Bonjour, voici mon nouveau chapitre.

Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.

J'espère que ce chapitre vous plaira.

Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout SixLLLK pour m'avoir laissé une review.

Bonne Lecture.

OOOOOOO

Chapitre 11 : Garçon trop enquiquinant et retour au calme

Et on quitta tous les deux, la salle de cours.

Je me dirigeais vers l'infirmerie d'un pas rapide, avec un mouchoir sur mon nez bien sûr, je ne voulais pas mettre du sang partout ! Et tout cela en ignorant Yorkie, qui me suivait silencieusement, pour l'instant.

« Pourquoi tu cours, Swan ? Je te fais si peur que ça ? » Dit-il, en me rattrapant facilement, après même pas cinq minutes.

Qu'es-ce que je disais ? Il ne pouvait pas s'empêcher d'ouvrir sa grande gueule, et en plus ce n'était jamais pour dire quelque chose d'intelligent.

Je décidais de rester silencieuse, je n'avais pas envie de lui parler.

Après tout comme Lauren, il faisait parti des préférés de Dwyer. Je ne sais pas pourquoi, car je ne pense pas que lui aussi couche avec le prof. Je ne suis pas certaine que le physique de Yorkie soit au gout de Satan, vu comment ce dernier mate les décolletés de ses élèves féminin, et de ses collègues féminines. Ce prof est un véritable porc ! Il suffisait de l'écouter cinq secondes, quand il parlait à Lauren, ou à autre blondasse avec un pois chiche à la place du cerveau !

« Tu ne veux pas me répondre ? » Demanda-il, puis il reprit quand il vit que je n'allais pas parler. « Pas grave, j'arriverais bien à te faire parler ! »

Ça, j'en doutais. Mais j'allais pas lui dire. Je remarquais que nous étions proche de l'infirmerie, il ne me restait plus qu'une ou deux minutes en sa compagnie.

« J'aimerais savoir », disais Eric. « Pourquoi tu ne veux pas sortir avec moi ? Après tout, je suis beau… »

Beau ? Lui, beau ? Nan, je crois pas. Pour moi, il était le stéréotype du joueur d'échec, pour le physique. Il avait les lunettes, les cheveux gras… et mêmes les boutons plein le visage. Et le style joueur d'échec, c'est pas le style de mec que je préfère ! C'est certain !

« … je suis aussi intelligent… », Continuai-t-il à vanter ses mérites qui de mon avis étaient complètement faux. » Et en plus, si tu sortais avec moi, Mr Dwyer te laisserai tranquille… »

Si je lui répondais que je préférerai avoir Dwyer sur le dos pendant toute une année, plutôt que de sortir avec lui pendant cinq minutes, il régirait comment ? Je ne pense pas qu'il réagirait bien. Je crois qu'il en ferait une crise cardiaque. Je devrais peut-être lui dire, après tout comme ça il me laisserait tranquille. Nan, Bella ! C'est méchant ! Et tu n'es pas méchante ! Et puis, tu n'auras jamais le courage de le faire, tu ne ferais pas de mal à une mouche !

OUF ! Nous étions devant l'infirmerie, j'allais enfin pouvoir me débarrasser de Yorkie !

Je passais la porte de l'infirmerie, et je claquai cette dite porte au nez du toutou qui me suivait depuis que j'étais sorti de la salle de Satan.

L'infirmière se retourna quand elle entendit la porte claquer. Et elle me vit avec un mouchoir sur mon nez qui saignait toujours.

« Oh ! Bella ! Que t'est-t-il arrivé ? » Demanda-t-elle, en venant vers moi.

Ce n'était pas la première fois, que je venais ici. C'est pour cela que l'infirmière, Mme Johns, m'appelait par mon prénom. C'était une femme un peu ronde, dans la cinquantaine, vraiment très chaleureuse avec tout le monde, en tout cas, c'est comme cela que je la connaissais, et qu'elle était avec moi.

« Je suis tombée », répondis-je simplement.

Je n'avais pas envie de lui expliquer tout ce qui s'était passé avec Dwyer. Et puis, je ne devais pas être la première qu'elle voyait à cause de lui.

C'était aussi pas la première fois, que je venais la voir, parce que j'étais tombée. Elle savait que j'étais extrêmement maladroite, un véritable danger public !

A ce moment-là, Eric choisit d'entrer dans la pièce.

« Que veux-tu, jeune homme ? » L'interrogea Mme Johns, en le fixant.

« Je suis venu accompagner Isabella ici, Madame, » répondit-il.

L'infirmière qui savait que je détestais être appelée par mon prénom entier, me regarda. Et je vis une lueur de compréhension dans ses yeux. J'étais certaine qu'elle avait compris qu'Eric ne faisait pas parti de mes amis, et que je voulais qu'il sorte de la pièce

« Elle est ici, et arrivée à bon port ! Nous avons plus besoin de toi, tu peux partir », lança-t-elle.

Eric me regarda, puis regarda Mme Johns, et après encore moi. Il fit la navette comme ça entre nous pendant au moins deux minutes. Et enfin, il partit, et sans rien dire, ce qui était un exploit de sa part.

« Il a du mal à comprendre, on dirait, » dit Mme Johns quand Yorkie fut sortit de la pièce.

« Je crois aussi, » répondis-je.

On se regarda, et on éclata de rire tout les deux.

Il nous fallut bien cinq minutes pour arriver à nous calmer.

J'adorais vraiment Mme Johns, elle se comportait comme une véritable tatie-gâteau avec moi.

Le reste de la journée se passa relativement calme. Mon nez n'était pas cassé, il avait juste reçu un petit choc, c'est pour cela qu'il s'était mis à saigner. Mme Johns réussit à le remettre en état en même pas cinq minutes.

Pour mon plus grand bonheur, je n'ai pas recroisé Yorkie de la journée.

Je mangeais le midi avec Angie, et après nous sommes allées à notre cours d'histoire de l'art.

Mon travail à la bibliothèque, c'était bien passé.

En résumé, j'avais passé une bonne journée, si on excluait le cours de Dwyer et mon passage à l'infirmerie.

Bien sûr, Angela avait entendu parler de ce qui c'était passé pendant mon cours de littérature anglaise. Et elle voulait ma version des faits. Et elle me questionna, pour avoir tout les détails, elle ne voulait pas se faire un opinion sur simplement des « on dit ». C'était une des qualités que je préférais chez Angie.

Après mon récit, elle menaça, et insulta Dwyer pendant au moins un quart d'heure. Elle le traita de tous les noms. J'avais même entendus des mots, que je ne pensais jamais entendre sortir de la bouche de ma meilleure amie, et y en avait même quelques uns, que j'étais certaine n'avoir jamais entendu, c'était dire.

En voyant la réaction d'Angela, je m'inquiétais de celles de Jacob et de Carlie. Connaissant le caractère de mon meilleur ami, y avait des chances qu'il veuille aller casser la gueule de mon professeur, ce que je préférais éviter.

Quand Angie fut enfin calmée, je lui parlais de ce qu'Eric m'avait dit, en quoi Dwyer me laisserait tranquille si je sortais avec lui.

Là, elle monta carrément sur ces grands chevaux, en disant que c'était du harcèlement, et que j'avais parfaitement le droit de porter plainte, et que « cet idiot de joueur d'échec qu'était Yorkie » (c'était comme cela qu'elle l'avait appelé) ne pourrait rien dire.

Je pouvais dire qu'Angie m'impressionnait, elle avait l'air d'une parfaite avocate préparant un procès. Je crois qu'elle avait raté sa vocation, elle aurait du faire des études en droit, plutôt qu'en art.

Il était dix-neuf heure quinze, quand j'arrivais à l'appartement que je partageais avec ma jumelle et Jacob.

J'étais certaine que ces deux derniers étaient au courant de ce qui c'était passé pendant mon cours de littérature anglaise. Carlie avait dut en entendre parler sur le campus, et sinon, elle avait surement recevoir un message ou un appel d'Angela qui lui avait tout raconté. Et après ma jumelle avait tout dit à Jacob. Elle et Jake ne se cachent rien, sauf quand cela concerne les cadeaux qu'ils se font l'un l'autre. Là, c'est moi, qui cache les cadeaux pour éviter qu'ils ne les trouvent.

Donc en conclusion, mes colocataires devaient être au courant de toute l'affaire.

Et j'en avais la certitude, quand je passais le seuil de l'appartement. Car à peine, avais-je fermé la porte, que ma sœur me sautait dessus, et regardait mon nez pour voir s'il était intact. Et Jack me fixait depuis le canapé.

« C'est bon, j'ai rien, » les rassurais-je.

« Tu es quand même allée à l'infirmerie, m'a dit Angie », rétorqua ma sœur.

« Je sais », dis-je. « Mais Mme Johns m'a très bien soigné, et là je n'ai plus rien. »

« Tu ne crois pas que tu devrais arrêter ce cours », lança Jake qui me fixait toujours.

Je m'asseyais à côté de lui, et lui répondis.

« Je ne peux pas. La littérature anglaise est un des cours les plus importants que je dois suivre, si je veux devenir professeur. »

« C'est vrai », souffla le petit ami de ma jumelle. « Mais ce prof va finir par te tuer, un jour ! »

« Jake a raison, ajouta Carlie. On ne peut pas le faire renvoyer ? »

« Non, répondis-je. Même le doyen de l'université ne peut rien faire. »

« On ne peut vraiment rien faire ? Insista ma sœur.

« Non », dis-je simplement.

Personne ne rajouta quelque chose, car il n'y avait plus rien à dire. Nous regardâmes tous le sol qui avait l'air très intéressant tout d'un coup.

On ne pouvait rien faire. On avait tous les poings et les pieds liés. Si on pouvait faire quelque chose, laissé Dwyer continuer et l'aider dans ses affaires, ce que je ne ferais jamais, ainsi que ma jumelle et mes amis.

« En ce qui concerne ce Yorkie, » lança Jacob, après quelques minutes de silence. « Si tu veux que je le fasse taire la prochaine fois, qu'il te fait ce genre de remarque, tu n'as qu'à demander. »

« Merci, c'est gentil. Mais non merci, » répondis-je avec un sourire. « Je me débrouille très bien toute seule avec lui. Je suis encore capable de repousser les garçons un peu trop entreprenants ! »

Cette remarque les fit rire. Cependant, Jake s'arrêta rapidement, et se remit à parler :

« Je sais mais si tu veux que je le fasse, je le fais. »

Je lui fis un sourire pour lui comprendre que j'appréciais sa proposition mais que je n'en avais pas besoin. Ma sœur regarda son petit ami avec un regard qui débordait d'amour. Je savais qu'elle adorait quand il se comportait comme cela, comme le protecteur du monde.

Enfin, nous étions le samedi matin. On pouvait dire que je n'avais pas eu une semaine de tout repos, entre la scène de la fenêtre, ma dispute avec Carlie, et le cours de jeudi matin avec Dwyer. Le vendredi était le seul jour, où il ne s'est rien passé. Mon seul cours de la journée, c'était bien passé, comme mon travail à la bibliothèque. Cela faisait du bien !

Ce soir, normalement Sally devait passer à l'appartement, et restait toute la soirée. Vu qu'elle n'avait laissé aucun message qu'il disait le contraire, c'est que c'était toujours d'actualité.

Je décidais de faire la grasse matinée. J'avais bien le droit après la semaine de fou que j'avais passé. Je ne me réveillais pas avant onze heures et demie. Mais je me levais pas tout de suite, je n'en avais pas le courage. Donc je me mis à fixer le plafond, et à rêvasser.

Je me mis à faire le bilan de ma semaine, et de ma vie en générale, et je trouvais que ma vie était bizarrement plus mouvementée depuis une ou deux semaines, depuis l'arrivée de ce chat ! Ce qui était vraiment, mais vraiment très bizarre !

Puis je me suis mise à réfléchir sur les gens qui m'entouraient, sur mes amis. Et je trouvais que j'avais vraiment des amis géniaux, et une famille superbe ! Je n'aurais pas pu rêver mieux. Si, peut-être avoir un petit-ami !

Vu que je commençais à faire l'introspection de ma vie amoureuse, qui était un véritable désastre d'après Carlie et Angela, mais pour moi simplement complètement déserte, le désert du Sahara, je décidais qu'il était temps de me lever. Au moment, où je décidais de me lever, mon ventre se mit à gargouiller, pour demander sa pitance matinale.

Je regardais le réveil et vit qu'il était déjà midi. J'avais passé une demi-heure à regarder le plafond ! Cela faisait longtemps que cela m'était pas arrivé.

Quand j'arrivais dans la cuisine, je tombais sur une Carlie et un Jacob pas plus réveillés que moi, soit dans le brouillard total.

« Bonjour tout le monde », les saluais-je en me laissant tomber sur des chaises de la cuisine.

« Jour », me répondit ma sœur en baillant.

Jake me répondit d'un simple geste de la tête.

Et personne ne parla pendant tout le repas, personne n'était assez réveillé pour soutenir une conversation.

Je passai l'après midi, à faire mes devoir et à réviser mes cours. Je dis bien l'après midi, car après tout la matinée, je l'avais passé à dormir.

Pour une fois que j'arrivais à faire la grasse mat ! Ça faisait du bien ! J'avais vraiment besoin de dormir, on dirait.

Si je me rappelle bien, la dernière fois que j'avais dormis autant, c'était il y a au minimum six ou sept ans. Oh, ça remonte à loin !

Il était dix-neuf heures, quand Sally, notre cousine à Carlie et à moi, sonna à la porte d'entrée de l'appartement.

C'est Jacob qui lui ouvrit, car Carlie était dans leur chambre, elle n'était pas encore prête, et moi dans la cuisine, je finissais de mettre la table, et surveillais la cuisson de ses pâtes à la Carbonara.

« Salut tout le monde ! S'exclama l'invitée, de sa bonne humeur habituelle, quand elle rentra dans l'appartement.

« Salut Sally », la salua Jake en lui faisant la bise.

« Coucou Sally ! » Criai-je depuis la cuisine.

J'entendis ma cousine poser ses affaires et son manteau dans le salon et venir me rejoindre.

« BELLAAA ! » Cria-t-elle en rentrant dans la cuisine

Elle me sauta littéralement dessus, quand elle fut dans la cuisine, pour me serrer dans ses bras.

« Sally… j'ai … du mal… à respirer…, » dis-je difficilement.

« OUPS ! » S'exclama-t-elle en me relâchant. « Je suis désolée, Bells. Je n'ai pas exprès. »

Il fallut bien cinq minutes pour reprendre un souffle normal.

Pendant que je reprenais ma respiration, Carlie rentra dans la pièce avec Jake. Ce dernier se mit à rire quand il vit que j'avais du mal à respirer.

« SALLYYYY ! » Cria Carlie en prenant notre cousine dans ses bras pour un câlin.

« Elle a essayé de te tuer ? » Me demanda Jake après avoir repris son sérieux.

Je lui tiré la langue pour seule réponse, ce qui eut pour seule conséquence de faire revenir son fou rire. Et je me suis mise à rire avec lui, son rire était vraiment communicatif !

« Non, je n'ai pas essayé de tuer, Bella ! » Répondit Sall à l'accusation de Jacob, une fois que Carlie l'ait lâché, soit après l'avoir fait prisonnière pendant une dizaine de minutes. « Je suis vraiment désolée, Bella. Je ne t'ai pas fait mal ? »

« Nan, c'est bon. J'ai rien. Ne t'en fais pas, » la rassurais-je en me dirigeant vers la plaque de cuisson pour prendre mes pâtes qui étaient prêtes, maintenant.

« D'accord, mais quand même j'aurais du faire attention, » s'excusa encore une fois ma cousine.

« Ce n'est pas grave, je t'ai dit ! Combien de fois faudra que je te le dise, » dis-je.

« Je ne sais pas. Peut-être encore une fois ? » Me taquina-t-elle en souriant.

Elle ne pouvait pas s'empêcher de vouloir me faire sortir de mes gonds, mais c'était comme cela que je l'appréciais ma cousine !

Et sa remarque ne réussit qu'à ne faire redoubler l'hilarité de Jake, et faire rire Carlie.

« A table ! » Annonçais-je en posant le plat sur la table.

Et tout le monde s'installa autour de la table de la cuisine pour un bon repas en famille.

OOOOOOO

Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous as plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis, ou si il y a un détail qui vous gêne comme une faute d'orthographe..

A dimanche prochain.

A vos commentaires !