Bonjour, voici mon nouveau chapitre.

Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.

J'espère que ce chapitre vous plaira. L'action commence ^^.

Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout Steve Rogers RMNG pour m'avoir laissé une review, et d'être toujours au rendez-vous !

Encore merci, cela met du baume au cœur.

Bonne Lecture.

OOOOOOO

Chapitre 12 : Mystère et commencement

Et tout le monde s'installa autour de la table de la cuisine pour un bon repas en famille.

POV Bella :

Le repas se passa relativement bien, tout le monde mangeait, tout le monde riait.

Jacob reprit même trois fois de mes pâtes à la Carbonara.

« Bells, tu es vraiment la meilleure cuisinière que je connaisse », me dit-il en se resservant la deuxième fois.

Ma jumelle fit semblant d'être blessée, en lui mettant un coup de coude. Je savais qu'elle n'était pas vraiment blessée, car on ne pouvait pas dire que ma sœur était relativement bonne cuisinière, bien sûr elle se débrouillait, c'était bon, mais dans la norme. Et en plus, elle et Jake disaient souvent que je pourrais ouvrir un restaurent tellement ma cuisine était excellente. C'étaient leurs mots pas les miens, d'après moi, ma cuisine était bonne, mais ce n'était pas de la cuisine de grand chef.

« Toi aussi, ma chérie, tu es une bonne cuisinière », dit mon meilleur ami pour se rattraper, puis il reprit après que ma sœur lui ait sourit. « Mais pas aussi bonne que Bella ».

Carlie joua l'outrée, et lui donna une tape derrière la tête à la Gibbs. Ce qui nous fit exploser de rire moi et Sally. On riait tellement qu'on arrivait plus à respirer.

Jacob et ma sœur nous fixèrent pendant quelques minutes, avant de nous rejoindre dans notre hilarité.

Et il nous fallut bien dix ou quinze minutes pour enfin nous calmer, et pouvoir manger à nouveau.

Le dîner continua dans cette ambiance bonne enfant.

Après le dessert, Sally sortit une boite de sa poche, et avala deux des cachets qui étaient à l'intérieur de la dite boite. Cette boite était orange avec une étiquette blanche, et un couvercle blanc, il me fallut au moins une minute, pour comprendre que c'était une boite de médicament.

« Tu es malade ? » Demandais-je inquiète.

« Non, pas du tout, » répondit Sally. « C'est juste des vitamines. Je suis un peu fatiguée en ce moment avec tout les cours, et la préparation des examens. »

« Les examens sont dans plus d'un mois », rétorqua ma sœur. « Ne me dis pas que tu stresses déjà !

« Ben si, je stresse déjà », répliqua notre cousine.

Je ne dis rien. Je savais que Sally stressait facilement, et c'est vrai qu'elle avait l'air fatiguée. Mais la peur que j'avais entendue dans sa voix, quand je l'avais interrogé sur ses comprimés. J'avais l'impression que ce n'étaient pas de simples vitamines.

Je décidais de laisser tomber pour l'instant. Mais dès que je pourrais je lui en parlerai. Ce soir, ce n'est pas le moment, et il faut mieux qu'on en parle que quand on sera que toutes les deux. Je ne veux pas parler de ça devant Carlie et Jacob, surtout si mes soupçons sont complètement faux et infondés. Je préfère en parler à l'intéressée d'abord. Et l'intéressée c'est Sally !

La discussion sur les « vitamines » de Sally s'arrêta après quelques moqueries de Jake et Carlie, sur le fait de combien notre chère Sally était une stressée de la vie.

Après on s'est regardés quelques DVD, un film à l'eau de rose dont je me souviens même plus du nom, tellement c'était niais. Mais bon, j'étais quand même d'accord pour le regarder, car je savais que cela allait faire enrager Jacob qui détestait ce genre de film. Et après nous nous sommes regardés Avatar, le dernier maître de l'air. Je ne connaissais pas, c'est Sally qui l'avait apporté, et on peut dire que j'ai bien aimé.

Notre cousine repartit vers 23h, ce soir-là.

Après, qu'elle soit partie, on rangea un peu l'appartement, et on prit la direction de nos chambres.

Une fois dans mon lit, je me fis un résumé mental de la soirée.

On peut dire une chose, c'est qu'on a vraiment bien rigolé.

Mais j'avais quand même un mystère à résoudre : les mystérieux comprimés de Sally. J'étais certaine que ce n'était pas des vitamines. Je pense que si elle était gravement malade, elle nous l'aurait dit. Si c'était simplement des comprimés contre un rhume ou une simple angine, elle nous l'aurait dit aussi. Donc c'était autre chose. Pourquoi j'ai l'impression que ces comprimés ne sont pas très légaux ou que Sally se les ait procuré pas très légalement. Ce qui me choquait un peu, après tout ma cousine était étudiante en droit. Elle n'allait quand même faire quelque chose d'illégal !

J'espérais me tromper, et que cela soit vraiment que de simples vitamines.

Il fallait absolument que j'en parle à Sally, il fallait que j'en sois certaine. Et je le ferais le plus rapidement possible.

De plus, normalement, je la croise le lundi soir quand je finis les cours. Je lui parlerais à ce moment là.

Et je m'endormis sur cette résolution.

Le dimanche se passa relativement calmement. On finit de ranger l'appartement, car la veille, on était vraiment trop fatigués pour le faire.

Je travaillais un peu mes cours, et révisais un peu. Mais je n'étais pas très apte à travailler.

Je n'arrêtais pas penser aux cachets que Sally avait pris la veille. J'espérais vraiment que cela ne soit que de simples vitamines, mais mon instinct me disait que ce n'était pas ça.

Et je m'inquiétais beaucoup pour ma cousine.

A des moments, je me disais que c'était rien et que je m'inquiétais pour rien. Car si c'était le contraire, Carlie et Jacob seraient arrivé aux mêmes conclusions que moi. Alors je me disais que je me montais le bourrichon pour rien.

Et puis cinq minutes plus tard, le regard apeuré de Sall me revenait en mémoire, et Sally n'aurait pas eu ce regard si c'était de simples cachets de vitamines.

Et pour Jake et ma sœur, ils étaient tellement dans leur monde des fois, qu'ils ne voyaient pas ce qu'il se passait autour d'eux. Donc cela se pouvait qu'ils n'aient pas remarqué le regard de Sally quand je l'ai questionné sur ses comprimés.

En résumé, j'ai passé mon dimanche à penser à ça. Et je n'avais toujours pas d'idées précises de ce que c'était.

La seule solution était d'interroger la principale concernée, qui était ma cousine. Mais je savais que si ces « vitamines » n'étaient pas des vitamines, elle ne me le dirait pas et elle se braquerait. Et je n'avais pas envie de me disputer avec elle.

Mais je ne pouvais pas rester sans rien faire.

Je pesais encore pendant quelques temps le pour et le contre, pour prendre une décision.

Au bout d'une bonne trentaine de minutes à réfléchir, pendant lesquelles j'étais restée plantée debout au milieu de ma chambre. Je décidais d'aller lui parler, je ne pouvais pas faire autrement. Dès que je la voyais la semaine prochaine, j'irais lui parler.

Voilà, ma décision était prise.

Et, maintenant elle était irrévocable, je ne pouvais plus faire demi-tour.

C'est à ce moment là que je me rendis compte que Carlie était sur le seuil de porte de ma chambre, et qu'elle me regardait en souriant.

« Tu te rends compte que ça fait un moment que tu es plantée là comme un piquet au milieu de ta chambre, » m'annonça-t-elle.

« Je sais, » répondis-je. « Ça fait combien de temps que tu m'observes, espèce de voyeuse ? »

« Hé, je ne suis pas une voyeuse ! » Se vexa ma jumelle.

« Je rigole, je sais que tu n'es pas une voyeuse, » la rassurais-je. « Combien de temps ? »

« Au moins un quart d'heure, » me dit-elle. « Tu réfléchissais à quoi pour que cela soit si intense ? »

« D'accord. Pourquoi es-tu rentrée dans ma chambre ? » Demandais-je en changeant de sujet, je n'avais pas très envie de lui parler de mes réflexions internes sur notre cousine et ses « vitamines ».

« Je voulais te demander si je pouvais t'emprunter un livre », dit-elle en faisant comme si je n'avais pas changer de sujet.

« Bien sûr, prends », lançais-je en me dirigeant vers mon bureau, pendant que ma sœur allait vers ma bibliothèque.

Ce que j'aimais bien avec ma sœur, c'est que quand je ne voulais pas lui parler de quelque chose, elle n'insistait pas, elle attendait que je vienne lui en parler, ce qui finissait toujours par arriver.

Il n'y avait qu'un seul sujet, où elle insistait lourdement, c'était ma vie amoureuse, ou plutôt mon absence de vie amoureuse. Ma jumelle voulait à tout prix me trouver un mec. Elle ne comprenait pas comment je pouvais apprécier d'être célibataire. C'est certain qu'elle ne peut pas le comprendre, elle est avec Jake, qui est un loup-garou, qui s'est imprégné d'elle. C'est sûr qu'elle ne pourrait pas avoir mieux !

De plus, Angela qui était sensée être ma meilleure amie, n'était pas mieux. Elle était aussi instante sur ce sujet-là que Carlie. Faut dire qu'elle avait Ben, et qu'il venait de la demander en mariage. Je ne pense pas qu'elle puisse trouver mieux.

Le pire, c'est quand elles se mettaient à deux sur le sujet en même temps. Lors de ces moments-là, je n'avais envie que d'une chose : fuir loin, très loin. Mais ce n'était pas possible, et je devais subir toute la conversation, après tout j'en étais le sujet principal. Et ça, c'était leur excuse pour m'obliger à participer à toute la conversation.

Ma journée du lundi se passa relativement calmement. Je n'avais pas été relativement attentive en cours, je me repassais les différents scénarios de ma future discussion avec Sally, ce soir.

J'espérais qu'elle se passera dans le calme, que nous n'allions pas nous disputer, que Sally me rassurera sur la provenance, et sur ce qu'étaient ces satanés comprimés.

En plus, ma nuit de dimanche à lundi avait été très agitée. J'avais très mal dormis. J'avais passé mon temps à me retourner dans mon lit, à me demander si c'était une bonne idée d'aller parler à ma cousine. Mais je ne trouvais aucune autre solution préférable, alors je décidais d'aller quand même lui parler, quitte à ce que cela se finisse mal.

Du coup, je m'étais endormie vers six heures du matin, pour me réveiller quatre plus tard à dix heures. Et mon premier cours de la journée était à dix heures trente. J'étais en retard.

Et devinez mon premier cours de la journée ! Littérature anglaise avec Dwyer ! Bingo ! Vous avez gagné le jackpot !

Je me demandais ce que j'avais fait à Dieu pour mériter ça.

Je n'avais jamais été méchante avec quelqu'un, je n'avais tué personne.

Alors pourquoi le sort s'acharnait autant contre moi.

Donc c'est un courant que je me dirigeais vers l'université, et la salle du diable.

Et là, alléluia ! J'ai eu de la chance, je ne suis pas arrivée en retard ! Certes, j'étais épuisée, et essoufflée, mais j'étais à l'heure !

Dieu m'aimait peut-être encore un peu.

Bon à part ce problème de réveil, la journée se passa relativement calmement. Même Dwyer et Yorkie m'ont laissé tranquille.

Oui, j'en suis certaine Dieu existe, et il m'aime quand même un petit peu.

Mais là, tout de suite, c'était la fin de la journée tranquille.

Il était dix-heures quarante à ma montre. J'étais devant l'université. J'attendais Sally, normalement, elle devrait bientôt arriver.

J'étais complètement stressée, je me demandais si elle allait me parler d'elle-même, ou s'il fallait que je force un peu, ou si elle allait être tout de suite sur ses réserves.

J'étais tellement dans mes pensées, que je ne l'avais pas vu arriver.

J'ai même sursauté quand elle posa sa main sur mon épaule pour me faire sortir de mon cerveau.

« Du calme, Bee ! Ce n'est que moi ! » Ria Sally. « Je ne vais pas te manger. »

« Je sais que tu ne vas pas me manger, » répondis-je simplement.

« Donc on est d'accord », sourit ma cousine. « Bon, bonjour quand même ! » Dit-elle en conservant son sourire.

« Bonjour, »dis-je.

Je ne savais pas comment aborder le sujet. Je regardais Sally d'un air sérieux. Et je vis que son sourire disparaissait petit à petit.

Elle finit par demander après quelques minutes de silence :

« Pourquoi tu es si sérieuse ? »

« Sally… »

« Oui, c'est moi, » répondit-elle en riant pour essayer de détendre l'atmosphère et me faire sourire.

Mais je n'eu aucune réaction. Je décidais de me lancer.

« Sally… je … », bégayais-je, puis je pris mon courage à deux mains. « Je sais que tu ne veux surement pas en parler… Mais je dois le faire. »

« Tu veux parler de quoi ? » M'interrogea-t-elle.

« Tu sais très bien de quoi je veux parler, » répliquais-je.

Elle me fixa pendant quelques minutes en réfléchissant. Je savais qu'elle se demandait si je laisserai tomber si elle jouait les ignorantes. Mais elle dut comprendre que cela ne marcherait surement pas à la vue du mon visage déterminé.

« Des comprimés, c'est ça ? » Demanda-elle.

« Oui des comprimés. »

« … »

« Alors ? »

« Y a rien à dire. Ce sont de simples vitamines ! » Me lança Sally qui commençait à s'énerver.

« C'est ça, et moi je suis le pape ! » Lui répondis-je avec hargne.

« Ce sont que des vitamines ! » Cria ma cousine, en colère.

« Alors donne-moi la boite que je regarde l'étiquette, » ordonnais-je d'une voix dure.

Sally serra son sac contre elle, comme si elle avait peur que je lui arrache. Je compris alors que mes soupçons étaient fondés. Si ce n'étaient que des simples vitamines comme elle le disait, elle m'aurait donné la boite sans problème. De plus, elle affichait un air coupable.

On se regarda sans rien dire pendant cinq minutes. Puis je finis par reprendre mon interrogatoire.

« C'est quoi, Sall ? »

« … »

« Sall? Je m'inquiète pour toi, » dis-je plus doucement.

«

« Sall, réponds ! » M'exclamais-je, je commençais à m'énerver devant son silence.

« … »

« Sall ? »

« Ce ne sont pas des vitamines ! » Me cria-t-elle. « Tu es contente, je te l'ai dit. »

« Je veux savoir ce que sont ces comprimés ! » Lui répondis-je durement tout en lui lançant un regard noir.

« Ce ne sont pas tes affaires ! » Hurla-t-elle en partant. « Ce ne sont pas tes affaires ! »

Je la regardais partir.

J'étais choquée, que Sally me crie autant dessus. Sally-Anne ne crie jamais, je ne l'ai jamais vu crier. Je crois que c'était la première fois que je la voyais hurler.

J'en étais toute retournée.

Je me dirigeais vers notre appartement, tout en réfléchissant à la situation. Je faisais confiance à mes pieds, ils connaissaient le chemin.

Maintenant, j'en étais certaine, ces comprimés n'étaient pas des vitamines, et n'étaient pas très légaux, à la vue de la réaction de Sally.

Je me demandais s'il fallait que j'en parle à Carlie. Puis je décidais de pas lui parler tant que je n'avais pas plus d'information.

J'allais mener ma petite enquête.

Après tout, je pense que Sally doit s'attendre à ce que j'enquête, et que j'en parle à Carlie.

Mais j'allais pas en parler ma sœur, en tout cas pas tout de suite. Mais si j'avais besoin d'aide, j'en parlerais à ma jumelle et à Jake. Un loup-garou, ça peut toujours servir !

Et là, je me rendis compte que je n'aurais pas dut me fier à mes pieds pour me conduire à l'appartement. Car je ne reconnaissais rien. J'étais perdue.

Ce genre de chose n'arrive qu'à moi !

Tout d'un coup, j'entendis un bruit.

Je me dirigeais vers sa source, et je vis…

OOOOOOO

Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous as plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis, cela me permet de savoir si cela vous plaît. Et aussi, cela me donne du courage pour continuer !

A dimanche prochain.

A vos commentaires !

Bonne journée.

Elo-didie