Chapitre 24 – Sauvetage
Alvin trônait sur le siège du chef dans la grande salle. Il prenait ses aises et manger copieusement à table. Tel un seigneur tyrannique. Son dragon aussi mangeait copieusement a côté de lui.
- Je crois que je pourrais vite m'y faire. Héhéhé... à ma santé ! fit-il en levant son verre d'hydromel
Il but grossièrement son verre et poursuivit son repas. Tout était tranquille, il appréciait la quiétude du lieu, du moins jusqu'à ce que deux de ces hommes entre dans la salle.
- Qui c'est ?
- C'est nous chef.
- J'ai dit que je ne voulais pas entre dérangé durant mon dîner de victoire ! fichez le camp !
- C'est que... on a un truc à vous dire chef.
Alvin leva ses yeux vers ses hommes et quand il vit leur tête, il fronça les sourcils, le rendant plus terrifiant aux yeux des deux malheureux.
- Vu vos têtes, ça doit être quelque chose qui risque de pas me plaire ! alors allez-y ! gronda-t-il
- C'est... euh... la... euh... bafouilla le premier
- ABRÈGE ! hurla-t-il avec impatience
- La fille du chef s'est sauvée ! lâcha le deuxième homme
- QUOI ?!
Il se leva d'un bon de sa chaise, qui tomba au sol. son dragon fixait les deux hommes avec menace.
- Comment ça elle s'est sauvée ?! et vous l'avez laissé faire !
- On... on a essayé de l'arrêter, mais elle a été trop rapide...
- BANDE D'INCAPABLE !
- Pardonnez-nous chef... mais de plus, elle s'est enfui avec son dragon...
- OU ?! ou s'est-elle enfuie ?!
- On ne sait pas... vers l'ouest je crois...
- Vous croyez ? dans ce cas, je vous charge d'aller la chercher et de me la ramène vivante le plus vite possible si vous ne voulez pas finir dans l'estomac de mon dragon.
- Merci chef... on vous décevra pas... remerciaient-ils avec gratitude et soulagement
- J'en doute pas. Maintenant... MAGNEZ-VOUS PAR ODIN ! FICHEZ LE CAMP ! RETROUVEZ-LA !
- Oui chef ! Crièrent-ils en se sauvant de la grande salle
Ils détalèrent comme des moutons paniqués, et Alvin respira fortement, tentant de calmer son humeur.
- Bon. Je crois qu'une visite chez ma future épouse s'impose. Toi, reste ici. Je réglerais ça a ma manière.
Son dragon lui obéit, et il sortit de la grande salle, en direction de chez Mérida. Du coin de l'oeil, il voyait ses deux hommes monter sur leurs dragons et partirent en direction du point de fuite de Célia.
oO*Oo
Mérida pleurait encore dans son fauteuil. de tristesse d'avoir dû demander à sa fille de fuir, et du fait qu'elle ne savait pas quand elle la reverrait. Mais aussi de joie et d'espoir face à l'idée que son Harold soit toujours en vie. Elle avait resserré contre elle sa tapisserie, caressant les représentations de sa famille.
Maud œuvrer pour tout ranger, et faire comme si aucun n'indice indiquer la fuite de Célia. Une fois fini, elle reprit son visage de tristesse. Mérida aussi le faisait pour pouvoir duper Alvin et ses hommes au cas ou. Elles étaient prêtes à jouer la comédie pour dire de laisser une infime chance et du temps à sa fille. et mettre des bâtons dans les roues du tyran.
Mais faut vraiment croire que Mérida avait vu juste. Alvin était arrivé et avait brusquement frappé a la porte, faisant sursauter les deux femmes. Maud alla ouvrit, prête à exécuter le plan. Même face au visage de cet imposant colosse, le visage de peur qu'elle montrait n'était pas de la comédie.
- Qui est-ce ... demanda Mérida.
- Princesse... c'est Alv... aaah !
- Pousse toi femme ! fit-il en la poussant sur le côté
L'homme entra de force dans la maison passant à côté de la pauvre Maud qui était à demi à terre, tandis que Mérida se leva de son fauteuil, les larmes aux yeux et le visage ravagé...
- Que voulez-vous encore ? n'ai-je pas le droit de pleurer la mort de mon mari sans que vous veniez m'importuner jusque chez moi ?
- Je voulais m'assurer que vous et votre fille alliez bien.
- Nous pleurons la mort de son père et de mon époux ! celui à qui vous avez ôté la vie ! je n'ai que peu de temps pour accepter sa mort et lui faire mes adieux, alors je vous prie de nous laisser en paix !
- Nous ? vous vouliez dire « me laisser en paix » non ?
- Je... je ne vous suis pas ! suis-je condamnée à supporter votre humeur infecte pour le restant de ma vie?!
- Ne faite pas l'innocente. Vous le savez.
- Savoir quoi ?! parlez bon sang ! s'énerva-t-elle
- De votre fille. dit-il avec un sourire
- Comment ça ma fille ? que...
Son regard se dirigea vers l'étage supérieur, l'air inquiet
- Célia ? Célia ! répond ! appela-t-elle clairement sans obtenir de réponse
- Inutile ma chère.
- Que... que lui avez-vous fait ? que voulez-vous d'elle ?
- Oh ? apparemment, vous ne le savez pas ?
- Mais savoir quoi ?! cessez de me tourmenter et laissez-nous!
- Votre fille est partie de l'ile, et vous l'ignorez ?
- Pardon ? hin. Je vous arrête, ma fille est en haut à pleurer la mort d'Harold. Vous faites erreur.
- Vraiment ? si je monte, elle sera là, sagement allongée dans son petit lit douillet ? demanda-t-il en se dirigeant vers l'escalier
- Je vous défends d'aller la voir ! respecter son deuil ! s'interposa-t-elle entre-lui et l'escalier, le regard sévère
- Elle aura toute sa vie pour faire son deuil. Maintenant écartez-vous de là. Demanda-t-il patiemment
- Jamais je vous laisserai l'approcher ! allez-vous-en...aaaah ! s'exclama-t-elle avant de finir au sol
Alvin venait de l'écarter de force, et Mérida avait légèrement atterri au sol
- Non ! arrêtez ! CÉLIA !
Elle se mit à sa poursuite, tandis qu'il entra dans la chambre pour trouver la jeune fille. il grogna quand il la vit vide.
- Célia ! que... mais... où... est elle ? fit-elle en voyant le lit vide
- C'est aussi ce que je me demande. Alors je vous le redemande, où est elle ?! s'énerva-t-il
- Je ne sais pas où elle est ! s'emporta-t-elle à bout de nerf
- Très bien. Vous jouez les ignorantes ? parfait. Quand mes hommes l'auront retrouvé, je vous assure que vous ne la reverriez plus jamais.
- Non... Célia... fit-elle avec horreur
- Sur ce, je vous laisse vous remettre de vos disparus, et vous reposez pour demain. Bonne nuit ma chère...
- Monstre... siffla-t-elle avec rage
- Habitué vous vite a m'appeler « mon cher » ou « mon seigneur » sinon, je vous le ferais comprendre d'une manière moins douce qu'une caresse. Est-ce clair ?
- Oui...
Alvin descendit l'escalier et sortit de la maison, tandis que Mérida s'effondrer au sol, le visage dans ses mains, cachant à moitié son envie de rire face à son plan et à sa comédie. Le futur chef passa devant Maud qui le regardait terrifiée, avant de se rendre à l'étage à la recherche de sa maîtresse.
Une fois Alvin au loin, elles se retrouvèrent pour se féliciter discrètement de leur idée. Mais Mérida paraissait cependant inquiète.
- S'il l'attrape Maud... ils lui feront payer par je ne sais quel moyen et je ne la reverrais sans doute plus jamais...
- Tout ira bien princesse. Elle vous ressemble à tous les deux. Elle se laissera pas avoir aussi facilement.
- Puissent les dieux t'entendre Maud.
Elle se releva du sol, le visage sévère. Maud se releva aussi.
- En attendant, j'ai une robe à ... préparer... viens Maud. maugréa t-elle
oO*Oo
De son coté, Célia se laissait guider par Perla. Cette dernière essayant du mieux qu'elle pût de ne pas perdre la connexion avec Krokmou, même si elle ne s'était jamais vraiment entraîné à le faire. La dragonne volait vite, discrètement, mais avec prudence. Célia faisait aussi de son mieux pour repérer la moindre chose alarmante, guettant aussi le moindre danger.
Elles volaient toujours droit devant elle, jusqu'à arriver sur une terre lointaine du village, sombre, triste et déserte. Perla indiqua à sa dragonniére par des mouvements d'ailes et du surplace qu'elle sentait la présence de son semblable quelque part sur cette île
- C'est ici ? Perla, tu as encore la connexion ?
La dragonne hocha la tête avec un grognement affirmatif, tout en restant concentrée. Elle se pencha à l'oreille de la furie nocturne et lui caressa la tête.
- C'est bien ma belle. Garde-le.
Perla grogna et Célia soupira avant de scruter l'ile du ciel. Des arbres morts, peu de végétation, des rochers, des terres à demi stérile, voilà tout ce qu'elle voyait.
- pff... c'est complètement désert... je doute qu'il y'ai la moindre trace de vie sur cette île...et même s'il y avait des prisonniers, il ne survivrait pas longtemps ici... y'a rien pour survivre ! ou presque...
elle continua avec le visage sévère et concentré, d'observer, de chercher, n'importe quels indices.
- Ils ne doivent pas être très loin... suffit juste de trouver ce qui pourrait ressembler à une... grotte... PERLA ! las bas ! regarde ! indiqua-t-elle du doigt
Elle montra à sa dragonne une sorte de montagne où une infime crevasse se faisait voir.
- Les crevasses en général prouvent qu'il y a des cavernes en dessous ! Perla, descend. Et prudence ma belle...
La dragonne s'exécuta, mais apparemment, personne n'attaqua le duo aérien. Ce qui mit Célia en pleine réflexion.
- Soit y'a personne et ils sont partis en laissa papa ici... soit ils nous attendent... mais qu'ils viennent ! je leur ferais payer. grogna-t-elle avec courage et témérité.
Elles arrivèrent donc prés de ladite crevasse, et Célia descendit du dos de sa dragonne pour examiner cette crevasse de plus prêt, tout en murmurant discrètement
- On peut voir à l'intérieur... mais je vois presque rien... je sais même pas s'ils sont la... comment savoir... j'ai trouvé !
Elle approcha ses mains de sa bouche, l'ouvrit et souffla. Elle se mit donc à imiter le bruit d'un oiseau. Jeu favori d'enfance qu'elle aimait faire avec son père étant donné qu'imiter des cris de dragons était assez compliqué. Puis au fil du temps, cette imitation était comme une sorte de signal pour prévenir de la présence de l'autre. Et Krokmou connaissait ce code entre Célia et Harold. Elle le fit trois fois de suite et tendit l'oreille.
Krokmou, à demi-conscient et souffrant, entendit ce son familier qui résonnait en écho dans la salle. Il savait qui le faisait ! Les yeux grands ouverts et les oreilles tendues vers la crevasse, il répondit à l'appel en essayant d'imiter le cri d'oiseau ! Célia l'entendu et s'exclama discrètement et avec joie à sa dragonne
- Ils sont là ! Krokmou m'a répondu ! oh merci Perla... grâce à toi on les a retrouvé... la félicita-t-elle en la serrant affectueusement dans ses bras.
La dragonne apprécia ce geste et ses paroles et fut aussi soulagée d'avoir réussi. Célia se détacha d'elle, prit son épée, son sac ainsi qu'une corde épaisse qu'elle demanda à Perla de tenir avec sa mâchoire, et entreprit de descendre par la crevasse. Mais la dragonne protesta avec une série de petits rugissements.
- Perla...ça va bien se passer. Et puis si on me trouve, je me cache et si on m'attrape, j'attaque ! je serais prudente t'en fais pas. assura-t-elle
Mais Perla émit un autre grognement qui la désigna lui-même.
- Quoi ? toi ? tu restes ici, tu grognes si tu sens du danger et au pire... tu attaques aussi ! allez, j'y vais. Je te tiens au courant...
Perla soupira, prit la corde dans sa bouche et Célia put se laisser glisser jusqu'au sol de la caverne. Elle constata qu'il faisait froid, sombre et qu'elle était lugubre. Et que c'était anormalement calme... elle s'en méfiait.
- Perla. Remonte la corde. Autant jouer la discrétion au max... conseilla-t-elle
Elle s'exécuta, et la jeune fille chercha du regard Krokmou et son père, son couteau en main au cas ou. Et là, elle le vit ! le dragon de son père prisonnier dans une cage de fer !
- K-Krokmou ! fit-elle discrètement
Elle courra vers la cage, les larmes aux yeux et passa sa main pour caresser affectueusement son museau. Le pauvre dragon fou de joie lui répondit par des coups de langue sur sa main, vu qu'il ne pouvait pas bouger
- Oh mon grand... je suis tellement heureuse de te revoir... mais... qu'est-ce que... mais que t-ont ils fait ? s'indigna-t-elle avec horreur
Elle vit ses blessures, ses liens et son aileron cassés. Le pauvre dragon ronronna de douleur. Célia laissa une larme de rage s'écouler, puis demanda à Krokmou.
- Où est papa ?
Krokmou indiqua d'un signe de tête la cage en hauteur puis le levier pour le faire descendre.
- Papa... murmura-t-elle horrifié en fixant la cage
Elle se tourna vers Krokmou et entreprit de le libérer en premier en coupant déjà les liens. Mais comme elle ne pouvait pas couper librement à cause de la cage, elle grogna.
- Krokmou. Vous êtes seul ? y'a pu personne ici ?
Il acquit pour donner confirmation, et Célia se leva, prit son épée, recula, inspira, expira, leva son épée et fracassa la serrure de la cage qui s'ouvrit toute seule dans un grincement et une série de bruits métalliques.
- Pas très au point leur cage. m'enfin bref, je vais te sortir de là pour que tu sois prêt à faire évacuer papa quand je l'aurais délivré. Bouge pas Krokmou je veux pas te blesser davantage.
Elle prit son couteau et coupa hâtivement les cordes qui le retenaient prisonnier et il put progressivement se défaire seul du reste de ses liens, en grognant de douleur face à ses blessures.
- Brave dragon... aller, à toi papa...
Elle se hâta jusqu'à la manivelle et la tira avec force en serrant les dents vu qu'elle était légèrement difficile à manœuvrer pour une fille. La cage descendit progressivement, et tout en la suivant des yeux, elle voyait de plus en plus le corps de son père apparaître devant ses yeux horrifiés. Attaché, sa jambe en moins, blesser et visiblement inconscient
- Papa ! s'exclama-t-elle
Comme pour la cage de Krokmou, elle brisa la serrure avec force, et bien qu'elle fût déjà épuiser par ces efforts, elle ouvrit la cage, entra dedans pour secourir son père, visiblement dans les vapes...
- Papa ! c'est moi papa ! c'est Célia ! tu m'entends ?! réveilles-toi je suis là ! c'est fini ! réponds-moi papa ! dit-elle les larmes aux yeux en essayant de le réveiller
Elle chercha calmement malgré la panique, de prendre le pouls de son père. Elle se concentra et arriva à le sentir, mais il était faible.
- T'en fais pas papa... ça va aller... je suis la...lui caressa-t-elle la joue.
Elle sortit vite de son sac de l'eau qu'elle porta aux lèvres de son père et tenta de lui en faire avaler un peu. Mais ce fut difficile vu qu'il était inconscient, et de l'eau dégouliner de sa bouche le long de sa légère barbe jusque dans son cou et sur sa combinaison de cuir noir.
- Papa... je t'en prie... réveilles-toi ! bois un peu... réveilles-toi...
Harold ouvrit faiblement ses yeux et toussa quand il avala le liquide. Reprenant son souffle il fixait faiblement la jeune fille, qui reconnut comme étant sa fille
- Cé... Célia... dit –il faiblement
- Oh... papa... souriait-elle avec soulagement et émotion
- Mais... comment...
- Je t'expliquerais plus tard... on doit d'abord te sortir de là et te soigner. Boit encore un peu. Ensuite je te libérerais de tes liens
- D'accord...
Il but encore un peu de l'eau fraîche que sa fille lui donnait. Il reprit peu à peu ses esprits le temps que Célia crocheta les serrures de ces fers avec son couteau. Elle avait du mal à y arriver, mais Harold fut finalement libéré de ses fers, mais manqua de tomber sur le sol, à bout de forces, de faim, et sans équilibre...
- Aaaahhhou... gémissait-il les dents serrer
- Papa ! fit-elle en le rattrapant de justesse
- Ça... ça va aller... t'en fais pas pour moi...
- Heureusement que j'ai ce qu'il faut... tu verras, ça ira mieux dès que tu auras mangé, que tu seras soigné et que tu auras retrouvé l'usage de tes jambes ! rassura-t-elle avec un sourire
Elle l'installa au sol, contre un mur, et lui tendis du pain, un bout de poulet et de l'eau. Le viking ne se fit pas prier pour manger, le temps que Célia soignait ses plaies. Il y en avait pleins, mais elle fit de son mieux pour soigner les plus graves. Et en priorité la blessure de sa jambe pour qu'il puisse remettre sa prothèse de rechange.
Krokmou, enfin libéré, alla voir son ami, qui lui gratifia d'un sourire et de plusieurs caresses, mais avec prudence. Puis il alla voir perla qui attendait encore a l'extérieure, faisant le guet comme Célia lui avait demandé.
- Donne-lui des nouvelles Krokmou. On sortira bientôt d'ici.
Il s'exécuta et discuta à présent avec la belle dragonne. Célia se concentrer sur les soins et Harold reprenait des forces. Il observa sa fille et se sentit fier d'elle. Mais quelques questions lui brûlaient les lèvres
- Célia ?
- Oui papa ?
- Comment tu nous as retrouvés ? comment savais-tu ou chercher ? et que je serais en vie ?
- Euh... bah déjà, y'a maman.
- Mérida ?
- Oui. Elle t'a entendu dans son sommeil. Elle a su que tu étais vivant. Maud a surpris une conversation des hommes d'Alvin qui parlait de toi et de ta captivité. Elle lui a dit, et elle m'a envoyez-te chercher. Et si ont ta trouver, c'est parce que perla a fait comme Krokmou !
- La connexion ?
- Oui ! et puis voilà, on vous à trouver et on va te sortir de là.
- Célia,
- Oui ?
- Co... comment va ta mère ?
- Pfff... effondré quand elle a reçu le colis avec ta prothèse brisée, puis encore plus abattu quand Alvin nous a certifiait t'avoir tué. Mais elle a gardé courage devant lui et n'a pas faillit a son devoir ! tu peux être fier d'elle papa !
- Je le suis déjà... et de toi aussi ma chérie... je suis tellement heureux de te revoir... l'enlaça-t-il
- Tu ma manquer aussi papa... fit-elle de même.
- Tu es bien la fille de ta mère...
- Merci mais... la tienne aussi... rirait-elle en reprenant ses soins
- C'est vrai... oh Mérida... je dois vite retourner sur Berk pour la sauver du plan d'Alvin... comment elle a réagi au fait?
- Indignée et elle a failli embrocher Mildiou quand elle a su que c'était lui le traître.
- M'étonne pas... la, il fait nuit... on retournera demain à Berk, le temps de réfléchir à un plan et de reprendre ses forces.
- J'ai déjà un plan papa. Et je... voudrais que tu le suis. Mais je t'en parlerais plus tard. Reposes-toi et mange encore...
- D'accord Célia... j'ai confiance...
- Merci. tu sais...
- Quoi ?
- Maman... elle t'aime et elle n'a jamais cru que tu étais. mort... comme toi pour grand-père, elle savait que tu étais vivant. Elle refuse de croire le contraire...
- Mérida...
- Voilà papa. Ta jambe est soignée. Tu pourras remettre ta prothèse de rechange.
- Tu l'as apporté avec toi? Mais...
- C'est maman qui me l'a donné. Quand elle a su que tu étais vivant et que tu n'avais plus ta prothèse, elle me l'a donné, ainsi que l'aileron automatique de Krokmou.
- Même l'aile de... oh Mérida. tu m'épates encore même après tout ce temps...
Célia lui donna sa nouvelle prothèse, et Harold se la fixa avec des grimaces face à la douleur de ses plaies. Célia sorti celle de Krokmou, l'appela pour qu'il vienne la mettre. La furie se laissa faire, trop heureuse de savoir qu'il pourra à nouveau voler. Krokmou mangea aussi ce que Célia lui donna, c'est-à-dire quelques poissons.
- Je sais mon grand... y'a pas grand-chose, mais s'ils ont établi un camp dans cette grotte, il doit y avoir de quoi manger. On cherchera après. Pour l'heure, je vais te soigner aussi dès que j'ai fini avec papa...
Elle finissait donc de soigner son père, puis s'occupa de celles de Krokmou, qui était tout aussi nombreuse. C'était la nuit à présent, et elle commençait à presque tomber de fatigue. Mais elle lutta de toutes ses forces.
- Célia ? ça va ?
- Oui papa...
- Tu es épuisé Célia. Tu as vu tout ce que tu as fait ? tu vas dépasser tes limites. Reposes-toi un peu. Conseilla son père
- Non, je... et si y'a un danger ? je veux être éveillé pour te protéger !
- Célia. Tu nous as sauvé Krokmou et moi. on peut très bien prendre la relève durant 1 heure ou deux.
- Tu es sur ?
- Oui. Et puis ça nous fera un échauffement à moi et à lui. Hein mon grand ? riait-il face à l'enthousiasme de sa furie nocturne
- D'accord... mais Perla ? elle attend dehors et tout, et... il faudrait...
- T'en fais pas . on la fera venir. Donne-lui 5 minutes. Krokmou ? demanda-t-il avec un sourire en coin
- Hein ? fit-elle
Krokmou s'approcha de la crevasse, grogna comme pour alerter sa semblable, et attaqua la paroi de ses boules de feu. La crevasse fut alors agrandie, et Perla put passer entièrement et alla rejoindre sa cavalière
- Perla ! oooh... tu vois ? on a réussi ! la câlina-t-elle
- Bien jouer mon grand. Ça fait du bien de tirer sur le décor ? hein ?
Son dragon grogna avec amusement, et Harold le couvrit de caresse également. Il se tourna vers sa fille avec un grand sourire.
- Merci d'être venue nous chercher Célia... à présent reposes-toi sans crainte. Je veillerais sur toi. Et Krokmou aussi. Assura-t-il avec un sourire réconfortant, que Krokmou adressait aussi
- D'accord papa... faites attention.
- Promis.
Avec un sourire, Célia s'installa contre Perla et toutes deux fermèrent leurs yeux pour vite rejoindre le royaume songes.
Aie ! quand Alvin est pas content, tout le monde le sait ! :/ mais heureusement que notre Mérida est une bonne comédienne ! ^^
Et voila ! elle les a trouver ! :D ils sont tous sauvé et soigné ! yeah ! bon boulot Célia ! tu peux dormir maintenant ! :D mais... sont ils en sécurité dans cette grotte ? est-elle vraiment déserte ?
vous le saurez mardi ! encore merci à vous tous ! bye ! ^^
