Zia : merci pour ton avis sur les choix du prénom ! ^^ bah oui ils en parlent déjà, mais c'est aussi histoire de briser la glace et qu'il n'y ai plus de malaise entre eux à ce sujet. :) et puis histoire de rire un peu entre eux. :p Lol l'idée d'un prénom américain dans un pays viking à cette époque ! XD et puis... oui. Qui sait ? ;) bonne lecture !
Chapitre 9 – Veillée
Le voyage de retour c'était très bien passer. Le plan de vol était parfait et sans problème, et le jeune couple discuter normalement, sans dispute. Ce n'est pas qu'ils avaient peur de se disputer, mais disons que ce n'était pas dans leur habitude, et ils préféraient quand tout son passe bien entre eux.
De retour au village, qui semblait tranquille, avec les va et viens habituel, les cris familiers des bestioles et des dragons, et le vacarme quotidien du chantier, Harold fit atterrir Krokmou à l'entrée de leur maison. Harold fut le premier à descendre afin d'aider sa femme à le faire.
- Tu sais qu'avec ma tenue je peux le faire sans problème non ? dit-elle amuser
- Oui mais disons que c'est un de mes privilèges de pouvoir le faire. Et puis j'aime faire ça. Avoua-t-il avec un sourire
- Je sais... riait-elle
Elle se laissa prendre par la taille afin de pouvoir descendre de la monture, et elle atterrit contre Harold qui lui arracha un baiser. Quand il eut fini, elle lui adressa un regard malicieux.
- J'ai compris en fait.
- Quoi donc ?
- Tu aimes me faire descendre pour que j'atterrisse dans tes bras pour que tu puisses m'embrasser !
- Je ne vois pas de quoi tu parles. Fit-il avec innocence
- Avoue !
- Bon c'est vrai, j'avoue. Admis t-il
Ils se mirent à rire naturellement de la situation et des têtes qu'ils faisaient.
- Je t'aime Harold.
- Moi aussi. Alors ça t'a plu le programme escapade ?
- Absolument ! on en refera d'autres ?
- Avec plaisir !
- Génial ! mais la prochaine fois, évite de m'emmener comme tu la fais ! tout le village a dû se demander quoi !
- Je sais mais je n'avais pas d'autre choix. C'était urgent. Mais je t'enverrais une invitation pour la prochaine !
- Oui, ce serait plus agréable en effet. Dit-elle avec soulagement.
- Ok. Euh... on range les affaires ensemble ? je ne voudrais pas retourner au chantier en te laissant tout faire toute seule.
- Oui comme ça, ça ira plus vite, et je pourrais récupérer ma robe chez Astrid et poursuivre mes occupations.
- Alors on fait comme ça.
Et ils se mirent tous deux à ranger les affaires du camp, dans les rires, les discussions de couples, et d'autres sujets. Tout ranger leur pris à peine quelques heures et ils purent vite vaguer à leurs occupations après avoir mangé un bon repas. Krokmou lui s'était reposé de son voyage charger, et avait attendu qu'Harold est finit pour dire de faire une petite séance de vol libre avant de repartir vers le chantier.
Quand les deux amis furent partis après avoir salué Mérida, cette dernière put partir chez Astrid pour aller récupérer ses vêtements. Mais manque de chance, la blonde n'était pas là, mais fort heureusement, elle avait laissé un message à sa mère, qui fort heureusement, se trouvait chez elle. Elle put ainsi rendre à la princesse ses habits, et Mérida put rentrer chez elle, afin de se changer.
Bien qu'elle ait avoué à Astrid et Harold qu'elle aimer être en « garçon », elle avait toujours était habitué à sa robe et au confort qui va avec. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne se rhabillerait pas en viking, puisque la blonde lui a offert la tenue.
Retrouvant ses repères vestimentaires, elle se sourit à elle-même dans le reflet du miroir, et se hâta de vite faire ce qu'elle voulait faire avant tout : Chevaucher Angus et tester son parcours de tir à l'arc !
Trois semaines plus tard, tout était redevenu comme avant, et les choses avancer bien. L'harmonie du couple était toujours présente entre Harold et Mérida et dans leur intimité aussi. Malgré leurs occupations importantes, et quelques soucis personnels pour la princesse, comme une gourmandise un peu excessive, certaines douleurs dans le corps et une légère dose de mauvaise humeur partielle, ils trouvaient toujours du temps pour se retrouver et faire des choses ensemble. Comme une course, tirer à l'arc, balade, escapade, etc.
Le chantier avançait bien lui aussi. À une vitesse hallucinante ! tous sembler hyper motiver pour construire les nouvelles maisons ! remarque c'était logique, parce qu'ils savaient qu'elles ne seraient pas détruites par les attaques des dragons et qu'il faudrait alors tout recommencer ! et puis en plus, cette fois-ci, les dragons offraient un sacré coup de main ! à tel point que les fondations de quelques maisons étaient déjà construites, et que le terrain s'élargissez pour permettre dans construire d'autres.
Le chantier était devenu colossal, avec beaucoup d'aller, de retour, de tronc qui vole, de déplacement de branchage, la forge qui fonctionnait tout le temps, les dragons et les Vikings qui ouvrait partout, les ouvriers qui reprenaient des forces à la cantine... bref, un vrai chantier !
Harold parcourait le chantier de tout son long, avec son père pour conseiller les autres sur la construction, intervenait pour les dragons, prendre des notes ou encore montrer ses croquis. Tout se passe à merveille, et son père était fier du travail accompli et de l'influence de son fils pour ce projet.
Stoik ne taquinez plus son fils sur le sujet d'un futur bébé dans la famille, ni Gueulfor. Ni personne d'ailleurs. Harold avait assuré que le sujet était étudié avec sa femme, et qu'ils seront au courant si un événement devait arriver. Mérida ne souffrait plus de ce poids sur ces épaules et il régnait toujours une bonne entente en elle-même, les habitants, son beau-père et la bande d'Astrid.
Quand le groupe d'adolescents avait revu Mérida dans la journée qui suivait de son enlèvement, ils lui avaient demandé si tout aller bien, et elle avait aussi assuré à sa manière que oui et que personne ne devait s'inquiéter de rien. Mais Astrid avait demandé à Mérida à part s'il n'y avait plus de problème entre elle et Harold, et pour la rassurer, elle lui avait dit que tout avait été régler quand ils se sont retrouvé à deux. La blonde avait compris l'allusion et avait adressé un regard complice à Mérida qui lui avait aussi rendu.
La seule chose mise à moitié en suspens était l'académie de dragon, mais Harold assurer quand même l'instruction avec ses amis durant la moitié de la semaine. Vu comment le chantier avançait, Stoik avait raison de penser que tout serait fini bien avant les grandes glaces, et que son peuple puisse emménager en sécurité dans les nouvelles demeures. Cependant dans tout ça, il y avait juste un seul et tout petit problème, mais qui prenait une importance fâcheuse dans tout ça. Mildiou.
Le vieux râleur c'était incruster dans le chantier pour râler, exprimer son mécontentement, de maudire les dragons, de blâmer les habitants de s'allier à ces bêtes pour bâtir un nouveau village, qu'il n'y a plus d'honneur à l'ancienne, que la honte était sur tout le monde ! et en plus il grognait sur le fait que tout ce bruit le déranger matin midi et soir !
Il faisait cette scène tous les jours... mais tout le monde avait pris pour habitude de ne pas l'écouter, mettant ses états de nerfs sur le compte de la vieillesse et d'un dérangement cérébral. Et puis ça permettait à certain Viking de se moquer de lui, de rire de ses propos, de son exagération, de ses frayeurs face aux dragons, ses nombreuses chutes sur le chantier qui faisait rire les ouvriers.
Mais sa présence et sa mauvaise humeur constante ne plaisaient pas à Harold, Stoik, Gueulfor et l'ensemble du chantier. Même qu'on avait essayé de le résonner et le convaincre, ça n'avait aucun effet bénéfique. Il râlait toujours autant. Si la méthode douce n'avait pas marché, il ne restait plus que la manière forte. Et ça c'était du ressort de Stoik.
- Mildiou. Encore une fois, tu viens pour nous refaire le même cirque.
- Tant que vous ne changeriez pas vos méthodes de construction, je viendrais ! râler t-il en tapant le sol avec son bâton.
- Tu vas finir par m'obliger à poster des gardes à l'entrée du chantier. Grogna le roux
- Et alors ! je continuerais de protester haut et fort pour tous ceux qui rentrent et qui sortent !
- Si tu pouvais perdre ta voix pour plus nous embêter, oui pourquoi pas ! se moqua Gueulfor
- Rigole grand malin, mais vous oublier que je suis l'un des doyens du village !
- Et alors ? même Gothi ne nous casse pas les pieds ! elle approuve nos choix au moins ! renchérit-il
- Bref. Mildiou, je sais quelle est ta place dans ce village, mais je te prierais de ne plus intervenir sur le chantier pour retarder la construction ou sinon je veillerais personnellement à ton isolement jusqu'à ce que soit fini. Menaça Stoik le regard sévère
- Vous seriez prêt à isoler un pauvre vieillard pour continuer votre projet ? ah la la... allez je m'en vais. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot !
- Bah le jour où tu pourras plus rien dire, on en fera une fête annuelle ! cria Gueulfor à son attention tandis que le vieillard s'éloigner en râlant encore dans sa moustache
Le chantier retrouva peu à peu son calme et sa tranquillité vu que l'homme le plus grincheux du village s'éloigner et que sa voix diminuer progressivement. Tout le monde reprit son activité, quand Harold revint vers son père et Gueulfor pour demander ce qu'il en était avec Mildiou.
- Alors ? fit le jeune homme
- Rien. Comme d'hab. Il nous casse les pieds. Grogna le blond.
- Je peux comprendre son point de vue, mais il faut qu'il accepte que les choses changent.
- Laisse-lui le temps papa. Il s'y fera vite.
- Que Thor t'entende fils. Je n'aimerais pas en venir aux méthodes fermes avec lui. Soupira Stoik
- Ce n'est qu'un pauvre vieillard papa...
- Euh...vieillard, vieillard... il a encore la langue bien pendue pour son âge ! je crois que je ne l'ai jamais autant entendu parler depuis qu'il vit ici ! affirma Gueulfor
- Il fait que râler pourtant. Il ne fait rien de mal ici. Raisonna Harold.
- Rien de mal ? il empêche les autres de travailler calmement ! on espéreraient tous être sourd pour ne plus l'entendre ! commenta Gueulfor
- Bon assez parlait de lui. Je sens que je vais m'énerver pour rien. Grogna Stoik en croisant les bras
- Surtout qu'il reviendra à la charge demain ! ajouta le forgeron en levant les yeux au ciel.
- Je pense qu'une détente ferait du bien. On enchaîne le chantier sans relâche, et Mildiou nous a bien fatigués avec sa mauvaise humeur.
- Oui. Pas faux. Ce fou m'a même donné envie de cogner avec mon crochet, tiens !
- Et si on organiser une veillée ? entre nous, Mérida et la bande d'Astrid ?
- Pas mal. Ce serait bien en effet. Vieux souvenir de guerre au coin du feu, blague, histoire... je vote pour ! s'exclama Gueulfor tout motivé.
- Papa ? qu'est-ce que t'en dit ? demanda Harold avec un sourire
- C'est une bonne idée fils. Je vais prévenir les autres que le chantier fini maintenant. Ils auront leur après-midi de libre pour qu'ils puissent se détendre.
Stoik s'éloigna jusqu'au milieu du chantier et se mit à parler très fort et distinctement, ce qui eut pour effet souhaiter que tous les visages se tournent vers lui.
- Écoutez tous ! prenez votre après-midi pour vous détendre en famille ! vous avez bien travaillé ces derniers temps ! rentrez chez vous et profiter en !
- Mais Stoik... fit un Viking dans la foule
- C'EST UN ORDRE ! s'exclama-t-il
Là, plus une mouche voler. Plus un bruit ne se faisait entendre. Si le chef vous gueule que c'est un ordre, en général, obéissez ! surtout si c'est pour bénéficier d'une demi-journée de temps libre ! tous laissèrent tomber leurs matériels et partirent du chantier avec leur dragon. Seule la bande d'Astrid rester sur place pour rejoindre Harold afin de comprendre l'ordre de son père.
- Hé ! pourquoi il gueule comme ça ton vieux ? demanda Kranedur
- Il donne congé ! résuma Harold
- Mais pourquoi ?
- Parce que nous avons tous besoin de repos. répondit-il à nouveau.
- Moi jsuis pas fatigués ! se vanta Rustik
- Ah ouais ? et si tu lève le bras ? demanda sournoisement Astrid en levant de force le bras du viking
- Aaaaiieeeuh... gémissait Rustik d'une voix presque étouffé.
Ses camarades étaient mort de rire comme d'habitude. Un rien les faisait rire de toute façon.
- Bon on a du temps libre c'est ça ? dit Astrid
- Qu'est-ce qu'on fait alors ? demanda Kognedur
- Ce que vous voulez. Mais nous organisons une veillée ce soir et vous êtes invités. Informa Harold.
- Une veillée ? s'étonna la blonde
- Oui. Entre nous tous et Mérida. On fera ça sur le bord de la falaise, avec casse-croûte du soir au feu de bois et on se racontera des histoires et des blagues ! bref, on va se détendre après tout le travail du chantier.
- Pas mal. On viendra. Pas vrai ? Dit Astrid en se tournant avec un sourire vers sa bande
- Ouais ! dirent Varek et les jumeaux
- Hé ! mais j'ai déjà des trucs à ...commença Rustik
- Tu viendras aussi ! râla la blonde
- Ok ok...
Stoik revint vers le petit groupe qui c'était rassembler, après que le dernier Viking du chantier soit parti.
- Je suppose que vous êtes au courant pour ce soir ?
- Oui. On viendra Stoik. On vous dit à ce soir alors ? fit-elle en se retournant vers Harold.
- À ce soir. Fit-il avec un sourire.
Dès que les autres adolescents furent partis sur le dos de leurs dragons, Harold se tourna vers son père et le forgeron.
- Bon, ben moi je rentre. Je vais prévenir Mérida et on vous dit à ce soir ?
- Très bien. On préparera le terrain et vous n'avez qu'à tous venir quand le soleil sera couché.
- Ok papa. À ce soir !
Il grimpa à son tour sur son dragon, enclencha le mécanisme et s'envola à toute vitesse vers sa maison. Quel ne fut pas l'étonnement de Mérida de le voir de si bonne heure à la maison.
- Vous avez fini pour aujourd'hui ?
- On peut dire ça. mon père a donné congé à tout le chantier pour l'après-midi
- Congé ? pourquoi ?
- Pour qu'ils puissent tous se reposer. Et ce soir, a la tombée de la nuit, nous allons à une veillée.
- Une veillée ? pourquoi faire? avec qui ? questionna avec intrigue la rousse
- Pour se détendre, rire et s'amuser, avec la bande, mon père et Gueulfor.
- Aah ? ok. Je suis de la partie ! ça va être marrant ! dit-elle contente
Sa réponse fit sourire son mari. Ils passèrent donc l'après-midi ensemble jusqu'à la nuit tomber. Avec Krokmou ils arrivèrent très vite au point de rendez-vous où on pouvait déjà voir au loin un petit feu de camps qui brillait dans l'obscurité. Il faisait bon ce soir la, et ce n'était pas nécessaire d'apporter des couettes. Même Mérida c'était vite habituer au climat de l'île.
Quand tout le monde fut arriver, puis installer sur des troncs, le sol ou une pierre, les histoires commençaient à se faire entendre, sous les rires de certains tandis que le repas était en train de cuire. Des petits poulets à la broche. Miam. Les dragons des invités c'étaient tous rassemblé un peu plus loin du camp, et resté entre eux, mangeant aussi une bonne réserve de poisson pour les cinq dragons présents. Tous racontèrent au moins une histoire, jusqu'à ce qu'à la demande de Mérida, Gueulfor lui raconte comment il avait perdu deux de ses membres.
- ... et voilà comment après avoir bouffé ma main, un autre est venue, et m'a bouffé la guibolle! conclut-il en désignant sa jambe de bois avec sa main valide.
- Ouaah... quelle histoire ! fit Mérida fasciné
- Bon à qui le tour ? Mérida ! à toi !
- Moi ? euh non... enfin... je sais pas quoi raconter !
- Tu peux chanter non ? proposa Kranedur
- Quoi ? fit-elle surprise
- Bah oui ! chante nous la chanson que t'arrête pas de chanter tout le temps ! rajouta sa sœur
- Ma... ma berceuse ?
- Oh oui ! une chanson ! une chanson ! commença Gueulfor
- Une chanson ! une chanson ! une chanson ! fit le reste du camp en coeur.
Même Harold le faisait avec amusement !
- Bon... si vous insistez... fit-elle rougissante
Elle se leva donc du tronc d'arbre, ferma les yeux, prit une profonde inspiration, les rouvrit et fixa les flammes qui dansaient entre elles.
- À naoidhean bhig, cluinn mo ghuth,
Mise ri de thaobh, O mhaighdean bhàn,
Ar rìbhinn òg, fàs a's faic,
Do thìr, dìleas féin
A ghrian a's a ghealach, stiùir sinn
Gu uair ar cliù's ar glòir
Naoidhean bhig, ar rìbhinn òg
Maighdean uasal bhàn
Tout le monde l'avait écoutée avec admiration et dans le silence. C'étaient comme s'ils avaient tous été hypnotisé par la présence et la jolie voix de la princesse.
- Ouah... c'est beau... fit la jumelle rêveuse
- Mais ça veut dire quoi ? demanda Varek
- En gros... elle raconte qu'une mère chante à sa petite fille qu'elle sera toujours à ses côtés et que quand elle sera grande, et qu'elle aura bien grandi, elle verra que la terre, le soleil et la lune la guideront vers la gloire et l'honneur le moment venue. Expliqua Mérida
- Jolies paroles. Commenta Astrid avec un sourire
- Merci. Fit Mérida
- Bon ! et si nous passions au repas avant que ce soit cramer ? suggéra Gueulfor avec appétit
Tout le monde acquiesça à la demande du forgeron. Les petits poulets étaient parfaitement cuits et dégager une odeur délicieuse qui mettait facilement l'eau à la bouche. Chacun des convives prenait donc la broche qui lui était destinée, se léchant déjà les babines face au festin.
Continuant malgré cela de raconter des blagues pendant le repas, et des rires en réponse à celles-ci, tout le monde mangeait et se régaler. Tous, sauf une. Mérida n'arriver pas à se régaler du poulet, et après avoir mangé deux bouchés, elle tirait une drôle de tête.
- Mérida ? ça va ? demanda Harold
- Hum ? oui oui...
- Ouah la tronche ! fit Kranedur
- Elle plus blanche que la laine des moutons ! remarqua sa sœur
- T'est sur que ça va ?
- Oui jte dit. C'est juste que je trouve que le poulet a un drôle de gout...
- Hein ? qu'est-ce qu'elle raconte ? vous avez le même problème ?
- Ben non. fit Astrid
- Moi non ça va. Fit Rustik
- Jme régale toujours autant fit Varek avec appétit.
- Si ça se trouve, elle est tombé sur un poulet pas frais. Donne-lui en un autre fils.
- Ouais papa. Tiens, prend celui-là Mérida. Mais avant, boit un peu d'eau pour chasser le goût de l'autre.
- Ouais ok... fit-elle embarrasser
La princesse but un peu d'eau et retrouva son sourire. C'était passer. Comme quoi, c'était le poulet qui devait par être bon, ou bien autre chose. Elle prit son autre broche que son mari lui tendait et commença a le manger, mais avec plus d'appétit.
- C'est bon ? demanda-t-il
- Oui. L'autre devait pas être bien cuit ou je ne sais quoi. Merci. Dit-elle avec le sourire
- De rien.
Ne voyant plus aucune raison de s'affoler, l'ambiance du camp était redevenu festive et joyeuse. Enfin presque, jusqu'à ce que Mérida émit un drôle de bruit et afficher de nouveau une tête un peu plus affreuse que la première fois.
- Mé... Mérida ? s'inquiéta Harold
La princesse ne répondait pas. elle se contenta de fixait le vide, puis le poulet, puis le vide, tout en mettant presque sa main devant la bouche.
- Mérida ? redemanda-t-il
Elle refit un autre bruit étouffer mais seuls les jumeaux avaient compris
- Ouah ! elle va lâcher une galette !
- Bouchez-vous le nez !
Pas la peine de le redire, que Mérida s'était éloigner du camp et avait rendu tout son repas sur le sol. heureusement qu'elle s'étaient éloigné pour faire ça, mais ça ne l'empêcher pas d'avoir été entendu par tout le groupe, et d'en rendre certains dégoûtés, inquiets ou morts de rire !
- BWAAAAA ! Dégueu ! firent les jumeaux en coeur
- Heureusement qu'elle nous a épargné le spectacle visuel ! commenta Rustik avec un rire moqueur
- Oui, mais si... commença Varek
- Si tu me sors encore une phrase incompréhensible sur son état, je te fais gober entier ton poulet en une seule fois ! menaça Rustik en voyant son ami venir
- ... fit le rondouillard en baissant les yeux
Mérida était penché vers l'avant et avait rendu une deuxième fois une « galette ». Harold, Stoik, Gueulfor et Astrid la fixaient avec inquiétude
- Qu'est-ce qu'elle a ? elle est malade ? s'inquiéta Astrid
- Je sais pas... répondit Harold
- Elle supporte plus le poulet ou quoi ? demanda le blond
- Ça m'étonnerait ! elle adore ça et elle en a mangé récemment. Non. je pense qu'il doit y avoir autre chose... pensa le viking avec inquiétude
- Fils, tu devrais rentrer avec elle pour qu'elle se repose.
- T'a raison papa. Désolé, vraiment. Bonne soirée à tous. S'excusa-t-il
- Bonne soirée... fit une partie du camp en le suivant du regard
Harold se dirigea vers sa femme qui était toujours courbée vers l'avant mais n'avait plus rendu. Faut croire que c'était passer.
- Mérida ?
- Bwaaa... la honte... gémit-elle écœuré.
- Hé... ça arrive... viens on va rentrer.
- Oui mais... t'approche pas trop de moi...
- Je n'ai pas peur que tu vomisses sur moi enfin ! Ria t-il pour la rassurer.
- Non ce n'est pas ça... c'est que t'empeste la volaille...
- Ah oh... désolé... allez viens. Krokmou ? on rentre.
Le couple et la furie nocturne quittèrent à la marche le campement, du fait qu'Harold avait dit à son dragon que Mérida n'était pas bien et qu'il valait mieux qu'elle marche pour rentrer plutôt que d'emprunter la voie des airs. Quand ils furent partis, le forgeron se mit à réfléchir en regardant sa volaille piquer dans son crochet.
- Bizarre...
- J'espère qu'elle ira mieux demain. Espéra Astrid
- EH ! MAIS T'EST CRADE TOI ! s'exclama Kognedur à l'attention de Varek
En effet le viking avait pris le poulet de Mérida et c'était mis à le manger
- Tu bouffes après elle alors qu'elle a peut-être contaminé son poulet ?!
- Euuurk... firent Rustik et Astrid
- Ben c'était pour voir si le sien était bizarre !
- Et alors ?
- Et ben non ! il est aussi bon que les autres ! ajouta Varek
Les adolescents se mirent à grimaçait d'horreur quand ils le virent continuer de manger le repas de la princesse avec appétit, tandis que Gueulfor se mit à rire faiblement.
- Pourquoi tu ris ? demanda Stoik avec étonnement.
- Pour pas grand-chose.
Stoik tourna la tête, reportant son attention sur son repas et sur les autres. Gueulfor pensa juste cette phrase pour lui meme.
- Héhé... je pense juste que le village va bientôt accueillir un nouvel habitant. Hé hé...
Puis il mordit à pleine dent dans son bout de poulet à la broche, avec un sourire amusé et malicieux sur son visage.
Bon au moins, y'a plus de soucis entre nos deux amoureux ! ;D c'est une bonne chose ! ^w^
Et voila qui entre en scène ! Mildiou ! obliger que je l'intégre en tant que raleur de première ! XD et avec notre forgeron pour la répartie ! youhou ! XD
Pour la description de la chanson, j'ai repris la même que j'avais faite pour ma fic « Le manoir Hantée et les Big Four » ! :D aaaah... souvenirs, souvenirs... ^w^
Oooh ! une veillée ! :D mais quelle bonne idée Chef ! :D enfin... c'était une bonne idée de détente jusqu'à ce que ça finisse par... un problème d'ordre digestif. :/ bwaaaa...
Gueulfor a l'air bien malicieux et content dis donc! aurez t-il raison ?
A vendredi prochain ! :D
