Zia : aaah je suis contente que la déclaration te plaise ! j'avais peur que ce soit pas assez bien ! XD mais pourquoi Harold doit-il toujours se faire sermonner par Fergus !? XD et pour Stoik ? ben... c'est maintenant ! J'espère que ça te plaira et que tu va bien rigoler! Et pas seulement de l'annonce, mais aussi du chapitre ! j'ai fait en sorte que celui la soit bien marrant !^^ bonne lecture ! ^^
Chapitre 11 - Les joies de la grossesse
Les futurs parents avaient plus passé la nuit à parler de l'événement qu'à faire autre chose. Ils avaient parlé de tous les sujets qui concernait le bébé, dans les rires, la joie et le sérieux, jusqu'à s'endormir dans les bras de l'autre. Harold s'était endormi, la main poser naturellement sur le ventre de Mérida.
Le lendemain, l'ambiance était toujours des plus joyeuses. Ayant gardé la bonne nouvelle pour eux jusqu'à maintenant, ils devaient à présent prévenir leurs familles.
- Bon. Ben il va falloir prévenir nos parents. Prête ?
- Ben je dois t'avouer que j'aie déjà envoyé une missive à la mienne.
- Ah bon ?
- Mais bon vu la distance, je m'attends à recevoir une réponse dans les jours qui suivent.
- C'est vrai. T'as bien fait d'y penser. Approuva-t-il
- Merci. Nous y allons ? souriait-elle
Il hocha la tête, car pour l'heure, c'était le père d'Harold qui fallait prévenir. Et ils se douter tous deux, que quand il serait au courant, viendra le tour du village en faisant une annonce officielle. De quoi embarrasser le couple. Mais tout le monde serait heureux de fêter prochainement l'arrivée d'un nouvel habitant. Krokmou arriva à la maison et le jeune Viking fut plus que joyeux de le voir.
- Krokmou ! s'exclama-t-il
Après que la furie nocturne lui ait foncé dessus pour dire bonjour, Harold lui annonça la bonne nouvelle.
- Devine quoi mon grand ! je vais être papa ! il y a aura un nouveau ou une nouvelle dans la famille !
En réponse à cette nouvelle, le dragon exprima son enthousiasme en léchant le visage d'Harold qui fut recouvert de bave sous les rires de Mérida.
- Hahaaa ! s'il n'est pas content, là je comprends plus rien ! dit-elle
Mais elle avait rit trop vite car Krokmou lui réserva le même sort, sous les rires de son maître, et tous rigolèrent ensemble. Ils allèrent donc sur le dos de Krokmou en direction de la maison de Stoik. Quand ils furent sur le palier, Harold ne put s'empêcher de se tourner vers sa femme avec un sourire encourageant.
- Prête ?
- Prête !
Ils entrèrent donc tous ensemble dans la grande maison après avoir signalé leur présence. Et quand ils eurent l'accord pour entrer, ils virent que Stoik se trouver pencher sur des plans de construction, le casque poser à table et sembler être en pleine concentration.
- Bonjour papa !
- Bonjour Stoik !
- Graaawww !
- Ah tiens ! les enfants ! que me vaut votre visite de si bonne heure ?
Les deux jeunes adultes se regardèrent avec un sourire commun sans pour autant dire tout de suite la raison de leur présence. Histoire de faire mariner le futur grand-père.
- Y'a un problème ? s'inquiéta le chef viking
- Noooon. Fit Mérida les mains dans le dos
- Tout va très bien, même. dit Harold
- Et dans quelque temps, ça ira encore mieux. Ajouta-t-elle
Le chef les dévisagea à tour de rôle, sans comprendre, ni voir où ils voulaient en venir.
- C'est quoi ce cirque par Odin ! si vous êtes venu pour jouer aux devinettes, ce n'est pas le moment. Je dois encore étudier ces plan, je dois encore superviser une partie importante du chantier, il y a encore...
- Tu vas être grand-père. Lâcha Harold naturellement en ignorant le discours de son père
- ... des choses à prévoir et à étudier, et il faut... euh... quoi ? demanda le barbu
Il tourna son regard vers les adolescents qui lui souriait encore plus, et n'en croyant pas ses oreilles et jurant par tous les dieux des Vikings, il enlaça avec joie et rires les deux jeunes parents dans ces bras !
- Par Thor et par Odin réuni ! comme je suis fier de vous mes enfants ! s'exclama-t-il joyeux comme pas possible
- Merci papa... fit Harold d'une voix étouffé
- Sto- Stoik ! le... le bébé ! fit-elle de même
- Oh ! pardon ! s'excusa-t-il en les reposant au sol
- C'est pas grave... ria Mérida en se massant le bras
- Mais... est ce que c'est sur ? demanda-t-il à sa belle-fille
- Oui. J'ai été voir Gothi pour en être sur et elle m'a affirmé que je le l'était ! expliqua-t-elle
- Que je suis content pour vous ! mon premier petit-fils ! ou petite fille ! oh... par Thor ! cette année sera la meilleure de toute ! il faut avertir le village de cette grande nouvelle! S'exclama-t-il en se dirigeant vers la porte avec un tel enthousiasme que c'en était touchant.
- Fallait sans douter... murmura Harold amusé
Sa femme riait de façon amusée et attendrit par la situation. Tout le village fut rassembler dans l'ancienne arène, avec leurs dragons, en se demandant pourquoi il était tous rassemblés au lieu de continuer le chantier. Stoik, Harold, Mérida, Gothi, ainsi que Gueulfor et la bande d'Astrid était rassemblé sur les gradins. Stoik avait fait une annonce d'une voix claire, portante et joyeuse sur le fait que son fils et sa femme allaient bientôt donner au village un nouvel habitant ainsi qu'un héritier! le jeune couple c'était avancer à ses côtés, tout gêné mais heureux, suivi de Gothi qui confirma les dires du chef. La foule s'était mise à applaudir de joie avec un tel enthousiasme qu'on avait l'impression que le sol tremblait.
Après cela, chacun retourna au chantier, ou chez eux, ou à la pêche. Gueulfor et les adolescents félicitèrent chaleureusement le brun et la rousse, jusqu'à ce qu'un messager Viking débarque.
- Princesse Mérida ?
- Euh... oui ? fit-elle plus trop habituée à ce qu'on s'adresse à elle avec la qualification de « princesse »
- Le bateau venant d'Écosse est revenue à quai. Dit-il
- Ah ! et est-ce que vous avez une lettre pour moi ?
- Une lettre ? s'étonna-t-il
- Oui ! une réponse écrite pour celle que j'ai envoyée ! précisa-t-elle
- Je ne pense pas que vous ayez besoin d'une réponse écrite.
- Et pourquoi ça ? demanda-t-elle avec curiosité
- Par ce que votre famille vient d'arriver. Annonça-t-il avec un sourire
- HEIN ?! ils... ils sont ici ?! s'exclama-t-elle toute surprise
- Oui. Votre mère m'a chargé de vous dire qu'ils vous attendent au port. Précisa le messager
- Ma... maman ? ils sont vraiment tous là ?
- Oui. Votre mère, votre père et vos frères.
- Oh bon sang ! s'exclama-t-elle paniqué
- Y'a un problème Mérida ? s'inquiéta Gueulfor
- Hein ? non, c'est juste que je m'attendais pas à les recevoir si vite ! rien n'est prêt ! et... oh la la... viens vite Harold ! s'exclama-t-elle sous l'effet de la panique
- Euh... ok.
Et elle quitta l'arène de combat au pas de course suivi de Krokmou, de la troupe et d'Harold qui lui, faisait tout ce qu'il pouvait pour suivre sa femme ! ils arrivèrent vite au port, essoufflés, et Mérida légèrement paniqué. Même qu'elle adorait sa mère et que leurs relations c'était améliorer au fil du temps et des événements récents, elle redoutait toujours que la nature profonde de sa mère refasse surface ! et que ce soit pour n'importe quel sujet ! comportement, entretien du logis, langage, mauvaise habitude, etc. Et de plus comme toute sa famille avait débarqué d'Écosse sans prévenir, elle était prise au dépourvu ! rien n'avait pu être prêt pour les accueillir dignement ! et c'est donc avec une petite boule au ventre qu'elle s'apprêtait à recevoir les siens, avec son mari, et ses amis qui arriver les uns après les autres.
- Maman ! Papa ! s'exclama-t-elle joyeuse malgré tout
Elle se mit donc à courir vers eux, dès qu'ils la virent et qu'ils lui faisaient des signes de la main. et c'est avec bonheur qu'elle se retrouva dans les bras de ses parents.
- Vous êtes la... dit-elle dans leurs bras.
- Bien évidemment ma chérie. Comment pourrions-nous ne point être là pour une nouvelle si importante ? demanda sa mère.
- Mais vous auriez pu me prévenir ! rien n'est prêt !
- Vu l'importance de ta missive, nous ne pouvions pas nous permettre d'attendre plus longtemps. Comment te sens-tu ? ça va ? tu n'as pas trop de nausée ? ni mal ?
- Maman... soupira-t-elle avec un sourire.
- Heureux de te revoir ma Mérid'amour ! l'enlaça son père davantage
- Papa ! tu m'étouffes !
- Fergus ! le bébé !
- Oh euh... désoler ma grande...
- C'est rien... où sont les garçons ? demanda Mérida
- Ils sont... quelque part, mais où ? mystère...
- Attends. Les garçons ! si vous venez tout de suite, je vous donne les derniers gâteaux qui me restant à la maison ! s'exclama leur fille avec malice
Le piège à gâteaux marcher toujours avec les triplés. Gourmands comme ils étaient, quoi de plus simple comme appâts ! ils sortirent de leurs cachettes pour aller saluer leur sœur.
- Que c'est bon de tous vous revoir ! Mais venez ! allons tous à la maison pour parler ! ce sera mieux que de rester ici.
- Bien sur, mais il nous faudra de l'aide pour déplacer les affaires. Indiqua Élinor
- Quelles affaires ? s'inquiéta Mérida
- Les affaires pour le futur bébé voyons ! Mais je te les montrerais quand tous sera apporté chez vous.
- D'accord maman.
Et c'est ainsi qu'après de nouvelles embrassades et salutation entre leur gendre, son père et les proches de la famille, tout le monde alla vers la maison du couple, les triples courant et jouant en route tandis que les adultes parlaient de quelques sujets divers, sur le climat, le village, les nouvelles, etc. Une fois arriver et rentrer dans la jolie maison, et que les dragons restèrent donc tous dehors, la reine félicita au passage sa fille pour l'entretien qu'elle apporte au logis, faisant rougir la rousse et retirer le poids dans son ventre.
La famille de Mérida, Harold, Stoik, Gueulfor, Astrid et les autres ados s'installèrent donc à table. Vu le monde, c'était pratique qu'il y ait une grande table. Mérida servit des rafraîchissements à tous et apporta un petit plateau-repas et les gâteaux pour ses frères, puis s'installa à son tour à table aux côtés d'Harold et de sa famille. Que ça faisait drôle de voir autant de monde réuni ! bon. Il est vrai que Gueulfor et les adolescents n'avaient peut-être pas besoin d'être là, même si ça paraissait comme une réunion de familles, mais pour Mérida, ils faisaient tous partis de sa famille et de son quotidien.
- Je n'en reviens pas Mérida ! un enfant ! quelle nouvelle ! si tu savais comme ton père et moi sommes heureux pour vous !
- Merci mère.
- Quel changement ça va apporter dans cette maison !
- Oui en effet. Admis la princesse.
- Tu sais ce qu'on dit à ce sujet Mérida. « Taigh gun chù, gun chat, gun leanabh beag, Taigh gun ghean, gun ghàire. »
- Qu'est-ce qu'elle a dit ? demanda Kranedur discrètement à ses amis
- Je sais pas... répondit sa sœur complètement larguée
- "Qu'une maison sans chien, chat, ou un enfant, est une maison sans joies ou rires." Merci maman. Remercia la princesse avec un sourire.
Le reste de la réunion familiale se passa à merveille, dans les rires, les blagues, les discussions sérieuses sur le bébé, les projets, le chantier, les suggestions de prénoms, etc. Les affaires dont avait parler la reine avaient été livrées dans la demeure et déballé devant tous sous le regard fier et heureux de la reine. Elle avait fait importer du château tout ce dont aura besoin Mérida pour la venue du bébé. C'était toutes les affaires de la princesse de quand elle était bébé, allant des habits de bébé, le nécessaire minimum, le berceau familial sculpté dans le bois, le fauteuil de sa mère dans lequel elle a bercé ses enfants, des robes pour son changement physique, ses jouets, et d'autres choses.
Tout le monde était curieux et attentif à ce que la reine montrer et expliquer aux personnes présentes. Elle avait même informé Mérida que Maud sera présente pour les derniers temps afin de l'aider. La princesse s'en réjouissez car elle était assez proche de Maud et elles s'entendaient bien toutes les deux. Et l'avoir comme aide pour les derniers temps serait génial car Maud était une très gentille femme et elle avait toujours été présente au château depuis l'enfance de Mérida.
La famille Dunbroch était resté à Berk durant quelques jours, le temps de visiter le village et voir le nouvel aménagement pour le chantier, passer du temps avec la famille de leur gendre et leur fille. Fergus avait même tenté de chevaucher un dragon et avait réussi selon les conseils de son gendre. Les triplés s'en donner à coeur joie aussi avec les bébés dragons. Elinor passait beaucoup de temps avec sa fille pour qu'elle puisse répondre à toutes ses attentes, sur ses inquiétudes, ce qu'elle devait faire et savoir sur le fait de donner la vie, son rôle, son changement, les responsabilités, bref, tout. La reine tentait de la conseiller au mieux et une vraie discussion et complicité mère-fille avaient été mises en place. Ils avaient passé un agréable séjour en logeant chez Stoik, jusqu'au jour où ils devaient retourner au pays, mais promettant à Mérida et Harold de revenir pour les voir plus souvent.
Plus les mois passés et plus la grossesse de la princesse se passer à merveille avec les bons et les mauvais cotés. Entre les sautes d'humeur alternant la joie, la colère et la tristesse, les excès de gourmandises qui amusaient Harold, les douleurs dans son corps, le bébé qui grandissait, qui donner des coups, ses changements physiques, les essayages des nouvelles robes, son handicap pour faire certaines choses comme grimper à cheval, ou aux arbres, etc.
Le jeune couple se préparer patiemment et avec complicité à l'arrivée du bébé. Ils avaient reparlé des prénoms, mais sans se mettre vraiment d'accord sur un nom qui selon eux, devait être leur coup de coeur. Sans était devenu un jeu, et la réponse obtenue était toujours les mêmes, du genre « bof », « non », « c'est moche », « j'aime pas », « la honte si on l'appelle comme ça ! », « mouais peut être » et plein d'autres réponses courte mais claire.
L'aménagement de la maison pour l'arrivée du bébé avait était prévue et adapté tout au long de la grossesse. Toutes les affaires que la reine avait ramené d'Écosse avaient été installer, ce qui incluait aussi la chambre du bébé. Par chance, ou par hasard, la maison avait était construite avec une pièce supplémentaire, probablement destiné à la future progéniture du couple.
La chambre prenait vie au fur et à mesure et Mérida avait même souhaité que le grand jour arrive très vite. Enfin selon ses humeurs ! parce qu'il y avait des jours où elle en avait marre de se sentir aussi grosse qu'un Gronk, et qu'elle ne pouvait même plus bouger et faire ce qu'elle voulait !
À la longue, le chantier prenait lui aussi forme et vie. Les maisons se faisaient voir de plus en plus, les constructeurs étaient satisfaits de leur travail et impatient de finir à temps, le transfert du village était pour bientôt et grâce aux travaux de chacun et les soutiens des dragons. Et bien avant les grandes glaces, le chantier était enfin fini, et les emménagements avaient pu se faire, comme Stoik l'avait souhaité.
La fin de la grossesse approchait. Du moins, Mérida était arrivé, selon sa mère et Maud, au dernier mois. Maud était arrivé pour le 8e mois, car Mérida avait était mise au courant qu'un bébé pouvait arriver à temps, ou plus tôt.
Mais une autre personne avait été charger de veiller sur la princesse. Pas un membre de la famille de Mérida, ou d'Harold, ni un de leurs proches. Non, c'était plutôt quelqu'un qu'elle n'aimait pas, qui l'énerver et qu'elle faisait tout pour lui échapper, mais avec un énorme ventre, difficile d'échapper à cette personne. Il s'agissait de Gertrude. La vielle sage-femme du village qui a aider à mettre au monde la plupart des jeunes habitants de l'île.
Elle n'arrêtait pas de donner des conseils de manière sèche à la future mère, avec sa grosse voix de poissonnière. Cette femme faisait toujours la tête, avec des cheveux blond foncé et gris mal aplati en chignon, un corps et un visage aussi rond qu'un Gronk, pas des plus jolies est agréable à regarder, bien en chair et elle n'était pas des plus aimable ! Mérida ne voulait pas que ce monstre l'aide à mettre son enfant au monde, mais elle n'avait pas le choix. Elle c'était plainte à Astrid, Kognedur et Maud, qui restaient la plupart du temps avec elle en raison d'avoir toujours une présence féminine au cas ou où bébé viendrait. Et puis c'était ses proches donc ça allait. Les filles étant dispensé de fin de construction, elles prenaient ça pour des congés et se marrer assez bien avec les mésaventures de la princesse face à Gertrude
Elles c'étaient toute cinq rassembler pour discuter et organiser le grand jour, savoir qui ferait quoi, quand, et comment. Celle qui parlait le plus était Gertrude, au grand dam de la princesse qui en avait marre de l'entendre brailler comme si elle croyait qu'elles étaient toutes sourdes ! elle avait même murmurais à son bébé de vite sortir pour que tout soit finis
- Bon, mesdemoiselles et madame. Nos devons nous tenir prête à ce que le grand jour arrive à n'importe quel moment ! un bébé est capricieux dès la naissance et il ne faudrait pas que la mère provoque le déclenchement à cause d'un caprice pour aller sortir, marcher ou faire des choses dangereuses !
- Géniale... elle est la réincarnation de ma mère en viking... grogna-t-elle a voix basse à l'intention de ses amies.
Les filles pouffèrent en silence. Gertrude n'avait pas entendu la remarque de la princesse, ou elle l'avait peut-être ignoré. Mais elle continua son discours.
- La future mère étant presque à terme, vu que nous sommes dans le dernier mois, elle devra penser davantage à la sécurité de son bébé en attendant qu'il arrive ! ça veut dire rester le plus possible dans le secteur de la maison.
- Quoi ?! je vais devoir rester enfermer ?! s'exclama Mérida les yeux ronds
- Exactement ! avec la neige dehors, ce serait de l'irresponsabilité que vous sortiez! l'accouchement se fera ici, dans la maison !
- Mais ! et Harold ?!
- Le père restera dehors avec les autres vikings et la famille ! je ne tolère autour de la mère que les amies proches, du voisinage et les filles n'ayant pas d'enfant ! en l'occurrence, vous trois ! désigna-t-elle Astrid, Kognedur et Maud de son gros doigt boudiné
- D'accord. Firent-elles toute silencieuse.
- Bien. Et l'accouchement se fera à la méthode viking.
- Euh... c'est-à-dire ? s'inquiéta Mérida
- À genoux ou accroupie !
- Quoi ?! ah non non non non ! hors de question ! je le ferais à la méthode écossaise ! je ne suis pas une Viking de naissance ! protesta-t-elle
- Mais vous avez épousé un Viking pourtant ! rappela la grosse femme
- Ta-ta ta ta ta ta ! ça m'est égal ! JE suis la mère, donc JE décide de COMMENT je VEUX mettre MON bébé au monde ! allonger, comme toutes les femmes de mon pays ! s'exclama-t-elle avec colère en insistant bien sûr certains mots.
Les filles tentaient tant bien que mal de garder leurs fous rires ! même Maud ! qui souriait toute fière et admirative du caractère de la princesse, lui rappelant la force de caractère de la reine et du roi. Gertrude n'avait pas répondu face aux dires de la princesse quand elle croisa aussi son regard bleu déterminé. Elle se contente juste d'ajouter ceci.
- À votre convenance. Mais ne vous énerver pas trop, vous risqueriez de faire venir cet enfant plus tôt que prévu.
- Merci. J'y veillerais.
- Puis-je poursuivre ?
- Continuez, je vous prie.
- Bien. L'accouchement se fera donc à la méthode écossaise. Maud m'assistera, tandis que les deux demoiselles resteront près de la mère pour la soutenir.
- Ok. firent les deux adolescentes en coeur.
- Avec l'aide de Maud, je préparerais tout le matériel et la salle. Je vous demanderais la plus grande prudence et je demanderais à ces deux demoiselles de veiller à ce que la mère respecte cette demande.
- Ok. Refirent-elles en coeur.
- Bien. Dans ce cas, nous allons commencer les préparatifs dans ce coin de la maison. Proche de la cheminée et d'un point d'eau. C'est parfait. Indiqua Gertrude
- Je vais rassembler les affaires personnelles de la princesse. Informa Maud en se levant et trottant gaiement à petits pas vers l'étage
- Merci Maud. D'ailleurs merci à vous toutes. Souriait Mérida avec reconnaissance.
- Remerciait nous quand l'enfant sera là ! répondit sèchement la sage-femme.
- Pff... n'ai marre...j'en peux plus... soupira la rousse en voulant prendre un gâteau sur la table
- Ne mangez pas trop de sucreries ! ce n'est pas bon pour le bébé ! si vous voulez qu'il soit fort et en bonne santé, mangez plutôt de la viande !
- Mais c'est d'un gâteau que je veux ! pas d'un bout de poulet ! soupira-t-elle avec exaspération
- De la viande ou des fruits ! c'est mieux pour vous deux ! railla t-elle en embarquant le plat de gâteaux
- Vous avez eu des enfants ? lui demanda Mérida sèchement
- Non.
- Ça se voit. Vous ne connaissiez rien aux envies alimentaires d'une femme enceinte !
- Je sais néanmoins ce que je dois faire mademoiselle. Je fais ça depuis des années et aucun enfant de cette île n'en a souffert !
- Je n'en doute pas. dit-elle calmement.
Elle fit un bref signe de tête à la future mère et s'en retourna à ses occupations. Mérida massa son ventre à travers sa robe verte émeraude prévue pour son actuel physique, et prit donc une pomme à contrecœur.
- Vivement que le bébé sorte, que je remange ce que je veux !
- Courage ! c'est pour bientôt ! consola Astrid
- Oui je sais... dit-elle en croquant dans sa pomme.
- Tu crois que ce sera une fille ou un garçon ? demanda-t-elle
- Je sais pas. j'espère qu'il sera juste en bonne santé et qu'il nous ressemblera !
- Y'a pas de danger qu'il vous ressemble pas ! pouffa Kognedur
- Et vous avez trouvé un prénom au moins ?
- Ben en fait, on a choisi... commença-t-elle avec un sourire
- Ah non non non! vous avez peut-être choisi votre méthode pour accoucher, mais selon la tradition viking, c'est le père qui doit choisir le prénom du bébé ! intervint Gertrude
- Une discussion privée vous savez ce que c'est ? ou est-ce que je dois sortir dans la tempête de neige avec mes amies pour l'avoir ? railla sévèrement Mérida en se tournant vers elle
La vieille femme ne répondit pas, et s'en retourna de nouveau dans la préparation des draps sur la table d'accouchement et du nécessaire pour le grand jour. Maud redescendait de l'étage les bras charger, et elle avait adressé un clin d'oeil complice à la princesse, qui comprenait qu'elle avait entendu et qu'elle la féliciter. Mérida lui souriait et lui rendait son clin d'oeil.
- Les joies de la grossesse... ah la la... soupirait-elle les yeux au ciel
- Si ton gosse répond aux gens de la même manière que toi, on va bien se marrer ! pouffa Kognedur morte de rire
- C'est sur ! ajouta Astrid morte de rire à son tour
La princesse se mit à rire à son tour, finissant plus gaiement sa pomme. Les dames et ses amies étaient resté toute l'après-midi pour discuter encore de deux-trois détails pour l'événement, jusqu'au soir, en attendant qu'Harold soit là et revienne du chantier, et que la tempête se calme pour qu'elles puissent rentrer chez elle.
Harold arriva enfin chez lui. Le pauvre était recouvert de neige et frissonnant comme pas possible ! Mérida ne pouvait s'empêcher de lui sauter au cou malgré tout, heureuse de le voir revenir enfin. Mais pour elle, ça signifiait que la Gronk pouvait à présent partir. Ce qui fit rire Harold, car il connaissait les sentiments de Mérida pour cette femme et les « misères » qu'elle lui faisait subir.
L'homme de la maison étant là, Gertrude et les adolescentes partirent donc de la maison, chaudement couverte. Maud restée là, puisque Mérida avait insisté pour qu'elle reste habiter à la maison avec le soutien de son mari. Elle préparait donc un bon repas pour eux trois, tandis que Mérida fit asseoir Harold dans le fauteuil en bois d'Élinor, près de la cheminée, et elle l'aida à se défaire de ses habits d'hiver et de toute la neige qu'il avait sur lui et dans les cheveux.
Heureuse qu'il soit rentré sans problème, et retrouvant son confort et calme familier dans la maison, elle le bichonnait toute amuser en chantant sa fameuse berceuse. Le plus drôle, c'était qu'Harold la connaissait par coeur et il c'était mis à la chanter avec elle, le visage coller contre le ventre bien rond de sa femme, comme pour la chanter au bébé. Peu après, Mérida s'essaya prudemment sur les genoux d'Harold, toujours en chantant en chœur, et Maud la fredonnait aussi pour apporter une touche de bonheur à ce moment familiale. Quel beau tableau de famille que représenter ce moment-là...
Voila ! tout le monde le sais ! Harold, Krokmou, Stoik, le village, et la famille de Mérida avec une belle visite surprise ! XD et avec plein de cadeau pour l'événement. Ah la la... Elinor. Elle pense a tout hein ? ^^
J'espère que vous avez aimer également la manière dont ils l'annonce au futur grand père ? :D
Alors la phrase qu'Elinor dit a Mérida, je ne l'ai pas inventée ! ni la traduction ! pour preuve, vous pouvez la retrouver sur la rubrique »Culture de l'Ecosse » sur Wikipédia, puis dans la partie « Naissance et enfance » du même site ! ;D et les méthode d'accouchements et les consignes approprié a l'événement, ben c'est pareil ! ;)
Je met un point d'honneur a toujours utiliser des sources d'information réelles pour se genre d'événement dans une fic. :) en même temps, ça nous apprend plein de truc ! ^^ vive l'instruction ! :D
Et voila qu'entre en jeu un OC que j'ai inventé pour l'occasion ! XD Gertrude ! un tonnerre d'applaudissement pour la poissonnière ! XDDD pauvre Mérida n'empêche... je lui en ai fait baver ! XD j'espère que ça vous a bien fait marre la « réunion » avant l'événement et de comment Mérida se laisse pas faire ? XD
Pour ce chapitre, mon idée de base était de faire un paragraphe sur chaque mois de la grossesse en expliquant ce qui se passer plus ou moins avec les événements important. Mais je me suis rendu compte que je pouvait le faire tout aussi bien comme je l'ai fait ci dessus. :)
A la semaine prochaine ! ^^ qui sais ce qui va se passer ! ^^
