Salut à tous ! Me voilà encore avec un nouveau chapitre, le troisième ! Il se passe enfin quelque chose ) (Excusez-moi pour ma lenteur mais j'aime faire languir les lecteurs niarkniark). J'espère que ce chapitre vous plaira. Ce chapitre est aussi long que les autres mais se lit facilement (prenez à boire et à manger on ne sait jamais !). Laissez-moi des commentaires pour me dire ce que vous en pensez (je sais c'est chiant mais ça m'aiderait beaucoup pour la suite).
Sur ce, trêve de blablatage (ça se dit au moins ?) et bonne lecture !
Méfaits accomplis
Nox xxxx
Chapitre 3 : L'accident
Le lendemain matin, Hermione se réveilla de très bonne heure, précisément à six heures et demie du matin. Sa chambre baignait dans le noir complet, le soleil ne s'étant pas encore réveillé. Elle resta assise dans son lit, les yeux grands ouverts ne pouvant distinguer que des formes imprécises - durant une bonne trentaine de minutes- se rappelant les évènements de la veille. Bizarrement, Scrimgeour les avaient quitté un peu trop vite à son goût, pas que sa compagnie lui fasse plaisir – loin de la – mais elle avait pensé qu'il profiterait de cette occasion d'être à Poudlard pour interroger Harry sur la mort de Dumbledore et sur la prophétie. De plus il avait l'air très pressé de s'en aller, lui qui d'habitude prenait tout son temps pour expliquer, ne serait-ce même, la chose la plus futile qui soit. Elle se demandait pourquoi le professeur Dumbledore lui avait légué les Contes de Beedle le Barde. Hermione avait été très touchée par ce geste mais cela ne l'empêcha pas de se poser des questions, après tout ce cadeau était étrange. Enfin, elle se leva de son lit, caressa au passage son livre d'or écaillé par endroit puis se dirigea dans la salle de bain. Lorsqu'elle entra, qu'elle fut sa surprise de voir que la salle de bain était nettement plus grande et plus belle que celle des préfets située au cinquième étage. Elle était composée de trois immenses fenêtres, d'un robinet géant et au milieu - ce n'était pas une sirène qui était assise sur un rocher mais - une magnifique jeune femme, ayant les oreilles un peu pointues et des cheveux d'un blond foncé. Elle regardait au loin, comme si elle attendait la venue d'un être cher à son cœur. La femme paraissait extrêmement jeune mais elle dégageait comme une certaine sagesse, son visage était d'une pâleur de craie, comme si elle était malade ou bien qu'elle avait pleuré sans ne jamais s'arrêter. Ce qui attira tout de suite l'attention d'Hermione, c'était que cette femme pleurait. Elle arborait un joli sourire tout en essuyant délicatement ses yeux marron remplis de larmes. Cette femme aux oreilles pointues rappelait vaguement quelqu'un à Hermione, mais ne se rappelant plus de la personne en question, elle décida d'abandonner cette pensée et de prendre un bon bain chaud dans l'immense baignoire d'or. Elle esquissa un sourire heureux puis se prélassa une bonne heure dans l'eau chaude qui sentait subtilement l'orchidée, le parfum préféré d'Hermione. L'odeur avait envahie l'appartement de nos deux jeunes préfets, et de ce fait, Drago se réveilla, de bonne ou de mauvaise humeur, on ne saurait le dire. La jeune préfète-en-chef enfila sa robe de sorcière noire et rouge, puis épingla sur sa poitrine son insigne de préfet rouge et or où on pouvait apercevoir le majestueux lion de Gryffondor. L'insigne était un peu plus gros et plus lourd que ceux des préfets lambda.
En sortant de la salle de bain, elle croisa malheureusement pour elle, Drago, encore plus pale que l'an passé, vêtu seulement d'un pantalon en soie noire, qui la regardait d'un air de dégoût, comme d'habitude depuis six ans déjà. Elle lui lança un regard noir et hautain puis sortit de la salle visiblement énervée. Elle tenta de contenir sa colère car Hermione se disait qu'elle allait devoir partager son dortoir avec lui, même s'ils avaient envie de s'étrangler -façon de parler- à chaque fois qu'ils se voyaient. Elle descendit les escaliers, réprimandant quelques élèves au passage en leur confisquant leur boules puantes et leur bombabouses restantes, les autres ayant explosé sur la tête des élèves qui étaient un train de se plaindre un peu plus bas.
Enfin elle arriva devant la grande salle, essayant d'apercevoir ses amis. Harry, Ron et Ginny étaient assis un peu plus loin, visiblement en train de discuter ou plutôt en train de se disputer. Ron avait les oreilles d'un rouge vif, ce qui d'habitude n'annonçait rien de bon, et Ginny avait les sourcils tellement froncé qu'on aurait eu l'impression qu'ils allaient s'enfoncés dans son visage.
Elle s'approcha d'eux et s'assis sans se faire remarquer.
– Bonjour tout le monde, commença-t-elle.
– J'embrasse qui je veux et quand je veux Ron ! Harry est mon petit ami, tu devras t'y faire, que ça te plaise ou non ! Cracha Ginny à la figure de Ron, visiblement prête à exploser.
– Tu es ma sœur ! Tu crois que j'ai envie que tout le monde te vois embrasser Harry ? Qu'est-ce qu'ils vont penser de toi?! répondit vivement Ron.
– Mais d'où tu sors Ron? Tu viens du Moyen-âge ou quoi? s'indigna Ginny.
– Arrêter tous les deux, cal... tenta désespérément Harry, mais il se fit aussitôt couper par Ginny qui n'en avait pas fini avec Ron.
– Et depuis quand je dois faire attention à ce que pense les gens Ron ?! Tu n'avanceras jamais comme ça. Laisses-moi faire ma vie et occupe-toi de la tienne, pauvre imbécile ! Monsieur n'a eu une seule petite amie dans vie -si on peut appeler sa une petite amie- et il se permet de donner des leçons ! Persifla-t-elle en haussant la voix de plus en plus forte à chaque mot et en rejetant sa crinière rouge flamboyante dans son dos.
– Tu vas me parler sur un autre ton, gamine ! lança Ron qui avait à présent le visage aussi rouge que s'il était en train de s'étouffer avec un filet du diable, et prêt à exploser comme s'il était un chaudron en ébullition.
Il commença à lever sa baguette pour envoyer un sort à sa sœur mais Hermione ne pouvant plus supporter ce vacarme se leva d'un bond puis dit :
– STOP ! J'EN AI ASSEZ ! CA FAIT DIX MINUTES QUE JE SUIS LA ET FRANCHEMENT JE SUIS INDIGNEE PAR VOTRE COMPORTEMENT ! VOUS ETES PREFETS BON SANG ! ALORS ARRETEZ TOUT DE SUITE DE VOUS DISPUTEZ COMME DES ENFANTS ! VOUS ETES CENSÉS MONTRER L'EXEMPLE! hurla-t-elle alors.
– Bonjour Hermione, dirent les trois préfets en même temps.
– Excuses-nous Hermione, mais tu sais comme moi que Ron exagère beaucoup trop ! dit Ginny sur un ton accusateur.
– Oh que oui, ça je le sais très bien, dit-elle en lançant un regard noir à Ron.
– Alors comment tu te sens Hermione? demanda Ginny qui avait précipitamment mis de côté sa dispute avec Ron.
– Très bien, merci. L'appartement des préfets en chefs est magnifique ! Et toi, ça va?
– Oui ça peut aller. Malefoy ne t'embête pas? demanda-t-elle l'air un peu inquiet.
– Non, pas encore du moins. En tout cas je ne me laisserais pas faire !
– Ca me soulage de t'entendre dire ça Hermione, répondit Ginny en souriant légèrement.
Assieds-toi Hermione, le professeur McGonagall va nous distribuer nos emplois du temps.
– J'espère qu'ils ne seront pas aussi chargés que ceux de l'an dernier ! En plus on aura d'autant plus de travail vu que nous sommes préfets, murmura Ron.
_– Je n'en suis pas si sûr ... ajouta Harry.
Le professeur McGonagall s'avança le long des tables en distribuant à chaque élève leurs emplois du temps respectifs. Elle arriva enfin à l'endroit où étaient assis Harry,Hermione,Ron et Ginny.
– C'est une blague !? On a quatre heures de défense contre les forces du mal avec Rogue, aujourd'hui ! hurla Ron complètement choqué et énervé. Le professeur McGonagall se tourna vers lui et le regarda furieusement puis elle repartit, distribuant aux autres élèves leurs emplois du temps.
– On commence l'année avec Rogue ! On ne pouvait pas rêver mieux ! ajouta Harry d'un air faussement joyeux.
– Ne vous plaignez pas trop. Votre emploi du temps n'est pas trop chargé, vous pourrez utiliser votre temps libre pour faire sérieusement vos devoirs, suggéra Hermione en insistant bien sur le mot « Sérieusement».
– Mais oui bien sûr ! dit alors Ron sur un ton ironique.
Hermione lui lança un regard noir puis regarda en direction de Ginny.
– Alors ? demanda-t-elle à Ginny.
– C'est une catastrophe ! Je n'ai que des doubles cours ! Je n'aurais jamais le temps de finir mes devoirs, de m'entraîner pour le Quiddich et de réviser pour mes ASPIC! C'est encore pire que lorsque je passais mes BUSE ! Se lamenta Ginny.
– Ne t'inquiète pas Ginny, si tu veux je pourrais t'expliquer ce que tu ne comprends pas, proposa-t-elle à Ginny.
– Oh, merci Hermione ! Bon je vais vous laisser, j'ai cours de potion avec Slughorn, à plus tard.
Ginny s'en alla à toute vitesse à son cours de potion après avoir embrassé longuement Harry. Harry, Ron et Hermione se dirigèrent alors à leur cours de Défense contre les forces du mal. L'idée d'avoir cours avec Rogue pendant quatre heures ne les enchantèrent pas du tout. Ils arrivèrent enfin devant la porte de la salle où quelques Gryffondor d'un côté et Serpentard de l'autre étaient adossés contre le mur et se regardaient d'un œil noir. Une telle tension régnait dans l'air que Ron se sentit trembler tout à coup. Crabbe et Goyle, les deux gorilles aussi bêtes que des trolls, riaient bruyamment avec Pansy Parkinson qui elle gloussait comme d'habitude lorsqu'elle était en compagnie de sa bande de serpents. Apparemment quelque chose de «drôle» les faisaient rire. Mais quoi?
– Pourquoi ils rigolent comme ça ces trois imbéciles ?! murmura Ron, pour que seuls, Harry et Hermione puissent l'entendre.
– Aucune idée, répondit Harry.
– Je crois savoir pourquoi, ajouta Hermione en ayant l'air de s'énerver.
Ginny apparut aux côtés de Katie Bell, cette dernière avait les cheveux vert pomme et des sourcils énormes. Les trois Serpentard, avaient étés rejoints par Blaise Zabini et Drago Malfoy. Maintenant ils riaient tous bruyamment comme des idiots sauf Drago qui avait la même expression sur le visage qu'en sixième année, pensif et torturé.
– Ginny que fais-tu ici? Tu n'étais pas censée avoir cours de potion? Comment se fait-il que tu sois là Katie? Tu n'étais pas censée quitter Poudlard à la fin de ta septième année ? demanda Hermione.
– J'étais en train d'aller à mon cours lorsque j'ai vu Katie dans les couloirs, elle m'a dit que c'est Pansy Parkinson qui lui a lancé ce sort, j'ai essayé de l'annuler mais je n'ai pu enlever que quelques trucs, répondit Ginny.
– Je m'en charge, ajouta Hermione. Elle dirigea sa baguette sur le visage de Katie, en un instant elle était redevenue normale.
– Merci beaucoup Hermione ! Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi, tu es vraiment la meilleure en contre sorts, dit alors Katie soulagée d'être redevenue elle-même. En fait, tu te rappelles de l'an passé, Hermione. J'ai passé pratiquement toute l'année à St Mangouste et à cause de ça je suis obligée de refaire ma dernière année.
– Mais ce n'est rien, dit-elle avec un grand sourire, c'est vraiment dommage que tu sois obligée de rester ici, ce n'était pas de ta faute ! Par contre j'ai deux mots à dire à cette Parkinson !
Hermione s'avança vers la bande de Serpentards qui étaient toujours en train de hurler de rire. Elle respira un bon coup pour contenir sa colère puis lança:
– Dix points de moins pour Serpentard, Parkinson !
Les serpentard s'arrêtèrent tout de suite de rire, et regardèrent Hermione méchamment.
– Et je peux savoir pourquoi, Granger ?! demanda Pansy sur un ton de défi.
– Tout simplement parce que tu as lancé un sortilège à Katie Bell, répondit Hermione sur un ton neutre.
– Et alors? On a bien le droit de lancer des sorts, on est dans une école de magie ici, je crois... dit-elle en faisant semblant de réfléchir, ce qui lui donnait un air encore plus stupide.
– Et alors?! On ne sert jamais de la métamorphose comme punition, le professeur McGonagall nous la toujours dit ! Mais bien sûr, tu devais être trop occupée à te dandiner et à glousser, pour les beaux yeux de Malefoy, alors que tout le monde sait que tu changes de petit ami comme de chemises, au lieu d'écouter le cours, dit-elle d'un air hautain. Hermione avait dit ça sans vraiment réfléchir et se trouva quelque peu ridicule.
Pansy allait répliquer quelque chose, mais Drago Malefoy s'avança et se plaça juste devant Hermione, il la fixait droit dans les yeux, et elle dû relever la tête pour voir son visage.
– Je te conseille d'arrêter de chercher Pansy, Granger ! dit-il très calmement mais sur un ton ferme.
– Je te signale que je suis préfète-en-chef Malefoy ! répondit-elle en sentant la fureur monter en elle.
– Cela ne te donne pas tous les droits, et je suis le préfet-en-chef ! Tu devrais apprendre à respecter tes supérieurs! Cracha-t-il au visage de la jeune Gryffondor.
– Mes supérieurs?! De toute manière je n'étais pas en train de punir Parkinson pour des raisons complètement futiles! Elle a lancer un sortilège à quelqu'un dans l'enceinte de Poudlard, or il est interdit de lancer des sorts à quelqu'un et quelle qu'en soit la raison. De plus elle a fait preuve d'insolence envers un préfet-en-chef, donc arrête de chercher des excuses à Parkinson, elle est inexcusable ! rétorqua Hermione - en poussant Drago - d'un ton accusateur ce qui arracha une grimace à ce dernier.
– Ne t'avise pas de me toucher sale sang de bourbe ! Cracha-t-il au visage de la jeune préfète. Il était réellement dégoûté qu'elle l'ait poussé.
Ron s'approcha de Malefoy pour lui mettre son poing en plein visage. Il avait osé insulter Hermione de Sang de Bourbe, alors qu'il n'était qu'un sale mangemort, un traître. Mais, au moment où la main de Ron aller percuter de plein fouet le visage du Serpentard, il sentit que quelqu'un l'avait arrêté.
– Hermione ! Lâches-moi !
_– Non Ron ! Il n'en vaut pas la peine, j'ai l'habitude maintenant, murmura-t-elle pour que personne d'autre ne puisse l'entendre.
– Tu ne perds rien pour attendre Malefoy ! hurla Ron en entrant dans la salle de classe de défense contre les forces du mal.
– Tu me fais peur ! Qu'est-ce que tu vas faire Weasley? Notre roi ? répondit ce dernier d'un air narquois, qui était juste derrière lui.
Les élèves prirent place dans la salle qui était aussi sombre que la salle de potion ,éclairée d'un seul lustre en fer, et qui sentait la même odeur de bombabouse, de renfermé et de vieux meubles pourris. Hermione s'assis à la même table que celle de Harry et Ron. Une bonne dizaine de minutes plus tard le professeur Rogue entra enfin dans la pièce, ordonnant aux élèves de faire le silence, ce qui se fit sans plus attendre.
– Bonjour chers élèves j'espère que vous avez fait tous les devoirs que je vous avais demandé pendant vos vacances, commença Rogue d'une voix mielleuse et légèrement narquoise. Toujours d'apparence négligée, mince, avec les cheveux noirs et gras tombant en rideaux sur son visage, il fixait Harry comme s'il lui reprochait quelque chose de grave. En revanche Harry serrait les points pour ne pas s'emporter et lancer délibérément un sortilège Doloris à ce traître qui avait tué Dumbledore.
Les élèves posèrent sur leur table une montagne de parchemins. Ils avaient dus travailler tout l'été pour terminer leurs devoirs.
– Bien, dit-il en agitant sa baguette pour que tous les parchemins des élèves viennent se mettre sur son bureau.
Interrogation écrite ! annonça-t-il.
– Super, première heure de cours et déjà on a un contrôle, marmonna Harry.
Trois heures après, Rogue ramassa les copies des élèves puis dit :
– Pour la dernière heure qu'il nous reste de la journée, reprit-il, nous allons nous entraîner à jeter des sortilèges de défense, dans des duels de cinq minutes maximum par deux, pour voir si vous avez retenu quelque chose, même si j'en doute profondément. Inutile de vous dire que c'est moi qui ferais les duos. Aussi vous n'avez pas le droit de prononcer votre sortilège ! Entre autres, vous devez utiliser les sortilèges non verbaux. Pour commencer Milicent Bulstrode et Brown Lavande veuillez-vous approcher. Ces petits duel vous donnerons une note à la fin donc appliquez-vous !
Une bonne trentaine de minutes plus tard, sept duels sur les huit étaient terminés. Il ne restait plus qu'Hermione Granger et Pansy Parkinson. Toutes deux s'avancèrent sur la piste de duel, elles se regardaient d'un œil noir.
– A trois vous lancerez vos sortilèges mais attention, vous ne pouvez pas les énoncer à voix haute! Prêt ? Un, deux...
Mais avant que le professeur Rogue ai le temps de dire trois, Pansy dirigea sa baguette sur Hermione et cria à plein poumon :
– STUPEFIX !
Hermione se retrouva à terre, elle gémissait parce qu'elle avait été prise par surprise.
– Bravo miss Parkinson ! Vingt points pour Serpentard, dit le professeur Rogue.
– Bravo miss Parkinson ?! Vingt points pour Serpentard?! murmura Hermione qui se relevait avec difficulté. Elle a prononcé le sortilège à voix haute alors que vous nous avez ordonné d'utiliser des sortilèges non verbaux ! C'est inadmissible ! rétorqua Hermione, dégoûtée et indignée par le comportement du professeur Rogue qui avait toujours fait du favoritisme pour ces élèves de Serpentard.
– Ne sois pas jalouse Granger ! Je suis plus forte que toi admet le. Tu sais miss-je-sais-tout, tu n'es pas la seule qui sache lancer des sortilèges ! répondit Pansy en ricanant bêtement.
– Plus forte que moi? Je ne crois pas ! Tu n'as même pas attendu que le professeur dise trois !
- Lashlabask! Lança précipitamment Hermione sur Pansy.
Pansy qui n'avait pas vu le coup venir vu projetée à l'autre bout de la salle et atterrit sur les fesses, ce qui déclencha des rires du côté des Gryffondor et Hermione esquissa un sourire de satisfaction.
- Dix points en moins pour Gryffondor ! Miss Granger vous avez gagné une semaine de retenue pour votre insolence et aussi pour avoir lancer un sortilège à Miss Parkinson qui n'était pas prête, ajouta Rogue sur un ton monocorde.
– C'est injuste ! Elle a fait pareil avec moi ! protesta Hermione qui avait les larmes aux yeux.
– Bien fait pour toi sale sang de bourbe ! répondit Pansy qui avait les cheveux en bataille et sa robe de sorcière déchirée.
Hermione n'avait pas vu, ni entendu le coup venir. Tout d'un coup tout lui sembla confus, comme si elle oscillait entre le rêve et la réalité, elle était étendue par terre, elle entendait des cris se proférer dans la salle mais elle ne comprenait pas pourquoi elles les entendaient, soudain une douleur aiguë la frappa et elle cria. Elle cria de toutes ses forces, du sang coulait de sa bouche et des larmes perlaient sur ses joues, qui étaient devenues aussi blanches que la neige. Elle avait mal, recroquevillée par terre, elle ne pensait qu'a une chose, que cela s'arrête, qu'on l'achève.
– Cela suffira pour aujourd'hui ! Sortez d'ici tout de suite ! Que quelqu'un emmène Miss Granger à l'infirmerie, annonça le professeur Rogue.
Elle vit quelqu'un s'approcher d'elle, puis Hermione sentit des bras sous son dos, quelqu'un était en train de la soulever. Mais qui? Elle entendit des murmures dans la salle, tout ce qu'elle aperçut, c'est un visage pâle et maigre, et deux perles grises qui la regardait.
Ensuite plus rien, le néant.
Pansy rigolait intérieurement. Comment pouvait-il le savoir? Tout simplement par Legilimancie. Il pouvait percevoir la moindre pensée, mais ce qu'il vit le fit frémir. Il savait quel sort elle allait lui lancer mais il ne pouvait rien faire, pas maintenant en tout cas. Et puis pourquoi s'inquiéter pour elle? Ce n'était qu'un sang de bourbe après tout, lui qui la détestait tant. Cette fille à tout pour le faire vomir, pour le dégoûter, cette abominable miss-je-sais-tout. Il la vit s'effondrer à terre et hurler de douleur, il la regardait sans sourciller, sans aucune expression, le vide total. Il ressentait de la pitié? Non, pas du tout. Plus du dégoût.
Drago entendait des cris de terreur s'élever dans la salle.
– Cela suffira pour aujourd'hui ! Sortez d'ici tout de suite ! Que quelqu'un emmène Miss Granger à l'infirmerie, annonça le professeur Rogue.
Sans même réfléchir, il s'approcha d'elle et la pris dans ses bras. Il entendait certains élèves murmurer des choses, mais il s'en fichait royalement.
– Ou vas-tu comme ça Malefoy? demanda Ron, énervé.
– Cela se voit non ? J'emmène Granger à l'infirmerie, répondit Malfoy sur un ton neutre.
– Tu l'emmènes à l'infirmerie?! Je croyais que ça te dégoûtait de toucher « un sang impur », rétorqua Ron qui avait les oreilles rouges vif.
– Ne te méprend pas, je l'accompagne parce que c'est mon devoir en tant que préfet, crois moi, j'ai envie de vomir, dit-il d'un air froid.
Malefoy pris le chemin jusqu'à l'infirmerie, pleins d'élèves l'avait observé pendant qu'il la portait. C'est vrai que c'était étrange, un Malefoy, un sang pur, le prince des Serpentard en train de porter un sang de bourbe ! Il arriva enfin à l'infirmerie et déposa Hermione sur un lit, il la regarda pendant un instant puis il sourit et dit :
– Tu es trop faible, si tu savais...
Puis il s'en alla, la laissant seule.
Alors vous en avez pensez quoi? Je le trouve assez mal écrit :/ enfin bref...
Dites moi ! Ne soyez pas trop méchant s'il vous plait ^^"
Bisous
