Bonjour, voici mon nouveau chapitre.
Je m'excuse pour le retard de publication.
Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.
J'espère que ce chapitre vous plaira.
Bonne Lecture.
OOOOOOO
Chapitre 10 : Le retour du chat et nez en sang
Bella mit la table, pendant que je sortais le plat du four.
Nous passions une soirée pleine de complicité et de rire, et cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé. Et j'étais aux anges d'avoir retrouvé ma sœur.
POV Bella :
Le lendemain matin, je me levais de bonne humeur. Je m'étais réconciliée avec ma sœur.
Quand je sortis de ma chambre, je fis attention, de ne pas faire de bruit. Il était tout juste sept heures de matin, mes cours commençaient à huit heures. Je me dirigeais vers la cuisine sans me cogner quelque part, ou trébucher, ou tomber ou encore glisser sur quelque chose. C'était un véritable exploit pour moi ! J'arrivai dans la cuisine un seul morceau, et sans avoir réveillé ma sœur et Jacob qui dormaient encore.
J'eus une soudaine envie de faire une danse de la victoire pour souligner mon exploit. Mais je n'avais pas envie de me casser une jambe en essayant de danser. Déjà que j'étais nulle pour coordonner mes mouvements, alors à sept heures du matin encore moins !
Ce mercredi se passa relativement bien. Le matin, j'avais Espagnol puis Anglais, ce qui était relativement facile. Je n'ai jamais eu de véritables difficultés avec les langues. Et l'après-midi, je travaillais encore la bibliothèque.
Mme Pince, comme à son habitude, finissait chacune de ses phrases, quand elle s'adressait à moi, par Mlle Swan. Je me demande si elle ne pense pas que je vais oublier mon nom si elle me le rappelle pas à chaque fois.
Je n'ai parlé de ça à personne. Des fois, je me dis que je me fais des idées, et qu'il y a rien. Je suis certaine que si je parle de ça à ma sœur et à mes amis, Carlie, Angie et Ben me diront que je me fais des idées, et que tout ça est dans mon imagination. Jacob, lui, se moquera de ma gueule, et dira Mlle Swan à la fin de chaque phrase quand il s'adressa à moi. En résumé, il fera comme Mme Pince. Et la bibliothécaire me suffit, pas besoin que mon meilleur ami s'y mette aussi. Nan, je n'ai pas besoin de ça.
Ma journée venait de finir, je me dirigeais vers l'immeuble où se situait notre appartement, avec Carlie et Jacob. Quand j'entendis un miaulement, il provenait de la ruelle à ma droite. Je me stoppais après que le miaulement recommença une deuxième fois.
Je me dirigeais vers la ruelle pour aller voir ce qui se passait. Au moment où j'allais rentrer dans la ruelle, un chat apparu.
Mais pas n'importe quel félin. C'est le chat tigré que j'avais essayé de sauver.
Il me regarda, il miaula. J'avais l'impression qu'il essayait de me parler.
Je m'approchais de lui, et le caressais, il ronronna.
« Salut le chat ! Comment ça va ? »
Il me regarda, et en réponse il m'offrit un miaulement, et ronronna plus fort. Je compris qu'il était content que je lui adresse la parole et qu'il me comprenait.
Je le pris dans mes bras, tout en continuant de le caresser. Son pelage était très soyeux, très doux. Cela se voyait qu'il ne vivait pas dans la rue, qu'il vivait chez quelqu'un qui s'occupait de lui.
Je continuais de lui parler, et de le caresser, tout en restant piquer debout au milieu de la rue. Les passants me contournant pour continuer leur route.
« Bella ! » Entendis-je crier.
Je reconnus la voix de Jacob. Je me retournais, et le vis arriver vers moi. Il était souriant comme d'habitude.
« On rentre ensemble ? » Me demanda-t-il, quand il fut arrivé à ma hauteur.
« D'accord, » répondis-je.
Soudain, Jacob se figea. Je me tournais vers lui pour comprendre ce qu'il se passait. Je vis que son sourire avait disparu. Je me rendis vite compte qu'il fixait le chat qui était dans mes bras.
« Qu'est-ce qui t'arrive, Jake ? C'est qu'un chat ! » Dis-je.
« Qu'un chat ? Je dois te rappeler que tu as failli finir en crêpe à cause de chat ! » Grogna mon meilleur ami.
« Je sais, Jacob. Pas besoin de me le rappeler. Mais je risque rien là. Et puis, ce n'est pas la faute de ce pauvre félin, c'est entièrement ma faute. »
« Mouais », marmonna le petit ami de ma sœur. « En tout cas, ne laisse pas, ce vulgaire chat de gouttière m'approcher ! D'accord ? »
Je n'eus même pas le temps de répondre, que le chat sauta de mes bras sur Jacob, toutes griffes dehors. Il griffa à sang mon meilleur ami. Ce dernier ce mit à crier, tout se secouant, et en essayant de faire partir le chat.
« DEGAGE SALE BETE ! » Hurla Jacob en faisant retourner tous les passants vers nous, je vis même certains rires de Jake.
Le chat finit par se détacher de sa proie, qui n'était qu'autre qu'un être humain de presque deux mètres. Il se retrouva par terre, en sifflant, crachotant, et en faisant le dos rond, et tout ça c'était pour le petit ami de Carlie. Je crois que le chat n'aimait pas tout, mais pas tout mon meilleur ami.
Jacob se dirigeant, menaçant vers le félin.
Je me mis entre eux. J'arrêtais Jake, je n'avais pas envie qu'il en fasse de la bouillie de ce pauvre chat. Il n'avait rien fait !
« Arrête, Jake ! Tu ne vois pas que tu lui fais peur », dis-je tout en me penchant vers le chat.
« Bella, fais attention ! Si tu es griffée, ça ne sera pas de ma faute ! Je t'aurais prévenu ! » Me préviens mon meilleur ami, tout en lançant un regard noir au félin.
C'est deux-là ne s'aimaient pas du tout !
Quand je tendis ma main vers le chat furieux pour le caresser. Ce dernier se calma aussitôt, et il accepta ma caresse en ronronnant.
Jacob nous regarda, moi et le félin, avec effarement. Il ne comprenait pas pourquoi, ce chat m'acceptait aussi facilement. Il approcha sa main du matou pour voir s'il était totalement calmé. Mais le chat réagit au quart de tour, il lança sa patte, griffes sorties, sur la main de Jake, faisant de magnifiques marques rouges.
« SALE MATOU DE GOUTTIERE ! TU VAS … » Commença à crier Jake, tout en se tenant la main.
« Arrête ça tout de suite, Jacob Black ! » Ordonnais-je d'une voix sévère en le coupant.
Jacob me fixa, et vis que je ne rigolais pas, donc il se tut. Je posais délicatement le chat au sol. Ce dernier partit en nous saluant, moi d'un miaulement, et Jacob d'un sifflement. Et Jake lui lança un regard noir en retour.
Je pris mon meilleur ami par le bras, et je nous dirigeais vers notre appartement.
« Tu étais obligé de faire peur à ce pauvre chat », dis-je en rentrant dans l'immeuble.
« C'est lui qui a commencé, » bougonna Jake, on aurait dit un enfant de cinq ans.
J'éclatais de rire devant l'attitude de mon meilleur ami, en plus de marmonner comme un enfant, il avait aussi fait la moue, et il avait croisé les bras sur son torse. C'était un vrai gosse !
« Arrête de faire l'enfant », rigolais-je en entrant dans l'ascenseur.
« Je ne fais pas l'enfant », rétorqua Jacob.
« C'est ça, je te crois », répondis-je simplement, le croyant pas une seule seconde.
Quand nous arrivâmes à l'intérieur de l'appartement, Carlie vient nous saluer.
« Qu'es-ce qui t'es arrivé à la main ? » Demanda-t-elle d'une voix inquiète à son petit ami.
Je regardais la dite main, et vu qu'elle saignait quand même. Et vu que Jacob était un loup-garou, donc qu'il guérissait vite, j'en déduis que le chat l'avait griffé assez profondément.
« Je me suis fait attaquer par un monstre… », Répondit-il d'une voix sérieuse.
« N'exagère pas ! » Le coupais-je. « Ce n'était pas un monstre ! C'était qu'un simple chat ! Un simple chat ! » Répétais-je, comme pour lui faire rentrer ça dans la tête.
« C'est un chat qui lui a fait ça ! » S'exclama ma sœur médusée, puis elle se calma, et elle reprit la parole. « Qu'es-ce t'as fait à ce pauvre animal, pour qu'il t'attaque comme ça ? »
« J'ai rien fait c'est lui qui c'est jeté sur moi ! » Rétorqua Jacob. « Je suis allé vers Bella, alors qu'elle avait cette horreur dans les bras, et ce monstre m'a sauté dessus. »
« Tu l'avais insulté ! » Dis-je.
« C'est pas comme s'il pouvait comprendre, ce n'est qu'une bête », marmonna Jake.
Je fis comme si je n'avais pas entendu cette remarque. Je n'avais pas envie de me disputer avec lui. Et puis, j'étais certaine que ce félin était plus intelligent que la moyenne et qu'il avait parfaitement compris ce que Jacob avait dit.
« Et puis », continua mon meilleur ami, » ce n'est pas un pauvre animal ! C'est le chat de lundi dernier ! Celui pour lequel Bella a jouéà l'équilibriste sur le rebord de la fenêtre. Ce même chat qui m'a attaqué juste après ! »
« Et ben, on dirait qu'il t'aime pas », répondit ma jumelle.
Je compris qu'elle ne voulait pas s'appesantir sur ce qu'il s'était passé lundi dernier. Et que comme moi, elle voulait pas qu'une dispute éclate.
« Je dirais même, qu'il ne t'aime pas du tout ! » Dis-je en me dirigeant vers la cuisine.
Les deux autres comprirent que la discussion était close, et que nous devions passer à un autre sujet.
Nous étions jeudi, il était huit heures moins dix du matin, je venais d'entrer dans l'antre du diable. En réalité, je venais simplement de rentrer dans l'amphi de Mr Dwyer pour mon cours de Littérature Anglaise. Et j'avais déjà envie de partir en courant loin, mais vraiment très loin.
De plus il devait nous rendre ce que nous avions rendu dernier. Je savais déjà, que j'allais passer un mauvais quart d'heure quand il allait me rendre ma copie. On ne pouvait pas dire que je m'étais très appliquée sur ce devoir. Je ne l'avais pas bâclé quand même, mais je n'avais pas eu le temps de m'appliquer. Il nous avait laissé un week-end pour faire un devoir, ce qu'un prof normal nous aurait demandé de faire en dix jours.
Quand je vous disais que ce prof était un monstre, un véritable monstre. Pas comme ce pauvre chat, que Jacob appelle un monstre !
Je m'installais au milieu de l'amphi, en priant pour qu'il se défoule sur quelqu'un d'autre que moi, aujourd'hui. J'avais de la chance, je ne faisais pas partie de ces têtes de turcs. Comme cette pauvre Lucie Smith, qui était la sœur de Bennie, ce dernier était avec moi en Histoire de la Littérature. Je savais qu'elle avait un an de moins que son frère, et qu'elle avait sauté une classe, et que c'était pour cela qu'elle se retrouvé dans la même année que lui.
Tiens d'ailleurs, Lucie venait de rentrer dans la salle. Je voyais qu'elle cherchait une place pas trop voyante ou quelqu'un qu'elle connaissait.
Nous n'avions jamais vraiment parlé. Je lui disais bonjours quand je la voyais, et elle faisait de même. C'était comme cela, depuis que Bennie, nous avais présenté un jour, alors que nous étions croisés à la cafétéria.
Elle s'installa pas loin de moi, le rang juste devant.
Mr Dwyer arriva à huit heures piles. Il rentra dans la salle sans rien dire, et alla jusqu'au bureau où il posa son sac. Il nous fixa pendant deux bonnes minutes, et un sourire carnassier apparut sur son visage.
Je compris rapidement que cela n'était pas bon pour nous.
« Ce matin, je vais rendre aux nuls que vous êtes, les immondices que vous m'aviez rendu lundi dernier », annonça-t-il. « Quand je dirai votre nom, vous viendrez chercher votre copie à mon bureau, c'est clair ? » Demanda Satan, en fixant toujours avec son air carnassier.
Je sus aussitôt, que chacun de nous allait passer un mauvais quart d'heure, certains plus que d'autres. Et j'eus l'impression que je serais peut-être dans les plus, c'était peut-être la façon dont il me fixa après avoir finit de parler.
J'espérais être appelée dans les dernières, et que comme ça il aurait pu se défouler sur quelqu'un d'autre que moi. Je sais que c'est méchant envers les autres, mais j'étais humaine.
« Bon, nous allons commencer » dit-il en sortant le paquet de copie.
Il regarda le nom de la première copie. Et il me regarda juste après. J'en conclus que ça serait moi sa première victime. Je me mis à croiser les doigts, en espérant que pour une fois la chance ne me lâcherait pas.
« La première copie que je vais rendre en premier, est celle d'Isabella Swan, dis-il, en continuant de me fixer. Mlle Swan venez récupérer votre copie s'il vous plait. »
Je soufflais un coup pour me donner du courage, et je me levais, en priant pour ne pas me casser la figure.
Ce que je réussis presque, je ne tombais pas, je ne fis que trébucher. Je me rattrapais à temps. Et je crois que personne ne m'a vu, et si quelqu'un m'a vu, il ne ricana pas.
Je finis par arriver devant le bureau. Le chemin ne dura pas plus de trente seconde, mais j'avais eu l'impression, que cela avait duré au moins dix minutes, et tout ça dans un silence de plomb.
Satan me regarda avec un sourire sadique, et pris la parole.
« Votre devoir m'a déçu, Swan. Vous m'aviez habitué à mieux. »
Je décidais de ne pas répondre, car si j'ouvrai la bouche, ça serait pire que si je me taisais.
« Vous avez perdu votre langue, Swan ? » Demanda-t-il en ricanant. « Je crois bien que oui. Et oui, votre devoir m'a déçu. Il était pire que les immondices que vous m'avez rendu précédemment. Mais rassurez-vous, vous n'êtes pas la pire ! » Annonça-il, et son sourire sadique s'élargit encore plus.
Je pouvais entendre d'ici, les autres étudiants avalaient leur salive, à cause de leur appréhension. Je crois que la seule qui n'avait pas peur. C'était Lauren, elle était installée au premier rang, et elle se FAISAIT LES ONGLES ! Mais après tout, elle aurait surement une super note qui ne refléterait pas son travail, mais le fait qu'elle couche avec le prof !
« Vous avez fait un total hors sujet ! Pourquoi me parlez-vous des sœurs Brontë ? Alors que le sujet était les poètes maudits ? »
« Mais les sœurs … », essayais-je de me défendre car je savais que j'avais raison et qu'il avait tord.
Et vu, les quelques exclamations chuchotées et indignées que j'entendis derrière moi, je compris rapidement, que certains élèves pensaient, comme moi, que le prof ne cherchait qu'à me rabaisser, en détournant certains faits.
« Pas de mais ! Vous avez tord un point c'est tout ! Et vous êtes une incapable ! Vous êtes tous dans cette salle des incapables, en particulier vous Swan, et vous aussi Smith ! » Rajouta-il en direction de Lucie. « Reprenez, ce tas de mensonges », me dit-il en me tendant ma copie, comme si elle était dangereuse pour sa santé.
Je pris ma copie, et me redirigeais vers ma place. Mais ce que je vis pas, c'est que le diable personnifié, qui n'était qu'autre que notre prof, avait tendu sa jambe sur mon passage.
Je me pris les pieds dedans, et je m'étalais de tout mon long devant tout l'amphi. Ma tête cogna durement au sol, en fait c'est surtout mon nez qui prit le plus.
Aucun des élèves ne se mit à rire, et je les remerciais intérieurement.
Quelques secondes après ma chute, un rire énorme résonna dans l'amphi, on aurait dit une otarie. Je reconnu le rire de Lauren, après tout elle avait été dans le même lycée que moi. Je compris aussi, qu'il lui avait fallu quelques secondes pour comprendre que je venais de me casser la figure, c'est pour cela qu'il lui avait fallu du temps pour commencer à rire.
Je me relevais, en essayant de rester digne, ce qui était un peu difficile avec le nez en sang.
Dwyer me regarda avec un petit sourire satisfait, et dit :
« Mr Yorkie, venez prendre votre copie, et accompagnez Mlle Swan à l'infirmerie ».
J'allais chercher mon sac, pendant qu'Eric Yorkie prenait sa copie.
Et on quitta tous les deux, la salle de cours.
OOOOOOO
Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous as plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis.
Je n'aime pas demander des commentaires. Mais j'aimerai bien savoir ce que vous en pensez et pour savoir ce que vous pensez de ma fiction.
A dimanche prochain.
A vos commentaires !
