Chapitre 22 – Et le sort s'acharne...

- Aaaah ! Mérida Haddock. Ravi de vous rencontrer, enfin...

Il s'agenouilla à terre, lui prit sa délicate main dans ses grosses paluches et lui fit un baisemain qui écœura discrètement la concernée.

- Eeeeuh... oui ? et voooous êtes ? demanda-t-elle pas à l'aise

- Ah oui. Excusez-moi. je me nomme Alvin.

- Alvin... celui qui...

- C'est fait bannir loin de Berk par Stoik il y a de cela plus de 20 ans. C'est bien ça.

- Et que voulez-vous ?

- Vous présentez mes condoléances.

- Mon mari n'est pas mort ! tant que son corps ne sera pas retrouvé, je refuserais les condoléances et de le croire comme tel !

- À votre guise. Et cette demoiselle serait donc Célia ?

- Euh... comment vous me connaissez ?

- Comment ne pas être au courant de l'existence de la fille de ceux qui ont uni deux pays et mit fin à une guerre ?

- Euh... oui, merci.

- En tout cas, vous êtes adorable. Et aussi jolie que votre mère

Une atmosphère gênante c'était installer entre tous. Tous ne savaient quoi dire. Ni Gothi ni Mérida ni Gueulfor. Mildiou semblait calme et satisfait. Célia posa ses yeux verts sur le deuxième inconnu

- Et qui est l'autre homme avec vous ? demanda Célia

- Mon fils, Grigori.

Le concerné s'approcha de la jeune fille et de son père et la salua de la même manière que sa mère. Comme elle, elle semblait dégoûtée de l'apparence de cet être, mais intimidé de sa taille et son physique ! elle se sentait minuscule face à ces deux-là...

- Enchantée.

- Euh... enchantée, oui...

- Bon ! Je ne pense pas que tu es fait je ne sais combien de kilomètre avec ton fils pour taper causette et prendre le thé Alvin. J'me trompe ?

- En effet c'est pas que pour ça. Si je suis là, c'est pour une bonne raison. Et qui concernent justement Mérida.

- Veuillez être plus clair. Dit-elle avec un regard froncé et méfiant

- Votre cher époux n'étant plus là pour assurer la sécurité et l'ordre du village, je suis ici pour me présenter comme successeur au titre de chef du village.

- Navrée de vous décevoir, mais c'est Célia qui succédera au titre de chef !

Alvin se mit à rire bruyamment, mais d'une façon qui ne plaisait personne et surtout pas à Mérida.

- Ma chère, votre fille à quoi ? 16 ans a peu prêt ?

- Et alors ? siffla-t-elle rageuse

- L'âge requis pour être chef est à 20 ans. D'ici là, il se peut que votre village soit devenu, où pourraient vite devenir un futur champ de bataille contre des ennemis mal... intentionnés. Et si ça devait être le cas, je pense que votre peuple serait rassurer d'avoir à vos côtés un homme qui sache se battre et ayant eu l'expérience de la guerre. Expliqua-t-il

- Co... comment ça « a mes côtés » ?! s'exclama-t-elle craignant la réponse

- Je peux assurer la sécurité du village et offrir ce que le peuple désire... si vous devenez mon épouse.

- DE QUOI ?! s'étrangla-t-elle face aux propos d'Alvin

- Vous m'avez bien entendu. Refusé, et je ne garantit que sous le coup de cet affront, je massacrerais quelques chaumières. Et quelques Vikings aux passages

- Sortez d'ici ! repartez sur votre île ! MAINTENANT !

- Je ne crois pas que vous puissiez refuser Mérida. Mes hommes sont dehors, et les vôtres... ou sont-ils ? ah oui ! ils sont partis à la recherche de votre pauvre mari

- Co...comment vous savez ça ?!

- J'ai mes sources bien placés.

- Comment ? qui ? QUI ?! DITES LE MOI !

- Il est ici. Vous pourrez le massacrer à votre guise si vous le souhaiter.

Il se retourna pour désigner du bras Mildiou, qui subitement fut mal à l'aise face aux nombres pairs de yeux sur lui, mais surtout celui bleu foudroyant de la rousse. Mais également dû au fait qu'Alvin le désigne comme le traître ! était ça sa récompense ?! finir dénoncer pour être exécuté pour trahison ?!

- MILDIOU ?! hurla-t-elle furieuse

- Non... fit Célia les mains sur la bouche et les yeux larmoyants

- Euh...

- COMMENT A TU OSER NOUS TRAHIR ?! NOUS TOUS ?! hurla-t-elle les larmes aux yeux

- Je...

- EXPLIQUE-TOI ! TOUT DE SUITE ! Ordonna-t-elle

- Je...

- Vous désirez une hache ? ou peut-être une épée? j'ai ce qu'il faut avec moi. proposa Alvin avec humour à la furie

- Oui volontiers ! passez moi une épée ! que je lui règle son compte a ce vieux bouffeur de choux !

Alvin lui passa gracieusement une belle épée que Mérida empoigna pour ensuite s'avancer dangereusement vers le vieillard, qui lui reculait apeuré manquant de trébucher avec son bâton. Tout le monde observer la scène avec effarement ! même la petite Gothi qui était assise a tablé prêt de Gueulfor.

- Attendez... Mérida ! je...

- Mildiou. Donne moi une seule bonne raison de ne pas te tailler en chair a pâté pour dragon ! s'énerva-t-elle furieuse en avançant calmement dans la grande salle

- Je... j'ai eu tort, je sais mais...

- Mais quoi ? tu regrettes ? après avoir fait en sorte qu'il obtienne ce qu'il veut ? mais dis-moi ? que t'a-t-il promis en échange d'informations ? de l'or ? un titre ? un château ? des terres ?

- Il... aie ! fit-il en trébuchant au sol et finissant sur le dos

- RÉPOND ! Vociféra-t-elle, épée en main vers lui, et avec un regard de braise

- Des richesses et une place privilégier dans son nouveau clan dès qu'il serait devenu chef ! Déclara t-il mort de peur en se protégeant le visage de ses bras tremblants

Mérida était scié. Rien que pour ça, leurs vies à tous furent gâcher ? elle n'en revenait pas et laissa l'épée tomber au sol dans une série de bruits métallique. Ses yeux se brummèrent et les larmes coulait à nouveau.

- J'en reviens pas...

- De grâce... je... je regrette...

- Je regrette aussi du choix que je vais faire Mildiou.

Elle se retourna vers Gueulfor, le regard anéanti et furieux.

- Enferme-le dans la cellule la plus sombre et laisse le moisir dedans.

- Non ! pitié !

- Ne te plaint pas Mildiou. Ma première idée était de te jeter en pâture à ma dragonne ! mais je ne voudrais pas la rendre malade et causer une indigestion. Au moins, dans ta prison, tu auras le temps de convaincre les dieux de te pardonner ton acte.

Elle laissa le vieux au sol et se retourna vers Alvin.

- Apparemment, je n'ai pas d'autre choix que d'accepter.

- Exactement.

- Mais avant, une question. Êtes-vous responsable de la disparition de mon époux et de Stoik ?

- Dois-je répondre à une question dont vous connaissez déjà la réponse ?

- Non.

- Mais sachez qu'ils ont peu souffert. Je ne suis pas un monstre ! dit-il avec ironie

- Néanmoins, laissez-moi 3 jours, le temps que je fasse son deuil.

- Ma générosité a ses limites Mérida. Vous avez jusqu'à demain matin pour lui faire vos adieux !

- Quoi ?! comment osez-vous !? je refuse ! s'indigna-t-elle

- Vous refusez ? Accepter mes conditions, ça vaudra mieux. À moins que... vous préférez que ce soit votre fille qui se marie à votre place ? fit-il en s'approchant de la jeune fille

- Quoi ?!

- Quoi ?! Non... ! MAMAM ! s'exclama Célia avec peur en le voyant s'approcher

- ARRÊTEZ ! C'est... c'est d'accord. Je... vous épouserez demain... dans l'après-midi.

- Sage décision Mérida. c'est entendu. Mes hommes et le village organiseront les préparatifs pour la cérémonie. quant à vous ma chère, je vous suggère de rentrer chez vous et de faire ce qu'il faut pour être prête demain. Ne me décevez pas.

- Entendu. Dit-elle avec dignité

- Mais ne me décevez pas. si vous faites la moindre chose qui me déplaît, mon fils se fera une joie de faire payer vos erreurs à votre fille. Pas vrai mon garçon ?

- Tout à faire père.

Célia grimaça et trembla d'horreur. Mérida faisait de son mieux pour rester digne, forte et courageuse.

- Soyez sans crainte. Viens Célia. Nous rentrons. Gueulfor ! oublie pas d'enfermer ce traître!

- Compte sur moi. Assura-t-il

- Je vous dis donc à demain. J'espère tous vous voir demain, et surtout Gothi pour qu'elle me déclare publiquement comme chef !

La pauvre femme tremblota légèrement, mais fit preuve de beaucoup de courage pour lui faire face, et hocher malgré elle la tête, donnant ainsi son accord.

- Parfait ! à demain mes chers amis ! ça risque d'être une journée mémorable ! en attendant, je vais loger ici. Il me faut... de l'espace pour savourer ma victoire.

- À votre guise. Célia, vient.

- Oui...

- Perla, Éclair, venez. Ajouta-t-elle

Les dragonnes suivirent leurs dragonnieres, et sous les yeux satisfait des hommes d'Alvin, elles prirent à pied et avec dignité, le chemin de leur demeure. Alvin sorti de la salle, tandis que Gueulfor traînait par son crochet le vieil homme qui tenter de se défaire de l'emprise du forgeron. Et sous les rires des hommes d'Alvin.

- Peuple de Berk ! demain, vous aurez un nouveau chef ! je vous conseille donc de vous tenir bien sagement à vos places et de ne rien commettre de fâcheux sous peine d'attirer ma colère !

Les pauvres ne disaient aucun mot, bien trop effrayé et inquiet de ses propos. Alvin se tourna donc vers les siens, les bras grand ouvert

- Mes braves, demain, j'aurais ce que je désire depuis tant d'années ! et nous fêterons ensemble notre victoire ! chacun de vous y trouvera son compte !

- OUAIIIIIIIIIIIIIIS !

- Vive Alvin ! fit un gars

- Non ! Chef Alvin ! Alvin... « L'impitoyable » ! déclara Alvin pour lui-même

- VIVE ALVIN L'IMPITOYABLE !

Et ils criaient, applaudissaient, acclamer, riaient sous les yeux des villageois, qui n'avait pas d'autre choix que d'accepter tristement leur nouveau sort. Même leurs dragons ne pouvaient rien faire.

- Allez entrer messieurs ! j'ai à vous parler de chose importante. Dit-il dans un sourire satisfaisant.

oO*Oo

Tous le long du chemin Mérida était fière, droite, forte. Célia tentait aussi de faire comme elle. Dès qu'elle oser lever les yeux vers sa mère, elle ne voyait que ses yeux froncer et son visage ferme. Les poings serrés et l'allure digne, elle s'avançait sans ralentir. Mais ce n'est que quand elles eurent franchi le seuil de leur maison, et que la porte fut fermée, que Mérida s'effondra à genoux sur le plancher, le visage dans ses mains. Elle hurlait, pleurait, cédait de nouveau à sa colère et à sa douleur, sous les yeux de sa fille et de Maud qui vinrent la rejoindre pour l'entourer de leurs bras, se joignant également à son chagrin et à ses larmes.

oO*Oo

Bien plus tard dans la journée, quand le soleil commençait à disparaître, les équipes de recherche étaient revenu de leur premier tour de recherche. Chacun d'eux avait pris trois villageois dans leur équipe. Ce qui faisait environ 16 dragonniers qui rentraient au bercail. Hélas, les résultats furent négatifs. Mais Astrid et les autres ne désespérer pas. ils connaissaient très bien leur ami pour savoir qu'il n'avait pas pu disparaître comme ça.

Regagnant les terres de Berk, ils se posèrent tous sur la place du village, et descendirent épuisés de leur voyage.

- On reprendra demain matin et... fit la blonde en se stoppant instantanément

- Astrid ? fit Rustik

- Ça va pas ? demanda son amie

- C'est pas normal. Murmura la blonde les yeux plissés

- De quoi ? demanda Varek

- Le village. Il est trop calme...

- Y'a de quoi ! on ne va pas faire la fête alors que notre chef a disparu ! fit Kranedur

- Oui, mais d'habitude ça bouge, ça vit... la c'est désert. Bizarrement désert et calme... ajouta-t-elle en saisissant le manche de sa hache

- Non mais qu'est-ce que tu vas imagin...eeeeeeeeeeeeeh ! AAAAAAAAAH ! Hurla Rustik en recevant un filet sur la tête

- RUSTIK ! AAAAAH ! fit elle de même en recevant à son tour un filet

Bientôt, et sans pouvoir faire grand-chose, la bande, leurs dragons et les villageois qui les accompagnés furent tous prit au piège dans les filets lancée par les hommes d'Alvin et leurs dragons, cacher un peu partout autour d'eux. Ils tentèrent de se débattre, de contre-attaquer avec leurs armes et de s'échapper mais en vain ! même leurs dragons ! y'en a qui défendaient leurs amis, se battait avec les assaillants les menaçaient avec des armes, des fers, et des chaines. La petite bataille ne dura pas plus de 5 minutes, et, n'ayant pas le choix que de se rendre, ils cessèrent tous mouvements.

Alvin sorti de la grande salle peu de temps après pour venir admirer le spectacle. C'est avec une immense joie qu'il les regardait tous a terres, solidement attacher, ligoter, museler et ferrer.

- Mettez-les aux frais dans une cellule. TOUS ! hahaha !

- Qui êtes vous !? s'exclama Astrid avec rage

- Je suis Alvin « l'impitoyable » ma chère ! souvenez-vous-en ! allez emmenez-les !

- À vos ordres ! allez suivez-nous !

- Hé ! bat les pattes ! s'énerva Kognedur

- Tu va voir si tu me touches encore ! s'emporta Kranedur

- Vous allez le regretter ! s'énerva Rustik à son tour

- Lâchez-moi ! cria la blonde

- Hahahaaa ! bonne nuit mes chers dragonniers !

Ils les regardaient s'éloigner de plus en plus, toujours en hurlant contre eux. Leurs dragons solidement ferrer et museler se faisaient tirer par des chaines au cou et à la taille, les rendant dans l'impossibilité de voler.

- Et voilà une bonne chose de faite. Encore. MOUHAHAHAA !

oO*Oo

Mérida n'était plus capable de bouger, de parler, de faire quoi que ce soit tellement elle souffrait... Maud et Célia avaient dû la soulever et la porter pour l'installer sur son fauteuil devant la cheminée. Maud avait été chercher des peaux et des oreillers pour qu'elle soit plus à l'aise, alors que Célia était à genoux, par terre, la tête contre la jambe de sa mère. Elle pleurait aussi, tout en fixant les flammes. Seul point de lumière face à l'obscurité du début de soirée.

Les dragonnes étaient toutes deux ensemble dans un coin de la pièce, allongées au sol, le visage tout aussi triste que leurs amies.

Mérida fixait mornement aussi les flammes, tout en caressant les cheveux de sa fille. D'ordinaire elle adoré sentir la chaleur du feu quand elle était installée devant, mais là, rien. elle était comme gelée de l'intérieur. Alvin lui avait certifié qu'Harold était mort, et que maintenant, à cause de Mildiou, Alvin avait réussi son plan et avait prit possession du village.

Elle savait que les autres se feraient prendre en embuscade. Il avait tout prévu grâce à ce traître... la victoire était sienne.

- Je suis désolée maman... sanglota-t-elle

- C'est pas ta faute...

- C'est injuste... trop injuste...

- C'est ce que le destin a choisi pour moi et je ne peux rien y faire. Si je lutte, je risque de perdre encore plus, et ça je ne le tolérerais jamais. répondit-elle de façon calme, comme dépourvu de sentiments

- Je ne peux pas croire que tu vas... oh bwaaaa... comment tu... fit-elle avec dégoût

- C'était toi ou moi. et je veux te donner la chance d'épouser celui que tu aimes. Pas un choix...

- Un choix ?! une fatalité ! maman ! si tu l'épouses, tu mourras petit à petit ! lui dit elle en lui faisant face, même encore au sol

- Je commence déjà Célia... ton père me manque affreusement. Ce monstre me l'a enlevé, et je n'ai que peu de temps pour lui faire mes adieux. Si j'avais refusé, il n'aurait pas hésité à m'enlever ce qui me reste de lui... soupira-t-elle tristement

Elle fixa sa fille et porta sa main jusqu'à sa joue humide, avec un sourire triste

- Je me rends compte à présent à quel point tu lui ressembles... en tellement de choses. tu es sa digne héritière. Et au prix d'un sacrifice, je préserverais ça.

- Mais... protesta Célia

- C'est ce qu'on appelle l'amour ma chérie. L'amour, c'est aussi quand on fait preuve d'un sacrifice pour un être cher. Et c'est ce que je ferais demain, pour toi. Parce que je t'aime...

- Je t'aime aussi maman... sanglota-t-elle agrippé à sa robe.

Mérida versa une larme et caressa la chevelure de sa fille, qui sangloter à chaude larmes. Maud s'approcha d'elles et dit faiblement.

- Princesse, je vais sortir faire une course de dernière minute. Je reviens aussi vite que possible.

- Soit prudente Maud... lui conseilla-t-elle

- Ne vous en faite pas. ça ira.

Maud sorti de la maison, un panier a la main. Sur un conseil de sa mère, Célia monta se reposer dans à chambre. Personne n'avait faim. Pour l'heure, le temps était aux larmes et aux adieux pour l'une. Elle porta son regard sur son alliance. Elle jouait avec, la faisaient tourner, l'observer sous tous les angles, la trouvant vraiment très belle a la lueur du feu. Elle soupira bien tristement

- Dois-je l'enlever maintenant ? non... je ne peux pas... je... je le ferais... demain... avant de... oh Harold... sanglota-t-elle

Elle essuya ses larmes et reporta son attention sur le feu. Elle se rappela un instant un souvenir. D'un lointain passé, datant de l'enfance de Célia. Elle c'était trouvé ici même, dans ce fauteuil, devant le même feu. Elle faisait sa tapisserie murale et Célia jouait par terre, à ses pieds, comme elle a son âge. Elle jouait avec tous des petits jouets en bois qu'Harold avait sculpté. Harold était aussi présent. Il était assis en tailleur avec Krokmou a coté, un crayon et son calepin a la main, en train de dessinait discrètement sa famille.

Mérida fredonnait sa berceuse, quand soudain, l'orage avait éclaté ce soir là. Comme dans son souvenir. La petite, apeurée sous le coup, hurla d'un cri strident et alla se réfugier à quatre pattes sous la tapisserie, tandis que ses parents souriaient amusés de la situation.

- Célia... riait-elle

- Maman... gémissait-elle apeuré

- Ma petite fille chérie... je suis là. Papa est là aussi. Et nous veillerons toujours sur toi. Tu n'auras rien à craindre tant que nous serons là, et ensemble. Tous les trois...

Malgré ses larmes, la petite avait souri à sa mère, et lui avait grimpé dessus pour faire un câlin. Mérida avait serré son enfant dans ses bras, et lui avait caressé ses cheveux. Comme y'a un instant. Et tandis qu'elles étaient ensemble, Harold s'était remis à dessiner sa femme et sa fille, dans cette étreinte.

Quand Célia s'était endormie dans ses bras, Harold s'était approché pour la regarder dormir, le visage souriant

- Dors bien ma petite princesse. Maman a raison. On veille sur toi.

- Et moi aussi je veille sur toi Harold.

- Et moi de même. Et je saurais toujours si vous avez besoin de moi. Car vous vivez... la. Toutes les deux. Dit-il en indiquant son coeur.

- Pareil. Je saurais si un jour, tu as besoin de moi. et que tu es loin, je saurais t'entendre et te retrouver. Ce n'est pas pour rien que tu es mon âme sœur...

- Et toi là mienne... tant qu'on s'aime et qu'on a foi en l'autre, ce lien qui nous lie ne nous quittera jamais.

- C'est vrai... je t'aime tellement Harold...

- Je t'aime encore plus ma princesse...

Et s'échangeant un sourire, ils c'étaient rapprochés et échangé un simple baiser, faisant attention de ne pas réveiller la petite. Ils l'avaient ensuite regardé dormir un moment, puis l'avaient couchés, et c'étaient couchés également.

Le souvenir de Mérida s'arrêta là, elle essaya de garder l'image net d'Harold le plus longtemps possible. Comme pour le sentir près de lui. Son regard se posa sur sa tapisserie presque achevée, qui montrer la famille au complet. Harold, elle, Célia et Krokmou. Elle regardait douloureusement la représentation d'Harold, tout aussi souriant que dans ses souvenirs. Sentant une nouvelle vague de larmes, elle se leva et arracha du mur son travail, pour retourner à son fauteuil, la tapisserie d'Harold contre elle.

- Je t'aime mon amour. Je t'ai toujours aimé, et je t'aimerais toujours. Quoi qu'il arrivera...

Elle sanglota dessus, et, morte de fatigue, elle s'endormi en murmurant en boucle le nom de son amour, ses larmes brillant à la lueur du feu.

oO*Oo

Dans la grotte d'Alvin, Harold n'avait pas reprit conscience, malgré que Krokmou hurlait depuis des heures pour qu'il se réveille. Mais si Harold semblait à présent se réveiller, ce n'était pas qu'à grâce à Krokmou, mais plutôt grâce à une voix qui l'appelait. Il ouvrit difficilement les yeux. Il reconnaissait cette voix...

- Mé... Mérida...

La furie nocturne, heureuse de savoir que son ami était réveillé, se mit à grogner.

- Krok... Krokmou... ça va... je vais bien... ça va...

Le pauvre viking marqua une pause, tentant de reprendre ses esprits, alors que Krokmou fixait toujours avec inquiétude la cage.

- J'ai... j'ai entendu... j'ai entendu Mérida... je t'assure Krokmou... je l'ai entendu... mais comment l'aider si je suis bloqué ici...

Soupirant, vaincu et fermant les yeux, il ne cessait de penser à elle.

- Mérida... Mérida... répéta t-il sans relâche, en espérant trouver une solution.


J'espère que le pétage de plomb de Mérida contre Mildiou et le sort qu'elle lui a réserver vous a plut ! XD je n'ai pas pu m'empêcher d'apporter une touche comique avec Alvin à se moment la ! XD genre l'ennemi te propose une arme pour massacrez un traître ! XD

Non mais quel monstre cet Alvin ! :o pour tout ! ;(

Oh non... et voila qu'Astrid et sa bande se font coincés à leurs tour ! :O il a vraiment tout prévu ! :O Bah à ce rythme la, il ne restera plus personne pour défendre ou riposter... :(

Le souvenir de Mérida est une réadaptation de son propre souvenir dans le film. :) C'est une de mes scènes favorite et je tenais à l'utiliser pour elles ! enfin eux ! ^^ :

Ooh ! :o Harold l'a entendu ! et ce que dans le prochain chapitre... ?

Réponse vendredi ! Bye ! ^^