Bonjour à tous
Voici le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. J'ai eu un mal fou, j'ai du faire du copier-collé pour pouvoir poster ce chapitre, car je n'arrivais pas à télécharger mon chapitre sur le site.
Maintenant je voulais remercier ceux qui suivent mon histoire, et aussi Steve Rogers RMNG pour sa review.
Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.
Je vous souhaite une bonne lecture
Elo-didie
OOOOOO
Chapitre 6 : Sauvetage en règle et griffures
Après, nous nous sommes regardées le Journal de Bridget Jones. J'adore trop ce film, même si cela doit bien faire la quarantième fois que je le regarde.
Angie nous quitta vers onze heures du soir pour aller rejoindre son cher Ben.
POV Bella :
Notre dimanche se passa comme tout les dimanches, tout à fait calmement. Je fis mes devoirs, comme ma sœur. Surtout le devoir que cet enfoiré de Dwyer nous avait donné. Pendant ce temps, Jacob regardait encore une émission de mécanique. Je ne sais pas comment il peut regarder ce genre d'émission, c'est d'un ennui ! Mais faut dire que je n'ai jamais rien compris à la mécanique, Jacob a bien essayé de m'expliquer. Pour moi, toutes les voitures sont les mêmes, d'après moi, une bonne voiture, c'est une voiture qui a quatre roues et dont le moteur marche ! Cela montre mon niveau de mécanique ! Et la mécanique et moi, cela fait dix !
Nous étions lundi, aujourd'hui. Je ne commençais qu'à onze heures avec Satan, et en plus on doit rendre le devoir qu'il nous a donné jeudi, ce devoir qu'un prof normal nous aurait donné deux semaines minimum pour le faire. Que du bonheur ! Super, je fais même de l'ironie dans ma tête ! Je crois que je ne vais vraiment pas bien !
Je me suis levée, il était huit heures. Ma sœur et Jacob étaient déjà partis. Carlie commençait à huit heures, et son petit ami avait dut l'accompagner, car il ne travaillait pas ce matin.
D'ailleurs, il a laissé un mot sur la table :
« Bella,
Je suis partis accompagné Carlie à ses cours, et après je dois aller dans le centre ville.
J'essayerai d'être de retour avant que tu partes, car je n'ai pas trouvé mes clés.
Es-ce que tu pourrais me les retrouver si tu as le temps ? Tu as un don pour retrouver les objets que je perds ! Merci d'avance.
Jake »
Mon meilleur ami était toujours autant tête en l'air, même si cela c'était un peu arrangé depuis qu'il était devenu un loup-garou. Mais il perdait quand même tout le temps ses clés. Je les chercherais tout à l'heure lorsque je serais prête.
Je pris donc mon petit déjeuner tout en révisant mon espagnol que j'avais cet après-midi, car Monsieur Rodriguez, notre prof d'espagnol interrogeait quelqu'un à chaque cours.
Quand je fus propre et habillée. Je me mis à la recherche des clés de Jacob.
Je les trouvais enfin, elles étaient cachées sous la montagne de magasines qui se trouvait sur notre table de salon. Enfin table de salon, c'était en faite une planche de bois avec quatre buches pour pied de table, c'était Charlie qui l'avait construite et on peut dire que ce n'était pas un pro de la menuiserie. Mais on l'avait gardé pour lui faire plaisir. Il nous l'avait offerte pour notre aménagement.
Je plaçais les clés bien en vue sur la table de la cuisine, pour pas que Jake les manque. Il pouvait être complètement aveugle des fois ! Quand, j'entendis un miaulement. Le même miaulement que celui que j'avais entendu dans la nuit de jeudi à vendredi, j'en étais sûre.
Je me retournais, et je vis un chat sur le rebord de la fenêtre du salon. Non pas un chat, le chat, le chat tigré qui était sur la moto jeudi soir, j'en étais certaine. Je le reconnaissais !
Il se remit à miauler comme s'il m'appelait, et qu'il me demandait de venir. J'avançais vers la fenêtre. Je voulais le prendre dans mes bras et le caresser, j'avais toujours adoré les chats. Petite, j'en voulais un, mais ma mère était allergique aux poils de chat.
Plus j'avançais vers la fenêtre plus le chat miaulait fort. J'avais vraiment l'impression qu'il m'appelait.
« Minou ! Le chat, tu es mignon, tu sais ! Viens ici, s'il te plaît ! » Dis-je au félin.
Je devais avoir l'air d'une idiote à parler à cet animal comme s'il me comprenait, mais j'avais vraiment l'impression qu'il pouvait me comprendre.
Quand j'arrivais à la fenêtre, le chat avait disparu. Il s'était volatilisé comme par enchantement ! Mais j'entendis un miaulement, donc je passais ma tête par l'ouverture, pour voir où il était.
Et je le vis, il était coincé sur la corniche d'une des fenêtres de l'étage du dessus. Je me demandais bien comment il avait pu monter là-haut en si peu de temps !
Il miaula encore. J'avais l'impression qu'il avait peur, peur de tomber dans le vide.
Je vis que juste à côté de notre fenêtre, juste en dessous de celle où était le félin, il y avait un gros bloc blanc qui dépassait, qui avait l'air à peu près assez solide pour supporter mon poids, cela devait être un des vieux climatiseurs, dont l'immeubles était équipés.
Je passai d'abord mes jambes par l'ouverture, puis le reste de mon corps. Je me trouvais debout sur le bord de la fenêtre du salon, pieds nu, car je n'avais pas pris le temps de mettre des chaussures.
Déjà que j'avais un équilibre précaire sur la terre ferme, j'avais vraiment peur de tomber. J'étais complètement folle de faire ça !
Je fis en sorte de ne pas regarder en bas, car le sol était disons bien loin. Notre appartement était au troisième étage, quand même. Ce qui faisait quand même un peu haut. Nan pas un peu, cela faisait très haut, vraiment très haut. Heureusement que je n'avais pas le vertige
Je mis mon pied sur le climatiseur, je le testais un peu. J'étais à peu près sûre qu'il allait tenir le coup.
Donc je montais dessus. Mes jambes tremblaient un peu, ce qui ne facilita pas la manœuvre. Et je me retrouvais face à la rue ! Face au vide ! Mauvaise idée ! Très mauvaise idée ! Tout d'un coup, j'avais le vertige !
Je vis les voitures avancer dans la rue, il y avait de la circulation ce matin. J'adore, je risque de mourir, et tout ce qui me passe dans la tête ce qu'il y a du monde sur la route ce matin ! Je suis malade ! Déjà, il faut être malade pour monter sur une corniche pour sauver un chat ! Et en plus si ce n'est pas son propre chat ! Je suis bonne à internée je pense.
J'entendais les gens crier en bas. J'essayais de ne pas regarder, car j'avais vraiment peur de tomber.
Dans le brouhaha qui me parvenait de la rue, je discernais une voiture se garait à la va vite sur le trottoir, et une portière s'ouvrir.
« BELLA ! QU'ES-CE QUE TU FAIS ? » Entendis-je crier.
Je reconnus la voix de Jacob.
Le bloc se mit à trembler sous mon poids, il allait céder. Il se détachait peu à peu et je glissai. J'essayai de me raccrochai de toutes mes forces au bord de la fenêtre de l'étage supérieur.
J'étais complètement morte de trouille. Je m'imaginais morte écrasée sur le goudron du trottoir qui se trouvait juste en dessous.
« NE BOUGE PAS ! J'ARRIVE ! » S'exclama mon meilleur ami.
Je le vis partir en courant à l'intérieur de l'immeuble, car je ne pouvais pas m'empêcher de regarder le sol. C'était plus fort que moi !
Même pas une minute après être rentré dans l'immeuble, il me rattrapa. Il avait du utiliser sa vitesse de loup, car aucun humain n'aurait pu aller aussi vite.
Jake m'avait rattrapé juste à temps, car quand il me prit dans ses bras, le climatiseur céda et s'écrasa en bas.
Nous entendîmes des exclamations et des applaudissements qui venaient de dehors.
Je craquais. Je fondis en sanglots. Je n'avais jamais vu la mort d'aussi près. Et je n'avais jamais eu aussi peur.
Mon meilleur ami me consola. Et quand je fus enfin calmée, il me demanda :
« Pourquoi tu as fait ça ? Qu'es-ce qu'il t'a prit de monter sur ce machin bancal ? Tu es complètement folle ma parole ! »
« Je voulais sauver le chat », murmurais-je simplement.
« Quel chat ? Je n'ai pas vu de chat ! Il n'y avait pas de chat, Bella ! » Questionna le petit ami de ma sœur étonné, il devait surement se demander si je n'étais pas folle.
« Ce chat ! » Répondis-je en montrant du doigt le chat qui se trouvait assis sur un de nos fauteuils. Le félin nous regardait comme si nous étions la chose la plus intéressante qu'il n'ait jamais vue.
Jacob fixa le chat, pendant cinq minutes, et le chat lui rendit la pareille. C'était vraiment drôle ! Tellement que j'explosais de rire.
Puis je regardais l'heure, quand je fus calmée, et je me rendis compte que si je ne partais pas tout de suite, j'allais arriver en retard au cours de Dwyer.
« Je suis en retard ! Il faut que je parte », dis-je à Jacob.
« Attends, Bella ! Il faut qu'on parle de ce qu'il vient de se passer », me rattrapa le petit ami de ma sœur.
« Plus tard, Jake ! Je n'ai vraiment pas le temps, là ! »
« D'accord », se résigna-t-il en me regardant prendre mon manteau, mon sac et mettre mes chaussures, car j'étais toujours pieds nu.
« A ce soir ! » Lançais-je en fermant la porte, puis je fis demi-tour. « Au fait, tes clés sont sur la table de la cuisine, elles étaient sur la table de salon ! »
« Merci de me les avoir retrouvé ! Et à ce soir ! »
Me répondit-il alors que je partais pour de bon cette fois.
POV Jacob :
Je n'en revenais pas ! Je venais de sauver Bella d'une chute mortelle du haut de la fenêtre de notre salon ! Elle était complètement dingue !
Elle avait beau être ma meilleure amie et la sœur jumelle de mon rayon de soleil, qui avait pour nom Carlie, je pensais vraiment que Bee avait besoin d'être interné. Tout ça, pour sauver un vulgaire chat ! Et un chat qu'elle ne connaissait pas en plus !
Au début, j'avais cru qu'elle allait se suicider, puis je me suis rappelé qu'elle ne ferait jamais cela. Et quand j'ai vu qu'elle allait tomber, car le support où elle se tenait aller céder, j'ai couru à toute vitesse pour la rattraper. J'espère que personne ne m'a vu, car je ne voyais pas comment expliquer ma vitesse aux gens qui habitait l'immeuble. Je me voyais pas leur dire : « C'est tout à fait normal que je cours vite, je suis un loup-garou ». Nan, je ne me voyais pas dire ça. Nos voisins me prendraient pour un dingue, et là c'est moi qu'on internera !
Je me mis à nouveau à regarder le chat qui se trouvait sur le fauteuil en face de moi. Celui-ci me retourna mon regard.
« Pourquoi Bella a voulu aller te chercher au péril de sa vie ? Ce n'est pas dans ses habitudes ! Elle ne ferait jamais cela d'habitude ! Et encore moins pour un vulgaire chat de gouttière ! »
Le félin me regarda dans les yeux et siffla, et fit le dos rond. Je crois qu'il n'a vraiment pas apprécié que je dise qu'il était un vulgaire chat de gouttière. Même si d'après moi, cela était la vérité, il n'était qu'un chat de gouttière !
La boule de poil me sauta dessus, et planta ses griffes dans ma cuisse jusqu'au sang. Cette satanée bestiole m'avait griffé jusqu'au sang. Il était complètement cinglé. Et en cela faisait un mal de chien !
« Sale bête ! » Criai-je tout en le repoussant.
Mais ce dernier n'en avait pas finit avec moi, on dirait. Vu qu'il est me resauta dessus, et me griffa, encore une fois à sang, le bras sur toute sa longueur. Je jonglais encore une fois, tellement j'avais mal, cette brute de chat avait planté vraiment profondément ses griffes dans mon bras.
Quand j'essayai de l'attraper pour le virer de l'appartement, il lui faire passer l'envie de revenir. Il avait disparu !
Bon débarras.
J'espère qu'il ne reviendra pas, car je n'ai pas très envie de retrouver à nouveau Bee sur le bord de la fenêtre, car elle avait voulu encore une fois sauver ce fauve.
Heureusement, je guérissais plus vite que la normale, vu que j'étais un loup. Car je me voyais mal à expliquer à ma Carlie que je m'étais fait agresser par un vulgaire matou ! Elle se serait moquée de moi avec cela pour les dix prochaines années, c'était certain.
POV Bella :
Il était presque sept heures quand je rentrais chez moi, après cette journée de dingue.
Cela avait été vraiment une véritable journée de dingue. D'abord, j'avais presque réussi à mourir écrasé sur le goudron, si Jacob ne m'avait pas rattrapé. Puis j'avais eu cours avec Dwyer le démon, et son cours c'était passé comme tout ses cours, comme un véritable calvaire. Ensuite le midi, quand j'arrivai à la cafétéria, elle était complètement bondée, tout ce que j'aimais comme nourriture, était déjà partit. Et enfin, Mr Rodriguez, notre professeur d'espagnol, m'a interrogé, heureusement que j'avais révisé ce matin.
Donc en résumé, cela fut une véritable journée de fou. Et j'étais complètement morte de fatigue, complètement hors service !
Quand, je rentrais à l'appartement, je m'annonçais comme d'habitude en criant, même si mon cri ressemblait plus à un murmure tellement j'étais fatiguée. Mais personne ne me répondit.
Je cru d'abord, qu'il n'y avait personne, mais j'entendis les voix de Carlie et de Jacob, qui venaient de la cuisine.
Alors que je m'approchais pour leur dire que j'étais là, j'entendis mon nom !
Je compris rapidement qu'ils parlaient de moi. Faut dire qu'il fallait vraiment être complètement idiot pour pas le comprendre, et aux dernières nouvelles, je n'étais pas complètement idiote. Folle, ça c'était certain ! Mais pas idiote, c'était sûr.
Je vis que Carlie, qui était en face de moi, avait un air vraiment soucieux. Je ne savais pas qu'elle s'inquiétait autant pour moi. Je n'avais pas l'air aussi désespérée que cela, non ?
Je m'arrêtais alors pour écouter leur conversation, même si je savais qu'il ne fallait pas écouter aux portes, vu le nombre de fois que notre mère nous l'avait répété à ma jumelle et à moi. Je voulais vraiment savoir ce qu'il en était, et puis mon plus vilain défaut était la curiosité !
OOOOOO
J'espère que ce chapitre vous a plu. En tout cas, j'ai essayé de transcrire le plus fidèlement possible une des scènes les plus importante du film.
Si vous avez des questions laissez-moi un message.
A vos commentaires !
A la semaine prochaine
Elo-didie
