Musique :
For the dancing and dreaming - John Powell
Where no one goes - John Powell (pour la dernière partie de la fic)
Chapitre 28 - Les dignes héritiers
Cette situation était beaucoup trop familière pour Harold et Mérida. Eux-mêmes l'ayant vécu il y a 16 ans, lors de l'affrontement entre leurs deux pays. Ce jour-là, Mérida s'était interposé entre Fergus et Harold pour l'empêcher de le tuer, mais elle c'était pris l'attaque de son propre père. La croyant morte, Harold avait avoué son amour pour elle, et ce jour-là, la paix fut établie. Par chance elle avait survécu, et avait pu épouser Harold, vivre sa vie à ses côtés et mettre au monde leur fille.
Mais que ce soit maintenant, ou 16 ans en arrière, certaines choses ne changent pas, et se répète. Comme un héritage maudit. Célia avait protégé son père et l'empêcher de mourir, mais avait subi une attaque au même endroit que Mérida.
Célia était à demi allongée sur le sol, à demi dans les bras de son père, la main sur sa plaie, et ne bougeait plus trop. Harold la tenait fermement, les yeux en pleurent, le visage inquiet. Mérida se tenait à coté de lui et prenait la main de sa fille.
- Célia ! Célia ! Réponds-moi s'il te plaît ! implora sa mère en larmes
- Célia... reste avec nous je t'en prie... gémissait Harold en caressant le visage de sa fille
Pas de réponse, malgré qu'il sentait sa respiration accélérer. Harold se mordit la lèvre et baissa la tête dans les cheveux bruns de son enfant.
- Je suis maudit...
- Harold...
- Pourquoi faut-il que les deux femmes de ma vie se jettent entre moi et la mort pour me sauver ?!
- Harold... refit-elle encore plus en peine
- Pourquoi... pourquoi... gémissait-il
- Parce qu'on t'aime... papa... gémissait Célia
- Cé-Célia ?! s'exclama Harold avec surprise
- Maman... papa...
- Oui ma chérie... on est la... rassura sa mère
- Vous en faites pas... aiiie... je vais bien... assura-t-elle d'un sourire
- Oui tout ira bien, tout est fini, on va rentrer, te soigner, et tu seras vite sur pied !
- Je n'ai presque rien maman... regarde... indiqua-t-elle
Elle dégagea sa main de sa plaie, et ses parents penchèrent leur regard inquiet et intrigué dessus. la plaie était plus minime qu'ils ne le croyait, car sous sa tunique, Célia portait une armure souple d'écaille de dragons. L'armure était déchirée horizontalement, et grâce à elle, la blessure avait été limitée. Elle saignait juste légèrement.
- Incroyable... murmura Harold stupéfait
- Tu n'as rien... presque comme une égratignure ! fit Mérida avec un sourire soulagé
- Vous voyez ? pas besoin de craindre que je parte déjà au Valhalla... plaisanta-t-elle en se redressant légèrement et grimaçant tout de même a cause de sa blessure
- Oh ma chérie... souffla sa mère avec émotion
- Maman... fit-elle tout aussi émue
Et la petite famille réunie s'étreignit dans les bras de l'autre, sous les regards soulagés et les acclamations de tout le village. Mérida aida sa fille à se relever, puis son époux, cependant qu'Harold lui posa une question assez préoccupante
- Mais... Célia, depuis quand tu as...
- Cette armure ? je l'ai construite quand on a commencé notre projet papa. Au cas où il arriverait quelque chose dans les tunnels.
- Les tunnels ? s'étonna Mérida
- Je t'expliquerais pus tard Mérida. Pour l'heure, nous célébrons nos retrouvailles et notre victoire.
- Tu as raison... souriait-elle
Célia serra à son tour ses deux parents dans ses bras, ignorant la légère douleur de sa blessure. ces derniers en furent légèrement, mais agréablement surpris.
- Euh... Célia ?
- Qu'est-ce qu'il y'a ?
- Vous êtes la... tous les deux... on est de nouveau unis ! notre famille est enfin réunie ! sanglota-t-elle joyeuse dans leurs bras
Harold et Mérida se sourirent, et étreignirent à nouveau leur enfant. Les villageois les imitèrent en se serrant mutuellement dans leurs bras, se serrant la poigne, se donnant des tapes dans le dos, ce qui fut le cas de Gueulfor et de Stoik
- Content de te revoir vieux frère !
- Moi de même Gueulfor !
- Je n'ai jamais cru que tu nous avais quitté.
- Vraiment ?
- Meuh oui. les dieux n'aurait pas pu te supporter aussi tôt ! ils t-on épargné voila tout ! hé hé !
- Ah la la... ton humour m'avait manqué... soupira-t-il joyeusement
- Et tu le supporteras encore longtemps ! riait le forgeron
Ils s'étreignirent amicalement de nouveau, comme la plupart des villageois entre eux, mais aussi avec leurs dragons. D'autres profitèrent pour embrasser leurs époux et épouse, comme Astrid et Rustik, serrer leurs enfants dans leurs bras, cependant que les prisonniers grogner face à cette défaite et cette joie.
Mérida croisa dans la foule le regard de Roderik, et se mit à lui sourire en coin
- Célia ? fit-elle avec tendresse
- Oui maman ? fit-elle en s'écartant d'elle
- Je pense qu'il y a une autre personne qui t'attend. Rappela-t-elle en lui souriant avec complicité
- Hum ? oh ! c'est vrai... rougissait-elle
- Hein ? de qui tu parles Mérida ? demanda Harold avec étonnement
- Hihi... fit Célia tout rouge
- Aller vas-y. L'encouragea sa mère
- Merci... murmura-t-elle
Célia se détacha d'eux et se tourna vers Roderik, le sourire aux lèvres. Ce dernier la vit lui sourire et sans chercher à comprendre, il courut vers elle et la prit dans ses bras. Elle exprima une grimace vis-à-vis de a douleur de sa blessure, mais cela ne l'empêcha pas, cinq seconde plus tard, d'échanger un baiser avec son amoureux devant tout le monde. Geste qui fit avoir les yeux ronds à Harold et qui lui fit perdre ses moyens vocaux.
- Hein ? elle... elle est avec... mais... depuis quand ?
- Harold... soupira Mérida amusée
- Mais c'est ma fille enfin ! il puis... il doit pas venir me voir avant de...
- Harold. Refit-elle plus sévèrement
- Mais enfin regarde les! ils s'embrassent devant tous le village, et... et depuis quand ma fille embrasse les garçons ?! non mais attend ! je vais lui dire deux mots à Roderik. s'emporta-t-il
- Harold ! fit Mérida d'une voix sec
- Quoi ? fit-il à son tour
- Au lieu de t'occuper des amours de ta fille, tu devrais t'occuper de moi ! j'aimerais bien aussi que l'homme que j'aime m'embrasse à nouveau ! protesta-t-elle avec un sourire en coin
- Comment ça « à nouveau » ?! c'est pas le premier !? non mais... Célia !
- Ah la la... soupira sa femme en levant les yeux au ciel
Elle lui prit son visage à deux mains et l'embrassa tout aussi fougueusement que lors de son sauvetage aérien. Cela dura un bon moment, et Harold lui rendait son baiser avec autant d'amour. Et c'est avec les yeux rêveurs, les joues rouges et un sourire aux lèvres qu'ils se fixèrent dans les yeux de l'autre.
- Hihi... il suffit que je t'embrasse pour que tu retrouves ton calme.
- Mais c'est une manie chez toi de m'embrasser pour que je me taise. Rappela-t-il avec un sourire.
- Là je devais le faire. Ils s'aiment depuis toujours, et Roderik tenait à te parler afin de demander la main de ta fille.
- Sa... sa main ? demanda-t-il calmement, mais étonné
- Oui. mais quand il a voulu le faire, tu avais déjà disparu. J'ai donc donné ma bénédiction et mon accord afin qu'elle puisse épouser l'homme qu'elle aime plutôt que le fils d'Alvin. Dit-elle sérieusement
- Je vois.
- Tu compte faire quoi ?
- Je sais pas. probablement lui parler, puisque c'est ce qu'il voulait faire.
- D'accord, mais tache de ne pas l'effrayer. Plaisanta-t-elle
- Est-ce que c'est mon genre ? riait-il
- Non. mais ce garçon est très bien pour notre fille. il a su prouver sa valeur tant de fois, et n'a pas hésité à la sauver plusieurs fois du danger.
- J'en doute pas. je sais ce qu'il vaut. J'étais loin de me douter que...
- Qu'il pouvait aimer ta fille ? souriait-elle
- Assez oui. mais dis-moi... cette complicité avec Célia, c'est dû au fait que tu le savais ? demanda-t-il avec un sourire en coin
- En effet. Même si j'ai toujours été complice avec.
- Et tu le sais depuis quand ?
- Depuis toujours, ce sont des choses qu'une mère repère toujours. Mais ça m'a sauté aux yeux le jours dès cinq ans de Célia.
- Depuis ses cinq ans ?! je... woh. Ils doivent vraiment s'aimer...
- Hihi. Regarde les pour le savoir. L'invita t-elle du regard
Il tourna la tête vers sa fille pour la voir encore embrasser le jeune homme puis se détacher de lui, lui sourire et lui sauter au cou. Leurs dragons les regardant tous deux avec contentement. Harold sourit en voyant sa fille heureuse, regarda de nouveau Mérida et lui sourit aussi, avant de poser une nouvelle fois ces lèvre sur les siennes.
- Je t'aime mon amour... murmura-t-il
- Moi aussi... si je savais comme je suis heureuse de te savoir en vie et là, ici, avec nous...
- Je sais... moi aussi je suis heureux de tous vous avoir retrouvé.
- Papa ?
Célia venait de s'approcher de ses parents, aux côtés de Roderik et de leurs dragons. Ce dernier avait le visage sérieux, mais légèrement tendu. Harold souriait car il savait la raison de leur venue.
- Oui Célia ? demanda-t-il d'un air innocent
- En fait c'est moi qui voudrais vous parler chef.
- À moi ? eh bien... dans ce cas, suis-moi.
Roderik croisa le regard de Célia et de sa mère, qui se voulait encourageant, puis il s'éloigna avec Harold. Suivi par Brathor et Krokmou. Les filles se regardèrent et pouffèrent légèrement, avant de se fixer avec sérieux et se sourire.
- Tu es heureuse ? demanda Mérida en lui caressant les cheveux
- Plus que jamais ! c'est fantastique ! nous sommes réunis et nous avons gagné ! répondit –elle joyeuse
- Oui mais... tant de morts. c'est triste quand même... soupira tristement Mérida en voyant les corps inanimés regrouper entre eux.
Célia se mit à rire légèrement, sous le regard étonné de sa mère
- Quoi ? qu'est-ce qui y'a de drôle ?
- Ils ne sont pas mort maman ! juste endormi !
- Hein ? mais... comment ? j'aimerais bien qu'on m'explique un peu ce qui s'est passé dans votre plan ! des tunnels, un kidnapping, des ennemis endormis et non morts. je me sens un peu largué moi ! protesta-t-elle une main sur la hanche, l'autre dans les cheveux
- Hihi, t'en fait pas maman, je vais t'expliquer.
Célia entreprit donc de tout lui raconter l'origine du plan de base, des tunnels et la raison du coma de leur ennemi. Elle en fut étonnée, impressionner et se mit aussi à rire.
- Ah d'accord ! donc ils roupillent ?
- Tout à fait !
- Et pour combien de temps ?
- Je sais pas trop en fait. Ce venin est puissant pour te faire dormir des heures, te donnant presque l'illusion d'être mort. Tous leurs corps est figé dans le sommeil ! tu les entendras même ne pas ronfler et respirer!
- je vois. Mais on va faire quoi d'eux ?
- Je ne sais pas... papa et grand-père décideront !
- Tout à fait !
- De quoi vous parlez les filles ?
- De ce que tu allais faire d'eux grand-père ! lui indiqua-t-elle d'un geste de la main
- Oh t'en fait, j'ai m'a petite idée ! rirait-il
- Stoik... fit Mérida avec émotion
Bah oui, avec tout ça, elle en avait oublié que son beau-père était vivant et de retour parmi eux ! elle lui sauta au cou et l'étreignit, les larmes aux yeux. Stoik souriait, ferma les yeux et lui rendit son étreinte. Célia les regarda et afficha un grand sourire. Elle adressa un regard attendri à sa dragonne et lui caressa affectueusement les écailles. Après, Mérida alla faire ses retrouvailles avec sa dragonne vipère, Éclair. Ce fut tout aussi émouvant et attendrissant.
oO*Oo
Assez loin de la foule, Harold s'arrêta et se tourna avec un visage neutre vers le jeune Viking, tout en croisant ses bras.
- Bien. Je t'écoute Roderik. Qu'a tu donc à me dire ?
- Je pense que vous le savez, chef.
- Hum... je crois pas, mais... dans le doute, dis-le-moi.
- Bien. Alors voilà chef.
- Oui ?
- J'aime votre fille.
- Ah.
- Et je veux l'épouser.
- Hum hum. Meumeuna Harold
- Et je tenais donc à vous demander la main de Célia et obtenir votre accord. Lâcha t-il en restant le plus calme possible.
- Je vois. Eh bien... vu tout ce qui s'est passer...
Harold fit mine de réfléchir très sérieusement, tandis que le pauvre jeune homme espérait intérieurement que son chef ne lui interdise pas d'épouser Célia... il fit donc de son mieux pour rester calme malgré que son coeur battait vite et que son sang se réchauffa à cause de l'attente assez angoissante de la réponse d'Harold
- ... comment dire... je pense que... c'est envisageable. Conclut t-il avec un sourire amusé
Roderik n'en revenait pas ! son chef lui accorder la main de sa fille !
- Chef... vous... vous acceptez alors ?
- Quoi, tu veux que je change d'avis ? demanda-t-il en levant un sourcil amusé
- Non non non ! enfin... je veux dire... bafouilla avec gêné Roderik
- Roderik. Tu croyais que j'allais refuser après toute la bravoure dont tu as fait preuve envers ton village, l'ennemi, ma famille et moi-même ?
- Ben c'est-à-dire que...
- Je sais ce que tu vaux. Et je sais combien Célia compte pour toi, et toi pour elle. Je sais que tu sauras prendre soin d'elle comme il faudra. Assura Harold
- Merci chef ! Je... vous... merci... remerciait-il fou de joie
- En revanche fait moi une faveur
- Laquelle ?
- Appelle-moi Harold. Car je pense que dans peu de temps, tu devras m'appeler comme ça. Souriait-il
- Euh... d'accord ch... euh Ha... Harold. Accepta-t-il
- Haha… allez viens allons les rejoindre.
Ils repartirent vers le village, suivit de leurs dragons. Les plaies des comateux furent soignées par les femmes vikings, ainsi que celles des valeureux guerriers de Berk, dont Célia. Elle disait en riant que ça lui ferait une belle cicatrice et souvenir de guerre ! Chaque villageois formé un petit groupe avec lequel ils parlaient entre eux. Harold se dirigea vers sa famille et ses amis réunis sur la place parmi les autres villageois, mais adressa avant, deux mots à Roderik. Le jeune homme resta sur place, fixant Célia, qui elle, avait vu cet échange. Mais quand elle vit l'état de Roderik, puis le visage neutre de son père, elle craignait le pire.
- Euh... papa ?
- Hum ? fit-il en s'approchant des siens
- Tu... ça était avec Roderik ? demanda-t-elle gêné
- Hein ? ah oui. Oui, oui, ça était, ça était...
Devant le peu de réponse, elle affichait un visage vraiment inquiet. Mérida l'aperçut, et demanda à son mari
- Euh... Harold ?
- Hum ? Ah oui...
Il se tourna vers sa fille avec un sourire
- Au fait, tu es fiancée.
VLAN ! gros mode choc pour la jeune viking qui s'attendait à ce que son père ait refusé ! elle afficha une vraie tête surprise puis un sourire se dessina sur son visage, elle sauta au cou de son père, folle de joie, embrassa sa joue tout en le remerciant un nombre incalculable de fois, et se hâta de courir vers son bien-aimé.
Roderik la fit tourner, exprimant leur joie, puis s'embrassèrent de nouveau. Gueulfor riait de ce spectacle aux côtés de Stoik et des autres.
- Je crois que je suis bon à forger des alliances moi ! hé hé !
- Des alliances... je pourrais donc remettre la mienne... murmura Mérida
- Hum ? t'a plus la tienne ? demanda avec étonnement Harold
- Si, à la maison, mais disons que... pour aujourd'hui, si j'avais dû l'épouser, je l'avais enlevé et... caché en lieu sur pour éviter qu'il s'en débarrasse... expliqua t-elle toute gênée en se cachant la main de son autre main
- Mérida... si tu veux, vu que tu es déjà en tenue de cérémonie, nous pouvons nous marier à nouveau. Proposa-t-il avec un sourire
- M'épouser à nouveau ? hum... faut voir. Qu'est-ce qui me ferait dire oui cette fois? proposa-t-elle avec défi et malice
- Hin hin... ceci...
Tout le monde s'attendait à le voir embrasser de nouveau sa femme, de le voir se mettre à genoux pour refaire une demande en mariage, mais contre toute attente, il se mit à siffler une jolie chanson devant tout le monde.
- Oooooooooh... celle la j l'adore. fit Gueulfor tout rêveur.
- Héhé... fit Stoik avec amusement
Mérida rougissait car elle connaissait très bien cette chanson viking sur l'amour partagé et une demande en mariage. Célia et Roderik en avaient même tourné la tête et rejoindre la foule pour voir ce qui se passait.
Harold prit les mains de Mérida et l'entraîna loin du groupe, vers un espace dégageait de la place du village, puis commença à chanter avec amour et tendresse pour sa belle.
J'affronterais toutes les tempêtes
Sans peur des vents déchaînés
J'éviterais tous les récifs
Si tu voulais m'aimer...
Mérida rougissait encore plus, tout en lui souriant avec tendresse. Harold porta naturellement sa main à sa joue pour la caresser, et poursuivit.
Aucun soleil, ou froid du Nord
Ne...
Mais Harold vu coupé par la voix soudaine du forgeron, qui prit dans un élan, se mit à chanter à voix haute
- Ne pourra plus m'arrêêêêêêê...ter... désolé... s'excusa Gueulfor en voyant tous les regards sur lui.
Le couple riait et soupirer amusé, mais l'intervention de Gueulfor n'empêcha pas le chef de continuer sa chanson.
Si tu me promettez ton coeur, alors...
Leurs deux fronts s'étaient collés, et ils continuait de se sourire mutuellement. Mérida prit donc le relais de la chanson, tout en se détacha d'Harold pour marcher lentement autour de lui, avec grâce et le sourire aux lèvres.
Je t'aimerais pour l'éternité...
Mon cher ami, mon tendre aimé
Tes mots me mettent en émoi
Je n'ai pas besoin d'exploits guerriers
Quand je suis au creux de tes bras
Leurs bras se levèrent, poings se fermèrent, et leurs poignets se joignirent. Ils se mirent à accomplir une danse viking mêlant jeu de pied et de jambes, tour de bras, des sur-places tournoyant, tandis qu'Harold enchaînait...
Je t'offrirais des trésors
Je chanterais à pleine voix
je te protégerais des coups du sort
Si tu restais prés de moi
... suivis de Mérida, tout en continuant à danser !
J'n'ai pas besoin de tes trésors,
Ni que tu ne chantes à pleine voix
Je veux seulement prendre ta main,
Je te veux auprès de moi !
Harold s'amuser, et Mérida aussi ! ils dansaient au centre de la place, tandis que les villageois et les proches souriaient aussi, tout en tapant des mains, ou la cuisse en rythme ! les deux amoureux continuer de chanter et de danser ensemble. Célia était aux anges de voir ses parents ainsi ! même Perla, Éclair et Krokmou semblaient tellement content qu'ils semblaient dandiner sur place, un grand sourire aux lèvres !
T'aimer très fort et t'embrasser,
Danser toute la vie !
Pour le pire et le meilleur,
Nous serons toujours unis !
J'affronterais toutes les tempêtes,
Sans peur des vents déchaînés !
J'éviterais tous les récifs,
Si tu voulais m'aimer !
Harold souleva sa femme dans les airs par la taille, et celle-ci se mit à rire de joie, avant de se laisser retomber dans les bras d'Harold et de l'étreindre contre elle, tandis que Gueulfor, pris d'un nouvel élan de folie, avait chanté la dernière phrase très fort, et laisser traîner la dernière syllabe, une main sur le coeur, le crochet en l'air. Malgré les rires, y'en a qui se boucher les oreilles, et même les dragons ! surtout Perla et Krokmou qui c'était mis à terre, les deux pattes avant sur leurs oreilles, grognant de supplice, sous les rires de Célia.
- Je t'aime Harold... murmura Mérida dans le cou de son mari
- Ma chérie... fit-il avec sérieux
- Oui ?
Il se détacha d'elle, lui prit ses deux mains, puis posa un genou à terre. Mérida rougissait à nouveau, Célia affichait un visage plus que réjoui, ainsi que les proches de Mérida et d'Harold, qui riait et souriait avec bonheur
- Veux-tu devenir ma femme... encore une fois ? lui demanda-t-il avec un sourire
- Oui... oui ! oui ! fit-elle les larmes aux yeux et avec un sourire rayonnant
- Merveilleux ! Je vais chercher l'alliance ! s'exclama Maud avec une grande joie
Beaucoup riaient et applaudissaient, tandis que le couple s'embrasser à nouveau, et que Maud partait chercher l'alliance de Mérida. Célia fonça vers ses parents pour participer à un câlin collectif familial
- Je suis tellement heureuse pour vous !
- Nous aussi ma chérie... répondit Harold en lui caressant sa joue
- Mais je crois que je pourrais pas tenir ma promesse... soupira Mérida
- Hein ? fit Harold
- Laquelle ? fit Célia avec étonnement
- Je t'avais promis que quand tu te marieras, tu pourrais porter ma robe de mariée. Mais vu l'état... fit-elle en désignant sa robe
En effet, la robe si belle et blanche, était dans un état pitoyable ! troué, déchirer, pleine de terre, salie de partout, bref, elle avait perdu toute sa beauté.
- Oh maman... ce n'est pas grave...
- Oui mais tu tenais à te marier avec...
- Ce n'est pas grave ! j'aurais la mienne, et nous la ferons ensemble ! proposa-t-elle avec joie
- Merveilleuse idée ! c'est vrai que je me vois mal te laisser la portée dans cet état !
- Moi je te trouve très belle avec. Même si elle est fichue ! complimenta Harold
- Oh Harold... riait-elle
Nouveau câlin familial, tout en sourire, rire, et joie !
oO*Oo
Le destin peut jouer de drôle de tour dans la vie de chacun. Parfois dans le bonheur, et defois dans la malchance. Certains dans leur vie ont subis les deux. Ce fut le cas d'Harold, Mérida et Célia Haddock. Eux trois ont connu le bonheur d'être unis, et le malheur d'être séparé, pour être enfin réunis et en vie.
Mérida et Harold c'étaient donc remarié le jour même de leur victoire, dès que Maud avait rapporté l'alliance. Gueulfor et Gothi avaient présidé la cérémonie. « Avantage de se marier aujourd'hui finalement ! la décoration n'aura pas été faite pour rien ! » avait plaisanté le forgeron sous les rires des mariés et du village. Harold eut donc le bonheur de passer à nouveau l'alliance au doigt de sa femme, et Mérida eut de nouveau le bonheur de la revoir à sa main. ils s'embrassèrent sous un tonnerre d'applaudissements
Selon l'insistance amusée de ses parents, Célia et Roderik avaient fait leur annonce pour dire qu'il se marierait dans un mois ! nouveau tonnerre d'applaudissements pour les futurs mariés, qui étaient ravi et tout aussi heureux que les autres.
L'organisation et les préparatifs pour le mariage de la fille du chef et de Roderik était devenu l'occupation presque première du village ! ce mariage donner au moins de l'espoir et du renouveau pour tous ! tout le monde s'y mettait ! les hommes à la construction de l'autel de cérémonie selon le choix du jeune couple, mais aussi de leur future maison sur une colline opposée a la maison du chef, donnant aussi vu sur la mer. Gueulfor s'appliquait au forgeage des anneaux. La robe de mariage se tissait patiemment et avec joie et application par les dames du village ainsi que de la mère de la future mariée, Maud, et de la promise en personne !
Les prisonniers quant à eux, avaient été ramenés sur leur île, laisser à leur sort, sans leur dragon. Harold les avait libéré de l'emprise de ces tyrans, et ces deniers s'étaient envolés très loin, loin, vers la liberté.
Alvin et son fils avaient bien survécu à leurs blessures, et après avoir subi les menaces de Stoik et Gueulfor, ces derniers jurèrent de ne pas revenir, sinon, Odin et Thor viendraient vite les chercher !
Quand a Mildiou, il fut également expédier sur l'ile avec Alvin et ses hommes, pour que plus jamais sa traîtrise ne fasse du tord sur Berk. Les Berkiens quittèrent donc l'île à dos de dragons, laissant le père, le fils et le traître grogner dans leurs barbes.
Comme prévu, Célia et Roderik se marièrent un mois plus tard. La maison avait était fini avec enthousiasme par les constructeurs. La robe était prête et Célia était ravissante dans sa belle et longue robe blanche à manche longue, tissé de fils d'or et de cuivre sur les rebords. Coiffés comme elle le souhaiter avec des tresses et sa couronne de fleurs, elle était adorable.
La famille de Mérida, qui avait été prévenu dès le jour même de la victoire qu'il n'y avait lu aucun danger, et que leur petite fille aller se marier c'était déplacé avec hâte d'Écosse pour ce grand jour ! ils étaient même arrivé 3 trois jours à l'avance, tellement qu'Élinor tenait à aider aux préparatifs ! Fergus lui était pressé de revoir son vieux frère d'armes qu'il croyait disparu, se lançant dans un jeu de bagarre et de duel d'arme amicale pour savoir s'ils avaient encore la forme pour leurs âges !
La cérémonie fut magnifique, tout autant que celle de ses parents, voire même pareil ! tout le monde étaient rassemblés et la joie inondé le coeur de chacun. Les promesses furent prononcées, les alliances échangé, et l'union fit célébrée et officialisée par un baiser. Applaudissements, acclamations et larmes furent de nouveau présents, comme à chaque mariage. Mais surtout les rires plus présent des mariés quand Célia lança son bouquet en l'air et que les jumelles le rattrapèrent et se battaient pour l'avoir!
Tous firent la fête entre amis et en famille ! fête somptueuse pour qu'ensuite, dès que la nuit fut bien tombé et qu'il était déjà tard, Roderik emmena donc sa femme pour la fameuse nuit de noce. Nuit qui fut magique pour le jeune couple.
Mérida et Harold aussi en profitèrent pour rentrer chez eux, se remémorant leur propre nuit de noce, et prêt à la revivre encore une fois, mais de façon plus intense.
La vie repris donc son cours dans le village. Au fil des jours, la joie, l'envie, l'aventure, l'amour, l'amitié battait son plein ! Célia avait même annoncé à son mari et à ses parents qu'elle attendait un bébé ! mais elle n'était pas la seule à annoncer une bonne nouvelle à la famille ! Mérida attendait aussi un bébé ! Fou de joie, et sur ordre du chef, tous le village prit congé pour profiter de la vie !
Et pour fêter cette belle et nouvelle journée, Harold, Mérida, Célia, Roderik, Stoik, Gueulfor, Astrid et toute la bande, les adolescents, Fergus, les triplets et même Élinor, accroché solidement au dos de son mari, prirent la voie des cieux pour une superbe course de dragons tout autour de l'île !
Les rires se firent malgré tout entendre dans les cieux, et c'est sur un vol en famille, avec en têtes les dignes héritiers de leurs aînés, que cette histoire se termina.
Et voila une jolie fin comme je les aime! Tout est bien qui fini bien ! ^w^ j'espère que ce dernier chapitre vous aura beaucoup plu, ainsi que l'histoire par elle même !
A tout de suite ! :D
