Titre : The Wasting Game

Auteur : Polomonkey

Traduction : lovePEOPLEandCOWBOY

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Disclaimer : Merlin ne m'appartient pas.

Avertissements : violence, homophobie, vulgarité.

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« I believe fairy tales like hot news,

How the Snow Queen's pinched

Enraptured child might desire

Nothing but tu spell ETERNITY

From jags of ice, how Rumpelstiltskin

With the rage of any secret thing

That's named for what it is

Might stamp so hard the splintering

Could go on forever"

Merlin avait fait son coming out trois ans auparavant. Ou plutôt ça avait été dévoilé à cause d'une photo téléchargée sur Facebook sur laquelle il embrassait un autre gars pendant la fête d'Avalon. Il l'avait appris en arrivant à l'école le lundi d'après, où Gwen l'avait entraîné dans une classe vide pour lui annoncer la mauvaise nouvelle.

« Tout le monde sait ? » Il avait essayé de ne pas haleter. « Est-ce…est ce qu'Arth… »

Et puis la porte s'était ouverte et Arthur se tenait là, entouré de Gauvain et de Lance et de Freya, évidemment tout le monde voulait le voir. Merlin ne pouvait en regarder aucun, ses mains tremblaient de peur tandis qu'il s'efforçait de réfléchir à ce qu'il se pasait.

Puis Arthur s'était avancé vers lui, alors Merlin avait reculé involontairement, en s'imaginant qu'Arthur allait le frapper. Mais il avait senti des bras solides se resserrer autour de son dos, alors il avait fallu un moment à son cerveau pour réaliser que c'était Arthur qui l'enlaçait.

« Je m'en fiche, » avait dit Arthur distinctement. «Et j'emmerde tout ceux que ça dérange. »

Merlin avait senti des larmes lui brûler les yeux lorsqu'Arthur l'avait finalement relâché, et il s'était retourné vers ses autres amis, qui souriaient tous.

« J'ai toujours su que tu avais un petit faible pour moi, » Avait dit Gauvain, alors Freya l'avait frappé dans le bras. « Aie, quoi, je détendais l'atmosphère ! »

« Idiot, » avait dit Lance, ensuite il s'était avancé pour tapoter Merlin sur le bras. « Ca ne dérange aucun de nous, je te le promets. »

« Attends, donc, tu crois que tu es, euh genre, gay Merlin ? » Avait demandé Freya. « Ou bi, ou… »

« Dis moi Freya, ça veut dire quoi 'genre' gay ? » Avait ricané Gauvain, alors il avait reçu un autre coup dans le bras.

« Je…je… je ne sais pas. C'est un peu… Je n'y avais pas réfléchi jusqu'à présent. » Avait bégayé Merlin.

« Tu n'as pas à y réfléchir, mon beau, » avait répondu Gwen chaleureusement. « Tant que tu es heureux. »

« Très bien. » Avait dit Arthur fermement. « A présent, bougeons, on va être en retard pour le cours d'histoire et j'ai besoin de recopier tes notes. »

Et Merlin s'était senti si chanceux à ce moment là, tellement aimé qu'il se sentait invincible.

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Cependant, malgré la promesse de Lance, ça dérangeait des gens. Des personnes comme Cenred, et ses potes de l'année du dessus, qui avaient piégé Merlin dans un coin, deux jours plus tard, alors qu'il rentrait chez lui en empruntant le terrain de jeux.

Il les avait vu appuyé sur le goal, alors il avait tenté de légèrement dévier sa trajectoire, mais ils l'avaient remarqués. Il avait accéléré le pas, mais ils l'avaient facilement rattrapé.

« Tout va bien Emrys ? Jolie photo. Ca mets en évidence ton côté tapette. »

Merlin avait été dans l'obligation de s'arrêter car ils lui avaient bloqués le passage. Donc, il avait gardé les yeux baissés et il s'était tu. Il n'avait pas l'intention d'aggraver la situation, sa meilleure chance était qu'ils finissent par se lasser et s'en aller.

« Je connais ce gamin avec qui tu étais, Mordred. Un petit gothique avec plein de piercing, c'est ça ? Je parie que c'est un petit vicieux, putain. »

Cenred s'était penché pour se rapprocher de Merlin.

« Une question Emrys, lequel des deux fait la fille ? C'est toi ? Tu te mets à quatre pattes et tu te laisses grimper dessus comme la petite pédale que tu es ? »

Merlin avait tressailli, à cause de la conversation, et par la proximité de Cenred.

« Ou est ce que tu es avec Pendragon ? Est-ce que c'est pour ça qu'il te laisse traîner avec lui ? Parceque tu suces sa bite dés qu'il claque des doigts ? »

La rage avait empoigné la poitrine de Merlin.

« Va te faire foutre. »

« Qu'est ce que tu viens de me dire ? » Avait demandé Cenred Gentiment.

« Va te faire foutre ! » Avait hurlé Merlin, faisant un geste désespéré, en poussant l'un des garçons sur le côté, puis en essayant de partir en courant, mais Cenred l'avait retenu facilement, en lui tordant un bras dans le dos.

Merlin avait crié à la soudaine douleur dans son bras, puis Cenred l'avait retourné pour lui donner un coup de poing dans la mâchoire. Merlin avait ressenti une explosion aveuglante de douleur, puis il s'était retrouvé sur le sol avant de le réaliser, en gémissant. Ensuite ils l'avaient tabassés sans ménagement. Merlin s'était recroquevillé en boule pour se protéger de la plupart des coups de pieds, mais il avait terriblement mal, et il n'arrivait plus à penser à cause de la peur, puisqu'il n'avait aucune idée de leur limite, si ils allaient le faire hospitaliser, ou pire.

Ensuite les coups de pieds avaient cessé et Merlin s'était légèrement déroulé, seulement pour être rejeté sur son dos, afin que Cenred s'asseye sur son torse. Il avait attrapé les cheveux de Merlin pour tirer dessus violemment, de façon à faire apparaître le blanc de son cou, puis il avait utilisé sa main libre pour tracer une ligne invisible sur la gorge de Merlin.

« Tu as de la chance qu'on ne te tue pas, tapette, » avait-il dit très bas, alors que Merlin ne pouvait plus respirer.

Et puis Merlin avait senti le poids sur sa poitrine s'alléger, car Cenred s'était relevé et qu'ils s'étaient tous éloignés, en riant. Il n'avait pas bougé durant une minute ou plus, apeuré que ça soit un piège et qu'ils soient dans son dos, mais quand il avait finalement retourné la tête, il n'y avait plus aucun signe de leur présence.

Merlin avait essayé de s'asseoir mais une agonie lancinante lui déchirait les côtes et les flancs, alors il était retombé en arrière, pantelant. Ca faisait trop mal d'essayer de se lever.

Il allait devoir appeler quelqu'un pour l'aider.

Sa mère était au travail et à côté de ça, il ne voulait pas qu'elle le voie comme ça, ça l'aurait détruite. Puis Gwen était partie, ensuite Lance n'avait pas de téléphone, et Freya allait paniquer, Gauvain allait en faire tout un plat.

Il n'avait pas le choix. Il devait appeler Arthur.

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Il avait été bref au téléphone, en expliquant qu'il avait un problème et qu'il avait besoin d'un coup de main.

Il ne s'était pas attendu qu'Arthur vienne aussi rapidement, pourtant il avait vu sa tête blonde au loin à peine 15 minutes plus tard, alors il avait poussé un soupir de soulagement.

Il avait su deviner l'exact moment où Arthur l'avait aperçu, car son ami avait tout à coup commencé à courir.

« Merlin ? Merlin, qu'est ce qu'il s'est passé bordel ? » La voix d'Arthur était forte et sévère, mais Merlin pouvait entendre qu'il avait eu peur.

« J'vais bien… Juste…quelques ennuis. »

« Quoi ? » Avait répété Arthur frénétiquement, en s'agenouillant à côté de lui.

« Cenred et les autres, » Merlin essayait de répondre. Même si parler le faisait souffrir.

La mâchoire d'Arthur s'était crispée de colère.

« Je vais les tuer, » avait-il dit, et son visage s'était assombri.

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Arthur avait insisté pour retourner chez lui en taxi où il pourrait garder un œil sur Merlin, et Merlin avait capitulé – en partie car il préférait se nettoyer avant que sa mère le voie, et surtout parcequ'il ne voulait pas être seul.

Arthur avait allongé Merlin dans son lit et il était parti prendre la trousse des premiers secours. Apparemment, les sifflements de douleur de Merlin s'entendaient dans la pièce d'à côté, car 5 minutes plus tard, la sœur d'Arthur, complètement effrayée, Morgane, était entrée sans un bruit pour prendre le coton et l'alcool des mains de son frère et s'occuper de Merlin. Elle n'avait pas posé la moindre question et elle s'était montrée très efficace pour soigner Merlin, et même pour lui trouver un paracetamol puisque Merlin avait mal.

Il avait eu la permission de sa maman pour rester chez Arthur cette nuit là, et ils avaient regardé des DVD ensemble dans la chambre d'Arthur, puis ils avaient parlé jusque très tôt au matin.

Arthur était allongé sur un lit d'appoint qui reposait par terre, mais au bout d'un moment il avait grimpé dans le lit près de Merlin, alors ils avaient fini par s'endormir, ça semblait naturel pour Arthur de rester là. Merlin et Arthur avaient partagé leur lit tellement de fois avant, surtout celui là, qui était plus grand et plus confortable.

Tout juste quand Merlin avait commencé à dériver, Arthur avait parlé.

« Savais tu…je me demande…depuis combien de temps sais tu que tu es gay ? »

« Mmm ? Oh. Je ne sais pas. Peut être quelques mois. »

Dans la lumière d'une simple lampe, il pouvait voir qu'Arthur le regardait, attendant clairement qu'il développe.

« Je pensais, je me disais que c'était bizarre de ne pas vraiment aimer les filles, et lorsque Freya et moi sommes sorti ensemble, j'ai trouvé ça trop gênant et j'ai commencé à me poser la question… »

« Alors, samedi… »

« Hum, et bien, je bavardais juste avec ce gars et il m'a donné une bière et il était trop sympa… »

Merlin s'était interrompu, trouvant étrange d'en parler avec Arthur. Il se demandait si son ami essayait de lui prouver qu'il était à l'aise avec sa sexualité, ou si il était simplement curieux.

« Continue, » L'avait relancé Arthur.

Il fallait aller jusqu'au bout…

« Ouais, et bien, nous somme sorti et nous nous sommes assis sur un petit banc, et je parlais de chose et d'autre quand il m'a…simplement embrassé. »

C'était la première fois que Merlin se faisait embrassé par un garçon et il avait été surpris par le goût atténué de fumée de la bouche de Mordred, et de la tendre pression de sa langue. C'était…en quelque sorte, merveilleux. C'était tout à fait inattendu. Pourtant Merlin avait commencé à s'intéresser aux garçons, mais il n'avait jamais eu le moindre espoir que cet intérêt lui soit retourné. Il se disait qu'il devrait avoir beaucoup de chance, avec ses grandes oreilles décollées, sa grande carcasse, et sa maladresse habituelle. Qui allait bien vouloir de lui de toute façon ?

Puis Mordred s'était intéressé à lui. Il semblait sincère, intéressé par ce qu'il disait, suffisamment attiré par lui pour l'embrasser. Ca avait été un rare moment de pure joie pour Merlin.

« Je ne savais pas que Vivian était en train de prendre des photos avec son téléphone, » avait dit Merlin amèrement. Si prêt de sortir du placard qu'il se sentait bien. Mais ce placard avait été ouvert de force, en quelque sorte.

Il s'était retourné pour faire face à Arthur, puis il avait grimacé à la soudaine pression sur ses côtes. Il pouvait voir Arthur se tendre, même dans l'obscurité.

« Je vais vraiment tuer Cenred, tu sais. »

« Non, » avait dit Merlin. « Tu vas avoir des problèmes. Ca n'en vaut pas la peine. »

« Si, ça en vaut vraiment la peine. » Avait répondu Arthur déterminé.

« Ils vont probablement recommencer, » Avait dit Merlin, et il se sentait mal à cette idée.

« Personne ne recommencera. Considère moi comme ton garde du corps personnel. »

Merlin avait rigolé.

« Comme dans le film avec Whitney Houston ? »

« Si tu commences à chanter, je démissionne officiellement. » Avait dit Arthur et ils avaient rigolé tout les deux.

Ensuite Arthur était resté silencieux un moment et Merlin s'était demandé si il s'était endormi, quand son ami avait soudain parlé.

« J'ai eu peur aujourd'hui. Quand je t'ai vu sur le bord du terrain, tu avais l'air…tu étais comme… »

La voix d'Arthur avait chancelé légèrement, alors Merlin avait impulsivement attrapé sa main sous les couvertures.

« Je vais bien, » il avait dit, en lui souriant tendrement.

Arthur avait souri en retour.

« Bien. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi. »

Et puis, si rapidement que Merlin se demandait si il l'avait rêvé, Arthur s'était rapproché pour effleurer ses lèvres contre les siennes. Puis il s'était retourné et il avait éteint la lumière.

Ils n'avaient plus parlé de la nuit, et au matin Arthur était parti, laissant à Merlin un mot où il lui disait de ne pas s'inquiéter pour l'école. Alors il avait passé la matinée dans le lit d'Arthur jusqu'à ce que Morgane le reconduise chez lui, où il avait passé la plupart de la soirée à se questionner sur la soirée.

Ils n'en avaient plus reparlé, mais le matin suivant, quand Merlin était retourné à l'école, Arthur avait été suspendu une semaine à cause d'une bagarre avec Cenred, qui avait reçu son dernier avertissement, et qui avait été renvoyé.

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Pour une raison inconnue, c'est ce baiser timide/ou pas auquel Merlin pensait à présent, avec Arthur en face de lui, qui attendait une explication.

Parcequ'il avait été vulnérable une fois, Arthur lui avait remonté le moral, il l'avait emmené chez lui dans son lit et il l'avait embrassé et il l'avait protégé. A présent, il se sentait de nouveau vulnérable, alors une petite part de lui voulait qu'Arthur lui remonte le moral une seconde fois, qu'il le prenne dans ses bras en lui promettant de combattre ses démons comme il l'avait fait trois ans plus tôt.

Mais c'était avant, et depuis Merlin ne croyait plus au conte de fée où tout finissait bien.

Et puis Arthur ne voulait pas de lui, et Arthur ne pouvait plus le sauver.

Il s'était soudain senti horriblement fatigué. Il voulait qu'Arthur s'en aille, il voulait que son ami oublie tout ça. Il voulait rester seul avec ses mauvais choix, son horrible solitude, et ses armoires vides.

« Merlin ? Tu m'écoutes ? »

Merlin avait relevé les yeux sur le visage d'Arthur pour voir le même regard de pitié qu'avait eu Arthur quand il s'était réveillé dans le bureau de l'infirmière. Pour une raison inconnue, ça l'avait mis en rogne.

« Non, parceque tu m'ennuies. »

La mâchoire d'Arthur s'était contractée mais il n'avait pas perdu son sang froid, Merlin pouvait le constater. Son ami était déterminé à rester diplomate et attentionné, et une centaine d'autres choses irritantes que Merlin ne supportait plus. Il ne voulait pas être traité comme un gamin ou un incompris, surtout par Arthur. Ca le mettait au plus bas, il ne voulait pas de la charité d'Arthur, juste qu'il soit l'ami qu'il aurait dû être.

Encore qu'il y avait des avantages à avoir été d'ancien meilleur ami. Ils savaient exactement où se piquer l'un l'autre.

« Je m'inquiète simplement, » Avait recommencé Arthur, alors Merlin avait reniflé.

« Ne fais pas ta fillette, Arthur ? J'ai sauté quelques repas, il n'y a pas besoin d'en faire toute une histoire. »

« Très bien, ce n'est pas juste quelques repas, non ? » Avait dit Arthur qui semblait ennuyé que Merlin tourne les choses à son avantage.

« Juste parceque je ne me gave pas de glucide comme les super joueur de football, » railla Merlin, puis il avait ajouté, en prenant la mimique de Valiant, « Peut être que je devrais manger des boissons protéinées, mon pote ! »

« Arrêtes de faire comme si ce n'est pas un problème ! Pour l'amour du ciel Merlin, il n'y a rien à manger chez toi. »

Merlin avait joué sa dernière carte.

« Comment peux tu savoir ce qu'i manger chez moi ? »

« Comment ? »

« Quand es tu venu la dernière fois chez moi ? La semaine dernière ? Le mois dernier ? Peux tu t'en souvenir ? »

Arthur essaya de mythoner.

« Je ne suis pas venu récemment. J'étais… »

« Occupé, je sais, » l'avait interrompu Merlin. « Occupé avec Mithian, occupé avec le foot, occupé avec tout et n'importe quoi sauf moi. »

Arthur semblait à court de mot.

« Je t'ai vu tout les jours, » avait –il finalement dit.

« Ouais, » avait répondu Merlin. « Cinq minutes en classe, ou 15 minutes au dîner avant de t'en aller. Puis tu m'évites toujours dans les couloirs, tu le sais ça. »

« Où vas-tu chercher ça ? »

« Ca vient du fait que je ne t'ai pas vu en trois mois, et tout à coup tu penses que tu as le droit de m'accuser d'avoir un problème. Ca ne marche pas comme ça ! »

Merlin hurlait, et il ne savait pas pourquoi, puisqu'il n'avait pas envie de se battre avec Arthur, en fait tout ce qu'il voulait c'était dormir, juste se rouler en boule sur le canapé et prétendre que rien ne s'était passé.

Arthur semblait… C'était difficile à décrire. Il ressentait encore de la pitié, mais aussi un mélange de culpabilité, et d'inquiétude.

C'était trop, et Merlin n'en voulait plus.

« Peux tu t'en aller ? » Avait-il demandé.

« Merlin… »

« Je veux que tu t'en aille. J'ai besoin de me reposer. Peux tu partir ? »

Arthur voulait refuser, et Merlin pouvait voir qu'il n'était pas entièrement d'accord avec ce qu'il lui avait dit, mais il ne voulait pas entamer une autre dispute.

« Je…d'accord. Mais cette conversation n'est pas finie, ok ? Je ne vais pas laisser ça comme ça. »

Merlin n'avait pas pris la peine de répondre. Aussi prêt que ça puisse le toucher, pour lui la conversation était finie, pour de bon.

Il était parti très lentement, sur la demande de Merlin, en espérant qu'il change d'avis. Mais Merlin avait détourné les yeux, couché sur le canapé, les yeux fermés jusqu'à ce qu'Arthur le prenne au mot.

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Il avait du s'endormir parceque lorsqu'il s'était réveillé, il faisait noir dehors, et son téléphone sonnait. Il y avait un nouveau message d'Arthur qui disait simplement « va voir dehors, à ta porte. » Il l'avait fait et il avait trouvé deux sacs de courses remplies de nourriture.

Ca avait presque fait sourire Merlin. Il avait remarqué certains de ses aliments préférés, chocolat, fraises, tagliatelle fraîche, et il avait ressenti un tiraillement qui n'avait rien à voir avec la faim, alors qu'il jetait les deux sacs pleins à la poubelle.