Disclamer : Harry Potter appartient à JKR et Charmed à Constance M. Burge, mais cette histoire est à moi.

Correction chapitre : non corrigé


La nouvelle source

Chapitre 17

_ Qui es-tu ? demanda Harry en se plaçant devant Chris pour le protéger d'une possible attaque.

_ Je suis la mort, votre serviteur.

_ C'est vrai, l'autre m'a parlé de ça, dit Harry après un temps de silence. Et qui sont ces deux-là ? demanda-t-il ensuite en désignant les deux autres silhouettes.

_ Des cadeaux, pour vous féliciter de votre nouveau statut.

_ Et c'est quoi ?

_ J'ai pris la liberté de ramener à la vie deux âmes qui devraient vous faire plaisir.

Harry ne sut quoi dire à la déclaration de la Mort. Qui celui-ci avait amené avec lui, ne put s'empêcher de penser Harry. Plusieurs visages traversèrent son esprit. Il y avait tellement de personnes qu'il rêvait de revoir ou de voir tout court, que si on lui avait donné le choix, il n'aurait pas su lequel choisir. Alors qu'Harry tentait de deviner qui pouvaient être les deux personnes qui accompagnaient la Mort, l'une des deux silhouettes s'avança et dit d'une voix et sur un ton sarcastique qu'Harry aurait pu reconnaitre au milieu d'une foule.

_ Je ne savais pas que vous étiez de ces gens qui aiment s'exhiber en public, Mr Potter.

La phrase fut dite avec tellement de sarcasme qu'Harry sentit un sourire se dessiner sur son visage. Combien de fois avait-il rêvé d'entendre cette voix rien qu'une fois ? Harry ne les comptait plus. De toutes les personnes qu'il avait perdues durant la guerre contre Voldemort, étonnamment, c'était elle qui lui avait le plus manqué. Si on lui avait dit quand il était encore à Poudlard que la mort de cette personne le bouleverserait autant, il aurait dit au nez à celui ou celle qui lui aurait dit.

_ Qu'attendez-vous pour vous rendre présentable Potter, que je perde la vue ?

_ Loin de moi cette idée, Professeur, répondit Harry en invoquant des habits directement sur lui et sur Chris.

_ Maintenant que vous êtes un peu plus présentable dirions-nous, si vous m'expliquiez quelle catastrophe avez-vous déclenchée cette fois ? suggéra ledit Professeur en rabattant sa capuche en arrière.

Sous la capuche se cachait un homme grand et mince d'une trentaine d'années, aux cheveux mi-longs, noirs et gras lui tombant en rideaux sur le visage. Il avait le teint cireux, des yeux noirs, vides et froids, un nez crochu ainsi que des dents jaunes et inégales. Il portait une longue cape et un manteau noirs qui lui donnaient l'apparence d'une chauve-souris. L'homme n'était pas beau, mais il se dégageait de lui une prestance inégalable qui attirait le regard et lui conférait un certain charme. Un charme sauvage, dangereux et mystérieux.

_ Cette fois, je peux honnêtement vous jurer, Professeur Snape, que je ne suis pour rien dans cette histoire, dit Harry en allant prendre le sombre sorcier dans ces bras et l'étreignit très fort. Je suis vraiment heureux de vous revoir, Professeur. Vous n'imaginez pas à quel point vous m'avez manqué ces dernières années.

Snape mit rapidement fin à l'accolade affreusement mal à l'aise. Le sorcier n'était pas homme à faire des câlins. En fait, le sorcier avait en honneur les contacts physiques sous toutes leurs formes.

_ Auriez-vous pris un sortilège perdu ou êtes-vous tombé sur la tête pour virer ainsi Poufsouffle, Potter ? grogna-t-il en prenant de la distance.

_ Ni l'un ni l'autre Professeur. Je suis simplement content de vous revoir.

_ Et si vous arrêtez avec vos mièvreries et m'expliquiez ce qui vous est arrivé après ma mort ainsi que l'endroit où nous sommes. Et en particulier, n'oubliez pas le passage sur vos changements physiques et magiques. Je suis extrêmement curieux de connaître cette partie de l'histoire.

_ Je vais tout vous expliquer, mais d'abord, je voudrais savoir qui se cache sous cette capuche, lui dit Harry en pointant du doigt la deuxième silhouette qui n'avait pas dit un mot ou fait un geste durant sa discussion avec Snape.

La seconde personne qui accompagnait la Mort fit un pas en avant et baissa sa capuche. Une jeune femme d'une trentaine d'années, de taille moyenne, 1m70 environ, mince, avec de courts cheveux brun foncé, des formes plutôt généreuses, surtout au niveau de la poitrine, des yeux en forme d'amande et brun foncés, à a peau pâle apparut. Elle portait un jean noir avec un chemisier blanc et décolleté qui mettait sa généreuse poitrine en valeur, ainsi qu'une paire d'escarpins noirs. La jeune femme était très belle, suée l'assurance par tous les pores de sa peau et on pouvait deviner en elle une certaine arrogance sous-adjacente qui se reflétait dans son regard.

Lorsque Chris vit qui se cachait sous la capuche, il ne put cacher son étonnement et s'exclama.

_ Prue Halliwell !

_ Tu la connais ? demanda Harry en se tournant en direction de Chris.

_ Qui ne connait pas Prue Halliwell ? improvisa Chris.

_ Moi, répondit Harry. Attends, tu viens de dire Halliwell ? Est-ce qu'elle a un rapport avec les sœurs Halliwell ? questionna Harry.

_ C'est l'ainée des sœurs Halliwell. Elle est morte i peu près un an, tué par le démon Shax. À sa mort, Paige a pris sa place auprès de deux autres sorcières.

_ Tu me sembles bien renseigné sur ces sorcières, fit remarquer Harry à Chris.

_ Les sœurs Halliwell sont célèbres dans le milieu, se justifia Chris.

Après avoir jeté un regard dubitatif à Chris, Harry tourna son attention en direction de la Mort.

_ Je veux bien comprendre la présence de Snape, mais j'ai un peu de mal à saisir les raisons qui t-ont fait croire que je serais heureux de la résurrection de cette femme. Ne penses-tu pas qu'il y a suffisamment d'Halliwell dans mon royaume comme ça ?

_ Dans la mesure où le pouvoir des trois est devenu caduc avec la transformation de la benjamine des sœurs, j'ai pris la liberté de ramener à la vie l'ainée pour ranimer celui-ci. J'ai supposé que les sœurs Halliwell vous serez plus utiles en ayant accès au pouvoir des trois ; mais si cela ne vous convient pas, je vais la renvoyer d'où elle vient et ramener une personne de votre choix, déclara la Mort d'une monotone.

_ Non, non ! Elle peut rester ! Tu as très bien fait et je te remercie pour ton initiative, s'empressa de dire Harry en comprenant que même si la Mort n'avait montré aucune émotion pendant ses explications, celui-ci semblait vexé que l'ancien sorcier n'ait pas apprécié à sa juste valeur son cadeau.

_ Je me disais aussi, dit la Mort sur même ton monotone. Bien, maintenant que cela est fait, j'ai du travail qui m'attend.

Il tourna le dos au sorcier et posa son regard sur Prue.

_ Cette fois, j'ai pu contourner les règles, car il est question de mon maître, mais cela ne pourra pas se reproduire. Alors, veillez à rester en vie, car il n'y aura pas de troisième chance.

_ Je ferais de mon mieux pour éviter ça, lui dit Prue. Je vous remercie pour ce que vous venez de faire pour moi.

_ Ce n'est pas moi que vous devez remercier, mais mon maître, répondit la Mort en pointant Harry du doigt.

Sur ces mots, la Mort s'apprêta à prendre congé quand Harry l'arrêta.

_ Attend un peu !

_ Puis-je faire quelque chose pour vous ? demanda la faucheuse.

_ Est-ce que vous pourriez ressusciter d'autres personnes pour moi dans l'avenir ?

_ Non. Comme je viens de le dire à la sorcière, leur retour à tous les deux est une exception. La mort est sujette à une loi très stricte qui entraine de lourdes conséquences sur tout le multivers lorsqu'on la brise. Donc, non, je ne peux pas rendre la vie à tout va rien que pour vos beaux yeux. La seule chose que je peux faire c'est d'échanger l'un de ces deux là contre quelqu'un d'autre.

_ Je vois, soupira Harry. C'était bien trop beau pur être vrai, dit-il ensuite.

_ Vous désirez faire un échange ?

_ Non. Je vais garder ces deux-là, je pense. Encore merci pour votre offrande, s'efforça de dire Harry.

L'ancien Auror sentait que s'il disait un merci de plus, sa bouche allait s'enflammer. C'était comme si être poli et reconnaissant était contre sa nature. Étrange sensation, se dit-il en regardant la Mort s'évaporer comme de la fumée.

_ Vous devriez faire attention à vous, quelqu'un est à votre recherche, retentit la voix de la Mort après son départ. Et cette personne est très persévérante. Elle pourrait bien parvenir à vous atteindre.

_ Hein !? De quoi parlez-vous ? Qui est à ma recherche ?

Aucune réponse ne parvint à Harry. C'était encore cette histoire, se demanda Harry en se tournant vers Snape. Et sans quitter le maître des potions des yeux, il s'adressa à Chris.

_ Baby, tu veux bien amener cette sorcière auprès de ses sœurs pendant que je parle avec mon ancien professeur ?

Chris voulut protester, car il était curieux. Il y avait un nombre incalculable de questions qui tourbillonnaient dans sa tête. Qui était cet homme, ce professeur comme l'appelait le roi des démons ? Et pourquoi cet homme appelait-il la Source du mal Potter ? La Source du mal avait-elle été dans une école ? Pourquoi la Mort disait-elle que le mal en personne était son maître ? Était-il seulement possible de se rendre maître de la mort ? Comment se faisait-il que sa tante, Prudence Halliwell, morte un an plus tôt soit revenue à la vie ? Chris avait tellement de questions, qu'il ne saurait pas par laquelle poser en premier s'il en avait le choix.

Pourtant, malgré ses questions et ses réticences, il accéda tout de même à la requête de son amant et indiqua à sa tante de le suivre. Le jeune homme n'arrivait pas à croire qu'il venait de coucher avec la Source du mal. Certes, il était à tomber, mais tout de même, c'était le roi des démons ! Le mal personnifié. Bon, même si l'identité de son amant pouvait choquer, l'esprit de Chris était occupé par autre chose : il venait de coucher avec homme et il avait pris un pied d'enfer sans jeu de mots. Seigneur, il venait de perdre sa virginité avec l'ennemi numéro un de sa femme et il n'en éprouvait aucun regret.

Alors que Chris et Prue quittaient la pièce, Harry invita Snape à prendre place sur un des fauteuils de la chambre avant d'aller s'assoir dans un autre. Le sorcier et le démon se détaillèrent en silence pendant deux bonnes minutes avant que Snape ne prenne la parole.

_ Je pensais que si un jour on venait à vous offrir le choix, vous auriez fait revenir votre cabot de parrain au lieu de moi, lui dit Snape.

_ Il y a quelques années, c'est bien ce que j'aurais sans doute fait, mais plus maintenant, lui répondit Harry en souriant.

_ Qu'est-ce qui a changé ? demanda avec curiosité Snape.

_ Votre mort.

_ Ma mort ? s'étonna Snape.

_ Parfaitement.

_ En quoi ma mort a-t-elle changé cela ?

_ Je me suis rendu compte que je ne connaissais pas vraiment Sirius, pas comme je vous connais, vous. Je ne le voyais pas lui, pas qui il était. Il n'était pour moi que le substitut d'un père. L'idée que je me faisais d'un père.

_ Qu'est-ce que cela a à voir avec moi ? questionna Snape.

_ Après votre mort, je me suis rendu compte que je n'avais pas besoin d'un père de substitution, car j'avais déjà un père. Pas le plus chaleureux des pères, mais selon moi, le meilleur des pères. Un père qui a veillé dans l'ombre sur moi durant des années sans rien attendre en retour. Un père qui m'a donné les moyens de survivre. Qui m'a appris à me battre. Un père qui a perdu la vie en voulant m'aider. Lorsque j'ai compris cela, j'aurais tout donné pour le revoir juste une fois. Une seule fois pour lui dire à quel point je lui étais reconnaissant pour tout ce qu'il avait fait pour moi. Lui faire comprendre ce qu'il représentait pour moi.

Snape resta sans voix à la déclaration d'Harry. S'il avait bien compris, Potter, ce gamin insupportable qui avait passé toute sa scolarité à le détester, le considérait lui, Severus Snape, Mangemort de son état et le sorcier le plus haï par ses semblables après Voldemort, comme un père ? Peut-être qu'il venait de plonger dans un monde parallèle ou bien avait-il prit une potion hallucinante sans le savoir. Une des inventions des jumeaux Wesley, peut-être. Ou bien il perdait simplement l'esprit. Pendant que Snape se posait des questions sur sa santé mentale, Harry lui expliqua ce qui lui était arrivé ces derniers jours et lui résuma sa vie après la guerre contre Voldemort.

LNS

La pièce était très grande et était composée de plusieurs milliers d'étagères remplis de livres disposées en centaines de rangées. L'atmosphère y était feutrée et invitait à l'étude. Plusieurs tables étaient à disposition pour qui en avait besoin. Dans un coin très reculé de la pièce, assise sur une table remplie de parchemins et de livres, une jeune femme, d'une vingtaine d'années, de taille moyenne et fine, lisait un gros livre en prenant des notes avec frénésie. Tout en écrivant, elle marmonnait des phrases incompréhensibles.

La jeune femme avait des cheveux bruns et broussailleux, des yeux marron, était de taille moyenne, et elle est fine. Elle était complètement absorbée par sa lecture. Si absorbé, qu'elle ne vit pas la vieille femme qui venait de pénétrer dans la pièce et s'était arrêtée à sa table. L'arrivante observa la jeune femme pendant plusieurs minutes avant de pousser un soupir de tristesse. Elle tira ensuite la chaise faisant face à la jeune femme et s'installa dessus. Cette dernière ne sembla toujours pas prendre conscience de la présence de la vieille dame.

_ Miss Granger.

Aucune réponse.

_ Madame Wesley, tenta encre la vieille dame.

Toujours pas de réponse.

_ Hermione, finit par dire la vieille sorcière

Cette fois, elle reçut une réponse. Enfin, si un ''hum'' en était un.

_ Je sais que vous vous sentez responsable de ce qui est arrivé à Mr Potter, mais ce n'est pas en vous tuant à la tâche que vous allez le faire revenir. Cela va faire deux semaines que vous êtes enfermé dans cette bibliothèque. Faites une petite pause, ces livres ne vont pas s'évaporer si vous les quittez quelques heures. Je crois qu'il est grand temps de rentrer chez vous pour vous reposer un peu. Je suis certaine que votre mari serait heureux de vous voir après tout ce temps passé loin de lui.

_ Je ne peux pas, répondit Hermione sans lever la tête du livre.

Elle tourna la page et écrivit quelques choses sur son parchemin avant de poursuivre.

_ Vous ne comprenez pas Minerva, les secondes nous sont comptées, dit Hermione d'une voix frénétique. On ne sait pas où est Harry ni s'il est ou non en sécurité. Il pourrait être retenu prisonnier ou en train de se faire torturer par Merlin sait quoi ou qui en ce moment même. C'est de ma faute tout ce qui lui est arrivé, professeur. Harry n'avait mis en garde contre le parchemin. Il a essayé de me dissuader de réaliser la potion qui s'y trouvait, mais je ne l'ai pas écouté, car je me croyais bien plus intelligente que lui. Si je n'avais pas été aussi stupide et imbu de moi-même, rien de cela ne serait arrivé. C'est mon devoir de lui venir en aide, de le ramener auprès de nous.

_ Je comprends vos inquiétudes, mais je suis certain qu'Harry serait de mon avis. Il ne voudrait pas que vous vous tuiez à la tâche pour lui. Il voudrait que vous vous reposiez un peu. En outre, il n'est pas certain que la disparition de Mr Potter soit liée à la potion et son étrange transformation. Cela peut être deux choses complètement distinctes, tenta de rassurer Minerva.

_ N'insultez pas mon intelligence ni le vôtre Minerva, dit Hermione en griffonnant sur son parchemin. Je sais tout comme vous, que tout est lié. Et c'est de ma faute. J'ai été trop négligente. Mais je vais tout arranger.

_ Bien, je vous accorde que les changements physiques et magiques de Mr Potter, ainsi que sa disparition, sont sans doute liés, mais je reste sur mes positions en ce qui concerne votre santé, vous devez prendre une pause. Rentrez chez vous, prenez un bain, mangez quelque chose et reposez-vous. Ensuite, vous pouvez revenir. De plus, je pense que Mr Weasley va bientôt perdre patience. Cela fait des semaines qu'il ne vous a pas vu.

_ Ron doit comprendre que ce que je fais est important. Je dois sauver Harry.

_ Je pense qu'il le sait, mais si vous continuez comme ça, votre mariage va finir par en pâtir. Et si cela arrive dans ces conditions, lorsqu'Harry nous reviendra, il s'en voudra pour ça. Il ne se le pardonnera jamais. De plus, ne dit-on pas que la nuit porte conseil, ajouta finalement la sorcière.

Hermione prit le temps de peser le pour et le contre avant de se lever. Elle chancela, mais parvint à se retenir sur une chaise. Minerva tenta de la soutenir, mais elle refusa son aide. Hermione jeta un dernier regard sur sa table de travail avant de tourner le dos aux livres et de quitter la bibliothèque puis Poudlard. Lorsqu'elle fut hors de l'école, elle transplana dans l'appartement qu'elle partageait avec Ron. Ce dernier n'était pas à la maison. Soupirant, Hermione alla prendre une douche, mangea quelque chose puis elle se dirigea dans la chambre à coucher. Elle s'endormit dès que sa tête toucha l'oreiller.

Ron rentra du travail quelques heures après son arrivée. Le sorcier était morose, cela fait des semaines qu'il n'avait pas vu sa femme plus de quelques minutes. En fait, il ne l'avait pas vu depuis son réveil après l'accident de potion survenu à Poudlard. Sa femme passait tout son temps à l'école de magie en négligeant son travail et son mari. Au début, Ron, même s'il en voulait encore à Harry pour avoir quitté sa sœur, ne souhaitait pas de mal à son ancien ami. Donc, il a été très compréhensible durant les premières semaines où sa femme s'était mise en tête de trouver un moyen de sauver Harry du pétrin où elle l'avait plongé sans le vouloir. Cependant, il n'avait pas pensé que cette dernière allait s'installer pour une durée indéterminée dans l'école.

OK ! Il pouvait comprendre les raisons qui la poussent à se donner autant de mal, mais il avait besoin de sa femme ! Il voulait voir sa femme un peu plus de quelques minutes tous les deux jours ! Hermione lui manquait. Elle lui manquait tellement qu'il n'arrivait pas à dormir. Il décida d'aller lui rendre visite et de tenter de la ramener avec lui après avoir pris une douche. Lorsqu'il entra dans sa chambre pour prendre des vêtements de rechange, Ron fut très heureux de trouver sa femme dans leur lit. Tout content, il alla prendre une douche avant d'aller s'allonger auprès d'elle. Il l'a pris dans ses bras et s'endormit l'esprit léger, car il n'avait pas le cœur de la réveiller. Hermione semblait exténuée, on pouvait le voir même dans son sommeil.

Lorsque Ron se réveilla le lendemain matin, Hermione n'était plus dans le lit ni dans la maison. Il ne mit pas très longtemps à comprendre que cette dernière était retournée à Poudlard pour reprendre ses recherches. Une haine sans nom à l'encontre d'Harry prit place dans le cœur du sorcier.