditions, tant qu'il était en vie.
Trois longues semaines passèrent sans nouvelle de Dominic. L'ambiance dans la ville était d'une euphorie contagieuse, mais quelques personnes n'avaient pas été contaminées par la joie. Belle ne dormait plus depuis que son Dominic était parti. Lacey était solidement ancrée dans la culpabilité, refusant même de rencontrer Neal, alors que l'absence de son père était trop douloureuse à supporter.
Regina était habituée de cacher ses sentiments. Elle fonctionnait donc normalement le jour, devant son père à la mairie. Mais le soir, quand Henry était chez son père, Regina se laissait aller avec Emma, lui avouant même qu'elle ne croyait pas que son frère reviendrait un jour. Quant à Malcom, il était l'ombre de lui-même, enseveli sous une montagne de culpabilité. Il se sentait responsable. Neal s'occupait des loyers, de la boutique et de tout autre dossier que son père avait laissé en plan. Il n'avait pas osé briser certains des contrats que son père avait pris, malgré que certains clients venaient le lui demander. Il espérait le retour de son père et ne voulait pas changer ses plans.
Le lundi matin de la quatrième semaine, Malcolm Gold annonça à Regina qu'il lui laissait la mairie pour une journée, car il avait un rendez-vous important à l'extérieur de la ville. Regina se dit qu'il était redevenu indifférent au malheur de son fils et qu'il se préparait à un rendez-vous romantique avec sa dernière conquête. Dans les faits, Malcolm était le seul à connaître l'existence d'une cabine perdue dans les bois… Ça lui avait pris un mois pour prendre son courage à deux mains et aller voir si son fils s'y cachait. Quand sa Porshe se stationna devant la petite cabine, il vit Dominic en sortir, se soutenant de sa canne, la barbe longue et les yeux aussi froids que l'Antarctique. Il avait un regard aussi mortel que son corps était en vie.
- Tu étais si près tout ce temps...
- Qu'est-ce que tu veux ? Tu es venue avec une de tes putes et tu veux que je fasse de l'air ? Tu ne viens pas ici depuis 30 ans! Que fais-tu ici ? demanda Gold d'une voix tranchante.
- N... non... je suis seul... Je me doutais que tu pouvais être ici... Je... Je t'amenais ici enfant...
Dominic leva un sourcil, plongea son regard arrogant dans celui de son père, avant de souffler sa haine entre ses lèvres et d'entrer dans la cabine. Voyant ça comme une invitation, Malcolm s'y précipita à son tour. Par contre, une fois entré, il fut accueilli par son fils qui pointait sa canne vers lui.
- Va-t'en!
- Dominic...
- Oh! Tu te souviens de mon nom! Wow, je suis impressionné, vraiment… Où est rendu le minable, le bon à rien, la mauviette? Mieux encore, où est celui qui a gâché ta vie et tué l'amour de ta vie? Je suis Dominic, juste Dominic?! Ah ouais, il a fallu que je veuille mourir pour avoir droit à mon prénom ?
Malcolm se laissa tomber lourdement sur le petit fauteuil qui se trouvait dans le salon. Il ferma les yeux comme s'il ne voulait pas se laisser abattre par la foudre de la colère de son fils. Comment en était-il arrivé là? Où s'était-il perdu ? Avait-il vraiment considéré son fils comme responsable de la mort de Fiona ? Il avait beau s'être caché durant toutes ces années le mal qu'il causait à son fils, il devait faire face à ses torts.
- Je... n'ai aucune excuse... pour tout ce que je t'ai fait subir, mais...
- Pas de mais! Ce que tu as fait, ça s'appelle de la négligence, de la torture psychologique, de la maltraitance! Garde tes raisons bidon et l'argument qui a été ta planche de salut toute ta vie! Je ressemble tellement à ma mère que tu ne pouvais pas l'endurer… N'importe quoi!
- Non... Oui, tu lui ressembles, mais ce n'est pas ce que je me disais...
Dominic ouvrit le réfrigérateur et se sortit une bière, qu'il ouvrit, laissant la mousse lui couler sur la main avant d'en prendre une gorgée. Son regard était toujours plongé dans celui de Malcolm. La trace sur le cou de Dominic laissée par la corde commençait à s'effacer. Sa voix était claire et son accent, toujours aussi prononcé. Voir son fils pendu avait été l'expérience la plus douloureuse de sa vie, pire que la mort de Fiona. C'est ce moment qui lui avait fait réaliser qu'il avait manqué 50 ans de la vie du fils qu'il avait eu avec l'amour de sa vie. Malcolm se leva pour approcher de son fils qui d'un geste brusque recula, percutant son dos contre le réfrigérateur.
- Ne t'approche pas...!
- Pourquoi tu ne m'as pas tué MOI, au lieu d'essayer de te tuer TOI!
- Ça t'aurait arrangé, non? De ne plus avoir à te voir ta face de traître dans le miroir tous les matins!
- Ce n'est pas ce que je voulais dire…
- Et pourquoi j'aurais fait ça ? demanda Gold.
- Car tu me détestes...
Dominic resta surpris quelques secondes, avant de laisser échapper un rire sec d'entre ses dents. Il prit une autre gorgée de sa bière avant de la lancer vers son père, le manquant délibérément.
- Si c'était si simple... Tu sais j'y ai souvent pensé de te tuer... mais ce sentiment ne viens pas de la haine PAPA! Mais de l'amour... Je ne l'ai pas fais, car je me dégouttais de savoir que malgré toute ton indifférence, je cherchais ton amour. Que malgré tes coups, ou toutes les fois où tu me crachais littéralement dessus, car j'osais pleurer, je souhaitais désespérément ton amour. Tu vois? Même en essayant de me tuer, je souhaitais au fond de moi que tu réalises tout le mal que tu m'as fait...
- C'est le cas... j'ai... je te demande pardon pour tout... vraiment, mon fils...
Gold éclata d'un rire démoniaque, un rire fou, avant de redevenir aussi froid que la mort.
- C'est beaucoup trop tard... Je suis venu ici pour tuer la partie de moi qui me garde vivant. J'ai enfin compris tes leçons. Les sentiments, c'est pour les hommes faibles! L'amour, c'est de la merde! La famille ne représente rien, elle n'est qu'une béquille... Je suis venu ici pour noircir mon cœur et ne plus rien ressentir... Et ton arrivée marque le début de la phase finale.
- Dominic... non, c'est... c'est moi qui ai eu tort...
- Dis-moi, pourquoi tu me détestes autant ?
- Je... ce n'est pas...
Devant le regard de son fils, Malcolm poussa un long et douloureux soupir. Il n'avait jamais été habile pour parler de ses sentiments, reprochant à son jeune fils sa fragilité émotionnelle, riant de lui quand Cora l'a rejeté, comprenant Milah de lui avoir été infidèle et de les avoir abandonnés, Neal et lui. Il avait refusé que Dominic soit heureux en amour alors que lui avait perdu Fiona en mettant cet enfant au monde.
- Ce n'était pas parce que tu ressemblais à ta mère... C'était parce que tu étais en vie et elle, non. Que ta naissance me l'ait enlevée... Tu étais son rêve pas le mien. J'ai accepté d'avoir un enfant pour lui faire plaisir... Mais... Je comprends que j'ai eu tort depuis 50 ans... tu... tu étais plus fort que moi...
- Enfin la vérité! Va t'en maintenant...
- Non... je.
- Va-t'en! Je serai de retour demain à Storybrooke... Hummm…
Malcom comprit que ça allait être un long et pénible combat qu'il n'était pas certain de gagner. C'était moins souffrant de bien construire la vie d'un enfant que de réparer celle d'un adulte. Il avait sûrement perdu son fils à tout jamais, alors qu'il venait tout juste de le retrouver. Mais Malcolm Gold se dit qu'il devait se montrer persévérant. Il lui devait bien ça, et à Fiona, tout comme à lui même. Il sortit sans rien rajouter, respectant le désir de Dominic.
Dominic Gold revint dès le lendemain matin à Storybrooke, apportant avec lui la froideur du continent glacé. La première chose qu'il fit, c'est d'expulser son père et Cora de la maison familiale. Si cette dernière essaya de protester, Malcolm lui prit le bras pour la faire taire et promit à Gold que la maison serait libérée pour le soir même. Gold augmenta ensuite le montant du loyer d'Emma à sa valeur de base, essuyant les protestations de Regina avec un sourire méchant.
- Si elle trouve le prix d'origine trop cher, qu'elle déménage avec toi... Tu peux bien mettre toutes tes menaces à exécution, ça ne me dérange pas.
- Dominic... je ne pensais pas ce que je t'ai dit... Tu le sais, au moins ?
- Je m'en fous Regina...
- Qu'est-ce que tu fais, Dominic...?, supplia Regina. Tu... tu... m'effaces de ta vie ?
Gold serra les mâchoires, ferma les yeux quelques secondes et ravala ses sentiments. Quand il les ouvrit de nouveau, ils étaient sans chaleur.
- Tu t'es effacée toi-même de ma vie... Maintenant, je te demande la même chose que j'ai demandée à ta mère et ton père, va-t'en!
Regina essuya ses joues remplies de larmes et avant de sortir de la boutique, elle lui dit de sa voix la plus douce.
- Je t'aime mon grand frère... Reviens-moi vite, tu me manques...
Sur ce, elle partit, non sans lui jeter un dernier coup d'œil rempli d'amour. Dominic se refusa de ressentir le moindre sentiment. Il sortit son portable de la poche de veston et signala le numéro de Neal. Il devait absolument faire ce qu'il avait à faire par téléphone. Le voir aurait été trop difficile et sa carapace n'était pas encore complètement asséchée.
- Allo ?
- Neal... La maison familiale est à toi. Elle sera libre ce soir. Je dormirai à la boutique, mais demain tu dois être sorti de chez moi.
- Papa ?
- Tu as raison. Je ne suis pas digne d'être ton père, encore moins de respirer le même air que ton fils. Je t'offre la maison familiale.
- Ppa, je ne pensais pas ça voyons... je... je l'ai dit, car j'étais en colère à cause de la façon que tu avais de te comporter avec Lacey... car je...
- Tu l'aimes, je sais... Vas-y, tente ta chance avec elle. Elle est beaucoup plus sensible qu'elle ne veut le laisser croire. Traite-la comme je lui ai toujours refusé, avec respect. Elle a assez souffert dans sa jeune vie.
- Pa...
- Bye Neal...
Il raccrocha, la main tremblante. C'est difficile, mais rien ne se comparait à l'anticipation de vivre encore la souffrance de tout ce qu'ils lui avaient dit. Ils avaient dit des choses qui lui avaient fait un mal atroce. Si aimer égalait souffrit, il ne voulait pas d'amour. La transition serait difficile, mais une fois passée de l'autre côté, il n'aurait plus à gérer ces sentiments sans morale. Un fils peut te détruire d'une parole, une sœur, en étant dégoûté par son frère, un père, en anéantissant toute chance d'être bien dans sa peau et une jumelle, en étant trop... trop. Belle n'avait eu aucune parole blessante envers lui. Son comportement était trop louable. Elle avait de la morale où lui n'en avait pas, mais l'amour était fait pour les faibles et il était hors de question d'être faible. Il savait qu'il devait aller à la bibliothèque approuver les livres qu'elle avait achetés.
Il empoigna sa canne et se rendit à la bibliothèque, où Belle l'accueillit comme si elle l'avait vue la veille. Elle n'avait rien à se faire pardonner. Ça aurait plutôt le contraire, mais à quoi bon puisqu'il serait désormais Dominic Gold 2.0, la Bête améliorée.
- Tu es venu pour approuver les livres ? demanda-t-elle la voix joyeuse, mais son regard bleu cherchant à capturer son regard.
- Oui.
Elle se dirigea vers l'arrière-boutique, suivit par Gold. Elle lui montra les livres achetés pour la section jeunesse. Il poussa plusieurs soupirs de dégoût, et d'indifférence.
- Tu n'as pas réussi à trouver plus intéressant? Tu n'es peut-être pas aussi compétente que tu le laissais voir...
Belle plissa les yeux, sachant parfaitement que sa réaction n'était pas attribuable seulement qu'au choix des livres. Il était méchant avec elle, mais Annabelle French avait toujours devant vu les deux Dominic. Celui qui lui avait fait de façon si merveilleuse l'amour contre un mur froid, et celui couché sur une civière, la gorge en sang.
- Dominic, chuchota-t-elle en s'approchant de lui.
Il sursauta violemment et recula pour se buter contre le mur. Ses yeux se voilèrent et ses lèvres se mirent à trembler.
- Recule!
Belle continua toutefois d'avancer.
- Recule que je te dis! Ne… Non… N'avance pas! Tu... tu m'as demandé de rester loin de toi... Reste loin! Ne... ne fais pas ça!
- Tu n'es pas obligé d'être méchant avec moi, Dominic.
- Méchant! Non, mais tu t'entends?
- Quoi? Quoi?
- C'est moi qui est méchant? C'est moi qui t'a repoussé toutes les fois que nous nous rapprochions? C'est MOI, qui a demandé à ce que je garde mes distances, que je sois fort pour deux!
- Dominic, ce n'est pas… je
- Quoi? Tu vas me dire que ce n'est pas toi? Tu vas me dire que tout ce que tu fais tu l'as fait pour le bien de ta sœur? Que ce n'est pas parce que tu as eu peur de nous? De moi?
- Je n'ai pas peur de toi! répondit Belle en avançant le bras vers l'homme qu'elle aimait.
Il se passa une main tremblante dans ses cheveux, les yeux fermés.
- Recule!
- Dominic, pourquoi ça devrait être tout un ou tout l'autre? J'ai tes torts… Je..
- Je ne sais pas comment faire autrement! Tu me rends fou... Je ne sais que t'aimer à la folie ou... ou apprendre à te détester...
Il n'ouvrit les yeux que pour sortir du bureau à toute vitesse et disparaître hors de la bibliothèque. Ça avait été très difficile d'être froid et impassible avec son fils et sa sœur, mais devant Belle... Le retour de la Bête ne se passait pas en douceur, même si quatre personnes semblaient vouloir lui démontrer qu'il était aimé. Trois de ses personnes l'avaient aimé dès leurs premiers échanges de regard. Regina, Neal et Belle ne laisseraient pas tomber aussi facilement. La dernière personne était la raison principale de la création de la Bête. Malcolm se promit de tout donner pour se faire pardonner, même si ça devait le tuer d'épuisement.
Il n'a pas été capable de faire face à son fils, car il savait qu'il n'aurait pas eu la force de faire ce qu'il à fait... Avec une soeur c'est plus facile d'être froid, même si on ne le pense pas... Il réagit fortement à Belle, qu'elle est est devant lui... et il est amoureux et comme Belle... reste Belle, elle le connait mieux que lui même...
Je sais aussi que c'est plus axé sur Gold, mais il a quand même essayer de se tuer non :p Le prochain chapitre reviendra avec un beau mélange de tout se beau monde.
Malcolm est-il trop tard ou non ? Est-ce que tout peux être pardonner ? Sommes nous obliger d'aimer nos parents pour pouvoir être des adultes accomplit ?
