Bonjour à toutes et à tous

Me revoilà avec un nouveau chapitre, en espérant qu'il vous plaira.

Je remercie tous ceux qui suivent mon histoire.

Catwoman et Twilight ne m'appartiennent pas.

Bonne lecture.

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Chapitre 9 : Des lasagnes et de la réconciliation

Le poids, qui était sur mes épaules sans que je m'en rende compte, venait de s'envoler. Je me sentais beaucoup plus légère. Bella voulait bien me parler, ce soir certes, mais elle le voulait bien.

Je fis une danse de la joie au milieu de notre salon.

Et puis, je m'écroulais dans le canapé fatiguée et soulagée.

POV Bella :

Après avoir parlé avec Angela, je me sentais mieux, vraiment mieux. J'étais plus légère. Je me rendis compte que la dispute avec Carlie m'avait vraiment affecté, plus que je le croyais. Mais cela ne devrait pas me surprendre, après tout, Carlie était ma jumelle.

On avait mangé un sandwich sur un banc de la fac, qui se situait au soleil. J'adorais le soleil, mais on ne peut pas dire qu'il y en avait beaucoup dans l'Etat de Washington. Il pleuvait plus qu'il ne faisait soleil. Alors quand il faisait beau, on en profitait, c'était certain.

Puis, il fut bientôt l'heure d'aller en cours, je quittais Angie et me dirigeais vers mon cours de français.

Je regardais ma montre, il était dix-neuf heures. Il était temps pour moi de rentrer à l'appartement. D'ailleurs Mme Pince était d'accord avec moi.

« Mlle Swan, je n'ai plus besoin de vous. Vous pouvez rentrer chez vous. Vous avez l'air fatigué ! Essayez de vous reposer ce soir. »

Elle ne croyait quand même pas que je faisais la fête tout les soirs ? Mais bon, elle devait surement estimer tous les jeunes devaient boire comme des trous sur de la musique à vous crever les tympans tous les soirs. Oui, elle le pensait à coup sûr.

« D'accord, Mme Pince. Bonne soirée ! » Dis-je en mettant mon manteau.

« Bonne soirée, Mlle Swan. »

« En revoir », répondis-je.

« En revoir, Mlle Swan. »

« A demain », rajoutais-je en partant avant qu'elle ne réponde en ajoutant à nouveau Mlle Swan à la fin de sa phrase.

Je ne comprenais pas pourquoi, elle devait le rajouter à chaque fin de phrase quand elle s'adressait à moi. Je lui avais dit qu'elle pouvait m'appeler Bella, et depuis, dès qu'elle s'adressait à moi, elle rajoutait Mlle Swan.

Je réfléchissais à ce mystère sur le chemin de mon immeuble. Au moins, cela m'empêchait de penser à la future discussion que j'aurais avec ma jumelle.

Mais, j'arrivais quand même trop vite à l'appartement.

J'étais devant la porte depuis au moins cinq minutes à attendre je ne sais quoi. Puis, je décidais enfin d'y aller. Je soufflais un bon coup pour me donner du courage, et j'ouvris la porte.

POV Carlie :

J'étais allée en cours sans grand enthousiasme, pendant l'après-midi. J'attendais le soir et ma discussion avec Bella avec impatience. Je voulais vraiment m'excuser je n'aurais jamais dû lui crier dessus.

A dix-sept heures trente, j'étais à l'appartement. Je venais juste de finir les cours. Je m'étais dépêchée de rentrer, je savais que Bella finissait à quinze heure, j'avais regardé son emploi du temps avant de partir en cours. Je voulais être sûre de l'heure où elle rentrerait. Mais une fois, la porte d'entrée, je me rappelais que ce soir Bella travaillait à la bibliothèque, et qu'elle ne finissait qu'à dix-neuf heures.

Je me dis que cela me ferait du temps pour me préparer à cette discussion pour éviter qu'elle ne tourne au vinaigre et que nous nous disputions encore une fois.

Je décidais de faire le plat préféré de Bella, des lasagnes. Elle adorait ça. Je n'étais pas aussi douée qu'elle en cuisine, mais je me débrouillais quand même bien. En tout cas, Jacob disait que ma cuisine était vraiment délicieuse. Cependant il disait que celle de Bella était encore meilleure, c'est pour cela que je le croyais quand il complimentait ma cuisine, il ne disait pas qu'elle était délicieuse simplement pour me faire plaisir, mais parce qu'il l'appréciait.

Donc je me mis aux fourneaux.

Je venais de finir de préparer les lasagnes, quand Jacob rentra. Je les avais mises au frigo, il était encore trop tôt pour les faire cuire tout de suite.

Bien sûr, après m'avoir dit bonjour, il alla directement mettre son museau dans le frigidaire. Les loups-garous sont de vrais ventres sur pattes. Ils mangent tout ce qui est comestible et qui leur passe sous leurs énormes pattes. Jake et ses amis loups-garous, ses frères, étaient de vrais goinfres. Quand ils sont tous ensembles devant une table, on dirait une bande de gosses affamés qui n'ont pas mangé depuis un mois !

« Oh ! Tu as fait des lasagnes ! Super ! Je vais me régaler ! » S'exclama mon petit ami qui avait toujours la tête dans notre réfrigérateur.

« Pas touche ! » Criai-je en lui donnant une claque sur la tête, pas forte la claque, je n'avais pas du tout envie de me casser la main.

« Pourquoi ? » Me demanda-t-il en me faisant des yeux de chien battu, ce qui était plutôt drôle à voir, car Jacob faisait quand même deux mètres de haut ou peut-être un peu moins.

« Arrête tes yeux de loup battu ! » Ordonnais-je, alors qu'il commençait à faire semblant de pleurer pour essayer de m'attendrir. « Et les lasagnes, c'est pour Bella. »

« Pour Bella ? Ah, tu lui fais le coup du plat préféré pour qu'elle soit gentille, et que vous ne commenciez pas par vous engueuler » comprit mon loup-garou.

« C'est ça ! Tu as tout compris ! Et tu comprends aussi que j'aimerai que tu ne sois pas là quand je m'expliquerai avec Bella, » dis-je en lui faisant la moue pour qu'il accepte, car il n'y résistait jamais longtemps.

« Tu sais que tu n'as pas besoin de me faire cette moue ! » Me lança-t-il en riant. « Et puis, je savais que tu voulais parler seule avec Bella, donc j'ai prévu une soirée base-ball avec Lucas. »

« Lucas ? » Demandais-je, je ne voyais pas du tout qui c'était.

« Lucas, mon collègue. Tu sais, le petit blond, celui qui raconte toujours des blagues carambar ! »

« Ah, lui ! Je vois ! » Dis-je en comprenant qui étais Lucas, et de ce fait qu'il allait passer sa soirée c'est ce dernier. « Et merci mon chéri, tu es le meilleur. Je t'aime ! » M'exclamais-je, en lui sautant dans les bras.

« Je sais que je suis le meilleur pas besoin de me le dire », répliqua-t-il, puis il rajouta après que je lui ai mis une claque à la Gibbs. « Et je t'aime aussi ! »

Il ferma le frigidaire et se dirigea vers un des placards et prit un énorme paquet de chips, et s'installa sur le canapé pour le manger et regarder la télé. Je le rejoignis.

« Ça va bien se passer ! Tu n'as aucune raison de t'inquiéter, » me rassura Jacob en me serrant dans ses bras, et en faisant attention à pas réduire ses chips en miettes.

« Si tu le dis », dis-je simplement pas convaincue.

Il le vit tout de suite, car il posa son paquet sur la table et il me serra un plus fort dans ses bras, et m'embrassa sur le haut de la tête. Il resta cinq minutes sans rien dire, puis il souffla un coup comme pour trouver les bons mots, puis il prit la parole.

« Mais oui, je te le dis ! Bella et toi, allez discuter tout à fait calmement, et tout rentrera dans l'ordre. »

« Tu es sûr ? » Demandais-je

« Certain à cent pour cent, aussi sûr que je peux me transformer en loup, me tranquillisa Jake. Toutes les deux, vous ne restez jamais très longtemps fâchées. Et en plus, je crois que cette dispute doit être la plus longue dispute que vous ayez eue ! » Lança-t-il en essayant de me faire, il réussi à me faire sourire, ce qui était un exploit vu mon humeur du moment.

« Merci, » répondis-je simplement.

« De rien, même si je ne sais pas pourquoi tu me remercies. »

« Pour être là, tout simplement, » expliquais-je. « De me rassurer. »

« C'est tout à fait normal, je suis ton petit ami », dis mon loup-garou préféré. « Bon, il est dix-huit heures trente, je vais te laisser. Je dois être chez Lucas dans un quart d'heure, » continua-t-il en se levant.

« D'accord, je t'aime », répondis-je. « Et passe une bonne soirée. Et ne bois pas trop ! »

« Bonne soirée, » me salua-t-il en mettant son manteau, et en ignorant mon avertissement. « Et cela va bien se passer avec Bella. Ne t'inquiètepas. Et je t'aime aussi, » rajouta-t-il en m'embrassant.

Une fois, qu'il ferma, le stress remonta à toute vitesse. Jake avait réussi à presque le faire disparaître, mais maintenant qu'il était parti, mon anxiété revenait.

Je me mis à changer de chaine, mais aucun programme m'intéressait, aucun n'arrivait à me divertir.

Je me suis mise à faire les cent pas dans le salon, puis je me suis dirigée vers la cuisine. J'ouvris le four, et je mis à cuire les lasagnes. Puis je commençais à nettoyer la pièce à fond. Je pense qu'elle n'avait jamais autant brillé avant, tout était comme neuf.

Quand je posai l'éponge dans l'évier, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir. Je regardais l'heure, et je compris que c'était Bella.

Je me dirigeais vers le salon, la tête baissée, j'avais peur de faire face à ma jumelle, après tout c'est moi qui avait commencé cette dispute.

POV Bella :

J'entrais dans le salon. J'étais entrain de poser mon sac et mon manteau à côté du canapé, quand ma sœur sortit de la cuisine. Elle regardait par terre, et avançait lentement, très lentement. Je compris qu'elle redoutait une nouvelle dispute autant que moi.

Nous restâmes en face l'une de l'autre sans rien dire, pendant cinq minutes d'après ma montre, mais j'avais eu l'impression que cela avait duré au minimum une demi-heure.

Je décidais alors de faire le premier pas, c'était quand même à cause de moi que ce « différent » avait commencé, c'était moi qui avait faillit faire une rencontre avec le trottoir. Donc, je pris la parole, après avoir une nouvelle fois rassemblé mon courage :

« Je suis désolée, je n'aurais jamais du… »

« Nan, c'est moi ! » Me coupa Carlie en criant, puis elle se reprit, et se mit à parler plus doucement, sans hausser la voix. « C'est moi ! Je n'aurais jamais du te crier dessus. Je n'avais pas à le faire. »

« Mais tu avais de bonnes raisons, je n'aurais jamais du faire ce que j'ai fait, » répondis-je.

« Oui, c'est vrai, » avoua Carlie. « J'avais de bonnes raisons, cependant, ce n'est pas une raison pour te crier dessus. Il n'y a jamais de bonnes raisons pour crier sur quelqu'un, et encore moins quand cette personne est ta sœur jumelle ! » »

« Tu as raison, mais j'ai, moi aussi, réagit un peu excessivement, quand tu as commencé à hausser la voix. Et puis, je sais que tu avais raison d'avoir eu peur, je n'aurais jamais du faire ce que j'ai fait, argumentais-je

« Oui, c'est certain. Tu n'aurais pas du essayer de faire la funambule sur le rebord de la fenêtre », grogna ma jumelle.

Je décidais de ne pas répondre, je ne voulais pas envenimer la situation qui était déjà bien tendue. Donc je gardais le silence, en baissant les yeux. J'avais un peu honte de ce que j'avais fait, je n'aurais pas du essayer de sauver ce chat, mais ça avait été plus fort que moi, je devais le faire c'est tout. Le silence dura pendant cinq minutes, aucune de nous deux regardait l'autre dans les yeux.

« Désolée, je n'aurais pas du parler comme ça » dis ma sœur. « Mais c'est sorti tout seul ! Mais j'aimerai comprendre, pourquoi tu as fait ça ? » Demanda-t-elle.

Je réfléchis pendant quelques minutes à comment j'allais répondre à cette question, alors que je n'étais même pas certaine de la réponse à donner. Carlie attendit ma réponse avec patience, elle ne fit rien pour me faire comprendre que je devais répondre rapidement, elle attendait que je trouve les bons mots.

« Je ne le sais pas moi-même. Tout ce que je peux te dire, c'est que quand j'ai vu ce chat en danger, je ne voyais aucune autre solution que l'aider. C'était plus fort que moi ! Il fallait que je le sauve ! Es-ce que tu comprends ? »

« J'essaye de comprendre, j'essaye. Je te l'assure », m'assura ma jumelle. « J'essaye vraiment. Mais j'ai du mal. »

« Le fait que tu essayes, c'est déjà beaucoup », lui répondis-je. « Merci. »

Le silence refit surface, mais il était moins tendu que précédemment, vraiment moins tendu, il était naturel. C'était comme si tout avait été dit, comme si tout le désaccord, qu'il y avait entre nous, n'avait jamais existé. Je levais les yeux vers ma jumelle, et elle en fit de même.

« J'espère que tu me pardonnes ? » Dîmes-nous en chœur.

« Bien sûr que je te pardonne ! » Nous avions encore parlé ensemble.

Nous nous sommes mises à rire. Nous étions de nouveau sur la même longueur d'onde. J'avais retrouvé ma jumelle. Et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

POV Carlie :

« J'espère que tu me pardonnes ? » Dîmes-nous en chœur.

« Bien sûr que je te pardonne ! » Nous avions encore parlé ensemble.

On éclata de rire, comme à chaque fois que nous parlions en même temps.

Puis, je réalisais, ma sœur m'avait pardonné. Nous étions de nouveau toutes les deux, les jumelles Swan faisaient à nouveau qu'une !

Il nous fallut bien dix minutes pour nous calmer. Quand ce fut fait, on se regarda et on explosa de rire à nouveau.

Et cette fois, c'est le four en sonnant la fin de la cuisson de notre repas, qui nous ramena à la réalité. Les lasagnes étaient prêtes.

« Tu as cuisiné ? » Me demanda Bella surprise.

Faut dire que je cuisinais rarement, la plupart du temps c'était Bee. Et puis, elle cuisinait comme un chef. J'étais certaine qu'elle pourrait ouvrir un restaurant, si elle le voulait. Je lui avais déjà dit, ainsi que Jacob, Angela et Ben, mais elle ne nous croyait pas.

« Oui, des lasagnes », répondis-je, contente de moi, vraiment très contente de moi.

« Des lasagnes ! Mon plat préféré ! Oh, merci ! Tu sais que je t'adore ! » Dit ma jumelle, en me souriant.

« Oui, je le sais ! Tu me le dis souvent ! » Lançais-je en lui faisant un sourire Colgate.

« Tu as pris la grosse tête, on dirait ! Faut que tu fasses attention ta tête ne vas bientôt plus pouvoir passer les portes ! »

« Non, pas du tout ! Je n'ai pas la grosse tête ! Et puis ma tête va très bien, et elle est tout à fait normale ! » Rétorquais-je, en faisant semblant d'être blessée par sa remarque.

« C'est ça », répliqua Bee, sceptique, mais je compris rapidement, qu'elle se moquait de moi, il suffisait de voir son sourire. « Merci, pour les lasagnes. »

« De rien, ma chérie « ! Lui répondis-je, heureuse de lui faire plaisir.

Bella mit la table, pendant que je sortais le plat du four.

Nous passions une soirée pleine de complicité et de rire, et cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé. Et j'étais aux anges d'avoir retrouvé ma sœur.

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Un chapitre de plus.

Si vous avez des questions, posez là dans les commentaires.

A la semaine prochaine.

Elo-didie