Chapitre 13 – Célia

- Une fille ? j'ai... j'ai une fille... murmura-t-il avec bonheur

- Une future guerrière ! par les dieux! C'est fantastique ! s'exclama Stoik avec bonheur

- On lui apprendra la castagne ! chouette ! s'exclamèrent les deux bagarreurs

- Oui. Allez viens papa! elles t'attende toutes les deux ! s'impatienta la blonde en lui attrapant le poignet

Sous les rires et la joie des autres, Krokmou resta dans l'étable pour le moment et Harold la suivit jusqu'à ce qu'il entre enfin chez lui, Maud, Gertrude et Kognedur le regardèrent avec un sourire, même la grosse viking, qui s'avança vers lui.

- Félicitations. Vous êtes le père d'une jolie petite fille en bonne santé.

- Merci... fit Harold avec reconnaissance et émotion.

- Je vous en prie. Demain, elles seront toutes les deux assez reposer pour que l'enfant soit présenté officiellement au village. À présent, nous allons vous laisser entre vous trois. Venez mesdemoiselles. Les appela-t-elles calmement

Harold restait sur place et vit Maud lui sourire, Astrid lui posait une main sur l'épaule avec un sourire, et Kognedur, elle lui donna une tape sur l'autre épaule, le faisant pousser un petit gémissement de douleur. Ce qui la fit rire et elle referma la porte. Ils étaient à présents seuls. Harold put seulement entendre les conversations de dehors.

- Alors ça été ? demanda la grosse voix de Stoik

- Elle nous a presque bousillé les mains à toutes les deux à force de les serrer... avoua Kognedur

- Sans compté les oreilles à force de hurler, mais sinon ça été. Le plus important c'est qu'elles vont bien toutes les deux... Expliqua Astrid

- Harold ? appela Mérida d'une voix douce

- Je suis là. J'arrive... dit-il avec douceur.

Il s'approcha du lit, pour enfin voir sa femme assise, dos contre le mur, et qui n'affichait plus de signe de douleur sur son visage. Elle affichait à présent une image sereine, heureuse et rêveuse en regardant la petite chose qu'elle tenait tout contre elle dans ses bras. Elle leva les yeux vers lui.

- Approche. Dit-elle avec un sourire.

Il lui sourit en retour et vient s'installer à coté d'elle sur la table mollassonne. De là il pouvait enfin voir son enfant, sa fille, cet être fragile et minuscule qui dormait et respirer contre sa mère.

- Elle est magnifique... fit-il avec un sourire.

- Tiens. Prend la. Dit-elle

- Tu es sur ?

- Oui. Prend ta fille dans tes bras. Souriait-elle

Il lui rendit son sourire et tendit les bras pour prendre son enfant. Quand il l'eut réceptionné, la petite bailla et étira ses minuscules petites mains et bras pour que ses doigts s'agrippent à la veste en fourrure de son père.

- Héééé ! coucou toi !

La petite, entendant la voix de son père, ouvrit ses yeux, dévoilant à Harold deux petites prunelles vertes, et laissa échapper un gazouillement. Ce qui fit rire Mérida.

- Elle t'a reconnu.

- Oh que oui elle m'a reconnu ! c'est moi ma chérie... c'est papa...

Il retourna prés de Mérida tandis que la petite jouer avec la laine de la veste et gazouiller en faisant des bulles de bave.

- J'en reviens pas qu'elle soit la... elle est tellement jolie... tout comme sa mère.

- Merci Harold...

- Bon. Je suppose qu'il va falloir que je lui donne un nom. Le problème, c'est que j'en ai pas trouvé un...

- Ben moi j'en ai trouvé un finalement.

- Ah oui ?

- Oui. Maud avait raison. Ça m'est venu quand j'ai posait les yeux sur elle la première fois. En le tenant contre moi, j'ai repensé à notre première excursion sur l'île, probablement le jour où elle a dû être conçu sans qu'on le sache. Et là, j'ai repensé à ce que je ressentais quand j'étais dans le ciel avec toi, qu'ont regardé les étoiles, la lune, le ciel... et que j'avais enfin compris le sens de ma vie avec toit et la chance que la vie m'a offert.

- Et ? demanda-t-il avec tendresse

- Et je me suis rappelé que le ciel ne m'avait jamais paru aussi beau que cette nuit là. Tout avait été magique du début à la fin. Et donc... le prénom que je lui ai trouvé à un rapport avec le ciel. Mère m'ayant appris un peu de latin, je le trouve parfait.

Elle leva les yeux vers lui avec un sourire.

- Célia. Révéla-t-elle enfin

- Célia ? humm... oui en effet il est...très jolie ! Il me plaît beaucoup !

Il regarda sa fille et se mit à l'appeler avec le prénom.

- Célia ? coucou Célia !

La petite se mit à gazouiller et offrit à ses parents son tout premier sourire.

- Oh oooh... je crois que je ne suis pas le seul à l'aimer ce prénom ! hein Célia ? refit-il joueur sous les gazouillements de sa fille

- Alors... on le garde ?

- Oh que oui ! j'en vois pas de plus parfait que celui-là!

- Même si ça ne vient pas de toi ?

- On le garde, même si ça vient pas du père comme le veut la tradition, mais on s'en moque. nous sommes là tous les trois, ensemble, et c'est tout ce qui compte. Et je vous aime toutes les deux de tout mon coeur.

- On t'aime aussi Harold. Et Célia t'aime déjà beaucoup !

Les deux amoureux se regardèrent tendrement, avant de se donner un baiser.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi.

- Merci pour m'avoir offert cet enfant Harold.

- Merci à toi aussi de me l'avoir offert, Mérida. Vous êtes toutes les deux ce que j'ai de plus cher...

- On est une famille maintenant.

- Oui. Une famille... une vraie famille...

Et ils repartirent l'un contre l'autre, à contempler avec bonheur et émerveillement l'enfant qui fut tant attendu. Ce n'est qu'après un bon moment, que l'on frappa à la porte et qu'ils entendirent des pas de groupe.

- Harold ? Mérida ? on peut entrer ? demanda Astrid

- Oui allez-y! entrer !

- On a quelqu'un à vous présenter !

Le bruit de pas augmenta sur le plancher et la porte se referma. Harold écarta le pare à vent pour ainsi montrer à Stoik, Gueulfor, Astrid et sa bande, Maud, Gertrude et Krokmou, leur fille que Mérida avait reprise dans ses bras.

- On vous présente... Célia. Annonça Harold avec fierté et joie

En voyant l'enfant, une série de "ooooh" se fit entendre et fit sourire les jeunes parents. Stoik s'avança le premier, hésitant, mais ému.

- Fils... Mérida... puis-je... ?

- Bien sûr Stoik. Assura Mérida avec un sourire.

Le chef viking s'approcha donc de sa belle-fille et tendit les bras pour recevoir l'enfant qui semblait encore plus petite dans les mains colossale du viking.

- C'est ma petite fille... elle est la... enfin...

Il adressa un regard ému à l'enfant puis à ses proches et aux parents.

- Célia, c'est bien ça ?

- Oui papa.

- Ooooh... bonjour ma petite Célia... c'est moi, c'est grand-père !

La petite ouvrit ses petits yeux et se mit à sourire et gazouiller aussi à Stoik

- Fils ! elle me sourit ! et... oooh... elle a les yeux verts... comme toi et ta mère... dit-il rêveur.

- Fait voir... oooh qu'elle est à croquer cette petite princesse... mais jsuis sûr qu'on en fera une grande guerrière ! hein ! qui sait qui fera joujou avec des belles haches que tonton Gueulfor va forger?

- J'en doute pas ! mais fait gaffes-tu lui donnera envie d'en avoir une des qu'elle saura marcher ! fit Stoik

- Harold ? je peux la prendre aussi un petit peu? demanda timidement Astrid

- Bien sur ! va-y !

Rieur, Stoik passa donc l'enfant à la jeune Viking qui prit la petite avec douceur. Elle avait un sourire béat devant la petite. Toute la bande regarda par-dessus son épaule et la petite semblait dévisager à tour de rôle chacun d'entre eux.

- Elle ressemble le plus à qui ?

- Je n'en sais rien ! c'est trop tot pour le savoir !

- Bah déjà, elle a le pif d'Harold !

- Vaut mieux le sien plutôt que le tien, banane ! t'imagine l'horreur ?

- Elle est minuscule !

- Elle doit faire environ la taille d'un bébé vipère, si ce n'est qu'on ne prend pas en considération...

- Tu la compares à un bébé dragon ?

- Ben euh... oui... euh non... désolé...

Astrid s'approcha d'Harold et lui tendit la petite.

- Tiens. Et merci. Elle est trop adorable !

- De rien.

Inutile de préciser que la petite fut l'objet d'attention de toute la pièce. Presque tout le monde la porta dans ses bras, lui caressa sa petite touffe de cheveux bruns, essaya de deviner à qui elle ressemblait le plus, de qui elle tenait ses yeux, son visage, son nez, etc. Même Krokmou c'était approchait avec douceur vers la petite pour la voir de plus prêt, la sentir, faire connaissance. Et quand elle posa sans peur sa petite main sur son museau, il fut heureux et ronronna les yeux fermé. ce qui fit sourire tout le monde.

Elle revient finalement dans les bras de son grand-père. Mais à un moment, la petite se mit à pleurer très fort, personne ne comprenant trop pourquoi sur le coup.

- Par les dieux ! elle sait se faire entendre ! rigola Stoik en tenant la petite qui pleure et gigoter dans ses bras

- Elle crie encore plus fort qu'un dragon ! on pourrait l'installer dans un tour de garde pour nous prévenir en cas de danger ! hihihiii... ajouta Gueulfor avec amusement

En plus des pleurs, la petite s'était mise à agrippé ses mains dans la barbe de son grand-père et à tiré dessus avec force. Malgré sa stature imposante et son courage reconnu, Stoik grimaça tout de même face à la douleur.

- Mais c'est qu'elle a de la force ! une vraie petite guerrière ! oh ooh ma puce je t'adore déjà beaucoup ! souriait le vieux Viking

- Si elle continue à te tirer la barbe, elle en gardera une bonne poignée en guise de trophée ! héhééé... pouffa le moustachu blond

- Bwaaaaaaaaah ! mais c'est insupportable à entendre ! faite la taire ! grogna Rustik en se bouchant les oreilles tandis que la petite pleurer toujours et encore plus fort

- Mais pourquoi elle braille comme ça !? fit de même le jumeau

Sous les regards désespérés des filles, Maud et Gertrude précisèrent que la petite avait faim et qu'elle voulait du lait. Le lait de sa mère. Ce qui signifiait que tout le monde devait sortir, à part Harold, pour laisser la famille entre eux et que Mérida nourrisse son enfant sans gène. Stoik sourit et embrassa le front de l'enfant, la rendit a sa mère, les félicita à nouveau et sortit avec le reste de la troupe. Sauf Krokmou, mais qui rester dans un coin de la maison, éloigné du lit. Gertrude expliqua alors à la princesse comment placer l'enfant et comment s'y prendre pour la nourrir.

La première tétée fut bizarre. Mais agréablement bizarre, et merveilleux pour Mérida. Jugeant inutile de rester davantage vu que son travail fut fini, Gertrude prit congé en laissant des dernières recommandations utiles aux parents et à Maud, les félicita encore une fois, et s'en alla.

Le jeune homme regardait avec intrigue et émerveillement, son enfant savourer son tout premier repas avec un appétit dévorant.

- Ça va, elle est gourmande. Elle tient de toi !

- Je crois qu'elle n'aura pas fini de nous étonner... murmura-t-elle rêveuse

Après avoir bien mangé, la petite s'endormie, repue et fatigué. Harold et Mérida la regardèrent dormir avant que Maud ne vienne le sourire aux lèvres, pour la rendre et le placée délicatement dans le berceau familial du clan Dunbroch qu'elle avait tout bien préparer pour l'enfant.

La petite installée, elle continue de dormir, faisant bouger ses tout petits doigts dans son sommeil. Le berceau était installé prés de la couchette provisoire de la mère, Mérida se senti elle aussi partir pour le royaume des songes.

Embrassant son mari une dernière fois. elle s'allongea et regarda sa fille dormir, jusqu'à ce qu'elle s'endorme à son tour. Harold regardé les deux femmes de sa vie dormir paisiblement. Il se sentait heureux et soulagé que tout soit fini et qu'il n'y ai pas eu de complication. Il n'arrivait pas à détacher son regard du berceau. Avec un sourire, il caressa de son index la main de l'enfant, qui eut le réflexe de le saisir et de le serrer dans sa main.

Harold fut surpris mais encore plus attendri. Il rigolait de voir que sa fille avait de la force !

- T'en a de la force dis donc... pas vrai Célia ? chuchota-t-il amusé

- Elle vous ressemblera à tous les deux. Assura Maud à voix basse.

- J'en doute pas. souriait Harold

Elle continuait de ranger et de nettoyer joyeusement toutes les affaires et instrument de l'accouchement. Harold la regarda avec un sourire.

- Merci d'être la Maud. Et d'avoir été là pour elles.

- De rien monsieur. C'est mon devoir. J'ai été présente pour la reine, il était normal que je le sois pour sa fille.

- Oui. D'ailleurs, il faut que j'envoie une lettre au château. Ils doivent savoir la bonne nouvelle au plus vite. Mais j'attendrais que la météo soit plus favorable pour l'envoyer.

- Oooh oui ! la reine et le roi en seront fous de joie !

Harold lâcha délicatement la main de sa fille, et se leva pour prendre de quoi écrire et s'installer à table. Les filles dormaient, Mérida reprenait des forces, Maud rangeait et nettoyer, et Harold écrivait à la famille d'Écosse.

Mérida dormit une bonne partie de l'après-midi ainsi que Célia. Harold n'était pas parti travailler à la forge, à l'académie, nulle part. Il œuvrait plutôt sur ds plans de maquette pour sa nouvelle jambe, faisait des aménagements dans la maison, etc. Il voulait tout simplement rester chez lui avec sa famille.

Mérida c'était réveiller, complètement heureuse. À son réveil, elle salua son mari qui vient la voir pour être prêt d'elle. Ils regardèrent encore la petite qui dormait, mais qui ne tarda pas à se réveiller quelques minutes plus tard, l'estomac criant famine. Amusé, Mérida la prit dans ses bras et lui donne le sein. sous le regard amusé d'Harold et suivant à nouveau les conseils de Maud.

Après cela, ils passèrent Dieu sais combien de temps à l'admirait, la porter, lui parler, à jouer avec elle. Une vraie famille unie et heureuse. Ce n'est pas mignon ça ?

Le soir arriva bien vite et tout le monde soupa avec appétit. Pour cette nuit, Harold avait aménagé le berceau de Célia dans leur chambre, près de leur lit. Lui et Mérida s'était endormis confortablement dans leur lit douillet. La nuit se passa à merveille pour tous.

Le lendemain, le réveil fut le plus merveilleux de leur vie. Hormis les pleurs de la petite qui avait faim, qui fit encore rire ses parents, ça allait. Bah oui ! Harold étant depuis des années habituées aux vacarmes des dragons et aux cri de panique des villageois, et Mérida depuis peu, vous pensez bien que les cris d'un bébé c'est pas grand-chose !

Mérida se leva pour aller la nourrir, puis parés toute la petite famille se prépara pour sortir ensemble au village. Dehors le temps était beaucoup plus clément, et c'était parfait pour la présentation de la petite au village complet ! Harold en profitera pour faire partir aujourd'hui la lettre écrite pour les parents de Mérida.

Une fois tout le monde prêt, ainsi que Maud et Krokmou, ils décidèrent d'aller à pied pour ne pas brusquer le nouveau-né. La route fut longue a pied, mais agréable. Comme une ballade. Arriver devant l'ancienne arène, ils eurent des yeux surpris. Tout le village était point ainsi dire là ! à croire que c'était l'événement le plus attendu du moment.

Réussissant à se frayer un chemin vers les gradins pour rejoindre Stoik, Gueulfor, Gothi et les adolescents, ils furent saluer parmi leurs amis et proche. Même Mildiou était là ! avec son air grognon, mais bon. Étant l'un des doyens du village, il se devait d'être là. Comme toujours pour les choses importantes.

- Aaah vous voila les enfants ! s'exclama Stoik

- Bonjour Stoik.

- Salut papa.

- Et comment va ma toute belle ? demanda-t-il en se penchant vers Célia qui était dans les bras de sa mère

- Très bien ! elle a dormi comme un ange !

- Le réveil a dû être super aussi ! surtout si elle s'est mis à brailler comme un dragon ! plaisanta Gueulfor

Sa blague fit rire toute la troupe. Mildiou lui levait les yeux au ciel. Gothi interpella avec un sourire le chef pour commencer la présentation. Stoik s'avança vers le rebord et là, tout le monde se tut.

- Whoua. Je me demande si je ferais cet effet-là quand je serais chef. Se demanda Harold.

- Je suis sure que oui mon chéri. Assura-t-elle en l'embrassant sur la joue.

- Citoyens de Berk ! s'exclama-t-il d'une voix forte et joyeuse

Ah ! là, ça commence !

- Aujourd'hui, ou plutôt hier, Odin et Thor nous ont offert le plus beau cadeau ! l'arrivée d'un nouvel habitant au village !

- OUAAAAAAIS ! fit la foule, le poing levé, ce qui fit rire et impressionner les parents de l'enfant

- Et quel nouvel arrivant mes amis ! il s'agit de l'enfant de mon fils, Harold, et de son épouse Mérida !

- OUAAAAAIS ! refirent-ils à nouveau

- De nos deux clans unis, les Vikings et les Écossais, est née l'enfant symbolisant cette union ! Notre chère Mérida a donné naissance à la plus jolie petite fille qu'un grand-père puisse avoir !

- OUAAAAAIS !

- J'ai donc le plaisir et la joie, de présenter à vous tous ici présent...

Stoik se tourna vers les parents de la petite, les bras tendus et le sourire aux lèvres derrière son immense barbe rousse. Mérida lui donna délicatement sa fille avec le sourire, puis Stoik refit face à la foule.

- ...celle qui deviendra la future dirigeante du village Viking...

À ces mots, Harold et Mérida se regardèrent avec joie, et affichèrent de grand sourire ravi, tandis qu'ils se prirent par la main côte à côte.

- ... voici... CÉLIA ! annonça-t-il en portant prudemment la petite à bout de bras, elle-même tournée vers la foule, agitant ses bras dans les airs.

- OUAAAAAIS !

- Vive Célia ! acclama une villageoise

- Oui ! vive Célia ! acclama une autre

- CÉLIA ! CÉLIA ! CÉLIA ! CÉLIA ! CÉLIA ! acclama aussitôt toute la foule

La petite fixait tout le troupeau de Viking de ses yeux verts, bavant et faisant des bulles en réponse tout en gigotant ses bras et pieds dans le vide. Stoik la tenait fièrement dans ses grosses mains. Harold affichait un sourire heureux et Mérida ne put s'empêcher d'avoir les larmes aux yeux. Puis Stoik rendit l'enfant à sa mère, et le silence revint dans l'arène.

- Stoik ! elle a les yeux de qui ? demanda une villageoise

- Vert ! comme ceux d'Harold et de sa mère, Valka! dit-il avec joie

- Est-ce qu'elle a de la force ?

- Évidemment ! elle lui a même déjà arraché quelques poils de barbe dès la première fois qu'il l'a tenu ! s'exclama Gueulfor avec force en s'approchant du rebord.

La foule entière se mit à rire de joie. Ils devait être content d'avoir une future chef qui faisait déjà ses preuves

- Et ce n'est pas tout ! elle hurle aussi fort qu'un dragon ! fit Astrid avec humour

- Je confirme ! on a failli avoir les oreilles qui saignent et devenir sourd ! ajouta Kognedur à la foule

De nouveau la foule rigola bruyamment de bon coeur et la troupe sur la plateforme ria aussi. Stoik s'approcha de nouveau du rebord.

- Je vous remercie à tous d'être venu pour la présentation officielle de la petite au village. Nous regrettons juste que le roi et la reine de Dunbroch n'aient pas étaient là. Mais quand ils viendront sur l'île, nous ferons une grande fête, ou nous serons tous réunis !

- OUAAAAAIS !

- Vive la ripaille ! cria un Viking

- OUAAAAIS ! firent –ils de nouveau en coeur en réponse au commentaire

- À présent, nous pouvons tous retourner chez nous ! Que Thor et Odin puissent encore nous guider et veiller sur chacun de nous, ainsi que sur la petite Célia! bonne journée à tous !

Stoik s'éloigna du rebord pour rejoindre sa famille, tandis que l'arène se vidait doucement de ses villageois.

- Merci pour ces belles paroles papa.

- C'est vrai Stoik. Merci. Remercia Mérida en berçant sa fille dans ses bras

- C'était sincère. Mais merci les enfants. Un jour, ce sera à ton tour de faire des discours devant le village fils.

- Je sais papa. Je m'y prépare déjà. Assura t-il avec un sourire

- Bon. Fit soudainement Mildiou

Tous les regards se retournèrent vers le vieux, qui s'approcha de la petite famille.

- Non pas que je veuille gâcher votre grande joie, mais je dois y aller. Alors je tenais à vous faire part, à vous deux, mes plus sincères félicitations. Et je souhaite la bienvenue et longue vie à notre future chef. Dit-il en adressant un regard à l'enfant

- Merci Mildiou. Fit Mérida avec un sourire pour le moins reconnaissante

- Oui. Merci. Fit Harold à son tour

- Bien sûr ce, je m'en vais retourner à mes champs de choux. Fit-il

- Ouais. À la prochaine. Fit Gueulfor

Tandis que Mildiou s'éloigner d'un air habituel, ce n'est que quand il fut loin de tous qu'il murmura avec un drôle de sourire et un regard satisfait.

- Une fille, donc. Rien ne pouvait être plus parfait. Héhé... j'en connais un qui sera heureux, mais alors vraiment heureux de l'apprendre. Oooh ça oui. Héhéhé...

Et il se dirigea vers ces terres avec le même regard et le même sourire, tout en s'appuyant sur son vieux bâton, laissant la troupe familiale reprendre la route de leur foyer, de leur travail et de leurs occupations.

..oO*Oo..

Après la cérémonie au village pour la présentation de sa fille, Harold avait fait envoyer en Écosse la lettre adresse au clan Dunbroch, qui annoncer l'heureux événement. Comme pour la première lettre, un messager apporta celle-ci a la reine qui cette fois œuvrer à la couture de sa tapisserie murale.

Ayant signalé sa présence à la porte, la reine lui indiqua d'entrée et prit la missive. Le messager parti, elle posa ses yeux sur le bout de papier a avec des yeux rond car elle reconnaissait l'écriture, non pas de Mérida, mais de son gendre. Elle eut cependant une crainte dans son regard.

- Faites que ce soit une bonne nouvelle... murmura-t-elle craintive

Elle ouvrit doucement l'enveloppe, malgré ces doigts qui tremblait légèrement. Elle inspira et lu en marmonnant la lettre d'Harold :

« Chère Élinor, Cher Fergus, chers Harris, Hubert et Hamish.

Je sais que vous venez dans peu de temps, mais je tenais à vous faire part d'une grande nouvelle ! Le bébé vient de naître sans le moindre soucis ! Mérida ayant eu toute l'aide et l'entourage nécessaire, elle se porte très bien ainsi que le bébé, et l'accouchement c'est passer à merveille !

Mérida vient de mettre au monde une ravissante et adorable petite fille, que nous avons nommé Célia. Elle a les yeux verts, et un début de cheveux bruns. Elle a déjà de la force ! car elle a arraché à mon père une petite poignée de barbe dès qu'il l'a eut dans les bras!

Nous l'adorons tous et je suis sur que vous l'adoreriez aussi ! nous avons hâte de vous revoir à Berk, et Célia aussi, afin qu'elle puisse connaitre ses grands-parents et oncles venus d'Écosse!

Au moment où j'écris ses lignes, Mérida et Célia se reposent. La petite est tout aussi adorable que sa mère quand elle dort.

Avec tout notre amour et notre joie, soyez tout aussi comblé et soulager de cette nouvelle ! À bientôt !

Harold. »

Elinor finit sa lecture et afficha de grands yeux étonner, puis un immense sourire de joie, et ne put s'empêcher de s'exclamer en pleurant :

- FERGUS !

Elle se leva de sa chaise et sortit de sa chambre en courant le plus vite possible dans le château, a la recherche de son époux, lettre a la main, et les larmes de bonheur coulant sur ses joues. Elle le trouva finalement au jardin, essayant à'expliquer et d'enseigner l'arc du tir à l'arc aux triplets.

- FERGUS ! FERGUS ! s'exclama Élinor avec bonheur en courant vers lui

- Elinor ! que vous arrive-t-il très chère ? un souci ? s'inquiéta-t-il en la prenant par les bras, les garçons la regardant étonnés

- Non Fergus... tout va bien... très bien même. dit-elle essoufflé

- Alors pourquoi vous pleurez ? et pourquoi vous avez couru ? s'inquiéta-t-il encore

- Oh... je viens de recevoir une lettre d'Harold !

- Harold ? c'est au sujet de... devina-t-il

- Oui ! Mérida a mis au monde le bébé ! une jolie petite fille du nom de Célia !

- Une... une fille ? Cé... Célia ? répéta-t-il

- Oui ! lisez mon cher ! lui dit-elle en donnant la lettre avec joie et impatience

Fergus lu la lettre avec attention et afficha à son tour un immense sourire radieux et éclata même de rire !

- Ahaaaa ! une fille ! forte comme ma Mérid'amour et grand-père Fergus! Aaah ! j'aurais tant aimer la voir arracher de ces petites mains la barbe de ce bon vieux Stoik ! dit-il en mimant les gestes, ce qui fit rire les garçons.

- Des yeux verts et les cheveux bruns... comme elle doit être magnifique... Fergus, je ne saurais patienter davantage ! nous devons nous rendre au plus vite au village voir les enfants et notre petite fille! dit-elle joyeuse

- J'allais vous le proposer ma chère ! les enfants, préparer vos affaires ! nous partons demain chez les Vikings ! s'exclama le roi d'Écosse tout fier et joyeux, tandis que ces fils sautaient de joie, et qu'il serra son épouse émue dans ses bras.


Et voici donc Célia :D Que pensez vous de l'origine du prénom? vu ce que Mérida explique, c'est parfait pour la petite non? :D

Et encore une fois, rires, émerveillement et émotions était au rendez vous!

Bon, pour la présentation de Célia au village, ça fait presque comme dans Le Roi Lion avec la présentation de Simba! XD mais tout le monde est heureux, et Mildiou nous balance cette phrase! :o pourquoi il a dit ça? et qui est donc l'intéressé de la nouvelle? :o serais-ce le début des ennuis? :o

Et maintenant, c'est au tour de la famille d'Ecosse de venir a Berk voir la petite! ça va être trop chou! ^^

Ah oui dernière chose. A partir de cette semaine je posterais 2 chapitre par semaine. 1 le mardi et 1 le vendredi. :) bye bye! ^^