Chapitre 27 - Bravoure héréditaire
D'ordinaire, quand arrive le jour d'un mariage, la joie envahit le coeur de tous, et le village est en liesse ! Ben là, non. personne n'était heureux. Ni la mariée, ni les villageois. Seul le marié semblait le plus heureux du monde ! La matinée fut consacrée aux préparatifs finaux, Alvin vérifiant que tout se passe selon sa satisfaction, n'hésitant pas à rabaisser les Vikings si quelque chose ne lui plaisait pas.
Mérida avait traîné au lit une bonne partie de la matinée, maudissant cette journée et son destin. Mais elle se leva, pour commencer à se préparer pour ces nouvelles noces, sans gaieté, sourire, rire, juste des larmes et de la colère. Maud l'aida de son mieux, et bientôt, elle fut prête, dans sa nouvelle robe de mariée, qu'elle portait le jour de son mariage avec Harold, il y a déjà 16 ans. Se remémorer leur union la chagrina, les souvenirs de cette journée revenant clairement dans sa mémoire.
Elle ne mangea presque rien du repas du midi, même avec l'insistance navrée de Maud. Mais la chose la plus longue à faire pour elle, la plus insurmontable, fut de retirer son alliance, pour la ranger précieusement dans ses affaires, et ainsi faire ses derniers adieux à son bien-aimé.
Et ainsi, l'heure de la cérémonie approcha. Tout était prêt pour la célébrer. Le groupe de Célia ainsi qu'Harold et Stoik, était également fin prêt. Il ne restait plus qu'à attendre l'ouverture de la cérémonie. Personne, que ce soit les ennemis ou les alliés ne se doutait de quoi que ce soit. L'effet de surprise serait au rendez-vous pour la joie de certains et la colère d'autres.
L'autel de mariage était situé sur la place du village. Joliment décoré, même pour un jour sombre. Alvin attendait à sa place aux côtés de son fils Grigori, Gothi et Gueulfor sur l'autel. Il était vêtu d'une nouvelle armure plus imposante pour son futur rôle, et d'une longue cape de fourrure brune. Astrid et les autres avait été amené jusque-là, ferrer aux poignets les uns aux autres par une longue chaîne solidement attachée sur 2 poutres de bois. Les villageois avaient pris place sur les bancs, les hommes d'Alvin aussi, tout en montant la garde avec leurs armes et leurs dragons.
Mérida arriva à son tour, suivi de Maud. La musique se fit alors entendre. Elle était vêtue de sa magnifique robe blanche, une simple couronne de fleurs blanche dans les cheveux. Elle tenait un bouquet de fleurs composées de myosotis qui signifiait « souvenir fidèle », des crocus blanc « bonheur de jeunesse », de giroflée « dignité », d'un peu de guy « Je surmonte toutes les difficultés » des soucis « chagrin, peine, désespoir » et quelques branches tombantes de lierre « fidélité ». le visage fermé d'émotion, le coeur battant ou absent, difficile à dire, les yeux baisser elle s'avança donc jusqu'à l'autel, sous les yeux attristés de tous ses amis.
Elle arriva enfin au bout et vint se placer à coté d'Alvin. Elle adressa un regard chagriné à Gothi et Gueulfor, puis a ces amis prisonniers. elle ferma ensuite les yeux et baissa la tête.
- Vous êtes ravissante ma chère. complimenta Alvin avec un sourire
- Merci. Dit-elle à moitié audible
- Humph. Bien, nous pouvons commencer ! annonça-t-il clairement et joyeusement
Personne sur Berk ne partagea son enthousiasme. Gueulfor soupira et prit la parole
- Peupleeeeuh... viking, de... Berk et ... autres contrées lointaines. Nous sommes tous... réunis (de force ouais) pour célébrer l'union d'Alvin « l'impitoyable » et de Mérida Haddo...euh... Dunbr... oh je sais plus...
- Hum hum ! s'impatienta Alvin
- Mérida ce sera bien Gueulfor. Soupira-t-elle
- Désolé. Hum hum. Donc je disais, pour célébrer l'union d'Alvin « l'impitoyable » et de Mérida par la volonté des dieux. Si quelqu'un...
- Non je pense qu'il n'y aura personne. Haha ha !
- Peut-être mais la tradition veut qu'on pose cette question
- Aaaaahh... soit. Faites donc... soupira-t-il avec lassitude.
- Bien. Si quelqu'un, ici présent dans cette assemblée, souhaite s'opposer à cette union, qu'il le dit maintenant où se taise à jamais.
Un petit silence s'installa, et face à ce silence, Alvin éclata de rire, tandis que Mérida soupira intérieurement de tristesse, comme si elle avait espéré entendre la voix d'Harold à ce moment-là.
- Eh bien j'avais raison ! personne ne souhaite...
- Moi je m'y oppose ! s'exclama une voix féminine
- Comment ?! qui a dit ça ?! rugit Alvin avec rage en se tournant vers l'assemblée
Mérida savait qui venait de parler. Tous se retournèrent donc vers la voix, et virent une jeune fille capuchonnée, son visage à demi-visible. Elle attendait au fond de l'assemblée et se dirigeait à présent vers l'autel, passant bien fière et droite entre les deux rangés de banc. Tous la fixaient avec curiosité, espoir, soulagement. Mais Alvin la fixait d'un œil mauvais, mais ordonna à ses hommes, d'un geste de la main, de ne rien faire et de la laissait avancer.
La jeune fille s'avança donc bravement jusqu'à lui et Mérida. Elle enleva sa capuche, le regard sévère, courageux et prononça d'une voix haute et claire :
- Je suis Célia ! fille et première descendante du clan Haddock et Dunbroch ! C'est pour empêcher cette union abjecte, que j'ose m'interposer et vous faire face !
- Célia... murmura Mérida avec fierté, soulagement, mais inquiétude
- Toi ? tu es donc revenue ? et pour m'empêcher d'épouser ta mère, c'est ça ? fit-il avec calme et étonnement
- Oui. Avoua-t-elle sans faillir du regard
- Et par quel moyen jeune fille ? tu es seule contre moi, mon fils, et mes hommes. Vos dragons sont enfermés, vos combattants hors d'état de nuire, et... que ? quoi ?
Célia, armée discrètement d'une épée, venait de la lever vers le ciel, et quelques secondes plus tard, cinq hommes d'Alvin tombèrent au sol, inerte, comme des mouches, une flèche plantée dans le bras ou la jambe.
D'où venaient les tirs ? des adolescents poster discrètement sur les toits et derrière les fenêtres des maisons entourant de loin la place. Et comment sont-ils arrivés dans les maisons sans se faire prendre ? en arrivant par les sorties de tunnel qui étaient dans leur maison. Des issus de secours inconnu de leurs parents.
Célia baissa son épée tandis que tout le monde paniquer face à ce phénomène. Mérida avait de grands yeux ouverts étonnés et regardés partout, ainsi qu'Astrid et les autres. Alvin ragea et questionna la jeune fille avec colère. Cette dernière n'avait pas bougé d'un pouce, fixait toujours Alvin avec défi et sans montrer un signe de peur.
- Toi ! explique-moi comment cela est possible ?!
- Par des tirs embusqués. Lâcha t-elle
- Sont... sont-ils... demanda Gueulfor en fixant les corps
- Oui. Mort. Et toi et ton fils subirez le même sort si tu renonces pas à ton projet et quitter notre île ! le défia-t-elle du doigt
- Jamais ! ce n'est pas ce genre de menace qui...
Pas le temps de finir sa phrase que Célia releva une nouvelle fois son arme, et cinq autres hommes tombèrent à leur tours. Les adolescents qui tirait depuis leurs cachettes, veiller à bien se cacher à nouveau, pouffant discrètement de rire face à l'état de panique de l'ennemi.
Alvin rageait encore, en voyant ses hommes s'écrouler au sol, et de ne pas savoir la provenance des tirs ! avec le village amélioré depuis des années, il y avait de nombreuses cachettes possibles ! sa rage le fit descendre de l'autel et hurlait contre Célia.
- CESSE CA TOUT DE SUITE !
- Si tu acceptes de renoncer à tout ça ! s'exclama-t-elle
- JAMAIS ! TOI... Tu... fit-il en s'approchant d'elle
Célia venait de pointer son épée vers lui, le regard menaçant. Lui avait cessé de bouger quand il senti une flèche se planter à ses pieds.
- Si tu oses me toucher, la prochaine cible sera toi. Et ils ne feront pas exprès de te rater cette fois !
- Je n'ai pas peur de tes menaces! misérable peste !
- Ah oui ? alors pourquoi tu as cessé de bouger ? serait-ce de la peur que je ressens ?
Il grogna, ce qui fit sourire la jeune guerrière. Ses proches lui adressaient des sourires de fierté. Mérida en avait les larmes aux yeux tellement elle était fière du courage de sa fille.
- Expose tes conditions. Ragea l'imposant Viking
- Abandonne tout, repart avec tes hommes et tes dragons, et revient jamais ici.
- Pas suffisant. Trouve autre chose pour me motiver.
- Très bien. Affronte-moi en duel.
- Un duel ?
- Oui. un duel d'honneur a l'épée, et sans tuer l'autre. Si je te bats, tu acceptes de partir, si je perds, alors je me rends.
- Tu as du cran. Très bien, j'accepte le duel.
- Sage décision Alvin. Fit-elle
- Mais le challenger ne sera pas moi... mais... MON FILS ! Déclara-t-il avec un amusement mauvais
Tout le village et Mérida fut saisi d'effroi et d'inquiétude pour elle en apprenant que son challenger serait cet homme effroyable, et qui de doute façon semblait bien plus horrible et sadique que son père ! ça se voyait à la façon dont il avançait vers son père, sans quitter Célia des yeux.
- Quoi ?! non ! fit Mérida avec horreur
- Alvin, le défi t'est adressé ! protesta Gueulfor
- En quoi est-ce un problème ? le challenger change, mais ses conditions non. si elle le bat, je pars. Souligna-t-il avec une mauvaise malice
Célia fit de son mieux pour rester calme, forte et sans peur quand elle vit Grigori le rejoindre. Elle vit sa mère se faire retenir de force par Gueulfor. Gothi tentait de la retenir à sa manière. Il n'y avait que sa mère, elle et lui, c'était le bon moment.
- Vas-y Rod... envoie le signal à papa... vite... pensa-t-elle très fort.
Et comme s'il lisait dans ses pensées, il envoya vite à Harold le signal via la corne de brume. Il souffla de toutes ses forces, et le son se fit entendre de loin. Harold l'entendit, décolla et fonça avec Krokmou vers la place du village. Stoik l'entendit aussi et attendit la fin du temps conseillé par sa petite fille.
Tout le monde au village se demanda d'où provenait ce son, et pourquoi il l'entendait. Alvin qui semblait avoir retrouvé son calme, retrouva sa colère et demanda à Célia
- C'est quoi ça encore ?!
- Ben... fit-elle avec un demi-sourire
Un cri strident et continu se fit entendre dans le ciel. Les villageois, Mérida, Gueulfor et Gothi, connaissaient l'origine de ce bruit, mais ils n'y croyait pas . les autres fixèrent le ciel sans trop savoir ce que c'était
- Mais... c'est quoi ça ? fit un des hommes d'Alvin en scrutant le ciel
- FURIE NOCTURNE ! cria quelques villageois avec un sourire
Le cri se fit plus proche et tous ceux présent sur la place fixait ce point noir qui se rapprocher de plus en plus vite.
- Non... IMPOSSIBLE ! hurla Alvin
- Par Odin ! c'est... s'exclama Gueulfor avec étonnement et joie
- OUAIS ! fient la bande d'Astrid en chœur
- Harold ?! pensa Mérida avec espoir
oO*Oo
En vol piqué, Krokmou se dirigeât alors vers l'autel. Et sans que personne ne pût l'en empêcher à temps, il attrapa prudemment Mérida dans ses griffes et l'emmena avec lui dans les airs. Il l'emmena loin, la vit tomber dans le vide pour qu'après un salto arrière aérien, Harold put la rattraper dans ses bras. Comme la première fois qu'il l'avait kidnappé, il y'a 16 ans. Quand Mérida posa ses yeux sur le cavalier, elle afficha une tête des plus surprises
- Harold... fit-elle en reconnaissant son kidnappeur
- Mérida, mon amour... veux-tu m'épouser encore une fois? lui demanda-t-il amusé
- Au... autant de fois que tu me le demanderas ! riait-elle de bonheur
Et d'un geste fou de joie, d'émotion et d'amour, elle agrippa ses bras a son coup, et l'embrassa avec amour, malgré qu'il se trouvait dans un état pitoyable. Pas rasé et blessé. Harold lui rendit son geste avec bonheur, oubliant juste pour quelques secondes ce qui se passer en bas. reprenant vite conscience de ce qui se passer en bas, Harold fit partir Krokmou loin du village pour mettre Mérida en sécurité.
- Harold ! où tu m'emmènes ? lui demanda-t-elle
- Loin et en sécurité.
- Quoi ?! mais... non ! comment peux tu..
- C'est Célia qui m'a demandé de t'emmener loin. C'est son plan. Je te dépose et ensuite je repars pour l'aider.
- Alors je veux rester avec vous deux !
- Mérida... soupira-t-il
- Commence pas Harold ! je veux rester avec vous ! je ne veux plus jamais être éloigné de ma famille ! justifiait-elle
- Rhaaah... d'accord. Tu as gagné. Accroches-toi. Accepta-t-il avec un sourire
- D'accord. Mais au fait... tu va bien ? et Krokmou aussi ?
- Grâce à toi et à notre fille, oui. Assura-t-il sur le même ton.
- Graaaaw ! fit joyeusement le dragon
Elle rendit à son mari un sourire, ainsi qu'un baiser, pour ensuite donner quelques caresses à Krokmou. Ce dernier rugit, ravi de recevoir à nouveau ses gestes de tendresse. Puis ils foncèrent de nouveau vers la place du village.
oO*Oo
Sur la place du village, tout le monde avait vu Mérida se faire « enlever » par Krokmou et Harold. Tous ceux de Berk étaient soulagés, mais Alvin et son fils avaient observé la scène avec rage, et de n'avoir pas pu l'empêcher.
- Non... non... C'EST PAS POSSIBLE ! hurlait Alvin
- Il s'est échappé ! tous les deux ! ragea Grigori
- Mais comment... commença Alvin
Ce dernier s'était interrompu, se tournant lentement vers Célia. Quand il croisa son regard émeraude téméraire et son petit sourire, il comprit aussitôt.
- C'est toi qui l'as libéré ?!
- Gagné ! tu en as mis du temps à comprendre ! se moqua-t-elle
- Misérable petite insolente ! je vais te... rugissait-il en s'approchant d'elle avec sa hache
- JE TE DÉFEND DE TOUCHER A MA PETITE FILLE ! rugissait la voix de Stoik.
Nouveau silence de la part de tous. Tous les Berkiens c'était de nouveau tu et affiché des têtes surprises, comme s'ils venaient d'entendre la voix d'un fantôme. Les commentaires se faisaient entendre de toute part.
- C'est pas possible...
- C'est bien la voix de...
- Par Odin... le fantôme du chef...
- Comment est-ce...
- REGARDEZ ! LA HAUT ! indiqua l'un des villageois
Tous regardèrent dans la direction indiquée, et purent voir leur supposé défunt ex-chef se tenir sur Perla, a l'opposer de l'autel. Il avait tous les regards rivés vers lui.
- TOI ! TU... TU EST... rugissait Alvin
- Encore en vie, libérée et prêt à te faire regretter de t'en être prit à ma famille, mon peuple et mon village ! déclara-t-il
Fou de rage, il se tourna à nouveau vers Célia.
- Dois-je comprendre que tu y serais pour quelque chose aussi dans sa libération ?!
- Quand je sauve ma famille, je le fais pas à moitié ! déclara-t-elle avec fierté
- Toi... JE VAIS TE... explosa-t-il de nouveau dans sa rage
- NE LA TOUCHE PAS ALVIN ! hurla Harold à son tour
Harold venait d'atterrir aux côtés de Célia, en sautant de Krokmou à temps. Il menaçait Alvin avec une hache, tandis que Mérida et Krokmou venaient d'atterrir sur la place, aux côtés de Stoik et Perla. Toute la famille dévisageait leur ennemi avec fureur !
Ce fut la joie pour tous les Berkiens ! la famille Haddock était réunie et ils avaient tous retrouver leur chef ! le village était sauvé.
- Toi... j'aurais dû te tuer tant que tu étais à ma merci ! fit Alvin avec rage
- Avantage que tu ne l'ai pas fait ! ça me permet de te provoquer en duel à la place de ma fille !
- Quoi ? fit Célia
- J'accepte volontiers ! je te ferais payer d'avoir gâché mon mariage ! que personne n'attaque ou n'ose quoique ce soit sur lui ! C'EST ENTRE LUI ET MOI ! hurla la brute en empoignant bien son arme
Harold fit écarter sa fille de la zone de combat, qui elle, fut retenu par un villageois. Et bientôt, les deux combattants se retrouvèrent au centre d'un cercle formé par la foule. Tous regardèrent l'affrontement entre les deux hommes. Alvin porta la première attaque mais Harold l'esquiva et contre-attaqua. Alvin fut blesser au bras, et de rage il hurla
- JE NE VOUS AI PAS ORDONNEZ D'ADMIREZ LE COMBAT ! TUEZ LES AUTRES ! RASEZ-MOI CE VILLAGE ! JE RÉGNEREZ PAR MA SEULE FORCE !
- PEUPLE DE BERK ! BATTEZ VOUS ! DÉFENDEZ VOS FEMMES, VOS DEMEURES ET VOTRE HONNEUR DE VIKING ! Hurla Stoik à son tour
- OUAIIIIIIIS ! Firent-t-ils en coeur, retrouvant le courage et l'espoir
Là, c'était la bataille épique sur la place du village ! Le combat entre Alvin et Harold repris de plus belle. Les adolescents encore cachés continuer de tirer leur flèche sur les hommes d'Alvin et ceux encore debout se battait contre les Berkiens qui se défendaient comme ils pouvaient, avec les points, des seaux, élément du décor, etc.
Gueulfor veiller sur Maud et Gothi et se battait vaillament avec son bras crochet. Krokmou parti avec Stoik délivrer Astrid et les autres, et ces derniers prirent les armes que Krokmou transportait sur lui. De nouveau libre, ils avaient oublié qu'ils étaient affaiblis par leurs séjours dans les cellules. La liberté leur avait rendu leur force, et fou de rage, ils se hâtèrent, sous les ordres de Stoik, d'aller libérer les dragons dans l'arène. Ce qu'ils firent sans broncher. Même les jumeaux ! Mérida, armée d'une épée, se défendre aussi de son mieux, et réussissez bien malgré qu'elle portait sa robe de mariée ! Stoik restez à ses côtés pour la protéger, et lui de sa hache de ses gros poings, il faisait aussi des dégâts !
Perla et Krokmou attaquaient aussi contre les quelques dragons présents, notamment ceux d'Alvin et Grigori, avec des attaques de plasma, et leur ennemi attaquer en retour. Ça explosait et brûlait de partout ! Célia se battait aussi de son coté contre un ennemi et le mit hors d'état de nuire.
Harold s'en sortait pas trop mal, même si Alvin avait plus d'avantage. La force, aucune blessure, l'équilibre de ses jambes, la taille, etc. Mais ils continuèrent de se battre sans relâche.
oO*Oo
Grigori lui, ne bougeait pas, et fixait Célia se battre. Quand il vit qu'elle en avait terminé avec son ennemi, il se mit à sourire de satisfaction et avança vers elle, ignorant les dragons, les flammes, les combats, tout. Célia le vit s'approcher vers elle, et se mit en position défensive.
- T'approche pas ! lui hurla-t-elle
- Tu devais être mienne. Et j'en aurais été ravi. Et je le suis encore plus en t'ayant vu te battre.
- Moi je suis dégoutté de t'imaginer comme mari ! aucune femme ne voudrais de toi ! tu es laid ! affreux ! HORRIBLE !
- Je vais te faire regretter ses paroles et tout ce que tu viens de faire Célia. Mais j'essaierais de te garder en vie pour pouvoir t'épouser. Souriait-il avec menace
- C'est ça ! dans tes rêves !
Roderik, qui avait vu la scène de loin, était sorti de sa cachette, et se mit à courir vers Célia pour la protéger. Grigori, qui était deux fois plus balèze que Célia, n'eut aucun mal à contre-attaquer l'attaque de la jeune fille, et lui faire perdre son arme.
Désarmée, Célia eut soudain peur et recula. Elle tituba et tomba au sol, et Grigori vient la plaquer davantage au sol, poignard en main. la pauvre était coincée entre la terre et cette brute armée.
- Aaaah! Non ! se débattait-elle
- On t'avait dit que je te ferais payer mon mécontentement.
- Lâche-moi !
- Je verrais bien une belle entaille le long de ton visage pour que tu te souviennes de ce jour.
- N...non... commençait-elle à gémir
Grigori lui saisit le visage d'une seule grosse main. Célia tremblait de peur quand elle le vit approcher la lame.
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! hurlait-elle de peur
Face à ce cri aigu, Mérida l'entendit et réagit, elle se hâta d'aller à la rescousse de son enfant.
Grigori souriait de voir la peur dans le visage de sa victime. Mais au lieu d'approcher la lame, c'est son visage qu'il approcha.
- Je vais me faire un plaisir avant de t'ôter ta beauté...
- NON... ARRÊTE! LÂCHE MOI!
Tenant toujours son visage, il se mit à lui donner une grande lèche sur tout le côté de son visage. Elle pliait les yeux, et hurla de dégoût. Il voulut à présent l'embrasser, mais se prit une flèche dans le dos, et il s'écroula à terre aussitôt, écrasant la pauvre Célia.
- CELIA ! hurla Roderik
Il courra vers elle, poussa de toutes ses forces le corps de Grigori, et aida Célia à se relever. Elle reprit son souffle, essuya de dégoût sa joue, et se tourna vers Roderik
- Rod... il est...
- Endormi. Je la gardais pour lui celle-là. Héhé.
Elle lui sauta au cou, émue.
- Merci d'être venue me sauver...
- Je t'aime. C'est pour cette raison que je suis venu.
- Je t'aime aussi...
- Et puis je t'avais promis de veiller sur toi...
Elle s'écarta de lui, et Roderik l'embrassa avec passion et Célia le lui rendit. Tous deux ignorant les combats. Mérida, qui voyait la scène, ne bougeait plus, et souriait de soulagement et de bonheur. Elle retourna donc au combat, sa robe légèrement abîmée, salie. Elle n'avait plus sa couronne de fleurs, et ses cheveux volaient en tout sens. Alvin l'avait vu aussi, et à la vue de son fils inerte sur le sol, sa colère décupla et Harold subissait la rage de ses attaques.
Bilan de la bataille a l'heure actuelle. En peu de temps, les villageois gagnait face à l'ennemi. Certains étaient à terre à cause des flèches soporifiques, et d'autres c'était rendu. Les dragons présents avaient fui le village et leur maître face au duo des dragons noirs. Krokmou exprimant dans son regard de la fierté pour la jeune dragonne, fierté qu'elle rendit également. Astrid et ses compagnons étaient revenus avec leurs dragons et ceux du village, et avaient bien aidé à faire pencher la balance en leur faveur ! tous les combats cessèrent. Les villageois rassemblaient les corps endormis, avec ceux prisonnier. Les adolescents étaient sorti de leur cachette pour rejoindre leur parents et leur amie.
Mais un combat n'avait pas cessé. Celui d'Harold et Alvin. Tout le monde observer le combat, et certain c'était rapproché. Sa famille, ses amis, tous. Ils pouvaient voir qu'Harold faiblissait mais ne lâchait rien. Alvin non plut. Mérida et Célia, observer avec inquiétude Harold se battre. Elles auraient voulu l'aider, faire quelque chose, mais furent retenues par Gueulfor
- Non les filles. N'y allez.
- Mais... Gueulfor !
- Il a besoin d'aide !
- C'est son combat de chef. Avoua-t-il
- Hein ? fit Célia
- Son honneur, sa famille, son foyer, son village, son peuple... tout a était mis en danger. C'est le devoir du chef de se battre contre l'ennemi responsable, afin de sauver l'honneur entier des siens.
- Mais... d'accord... fit Mérida avec inquiétude, les mains rejointe en boule
- Prudence papa... murmura sa fille
Nul ne savait quand le combat serait fini, mais par agacement, Alvin fit un coup en traître au jeune Viking par un coup de poing au ventre. Harold perdit son arme, et alvin en profita pour lui faire une entaille à la jambe valide. Harold hurla de douleur et trébucha à terre.
- HAROLD !
- PAPA !
Il haletait, épuisé, en se tenant la jambe. Alvin se délectait de voir son adversaire à terre, vaincu.
- Voilà chef, j'ai gagné. J'ai vengé mon fils ! Je vais donc rester ici, et tuez tous ceux qui s'opposeront à moi, afin que je règne sur ce village !
- Rêve ! jamais tu n'y arriveras ! grogna Harold
- Les rêves nous aident à tenir. Mais pour toi, les cauchemars t'attendent car tu vas finir dans le noir à jamais ! je vais en finir avec toi et plus jamais je te retrouverais sur mon chemin !
Il brandit alors son arme sur Harold. Ce dernier fixait l'attaque inévitable avec rage et une certaine peur, ne pouvant plus trop bouger. Tous les proches crièrent son nom ! Mérida, Stoik, Gueulfor, Astrid, la bande au complet
- PAPA ! cria alors Célia
- CELIA! NON ! fit sa mère
Et sans que personne ne l'ait empêché de le rejoindre, elle s'interposa entre son père et Alvin. L'attaque rata Harold, car Célia avait réussi à bloquer l'attaque avec son épée, en poussant un cri de courage. Ce geste fit écarquiller les yeux du vieux Viking
- Mais... comment...
Mais la jeune fille profita de ce moment pour contre-attaquer avec des cris de courage, quelque coups d'épée contre l'arme d'Alvin qui la faisait résonner, le désarmer, et faire comme lui, lui mettre une belle entaille à sa jambe pour le faire tomber à terre dans un cri de douleur
- Je ne vous aurai pas laissé tuer mon père ! s'exclama t-elle essoufflé et avec rage
- Célia... fit ses parents avec fierté cote à cote au sol.
- Vas-y... achève moi jeune guerrière... Venge ta famille, ton village, tout le mal qui a était fait ! soit brave jusqu'au bout, ET TUE MOI ! lui hurla-t-il
- Être brave ne signifie pas tuez son adversaire. Mon but était de te défier et de te battre. J'ai réussi. À présent, je veux que tu tienne ta promesse !
- D'accord. Soit... tu as gagné et... je m'en irai.
Victorieuse, Célia se tourna vers ses proches et son village, le visage essoufflé, salie, blesser, mais souriant face aux nombreux sourires qu'on lui adresser ainsi que les applaudissements. Mais quand elle les vit les perdre et réagir avec effroi, elle fronça les sourcils, se retourna, et esquiva de justesse une attaque furtive et en traître d'Alvin. Ce dernier fonçait sur Célia pour la poignarder. Elle se la prit le long de la taille et tomba à terre à son tour, lâchant son arme qui tomba au sol dans un cliquetis de métal.
- CELIA ! criait Mérida
- NON ! criait Harold
Le village criait aussi, et Alvin victorieux, se mit à rire, et à rire vers le ciel, bras ouvert, avant de se prendre une flèche en plein torse. Il l'observa un moment et sombra à son tour par terre. Le regard furieux, Roderik venait de lui tirer sa dernière flèche soporifique. Mérida et Harold c'était rué vers leur fille, tandis que Roderik rester sur place, figé d'effroi en la voyant au sol...
Quelle cérémonie ! XD j'ai adoré mettre Gueulfor dans ce rôle pour le mariage ! XD
Et puis Célia... quel courage ! :D je n'ai pas pu m'empêcher de reprendre la scène de la présentation de Mérida au tournoi dans le film « Rebelle » ! ^w^ ainsi que la scène ou Mérida est en proie à Mor'du au sol, et qu'elle défie son père à coups d'épée pour protéger sa mère ! telle mère, telle fille ! hé hé ! ;D
Vous croyez tout de même pas que j'allais la laisser affronter ce monstre en duel ? non, à la place j'ai fait pire ! j'envoie le fils ! oh que je suis méchante. :) mais que d'action ! un plan qui fonctionne, un kidnapping réussi, des entrées en scènes épiques, de la rage, de la bagarre, de l'amour, et... un coup foireux qui semble fatal ! :o
Quel sera le sort de Célia ? :/
Réponse demain pour le chapitre ultime. à demain! :)
