Chapitre 21 – Rencontres

Une partie de la journée fut charger en émotion pour tout le monde. Mérida avait pété un bon plomb, avait écrit à sa famille et c'était isolé dans sa chambre pour quelques heures. Maud, malgré son chagrin, faisait de son mieux pour être d'une quelconque aide à la princesse. Célia avait passé la matinée avec ses amis et avait un petit peu retrouver le moral. Le village avait œuvré à ses occupations quotidiennes mais avec une grande tristesse similaire à celle qu'ils avaient eue à la disparition de Stoik. Astrid et sa bande organisaient les équipes et les plans de recherches, pour les commencer au plus vite. Gueulfor s'occuper de ravitailler la forge en armes. « on ne sait jamais » avait-il dit à Astrid.

Si bien que vers le début d'après-midi, un tortionnaire faisait face à son prisonnier, le visage toujours affublé d'un affreux sourire victorieux.

- Alvin ! explique-moi pourquoi tu fait ça !? s'emporta Harold

- Pourquoi ? Mais pour me venger de Stoik, le jour où il a accédé au statut de chef à ma place, et pour m'avoir banni de Berk !

- Hin... rien que ça ? une vengeance qui traîne depuis des années ?

- Oui mon garçon. Une bonne vengeance se prépare avec du temps. Et j'en suis très satisfait d'avoir attendu. Surtout quand j'ai eu ton père.

- Mon... Que lui a tu fait ?!

- Muuh... disons que j'ai fait en sorte qu'il ne me gène plus. tout simplement.

- Non... papa... murmura-t-il avec souffrance

- Et puis comme lui seul ne m'a pas suffit, j'ai poursuivi mon plan.

- C'est-à-dire ? grogna Harold avec un regard haineux

- M'en prendre à sa famille ! pour ne plus avoir un seul Haddock comme hérité du titre de chef !

- Pourquoi me garder en vie alors ?

Harold savait que ce n'était pas le genre de chose à demander face à un ennemi et que l'on est soi-même dans une situation très délicate. Sa crainte augmenta quand il vit Alvin lui sourire davantage.

- Tu veux savoir ? mais parce que je veux te voir admirer la suite de mon plan qui te fera tout particulièrement plaisir.

- Expliques-toi... ragea-t-il avec méfiance

- Eh bien, je... commença-t-il

- Chef, il est revenu. Fit un des hommes présent.

Harold et Alvin portèrent leur regard sur l'individu qui venait d'arriver dans la salle. C'était l'homme qui avait échangé une conversation avec Mildiou ! Harold ne le connaissait pas. Mais Alvin si, puisqu'il souriait et s'approchait de cet homme avec rire et un bon accueil.

- Aaah... tu es de retour !

- Oui. Et avec de bonnes nouvelles ! annonça-t-il gaiement de sa voix rauque

- Parfait !

Il asséna une bonne tape amicale à cet homme qui avait presque la même taille que son chef, Alvin le dépassant d'une bonne grosse tête. Il était tout aussi costaud et solidement habillé d'une armure en écaille assortie aux même couleurs. Il avait les yeux bleus sombres et malveillants, et les cheveux blond foncé long et crépu, coiffé en quelques rastas mal faite. Une grande cicatrice linéaire et bien voyante lui recouvrait la joue droite et quand il souriait à Alvin, ses dents étaient tout aussi horribles que les siennes. De cet homme se dégager quelque chose de mauvais. Comme Alvin, mais en plus pousser. Ou pas. difficile à dire.

- Au fait Harold, je ne pense pas que tu connaisses mon fils.

- Non pas vraiment. Grommela Harold en fixant l'étranger.

- Alors on va faire les présentations. Harold, mon fils, Grigori. Grigori, Harold. Le chef du village et fils de Stoik « l'immense » . Désigna-t-il son prisonnier d'un geste de la main

- Excusez-moi père, mais il n'a pas vraiment l'apparence et la carrure d'un vrai chef ! Se moqua-t-il en examinant hautainement le brun

- C'est vrai fils. Surtout avec une demi-jambe en moins ! hahahaaa !

Le père et le fils riaient ensemble, face à un chef qui bouillonner de rage a l'intérieur, ne supportant déjà pas leurs moqueries de par son infirmité, mais aussi d'en apprendre davantage. Néanmoins, Alvin prit son fils à part par l'épaule pour une discussion privé, mais sonore.

- Alors fils ! quelles nouvelles à tu à m'apprendre ?

- Que de bonnes ! tout est comme prévu. Que tu pourra obtenir ce que tu souhaite.

- Excellent ! et comment ça se passe au village ?

- Au village, c'est la panique et tout le monde est abattu apparemment.

- Hin hin, qui ne le serait pas ? ils ont perdu leurs deux chefs ! hé hé !

- Et Mérida est au courant de ce qu'elle devra faire. Il lui a dit.

Rien que le fait d'entre le prénom de sa femme, Harold afficha de grands yeux écarquillés d'angoisse ! ce qui le fit encore bouillonner de rage, au point qu'il hurla sur les deux hommes et ces derniers se retournèrent avec satisfaction.

- Attendez un peu ! de quoi parlez-vous ?! pourquoi vous parlez d'elle ? qui lui a dit quoi ?!

- On peut lui dire ? demanda Grigori

- Je pense que oui. Approuva son père avec un sourire

Alvin revint prés de la cage, le visage encore plus malveillant et heureux face à la tête que tirer son prisonnier.

- Je vais te dire ce que j'ai l'intention de faire, fils de Stoik. Alors écoute bien parce que je ne te le dirais qu'une seule fois. Et si tu me coupe la paroles, eh bien... soit je demande à mon vaillant fils de te faire taire au profit d'une nouvelle petite blessure, mais fatale, ou alors je lui demande de s'en reprendre à ton petit chien volant pour qu'il cesse de grogner face à un misérable serpent des mers. Comprit ?

Harold serra les dents et ne répondit pas. se taire ou risquer d'ôter leur vie à tous les deux alors que sa femme est en vue d'un complot, il préfère la première solution. Et ça, Alvin le lisait dans son regard.

- Parfait. Sage décision. Alors... par où commencer... ah ! oui. Je t'ai fait part de mon désir de vengeance sur ton père. Mais je t'ai dit aussi que je souhaitais m'en prendre à ses successeurs. Certes. Mais, pourquoi tant de sang ? de morts ? de disparus ? ce n'est pas forcément utile. Surtout pour obtenir gain de cause. Il y a parfois des possibilités moins brutales que la guerre pour l'avoir.

Harold ne ratait aucune miette de la discussion, trop inquiet de savoir qu'elle était le sort réserver à Mérida.

- Je suppose que tu voudrais savoir qui nous a fait part de tous ces détails au village ?

Harold hocha la tête avec de la haine dans le regard.

- Et bien c'est Mildiou. En échange d'une promesse que je n'ai pas l'intention de tenir, il espionne, recueille et nous transmet des informations sur ce qui se passe. Satisfait ?

Harold rageait de l'intérieur ! Mildiou ! il avait trahi les siens ! et depuis combien de temps ? ça le rendait malade ! tout ça pourquoi ? pour rien au final ! il n'aura pas ce qu'il souhaite !

- Bon. Je continue. J'ai compris que, si on se débarrasser du vieux chef et du chef actuel, sa femme se retrouverait sans époux. Soit. Mais si la guerre viendrait à éclater, ou du moins si le village semble menacer d'un quelconque danger, elle devra choisir un autre époux pour assurer la sécurité du village ! car dans le chagrin et le danger, une femme ne sert à rien. ça c'était ma première idée. Mais j'en ai une autre et je pense que celle-ci la devrait te plaire.

- Ça m'étonnerait beaucoup... pensa Harold avec rage

- Celle-ci rejoint plus ou moins la première. Je sais que tu as établi une loi qui autoriserait une femme à gouverner sur le village. Notamment pour ta fille qui devra te succéder le moment venue. Mais si pour l'heure, il n'y a aucun chef fiable pour la sécurité du village, des prétendants peuvent se présenter. Et quoi de mieux en fait que d'obtenir le titre légitimement par... le mariage ?

- Quoi ?! s'exclama Harold sur le coup

- Père ? j'applique votre ordre ? demanda Grigori en jouant avec sa dague entre ses gros doigts.

- Non. pour une fois, j'accorde le pardon.

- Bien. Hocha Grigori avec un sourire mauvais au Viking

Oh non... ils avaient tout prévu pour que Mérida épouse Alvin ! et Mérida qui ne se doute de rien ! elle deviendra folle de rage si elle savait l'idée !

- Je disais donc, le mariage. Votre union a toi et à elle symbolise l'alliance entre l'Écosse et les Vikings. Faisant au passage de votre fille l'héritière des deux royaumes. Prenant vite gout au pouvoir, j'ai décider d'étaler ma vengeance et ma conquête jusqu'en Écosse ! vois-tu Harold. Si j'épouse Mérida, je règne sur Berk. C'est pas mal. Mais si je veux aussi régner sur le royaume de ta femme après la mort de son père, et de sa famille, soyons fou, il faudra célébrer une nouvelle union. Celle de ta fille et de mon fils !

Le visage d'Harold se figea d'horreur. Par tous les dieux, les obliger toutes les deux à les épouser pour régner sur les deux royaumes... et en ayant massacré tout le monde... mais imaginez sa propre famille liée par le mariage avec ses deux monstres, lui donnait des frissons de dégoûts.

- Le père et le fils régnant chacun sur un royaume ! ce n'est pas fantastique comme plan de conquête ? et avec pour épouses la mère et la fille ! mais ne t'en fait pas Harold, elles survivrons au massacre. Surtout si nous voulons des héritiers ! et si elles reste de bonnes et fidèles épouses, elles ne le regretterons pas. sinon... qui sait ce qui pourrait leurs arriver de fâcheux. Un accident est si vite arrivé... une chute, une coupure, une brûlure, un coup, ... y'a du choix !

Si Harold n'était pas en mauvaises postures, il l'aurait déjà étranglé et tué de ses propres mains ! mais il ne pouvait rien faire. À part se tenir tranquille vu ses liens, de se taire, et de rager de l'intérieur.

- Je suppose que... tu veux savoir ce que j'ai l'intention de faire là ? tu peux répondre sans risque.

- Assez, oui. Grogna-t-il

- Vu que d'après les confirmations de Mildiou, les habitants sont perdu, triste, et éparpillé pour te rechercher, il y aura donc moins de monde pour me barrer la route. Je vais donc me rendre à Berk, et me présenter comme prétendant pour ta chère épouse.

- Hin ! elle te donnera du fil à retordre ! répondit avec un sourire effronté en pensant au caractère explosif de sa femme.

- Je sais. D'après ce que j'ai entendu dire, c'est une femme de caractère, et moi, ça me plaît assez. Mais face à moi, elle ne sera qu'une petite souris entre mes bras.

- Oh non... Mérida... grogna Harold en lui-même.

- Je vais donc partir pour ton cher village obtenir ce que je désire. Allez-y !

Le sbire à la manivelle remonta Harold en tournant le levier. Alvin qui le suivait des yeux, s'approcha de la cage, la saisit et la fit tourner sur elle-même, donnant presque le tournis à Harold.

- Tu ne m'en voudras pas de te laisser là, j'espère ? car vois-tu... tu n'est pas sur la liste des invités ! haha ha !

- ALVIN ! Hurla Harold

- Je transmettrais à ta femme tes dernières paroles histoire de la faire encore pleurer.

- TU T'EN SORTIRA PAS COMME CA !

- Je prendrais soin d'elle ! promis ! enfin si j'y arrive ! héhéhé... adieu ! fils de Stoik !

- ALVIIIN ! Hurla-t-il de nouveau

Mais Alvin s'éloigner déjà de la salle avec son petit bataillon. La luminosité se trouva alors réduite. Grigori s'approcha à son tour de la cage, réussissant à percevoir le regard vert haineux d'Harold. Il actionna de nouveau la manivelle pour refaire descendre violemment la cage.

- Je vais faire la même promesse que mon père en ce qui concerne ta fille. mais je suis loin d'avoir la patience et la tolérance de mon père. Vois-tu, si ta fille, comment s'appelle-t-elle déjà... Célia ? ouais c'est ça. Et bien si Célia ne me satisfait pas dans son rôle d'épouse, sa beauté pourrait lui être enlevé progressivement. Disons, une entaille de couteau bien tranchant à chaque fois qu'elle me mettrait en colère ? pour une bonne ou une mauvaise raison, ça va de soit ! héhéhé...

- ORDURES ! vous vous en sortirez pas comme ça ! lui criait-il au visage

Contre toute attente, le blond passa son bras à travers les barreaux, le regard mauvais, pour aller saisir Harold par le cou. Ce dernier ne pouvait même pas se débattre ni se défendre

- Je ne pense pas que tu as évaluer la situation. C'est toi qui risques de ne pas t'en sortir, Chef ! si ça ne tiendrez qu'à moi, je t'aurais déjà fait rejoindre le Valhalla ! mais d'après mon père, c'est mieux que tu croupisses ici, avec ton dragon, sans rien pouvoir faire pour les sauver ! et ça me plaît de me demander combien de jours tu tiendrais sans eau et nourriture ? et blesser en plus ! donc, je te laisse la vie sauve.

-Tu... fit Harold dans un étranglement

Il serra encore un peu plus sa prise, manquant de faire étouffer Harold.

- J'embrasserais bien ta fille de ta part.

- Espèce de ...

- Bonne nuit ! lui souriait-il

Avec vitesse, il cogna avec force la tête de sa victime contre les barreaux, le faisant ainsi sombrer dans le coma. Vérifiant sa respiration, il murmura satisfait.

- C'est bon. Il est encore vivant.

Krokmou voyant ces gestes, hurla de colère, malgré que l'anguille était toujours là. Lassé d'entendre le dragon, Grigori fit remonter la cage en hauteur, pus se dirigea vers le dragon. Il prit l'anguille et le coupa en deux avec sa dague, avant de le jeter plus loin.

- Et alors ? le puissant dragon a peur d'une toute petite anguille ? bonne blague... néanmoins, t'arrêtera de flipper pour rien. Enfin, sauf pour ton maître. S'il ne répond pas, c'est que je l'ai envoyé fait un bon dodo ! héhéhé... Adieu dragon ! et bon débarras ! pff...

Puis il sortit à son tour de la salle, laissant la pauvre furie nocturne hurler et gémir de tristesse, de colère et d'inquiétude pour son vieil ami. sans résultat vu que le bourreau disait vrai.

oO*Oo

Grigori avait rejoint son père et sa petite armée à la sortie de la caverne secrète. Leurs dragons et leurs dragonniers étaient prêt à décoller. Alvin se trouvait déjà sur le sien, un mille tonnerre de taille imposante. Son fils avait un ébouillantueur qui semblait à l'image de son maître. Il s'installa donc en selle, mais son père l'interpella.

- Grigori.

- Oui père ?

- Nous allons rencontrer nos futurs épouses. Alors comportes-toi bien. Montre l'exemple !

- Entendu père. Héhé...

- Héhé... allez en route !

Ils s'envolèrent donc tous ensemble vers le village.

oO*Oo

Les équipes de recherche étaient partis. Comme l'avait dit Mildiou à Alvin. Mérida était levé après avoir « dormi » quelques heures. Éclair était revenu saine et sauve avec la promesse écrite par Élinor. Ce qui réconforta Mérida. Célia aussi était rentré pour partager avec elle et Maud le repas du midi. Ses amis quant à eux étaient resté ensemble ou chez eux pour aider leurs parents en leur absence. L'appétit n'était pas au rendez-vous, mais elles devaient manger si elles voulaient être en forme pour l'annonce d'une bonne nouvelle. Aucun mot n'était échangé. Même les dragonnes présentent ne disait rien. pas de grognement, rien. Silence de mort totale quoi.

Mérida ne cessé de regarder la place vide à table. Celle d'Harold. Soupirant, elle fixa sa fille qui manger lentement son morceau de poulet.

- Célia ?

- Oui maman ?

- Je sais que... tu espérais voir Roderik parlait à ton père, mais... vu ce qui est arrivé, ça ne sera pas utile...

- Mais... ! Maman ! ... je... qui commencer à craindre une mauvaise nouvelle

- Laisse-moi finir. Pour l'heure je suis la chef du village. Qui sait ce qui arrivera plus tard... mais tant que j'ai ce pouvoir, je donne mon accord à Roderik. C'est un homme courageux et je sais qu'il t'aime et qu'il saura prendre soin de toi.

- Maman... souriait-elle tristement

- Et quand bien même, avec ou sans cet accord, tu es libre d'épouser qui tu veux. Si moi j'ai pu le faire, alors toi aussi.

- Oh maman... gémit-elle reconnaissante

Elle se leva de table et se jeta dans les bras de sa mère, qui l'étreignit avec amour et chagrin. Et avec quelques sanglots pour toutes les deux. Y compris Maud.

- Merci maman...

- De rien ma chérie...

- Tu... tu crois que papa aurait dit oui ?

- Bien entendu... il sait reconnaître un homme qui en vaille la peine ! surtout si c'est pour sa fille.

- Merci...

- Bon il aurait mis 10 minutes à comprendre, mais bon ! tenta-t-elle de plaisanter

- Hihihi... oui ça c'est sur !

- Et puis, il aurait eu de la chance ! t'aurais pu tomber sur pire que lui !

- Oui, mais non, j'ai au moins eu cette chance ! Roderik est parfait ! j'en voudrais pas un autre !

- Comme moi avec ton père quand j'avais ton âge... oh ma chérie...

- Je... je vais aller le dire à Roderik ! fit-elle joyeuse

- D'accord mais avant, mange ce bon poulet cuisiné par Maud.

- Merci Princesse...

Célia avait retrouvé le sourire et l'appétit. Mérida souriait extérieurement. Intérieurement elle était encore trop chagrinée. Son devoir était de protéger sa fille. Et elle le ferait en chassant au mieux sa tristesse. Mais pour elle, ce fut dur. Très dur d'avoir eu à endosser le rôle d'Harold. Et pourtant, elle devra s'y faire...

oO*Oo

Le village semblait mort, vide, dépourvu de joie. L'appétit semblait même les avoir quitté pour le repas principal. Chacun vaguer à ses petites affaires. Gueulfor lui, œuvrer au réapprovisionnement des armes, faisant entendre clairement sur la place du village, les bruits de forgeage et de marteau sur l'acier brûlant.

Astrid et les autres avaient compris que c'était sa manière à lui de ne pas sombrer davantage dans la tristesse. Il forgeait, tremper, marteler, limer, affûter... sans relâche. Ne pouvant pas ignorer son estomac plus que son chagrin, il fit une pause. Soupirant il s'assit et but et mangea un morceau.

- Bon sang... comment on est arrivé la... c'est trop louche. Les deux qui disparaissent, leur effet personnel retrouver avec du sang... par Thor et par Odin réunis, ça cache un truc vraiment... grommela-t-il puis s'arrêtant soudainement.

Il entendait des bruits d'ailes de dragons en plein vol.

- Y sont déjà rentré ? ah les jeunes... y vont plus vite que... tout... bafouilla-t-il perplexe

Il était sorti de sa forge, le nez en l'air pour prendre des nouvelles, mais ce qu'il venait de voir l'avait fait stopper dans son monologue. Une cinquantaine de dragons arrivaient en même temps vers la place du village. Le vieux forgeron plissa les yeux tentant de reconnaître la cavalerie.

- Mais y sont pas de chez nous ceux-là ? s'interrogea-t-il

Plusieurs villageois avaient fait comme lui, le regard inquiet, d'autres terrifier. Ce n'est que quand l'armée de dragons se posa partout dans le village, sur les toits et le sol, et qu'Alvin se posa avec son fils bien au centre de la place, que Gueulfor écarquilla les yeux

- Par ma guibolle en moins ! Alvin ?!

- Bien le bonjour mon vieil ami ! salut le barbu avec un sourire

- J'crois que tu fait fausse route. J'ai jamais était ton ami. grommela le vieux

- Oh, c'était pour être poli et accueillant Gueulfor ! informa-t-il tout souriant

- Mouais. Dis plutôt ce qui t'amène ici au bout de 25 ans ?

- Je viens présenter mes condoléances au village. J'ai entendu dire que vos deux chefs venaient de... disparaître dans d'étranges circonstances.

- En effet. Merci pour le mot. Salut !

- Voyons Gueulfor, nous avons fait un très long voyage ! ce n'est pas poli de chasser des invités au bout de 5 minutes !

- Des invités ? mouais. Moi je dirais plutôt des évités. Pensa-t-il sur la fin

- Quoi qu'il en soit, je souhaiterais m'entretenir et présenter mes condoléances à la femme et à la fille du chef. Sont elles ici ?

- Non. mais on va aller les chercher.

Le blond se tourna soupçonneux, vers Bacquet et Mulch, et leur souffla.

- Bacquet, va vite chercher Mérida et Célia. Dis leur que nous avons de la... mauvaise compagnie.

- Entendu.

- Mulch quant à toi, va vite quérir Mildiou et Gothi.

Le viking à la longue barbe blonde se dirigea vers la demeure du chef. Et l'autre vers les demeures des anciens. Le forgeron lui reprit sa discussion avec l'invité imposé.

- En attendant, je vous prierai de vous rendre dans la grande salle.

- Pas nous tous, ce ne sera pas nécessaire. Juste moi et mon fils ça ira.

- Depuis quand t'a un fils toi ? s'étonna le moustachu avec un sourcil levé

- Depuis 25 ans mon cher. Je te présente Grigori.

- M'enchanté. Grommela Gueulfor

- Mouais. De même. Fit-il

- Bon. Ben suivez-moi. et que les autres restent tranquilles, nous sommes en deuil, ne venez pas foutre davantage la pagaille que ça ne l'est déjà. Informa-t-il

- Bien entendu. Vous avez entendu vous autres ? soyez tranquille le temps de notre entretien !

- Ouais chef.

- J'ai rien entendu ! cria-t-il

- OUAIS CHEF ! firent ses sbires.

- Parfait ! on peut y aller.

Lui et son fils descendirent de leurs dragons, et suivirent leur hôte jusqu'à la grande salle. Les deux dragons suivant le pas bien entendu. Jamais Gueulfor n'avait semblé si inquiet et méfiant.

- Mon casse-dalle devra attendre encore un peu, je le crains... pensa-t-il

oO*Oo

Mérida, Célia et Maud parlait en elle-même, encore assise à table, mais de façon plus gaie. Le sujet de discussion était sur les projets de mariage de Célia. Histoire de détendre l'atmosphère et apporter de l'espoir. Même que c'était dur, chacune faisait un effort. Surtout Mérida.

- Vous serez adorable dans une belle robe blanche ! et avec vos jolie cheveux tresser avec des fleurs...

- Oui ! j'aimerais beaucoup me marier avec une belle couronne de fleurs et des tresses partout !

- Tu serais magnifique ma chérie.

- Merci maman...

- Et encore plus dans ma robe de mariage.

- Quoi ? tu... tu me permettrais de me marier avec ta robe ? demanda Célia avec joie

- Bien sur ! enfin... si tu le désires !

- Oh maman ! bien sure que je voudrais ! je l'ai toujours aimé ta robe ! et puis elle t'a porté chance ! je suis sur qu'elle me l'apportera aussi !

- J'en doute pas ma chérie ! allez c'est décidé ! elle sera pour toi ! mais faudra voir si y'a des retouches a faire au cas elle est trop grande ou trop petite.

- D'accord !

- Et moi je me chargerais de votre coiffure mademoiselle !

- Oh oui Maud !

- Et où pensez-vous-vous installer ? demanda Maud

- Ben en fait... je voudrais...commença-t-elle avec reverie

- MERIDA ! vous êtes là ? demanda une voix à l'extérieur de la maison

- Qui est-ce ?

- Je sais pas.

Mérida se leva et ouvrit la porte pour voir Bacquet qui semblait un peu essoufflé. Comme chaque personne qui monte la pente.

- Bacquet ? qu'est-ce qui se passe ?

- On vous demande au village. et Célia aussi.

- Pourquoi ? vous avez des nouvelles ?

Elle espéra de tout coeur que ce soit de bonne nouvelle... Célia fit de même en rejoignant sa mère, puisqu'elle avait entendu son prénom. Maud avait les mains en boule et espérer aussi très fort.

- Pas vraiment... mais nous avons des visiteurs.

- Oh... et qui est-ce ?

- Alvin et ses hommes. Ils veulent vois voir toutes les deux.

- Alvin ? mais... nous deux ? pourquoi ?

- J'en sais pas plus. c'est Gueulfor qui les occupe en vous attendant. Lui m'a chargé de vous chercher.

- Je vois. Dans ce cas, on y va.

Elles partirent donc à dos de dragons pour arriver en moins d'une minute sur la place du village sous les yeux de tous les hommes d'Alvin qui les regardaient avec des sourires... mauvais et pas rassurants.

- Euh... Maman ? fit Célia pas à l'aise

- Suis-moi Célia. Conseilla-t-elle

Elles entrèrent donc dans la grande salle, avec Perla et Éclair, et tous les regards de ceux ici présent, se tournèrent vers elles. Y'avais Gueulfor, Mildiou, Gothi, un homme devant être Alvin et un homme qu'elle ne connaissait pas. leurs dragons se trouvant « calmement » dans un coin de la salle. Les deux dragonnes allèrent du leur, les pupilles méfiantes. Le grand homme barbu se dirigea vers elle avec un large sourire dès qu'elle eut fermé la porte.


Ouya ! C'était donc ça le plan depuis le début ?! :o Eh ben pour un plan, c'est un sacré plan ! même s'il est monstrueux ! :o ooooh... ça risque de pas plaire à beaucoup de monde ! surtout à notre furie adorée ! :/

J'ai donc prit Alvin comme méchant dans cette histoire. Mais je tiens à préciser que je ne le connais absolument pas, car je n'ai pas regarder la série où il apparaît. :/ mais quand j'ai vu sa photo, ben dans le rôle du méchant, il m'a plut tout de suite! j'espère quand même que son caractère de méchant vous plaira même s'il est différent de celui de la série ! ;)

Et voila encore un autre OC. Son fils, Grigori. Tout aussi mauvais que son père ! bwaaa... je me suis lâchée sur ce coup la ! deux méchants dans une histoire ! et ouaiiis ! :p

Bon ben pour Mardi, vous saurez comment va se dérouler la rencontre avec Mérida et Alvin. :/ quelque chose me dit que ça va être explosif ! :o

Encore merci de votre suivi, de votre soutien et n'hésitez pas à me laisser un avis sur le plan ! ;)

Bye ! :)