Chapitre 25 – Surprise de taille
Célia reprenait sereinement ses forces. Perla aussi. Harold marchait un peu pour que sa jambe se réhabitue à sa prothèse et détendre ses muscles engourdis. Krokmou faisait le guet, marchant par moments pour se détendre les ailes et les pattes. Harold en avait aussi profité pour faire les réglages de l'aileron autonome. Aucun ennemi ne se fit voir et entendre. Harold regardait par moments sa fille dormir, se rassurant de la voir ainsi, sereine.
Il repensait au plan d'Alvin, aux révélations, à sa femme, son village, ses amis, tout. Il se demandait vraiment comment il allait s'en sortir. Mais Célia lui avait certifié qu'elle avait un plan. Et il lui faisait confiance. Il était vraiment fier de sa fille et de son courage.
- Le portrait de sa mère... aaah... Mérida...
Il s'approcha de la crevasse agrandit pour admiraient le ciel et les étoiles.
- Tiens bon mon amour, on va revenir pour te sauver. Pour empêcher son plan. Pour tous vous sauvez. Je te le promets. Si tu m'entends, Célia va bien. Elle se repose tranquillement avec Perla. Elle a fait du beau travail...
Il jeta un nouveau regard à sa fille.
- Ne tu'en fais pas . tu la reverras bientôt. Sois forte et patiente Mérida. J'arrive... murmura t-il en pensant très fort a sa femme.
Deux petites heures plus tard, Célia se réveilla, visiblement remise de sa fatigue. Elle avait déjà fait des nuits blanches donc ce n'est pas le fait de manquer de sommeil qui la gênait. Elle s'étira et se releva. Perla fit de même, et la jeune fille se dirigea vers son père.
- Papa ?
- Tu as bien dormi ?
- Très bien. Alors ? quoi de nouveau ?
- Rien. on a été tranquille jusque-là. Mais je doute que ça continue.
- Oui, sans compter que les hommes d'Alvin m'ont vue m'enfuir, il doit y'en avoir à mes trousses. Mais ils ne savent pas où je suis parti.
- Pas faux. Mais Alvin et loin d'être un homme stupide. Il enverra quelques hommes pour vérifier qu'on ne c'est pas évader d'ici.
- Mais au cas où, tu sauras te battre ?
- Avec mon bras engourdi, ça sera difficile, mais ça ira. Grâce à tes soins, ça devrait vite aller.
- Si tu le dis. On fait maintenant ? on sort pour rejoindre Berk?
- Tu ne voudrais pas me faire part de ton plan avant ?
- Si bien sur. Alors en fait, je... Perla ?
Sa dragonne venait de se raidir et avait les pupilles en fentes fines, et les oreilles levées.
- Perla, tu fait quoi là ? s'étonna-t-elle
- Elle a peut-être senti... hein ? Krokmou ? mais... fit de même son père
Il venait de faire exactement la même chose que Perla ! le père et la fille les fixaient avec intrigue
- Hé oh ! perla ?
- Krokmou ? ça va mon grand ?
Pas de réponse. Ils semblaient chercher ou détecter un truc
- C'est bizarre ! les deux en même temps ! et... hééééé ! vous allez ou ?!
Les deux dragons venaient de partir en courant, laissant les deux dragonniers en place.
- Célia, on les suit. Prendre ton sac et on y va.
- D'accord !
Elle s'exécuta et ils commencèrent à courir. Mais Harold du s'arrêter, car la douleur de ses blessures l'empêcher de continuer. Avec une grimace il s'appuya contre la paroi rocheuse de la caverne.
- Papa ! ça va ?
- Oui oui... je... je peux pas encore courir...
- Rhoooo... comment on va faire...
Les deux dragons, visiblement plus loin dans les couloirs de la grotte, se mirent à hurlait comme pour inciter leurs amis à les rejoindre. Se doutant de la raison de leur cri, Célia adressa un regard curieux à son père.
- Je crois qu'ils ont trouvé quelque chose.
- Dans ce cas, va voir ce que c'est. J'arrive.
- Non je te laisse pas tout seul. Je reste avec toi.
- Célia.
- Non ! tu as beau être mon père et le chef, là, dans ton état, tu ferais mieux de m'écouter !
- Hin hin...
- Quoi ?
- Tu sais te faire entendre. Une qualité de chef pour diriger un peuple. Dit-il avec fierté
- Moi ? oh ben... si tu le dis... rougissait-elle subitement
- Allez viens. Lui souriait-il
Doucement et avec prudence, ils rejoignirent leurs deux furies, qui semblait impatient qu'ils arrivent.
- On arrive Perla !
- Je me demande ce qui peut y avoir dans cette pièce pour qu'ils agissent comme ça !
Arrivé devant une porte assez massive en acier et verrouillé d'un bon gros cadenas, Célia examina la salle de par la petite fenêtre de la porte. Elle y vit quelque chose. Ou quelqu'un. De taille massive.
- Alors ? pourquoi ils réagissent comme ça ? demanda-t-il en voyant les dragons s'agiter à nouveau
- Y'a quelqu'un la dedans.
- Qui ?
- Je ne sais pas . il fait sombre. Mais il a l'air costaud et ne bouge pas.
- Ah.
- On fait quoi ? on le délivre ?
- On ne sait pas qui c'est Célia. C'est peut-être un ennemi ! Et puis nous avons ta mère et le village à sauver en premier.
- Je sais mais... je sais pas pourquoi, quelque chose me dit d'ouvrir cette porte.
- Célia... soupira-t-il
- On est trois à le ressentir ! c'est un signe !
- Un signe de quoi ?
- Qu'on doit venir en aide à cet homme !
- Un homme ? tu ne sais même pas qui c'est, et tu m'as dit que tu ne voyais pas bien à l'intérieur !
- Ben vu la barbe ça ne peut qu'être un homme !
- Rhô Célia ! ce n'est pas le moment de... héé ! Krokmou ! Arrête !
Son dragon venait de se mettre derrière lui et de le pousser avec sa tête vers cette porte
- Arrête ! Krokmou, ça suffit ! qu'est-ce que tu veux que je...
Harold venait de se faire plaquer contre la porte par son dragon, et ses yeux pouvaient à présent voir dans cette salle sombre.
- ... vois... souffla-t-il
En effet, il voyait ce qui semblait être un homme, massif, avec une barbe. Un étrange sentiment l'envahissait soudainement, rien qu'en ayant posé son regard sur cet individu. Et comme sa fille, il avait envie d'ouvrir cette porte. Après tout, si Célia et les deux dragons avaient le sentiment de devoir ouvrir cette porte, c'est que ça devait être pour une bonne raison !
- Papa ? l'appela Célia
- Krokmou...
- Papa ?
- Ouvre cette porte. Demanda-t-il
Ils s'écartèrent tous, et la furie nocturne massacra d'une petite boule de plasma, la serrure qui se mit à fondre. Célia ouvrit donc la porte assez lourde, tandis qu'Harold avançait prudemment et avec hésitation vers l'inconnu.
- On ne voit rien... attend je te ramène une torche ! l'informa sa fille
- Ok... approuva-t-il en stoppant sa marche.
Pourquoi s'arrêtait-il ? avait-il peur de découvrir l'identité de cet homme ? attendait-il d'avoir de la lumière pour oser s'approcher ? La jeune fille revient avec une torche prise sur les parois rocheuses et la tendit à son père, mais qui ne la prit pas.
La clarté à présent présente dans la pièce, Harold se raidit et son visage afficha de l'horreur, Célia fit de même. L'apparence de cet homme enchaîné et attaché au mur comme un prisonnier se faisait mieux voir. Grand, massif, costaud, barbe rousse tressé... cet homme n'était nul autre que...
- Papa...
- Grand-père...
Harold mit deux secondes à faire le déclic dans sa tête pour que son corps réagisse. Il se rua vers son père, cherchant à savoir s'il était en vie.
- PAPA ! oh par les dieux... papa... tu es vivant... Célia ! vite, de l'eau !
- Aheu... oui... oui ! tout de suite ! réagissait-elle enfin
Harold continuait d'appeler son père, cherchant aussi s'il n'était pas blessé, tandis que Célia lui donnait la gourde d'eau. Harold la prit et fit boire son père. Le résultat fut comme avec Harold.
- Aller papa ! revient a toi ! aller ! s'il te plaît...
Il attendit quelques secondes avant de voir Stoik, réagir, tousser, ouvrit faiblement ses yeux et bafouiller faiblement
- Fils...
- Papa... souriait-il les larmes aux yeux
- Je... suis-je... demanda faiblement le vieux Viking
- Non papa... t'est pas encore parti au Valhalla... tu vas encore devoir rester avec nous durant un bon moment... sangloter joyeusement Harold
- Harold...
- Boit encore un peu papa...reprend tes forces...
- Merci fils...
Stoik bu de l'eau autant qu'il le pouvait. Ensuite, Célia s'approcha pour aider son père à crocheter les liens. mais du bruit a l'extérieure et plus loin se fit entendre, et les dragons grognèrent.
- Mince ! voila quelqu'un papa...
- J'crois bien. Reste avec lui, je vais m'en occuper.
- Non, laisse-moi-m'en occuper ! donne-moi justes cinq minutes.
- Ok. soit prudente.
- D'acc ! attend que je revienne ! et t'en fais pas ! assura-t-elle d'un clin d'œil
Harold acquiesça et continua de libérer son père. Elle sortit et referma la porte. Les deux dragons grognaient encore et Célia questionna sa dragonne
- Ce ne sont que des hommes ?
Perla hocha la tête pour confirmer.
- Ils sont nombreux ?
Elle secoua sa tête pour non.
- Moins ou plus de trois ? lève la tête pour dire plus et baisse la pour dire moins.
Elle se concentra et baissa la tête au bout d'un moment
- hum. moins, donc deux ou un? ça doit être les deux pignoufs que j'ai semés sur l'ile. Bien. Dans ce cas, repartait plus loin dans le couloir. Je m'en occupe. Allez-y.
Les dragons s'exécutèrent, malgré la réticence de Perla. Célia s'avança donc à l'autre bout du couloir, seule, sans armes, mais armée de son courage. Plus elle avançait plus elle entendait les voix de deux hommes, l'une grave, l'autre moins, qui discutait entre eux.
- Tu crois qu'elle est venue ici ?
- Je sais pas. Ce serait une possibilité.
- Et qu'aurait-elle fait ici ? les secourir ? mais c'est qu'une enfant ! elle ne pourra pas faire grand-chose ! dit-il avec moquerie
-Ouais ! surtout que les femmes de sa carrure et de son âge, c'est juste bon à se battre avec des armes en bois !
- Haha ! bon, assez ri. Si on l'attrape, rappelles-toi, on la ramène vivante et entière au chef !
- Bah oui ! jsuis pas con !
- Tu dis ça mais tu voulais emmener nos dragons pour l'attraper !
- Et alors ? pour lui faire peur ! et puis elle aussi a un dragon !
- Et il est ou son dragon ? les nôtres n'ont rien détecter !
- Donc elles ne sont pas là ?
- Entre deux braillements désespérer d'avoir tout perdu et fuit, je doute qu'elle soit aller bien loin ! mais si elle est là, on l'emmène gentiment et sans l'abîmer !
- Je sais ! surtout que le chef la veut vivante pour la marier à son fils !
Les entendre parler d'elle à ce sujet et de cette manière, la fit rager mais d'une force qu'elle se sentait capable de les massacrer à mains nues. Elle avança encore, les sourcils froncés, tandis qu'ils continuaient de blablater.
- Donc va-y mollo si tu te bats avec elle. Elle voudra surement se défendre.
- Me battre avec elle ? mais elle n'aura même pas le temps de m'attaquer que... la voilà ! regarde ! hurla le deuxième
C'était l'heure d'entrée en scène.
- Et toi ! fait pas un pas de plus et suis nous ! ordonna l'un des hommes
- Oui ! où on usera de la manière brute ! fit le second
- Je... je me rends. fit-elle avec un visage à demi effrayer
- Hein ? tu te bats pas ?
- J'ai... je n'ai pas d'armes ! je n'ai plus rien ! j'ai tout perdu a cause de votre chef ! mon père, son dragon, et ma dragonne est... elle aussi...
- Ah mince... ils sont mort... le chef va par être content...
- C'est pour ça que je me rends ! je n'ai plus rien à faire ici ! je veux vous suivre et retourner auprès de ma mère...
- Sage décision jeune fille. allez suit nous.
- Oui mais...
- Mais quoi ?
- Si je vous suis, je ne ferais pas d'histoire. Mais seulement si vous me jurez de ne pas me faire de mal ? demanda-t-elle
- Bien sur que non enfin ! pourquoi on t'en ferait ?
- Ben même que vous avez des têtes horribles et effrayantes, je sais que vous n'êtes pas dangereux et que vous ne feriez jamais de mal a une jeune fille ! ai-je tord ? demanda-t-elle les mains relier en boule
- Tu as notre parole. On te ramènera tranquillement auprès de ta mère. Sois sans crainte. Assura l'un des hommes avec un sourire
- Oh merci... enfin des hommes qui en valent la peine... et qui savent se montrer galants et pas comme des brutes... gémissait-elle en s'agenouillant au sol et pour pleurer dans ses mains
- T'entend ça ? on est galant !
- Et on a l'air gentil malgré nos tronches !
- Ça fait plaisir à entendre ça ! c'est trop gentil ! ça nous change des insultes du chef !
- Ouais. Aller ma petite. sèche tes larmes et suit nous.
- La sortie et pas loin, tu verras.
- Je sais... fit-elle le visage encore caché derrière ses doigts
Puis sans que les deux hommes ne se doutent de quoi que ce soit, Célia leurs mis un bon coup de poing mal placé, ce qui les fit hurler de douleur. Puis elle enchaîna avec des coups de pied, des coups de poing, pour que finalement, ils finissent à terre, inerte, vaincue.
- Le coup des larmes, ça marche à chaque fois ! fit-elle avec prétention et amusement en étirant ses bras vers l'avant et faisant craquer ses doigts.
Elle entreprit ensuite de les attacher et de les désarmer. en même temps, elle les avait affronté dans une salle où il y avait une table en bois et de quoi manger en conséquence. Souriante, elle laissa les deux hommes KO dans un coin et courut retrouver sa famille. Elle appela les deux dragons à venir les rejoindre, et elle entra de nouveau dans la cellule de son grand-père, ou elle put voir qu'il était libéré de ses liens. Son père se tourna alors vers elle
- Ça à été ?
- Impeccable. J'ai découvert une table et de quoi manger là où je leur ai réglé leur compte. On peut y aller ? ça ira grand-père ?
- Oui... oui ça ira Célia...
Ils se regardaient un instant avant de se serrer mutuellement dans les bras.
- Ma courageuse petite fille. tu leur as donc donné une leçon ?
- Une bonne leçon ! là ils font un bon gros dodo ! riait-elle
- Comment tu t'y ai prise ?
- Techniques de combat au corps-à-corps qu'Astrid m'a apprise, pour dire de changer de la hache !
- Ah bon ?
- Oui. Euh... on y va ?
- Oui allons-y. Fait attention papa... conseilla Harold avec douceur
- T'en fais pas fils... le Valhalla est par encore pour moi... riait-il
Célia et Harold aidèrent Stoik à s'installer sur Perla, puis tous se dirigèrent vers la salle indiquer par la jeune fille. Ils s'installèrent donc à table, mangèrent à leur faim, aussi bien eux que leurs deux dragons. Harold questionna son père sur le fait qu'il soit encore en vie après 3 mois d'absence !
- Alvin m'a capturé lors de mon voyage... je n'ai rien vu venir. Ses dragons nous attaquaient du ciel brumeux avec une telle furtivité, que personne n'osait bouger sur le navire. Je voyais mes hommes disparaître les uns après les autres sans rien pouvoir faire. J'entends encore leurs cris de terreur... Puis un dragon m'attrapa à son tour, et ensuite, le trou noir. je me suis réveillé ici, attaché comme un animal, recevant le strict nécessaire d'eau et de nourriture pour me permettre de survivre...
- Mais pourquoi t'a-t-il gardé ainsi ? c'est cruel ! demanda Célia avec dégoût
- Je te l'accorde. Ce n'est pas digne d'un Viking. Mais s'il l'a fait,, c'est pour se venger du passé, mais aussi pour que j'assiste impuissant à la perte de ma famille et que je le vois obtenir ce qu'il a toujours souhaité.
- Comme pour moi. Il a fait pareil en me gardant captif...
- Et il a presque réussi. Grogna Célia
- Comment ça ? s'étonna Stoik
- Il est aller au village et a fait chanter maman pour qu'elle accepte de l'épouser. Et ça aura lieu demain après midi. Mais il ne veut pas en rester la...
- C'est-à-dire ?
- Il veut me marier à son fils pour qu'il dirige l'Écosse, massacrer notre famille et prendre le trône de grand-père Fergus.
- Je peux vous jurer, par Odin, que je ne tolérerais jamais telle infamie ! on retournera à Berk et on empêchera cette union ! s'emporta Stoik fou de rage
- C'est prévue papa. Souriait Harold
- Tu as un plan fils ? demanda t-il curieux
- Moi non. mais Célia oui.
- Célia ? s'étonna Stoik
- Euh... en effet. Rougissait-elle
- Et quel est ton plan ma grande ?
- Bon. En gros, j'ai demandé à Roderik de se cacher avec la bande dans notre cachette de la forêt, avec des armes et des arcs. Ils attendent mon retour.
- Et ?
- On reprend des forces tous les trois ici encore un moment. On part en direction de Berk au petit matin pour arriver dans la forêt tant qu'il fait nuit. Je vous y conduis tous les deux, et on s'y cache et on réfléchit à un plan en vue de la situation.
- Mais tu as bien une idée précise en tête ? insista son père
- Affronter Alvin en duel. Répondit-elle sans hésitation
- Quoi ?! hors de question que je te laisse l'affronter ! tu es forte, vaillante, mais la...
- Ce sera une diversion le temps que tu enlève maman pour la mettre en sûreté !
- hahaaa ! Maline ta fille ! ria Stoik en guise de soutien pour la jeune fille
- Mais... je...
- Merci grand-père !
- De rien. et moi ? ais je une place dans ton plan ? demanda t-il avec une petite espérance
- Pour l'instant, j'avoue que je sais pas trop... tu as été considérer comme... mort durant 3 mois. Je ne vais pas te faire combattre alors que tu... est... encore affaibli grand-père. Je ne veux pas qu'on te perde encore...
- Je comprends ma puce. C'est très prévenant de ta part. Merci... souriait-il reconnaissant
- T'es pas fâché ? je sais que tu aimes te battre mais...
- Non je ne suis pas fâché. Je suis plutôt fier de toi ! tu es bien la digne héritière du titre de chef !
- Merci...
- Et tu sais pas quoi papa ? demanda Harold avec un sourire
- Non ?
- C'est elle qui a gagné l'examen. Avec une magnifique prestation qui a séduit Gothi et pas mal de villageois.
- Oh papa... rougissait-elle encore
- C'est vrai ? et j'ai raté ça ?
- Désolée... mais je t'ai dédié cette victoire avant l'examen. Pour que tu sois fière de moi là où tu serais...
- Mais je l'ai toujours été et je le serais toujours Célia...
- Grand-père...
- Et t'en fais pas, on suivra ton plan. On a confiance en toi. Assura Harold
- Merci papa...
Chacun prit la main de l'autre pour formé un cercle unis, avant de finir leurs discussions sur tels et tels sujets gravent du plan d'Alvin, puis allèrent se reposer quelques heures avec leurs dragons avant le grand départ.
Oh bah ça pour une surprise ! :O Qui si attendez franchement ? :)
Le coup de Célia avec les deux gardes est peut-être rare dans le monde de dragons, mais je ne voyais que ça pour dire qu'elle s'en sort ! : p et puis sa réaction à la fin est reprise de la propre réaction d'Astrid dans Dragons 2, quand elle a fait tomber Eret dans le vide ! :p
Voilà déjà un aperçu du plan de Célia. Mais vous en saurez davantage par la suite ! bye ! ;)
