Tadaaa ! voila le chapitre I ! petit cadeau en prime ! j'avais deviné que le prologue à lui seul ne suffirait pas ! XD
Bonne lecture à nouveau ! ^u^
Chapitre 1 – Lever de soleil
Le soleil se lève, les oiseaux chantent. Euh... des oiseaux ? ouais. Plutôt des mouettes qui paillent, des moutons qui brêlent et des dragons qui rugissent ! voyez le tableau ?
Le soleil commençait à apparaître tout doucement à l'horizon, comme s'il était timide de se montrer. Il s'étendait petit à petit sur toute la mer et il était sur le point d'offrir au ciel un splendide panaché de couleurs chatoyante de couleur rouge, rose, jaune, montrant ainsi qu'une belle journée allait se dérouler, une nouvelle fois.
Mais bien avant que les rayons du soleil ne se faufilent à travers les fenêtres des maisons afin de réveiller les habitants du village de Berk, Harold s'était réveiller le premier, et après s'être frotter les yeux, il c'était tourner vers sa femme qui dormait paisiblement à coté de lui, dans ses bras. Il eut un sourire en la regardant, car elle était très belle quand elle dormait. Il devait bien l'avouer, il était fou de sa femme et il ne se lasserait jamais de la regarder dormir. S'il c'était réveillé de si bonne heure c'est parce qu'il voulait montrer quelque chose à Mérida, mais il n'osa pas la réveiller... mais il le fallait, sinon il serait trop tard.
Il employa donc la technique douceur pour la réveiller. Comme elle était agglutiné dans ses bras. Un sourire paisible aux lèvres, il la serra tendrement dans ses bras et d'une de sa main il lui caressa les cheveux, puis sa main descendit le long de sa joue, où il put une nouvelle fois constater la douceur de la peau délicate de sa femme. Elle avait le visage et le teint d'une jolie poupée. Mérida commença à bouger doucement dans les bras de son mari, réagissant aux caresses qu'Harold lui donnait.
- Mérida ? appela tendrement Harold
- Mhuuuumm... grogna-t-elle avec un sourire.
Elle avait grogné, ou ronronné. Faut voir. Mais elle n'avait pas pour autant ouvert les yeux et c'était encore plus rapprocher de son mari. Harold eut un sourire amuser face à la réaction de la princesse. Il passa donc à la deuxième étape.
- Très bien. Tu ne me laisses pas le choix... murmura-t-il à son oreille avec une petite voix malicieuse.
- Mhuuuum... refit-t-elle
Harold embrassa donc le front de sa femme avec de tout petits baisers tendre, du bout des lèvres, tandis que sa main qui caressait sa joue glissa jusqu'au cou de la princesse, et il fit glisser ses doigts le long de son dos pour la caresser. C'était de la triche de faire ça pour la réveiller, car elle aimait qu'Harold lui caresse son dos. Mais de cette manière c'était pire pour elle, car elle aimait trop ça et ce genre de caresse avait le mérite de la... de la rendre... enfin vous avez compris.
Mérida avait réagi un peu plus que lors de la première tentative du jeune homme. Elle avait enfoui son visage dans le cou d'Harold, tandis qu'il l'appela une deuxième fois.
- Mérida ?
- Mhuuuouiiii... marmonna-t-elle encore endormi apparemment
- Réveilles-toi. Dit-il
- Il est tard ? demanda-t-elle
- Non.
- Alors pourquoi tu me réveilles ? je suis bien la... dit-elle en grognant
- Je sais moi aussi, mais je veux absolument te montrer quelque chose avant qu'il soit trop tard. Expliqua-t-il
- Quoi ?
- Lève toi et tu le verras !
- Ok... grogna-t-elle encore
S'il y avait bien une chose qu'elle n'aimait pas, c'était qu'on l'empêche de dormir. Sa mère l'ayant fait pendant tant d'années, elle pensait que maintenant qu'elle était marier au future chef des Vikings, elle pourrait dormir à sa guise sans qu'Harold prenne le relais. Mais faut croire que non. Bon. Elle reconnaissait qu'elle aimait qu'il la réveille avec ses baisers, ses caresses et ses étreintes. Depuis qu'ils étaient mariés, ils avaient pris tous deux le réflexe de se réveiller de cette manière, afin de goûter encore une fois au plaisir qu'apporter la vie conjugale. Dans les premiers temps du mariage, il est logique que les nouveaux mariés goûtent à chaque occasion à ce plaisir unique. Et de plus, si vous vous êtes marié par amour, c'est encore mieux. Ou pire. Prenez ça comme vous le voulez !
Mérida se leva donc péniblement pour se mettre assis dans le grand lit conjugal en pur bois d'Écosse, joliment travailler et importer des ateliers du royaume d'Écosse sur commande de la reine Élinor pour le confort de sa fille dans sa future vie d'épouse. Elle se frotta à son tour les yeux et les ouvrit péniblement, où elle avait pu voir son mari qui la regarder avec un léger sourire.
- J'espère que tu as une bonne raison de m'avoir réveillé Harold ? grogna-t-elle une fois de plus
- Oh que oui ! et tu m'en voudras pas t'avoir réveillé ! affirma-t-il en s'asseyant sur le bord du lit pour remettre son pantalon ainsi que sa jambe artificielle.
- Si tu le dis. Bon ? c'est quoi que je dois voir ? demanda-t-elle, la curiosité l'emportant finalement
- Suis-moi. Dit-il en lui tendant la main, tout souriant
Elle le regarda intriguée. Que voulait-il lui montrer de si bonne heure ? elle accepta de quitter la chaleur des draps du lit et s'enroula avec le drap principal. Harold était certes debout et habillait, mais elle non. elle ne portait pas de vêtement du fait que la nuit dernière avait été une nouvelle fois passer avec son mari, dans un nouveau torrent d'amour partager dont les draps et le lit se souviennent. Ils s'étaient endormis nus, l'un contre l'autre et n'avaient pas eu froid du tout malgré le fait qu'à Berk, il fasse toujours aussi froid de bon matin, mais c'est parce qu'il avait partagé leur chaleur mutuelle, mais aussi qu'il dormait avec des draps faits de fourrure d'animaux et d'ours, que le père de la belle avait chassé pour que tout ça soit transformer en parure de lit. La Reine tenait absolument à ce que sa chère fille ne manque de rien et dispose de tout le confort pour se protéger du froid. Même si Mérida n'aimait pas trop avoir plein de fourrure partout sur son lit, elle devait bien avouer que ça avait le mérite de tenir au chaud. Ben oui ! elle n'avait pas encore l'habitude du climat du pays et les Vikings n'était pas très... comment dire... « équiper » pour le confort. Tout l'immobilier était assez rudimentaire chez eux, et bien que Mérida n'était pas du genre difficile, elle avait tout de même l'habitude du confort de son château et elle était contente de l'avoir dans sa nouvelle maison.
Elle se couvrit donc du drap blanc en l'enroulant autour de sa taille. elle prit donc la main du jeune homme qui l'entraîna vers la fenêtre de leur maison.
- Harold ? qu'est-ce que... ?
- Admire... dit-il rêveur
- Mais... whouaaa... fit-elle la bouche ouverte de stupéfaction
Elle ne disait plus rien car le spectacle qui se présenter à elle et à Harold était unique et rare à voir. Sauf pour les plus chanceux. De par la fenêtre, ils avaient une très belle vu sur le vaste océan qui entourait le village, n'offrant que ça à perte de vue. Et ce qu'elle voyait était magnifique
Le soleil s'élever lentement vers les cieux, offrant un panaché de couleur chatoyante, puis froide au fur et à mesure qu'il s'échappait de l'horizon, laissant apparaître le reflet d'un ciel étoilé sur l'eau, une myriade d'étoiles scintillantes se propageant sur tout l'océan, et les rayons du soleil commençaient à illuminer le village.
Mérida admirait ce spectacle unique sans rien dire, ces yeux bleus cyan scrutant tout le décor que la nature lui offrait, tandis qu'Harold admirait aussi le spectacle par-dessus l'épaule de sa femme, ses bras entourant la taille de la belle. Il admirait aussi le lever de soleil, mais aussi les reflets de lumière dans les cheveux roux et toujours aussi emmêlées de sa compagne. Il eut un sourire et s'adressa à elle, rompant le silence.
- Alors ?
- C'est magnifique... murmura-t-elle aux anges
- Tu regrettes que je t'aie réveillé ?
- Non. Pas cette fois...
- Mon excuse était donc valable ? demanda-t-il
- Je confirme. Souriait-elle en tournant sa tête vers celle de son mari.
Elle l'embrassa tendrement sur la joue avant de parler à nouveau.
- Je n'en avais jamais vu comme ça... sur l'eau... c'est magnifique... merci ! dit-elle rêveuse
- De plus avec la vue qu'on a. Dit-il
- C'est vrai qu'avoir une belle maison dominant la mer, ça offre de beaux avantages...
- Et de magnifique coucher de soleil, comme je te l'ai dit. Ajouta-t-il avec un sourire tendre
- Et je te crois encore plus maintenant.
Sa bien-aimée se tourna vers lui et embrassa ses lèvres avec douceur, mais aussi avec tout l'amour et la tendresse qu'elle lui porte. Ils s'enlaçaient et continuer de s'embrasser, Mérida passant ses bras autour du cou de son mari, collant son corps drapé contre son torse nu jusqu'à ce qu'Harold brise le contact, le souffle court.
- Ça va ? demanda-t-elle
- Oui... c'est juste que ça me donne le tournis à chaque fois que je t'embrasse. Dit-il, tout rougissant
- Aah ?
- Mais ça me donne aussi de l'inspiration...
- Ah ? et qu'est-ce que ça t'inspire ? demanda-t-elle amusé
Il la regarda avant de lui offrir un beau sourire amuser, et il se pencha pour prendre sa femme dans ses bras, comme une princesse, pour la re-déposer sur le lit. Alors que Mérida était allongé sur le lit, toujours enroulé de son drap et riant aux éclats, elle regardait son mari qui s'était mis au-dessus d'elle pour la couvrir de baiser fiévreux dans le cou. Elle riait toujours car Harold la chatouiller avec ses bisous
- Harold ! Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda-t-elle en riant toujours aux éclats
- Ce qui m'arrive ? je suis fou de toi, tu es belle et je t'aime.
- Oooh... moi aussi je t'aime... dit-elle d'une voix amoureuse
- Et puis je veux me faire pardonner de t'avoir arraché du lit et de t'avoir réveillé
- Mais c'était pour me montrer une chose magnifique ! tu es déjà tout pardonner mon chéri. Dit elle en lui caressant la joue
- Je veux quand même me faire pardonner si tu vois ce que je veux dire... ajouta-t-il avec malice
- Ooh... hiiiiihiiii...
Elle riait de plus belle car Harold avait repris ses « attaques-bisou ». faut savoir que Mérida était chatouilleuse du cou. À votre avis, pourquoi elle n'attacher jamais ses cheveux ? c'était pour dissimuler sa faiblesse derrière sa tignasse rebelle ! mais comme maintenant elle était mariée, Harold avait découvert le point faible et depuis, la princesse était fichue à ce niveau-là ! bon d'accord elle était chatouilleuse, mais Harold avait trouvé la technique pour que ça ne la chatouille plus au bout d'un moment. Il lui suffisait juste de... non mais attendez ! ils ne vont pas dévoiler leurs petits secrets tout de même ! c'est privé bande de petites curieuses !
Harold poursuivait ses assauts, faisant réagir sa dulcinée comme il aimait depuis qu'il était marié. Il s'interrompait juste un instant, laissant à sa femme le temps de reprendre son souffle, car elle avait les joues rouges.
- Tu sais à quoi je pense ?
- Non.
- C'est que même si ça fait juste un mois que nous sommes mariés, je suis toujours aussi fou de toi, et je pense qu'avec les années que je passerais à tes côtés, je le serais toujours autant, voire peut-être plus !
- Oh Harold...
- Je t'aime Mérida...
- Je t'aime mon amour...
Ils s'embrassait à nouveau avec passion, mais cette fois-ci, c'était Mérida qui rompit le lien.
- Harold ?
- Oui ?
- Où est Krokmou ? demanda-t-elle
- Quoi Krokmou ? s'étonna-t-il
- Ben ça m'étonne que je ne l'entende plus gratter le toit au matin. Et ça fait plusieurs jours que ça dure ! dit-elle inquiète
- Ah oui, t'est pas au courant.
- Au courant de quoi ? tu me fais déjà des cachotteries ?
- Non pas du tout, mais... ria t-il
- Mais quoi ?
- Ben j'ai eu une discussion avec lui et j'ai passé un accord.
- Un accord et une discussion? C'est nouveau ça ! tu marchandes avec ton dragon maintenant ? s'étonna-t-elle avec un sourcil levé
- Oui, et il a accepté !
- Mais accepter quoi ? c'était quoi cet accord ? dit-elle curieuse
- Ben c'est simple. Je lui ai dit que comme nous étions des jeunes mariés, nous avions besoin de notre intimité durant une partie de la nuit et du matin.
- Et ?
- Et donc je lui ai dit qu'à une telle partie de la matinée, sa présence n'était pas trop... dérangeante. Fit-il avec une légère grimace gênée
- Dérangeante ? tu as carrément employé ce mot ? s'étonna de plus belle la princesse
- Plus ou moins.
- Hihi... d'accord. Mais ?
- Mais quoi ? demanda Harold
- Ben y'a toujours un mais dans un accord ! riait-elle
- Oui. Euh... je lui ai dit que s'il respecter la demande, eh bien... il pourrait décider du programme dès qu'on est en vol tous les deux. Avoua-t-il
- Je vois. Et ça va durer combien de temps ? demanda-t-elle amusé
- Ça peut durer des années, je m'en moque, du moment que j'ai toujours le temps pour être avec la femme que j'aime, et que je ne la délaisse pas. Dit-il avec un sourire et un regard attendrissant
- Oh c'est trop mignon Harold... dit-elle rêveuse
- D'ailleurs j'ai encore le temps avant qu'il ne vienne pour avoir son repas. Donc... où j'en étais ? demanda-t-il amuser
Et sous les rires amusés de la princesse, ils allaient reprendre là où ils s'étaient interrompus, jusqu'à ce qu'une voix bien distincte se fasse entendre de l'extérieur
- HAAAAAAROOOOOOOLD !
Le couple s'interrompit brusquement quand ils entendirent la voix à l'extérieur. Harold avait les yeux grand ouvert quand la voix se mit à parler de plus belle. Ou plutôt hurler.
- HAROLD !
C'était la voix de son père, Stoik. Harold soupira et se laissa doucement s'effondrer de désespoir dans les bras de sa femme qui elle lui caressait les cheveux avec un sourire désoler.
- Oooh... c'est pas vrai... grogna-t-il d'une voix étouffer par les draps.
- Je pense que tu devrais répondre avant qu'il ne rentre pour vérifier ou tu es !
- Qu'il essaye et je fous des verrous partout dans la maison...grogna-t-il encore
- FILS ! TU EST LA ?
- Harold, tu devrais lui répondre. Riait doucement son épouse
Levant les yeux au ciel, il se redressa du lit, prit sa chemise verte et l'enfila pendant qu'il se dirigeait vers la fenêtre opposer à celle donnant sur la mer, de la chambre située à l'étage. Mérida elle se lever et rassembler ses habits éparpillés dans la pièce, le drap toujours enroulé autour d'elle.
- FILS !
- OUAIS! JE SUIS LA ! hurla Harold en approchant de la fenêtre.
Mérida riait discrètement. Elle trouvait Harold mignon quand il était contrarié par son père. Surtout dans ces cas-là. Harold ouvrait la fenêtre, le visage pas content du tout, et pu voir déjà, une vue sur le village, mais aussi sur son père qui l'attendait devant la maison.
- Ah ! salut fils ! te voilà !
- Salut papa... grognait le jeune homme
- Je suis venue te chercher pour le projet.
- Ah oui le projet...
- Je t'attends en bas !
- Ok... papa... grogna Harold en faisant un signe à son père qu'il arrivait.
Son père le salua aussi, tout souriant, et Harold referma la fenêtre, avant de se laisser s'abattre dessus contre le dos tout en soupirant. tandis que Mérida le regardait intrigué, tout se vêtement retrouver et dans ses bras...
- Ça va ?
- J'ai horreur quand il fait ça...
- C'est pour t'embêter. Rien de méchant.
- J'ai horreur quand il crie mon nom... c'est gênant !
- Pourtant tu aimes quand je crie le tien. Affirma Mérida avec un visage amusé
- Hein ? oui mais là c'est diffèrent enfin ! s'exclama Harold tout gêné
- Hihii ! et puis tu sais, il ne crie pas aussi fort que mon père ! assura-t-il
- Sauf que le mien est capable de se faire entendre dans tout le village, et même à l'autre bout ! commenta Harold en mettant ses chaussures
- Si tu le dis. Au fait, c'est quoi ce projet ? demanda-t-elle-en, posant son linge sur le lit
- Il veut élargir le village et il a besoin de moi pour des conseils techniques, et tout le reste je crois. Pff, je n'ai même pas le temps de prendre mon déjeuner...et Krokmou qui doit prendre le sien... pff... grogna-t-il en enfilant sa veste en fourrure marron.
- Je peux m'occuper de vos déjeuners si tu veux ? dès qu'il est là, je lui donne, ainsi qu'à Angus, je prépare le tien et je viens te l'apporter? Proposa-t-elle
- Ça te dérange pas ? vraiment ? fit-il avec soulagement
- Évidemment ! je suis libre de faire ce que je veux et j'ai tout le temps pour moi! et puis une épouse peut faire ça pour son mari non ? dis-moi juste où vous êtes et je te le rapporte le plus vite possible.
- Oh t'est un amour ma chérie... merci. Et pour info, je serais dans la petite zone de terre libre situé derrière le village. Informa son mari
- Ok ça marche. Et puis ne t'en fais pas pour nous deux, on se rattrapera plus tard, d'accord ? aller file avant qu'il ne perde patience. Et salut le pour moi. Dit-elle en lui donnant un léger baiser pour lui dire bonne journée
- Je t'aime. Encore merci et à tout à l'heure ! fit-il pareil qu'elle
Et Harold descendit vite les escaliers pour sortir rejoindre son père, sous le regard attendri et amuser de sa femme qui l'espionner par la fenêtre.
J'ai voulu commencer cette nouvelle fic avec un chapitre qui commence en douceur, avec du romantisme, un beau lever de soleil, de l'amour, sans exagération pour un certain sujet, et un peu de rire. ^^
Mais quel est donc ce projet pour que Stoik vienne beugler à la fenêtre comme ça? XD et puis le comportement de Stoik est un clin d'oeil à la fic de Zia quand il débarque dans la chambre pour demander s'ils viennent souper le lendemain ! XD
Voilà voilà ! qu'en avez-vous penser de ce début ? une petite review pour motiver les troupes ? ^w^
Encore merci et à vendredi prochain ! ( et oui c'est reparti ! XD)
