Bonjour, voici mon nouveau chapitre.

Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.

J'espère que ce chapitre vous plaira.

Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout Steve Rogers RMNG pour m'avoir laissé une review.

Je suis désolée de poster ce chapitre avec une journée de retard, mais hier soir en rentrant du travail, j'étais trop fatiguée !

En tout cas, vous allez enfin savoir ce que Bella a vu !

Bonne Lecture.

OOOOOOO

Chapitre 13 : Couse poursuite et sombres desseins

Et là, je me rendis compte que je n'aurais pas dut me fier à mes pieds pour me conduire à l'appartement. Car je ne reconnaissais rien. J'étais perdue.

Ce genre de chose n'arrive qu'à moi !

Tout d'un coup, j'entendis un bruit.

Je me dirigeais vers sa source, et je vis…

POV Bella :

Je vis deux hommes en train de tabasser un troisième, et un quatrième regardait la scène. L'homme, qui se faisait taper dessus, était à terre, et semblait inconscient, jusqu'à ce qu'il émette un gémissement de douleur.

Une flaque se trouvait sous l'homme blessé, je me suis mise à frissonner quand je compris que ce n'était pas de l'eau, mais du sang.

Je me demandais, ce que je devais faire. Si je devais intervenir ou repartir sans me faire repérer ? Je ne savais pas du tout quoi faire, j'étais complètement perdue. Je savais que si j'intervenais j'allais surement finir comme cet homme qui était à terre, et si je partais ma conscience ne me le pardonnera jamais d'avoir laissé quelqu'un se faire battre à mort.

Je devais prévenir quelqu'un, je ne pourrais rien faire par moi-même, il fallait que je prévienne la police, ou le FBI, ou la CIA, ou encore l'armée. Oui, j'allai prévenir au moins la police, peut-être la FBI, mais quand même pas l'armée ou la CIA.

J'allais sortir mon portable de mon sac, quand un mouvement m'arrêta.

L'homme qui regardait la scène s'avança, et je cru qu'il m'avait repéré. Mais non, il s'arrêta au niveau du passage à tabac, et dit :

« Voilà, ce qui arrive quand on se croit plus malin que moi. Tu n'aurais jamais du essayer de me rouler. Tu aurais dutgentiment me donner l'argent que tu me devais, et tout ça sans faire d'histoire. Tu es un véritable idiot, en croyant que tu pouvais me berner. »

L'homme à terre répondit, mais je n'entendis pas, ce qui n'était pas le cas de celui qui devait être le chef. Car il se mit à rire, et donna un coup de pied dans le ventre de sa victime, et repris la parole :

« Tu n'as plus d'argent. Mais je m'en fiche, il fallait en trouver mon vieux. Tiens, tu aurais pu vendre ta femme ou un de tes enfants pour me payer. Tu m'as acheté quelque chose, donc c'est normal que tu me donnes de l'argent. Car je ne fais pas de cadeau. Tu me prends quelque chose, tu le payes ! Un point c'est tout ! »

Et il se remit à rire.

Et moi, je tremblais d'effroi. Je ne savais pas qui était ce mec, mais il me foutait les jetons. J'étais complètement morte de peur.

Je décidais que le temps était venu pour moi de partir. J'étais déjà restée trop longtemps, vraiment trop longtemps. J'aurais dut partir dès le début. Chaque minute où je restais en plus était une minute de trop. Donc je reculais sans faire de bruit.

J'appellerai les flics, une fois que je serais en sécurité, loin de ce type.

J'étais presque arrivée à la fin de la ruelle, et ils ne m'avaient toujours pas repéré. Je me suis dit que j'avais peut-être de la chance pour une fois.

J'avais pensé trop vite, beaucoup trop vite, car à ce moment-là, je buttais dans une poubelle, qui tomba dans un bruit d'enfer.

Il n'y avait qu'à moi que ce genre de chose pouvait arriver.

J'étais maudite, c'était certain, ça ne pouvait pas être autre chose.

Je venais de signer mon arrêt de mort. Je n'avais plus qu'à faire ma dernière prière. Et je me suis mise à prier tout les dieux que je connaissais dans ma tête. Alors que je n'ai jamais cru en eux.

« Qui est-là ? » Demanda le chef.

Je ne répondis pas, mais je suis certaine qu'il m'avait vu, car il reprit la parole.

« Retourne-toi, doucement, » dit-il pour moi. « Les mains en l'air. »

Je décidais, que faire ce qu'il disait, n'était pas une bonne idée, car si j'arrivais à m'échapper, par un quelconque miracle, complètement impossible et improbable, il verrait mon visage une fois que je serais retournée.

Donc je pris la fuite. Je me suis mise à courir comme une dératée, comme si ma vie en dépendait. Sauf que là, elle en dépendait réellement ma vie, et je n'avais pas trop envie de mourir ce soir. Je courrais comme je n'avais jamais couru, et moi qui avait toujours détesté les cours de sport depuis toute petite, peut-être ils allaient me sauver la vie ces cours à la c**.

Si je m'en sors vivante de ce pétrin, je promets que je ne dirais plus rien de mal sur le sport, que je regarderais le sport à la télé avec Jacob quand il le regarde, je me plaindrais plus jamais du sport, que je crierais sur tout les toits que le sport c'est génial.

J'entendis un coup de feu, puis une balle ricocher contre un mur. Je sus tout de suite que cette balle aurait du être pour moi. Je me suis mise à accélérer, à courir plus vite qu'avant, alors que je croyais ça complètement impossible.

J'étais complètement essoufflée et fatiguée, complètement morte, mais je courais quand même dans les rues de Seattle les moins recommandables. Je slalomais entre les poubelles, les détritus, les drogués complètement shootés.

Je ne sais pas combien de temps je couru, mais je continuais de courir, je ne faisais que ça courir. J'espérais simplement que j'avais réussi à échapper à mes poursuivants.

Mais à chaque fois que je croyais avoir réussi à leur échapper, je les entendais de nouveau. Alors j'accélérais à nouveau.

Je finis par arriver au port. Les docks étaient complètement noirs, tout était sombre. La nuit était noire, on voyait à peine la lune qui était cachée derrière les nuages, et on avait du mal à y voir à plus de deux mètres, c'était une chance pour moi.

Je me faufilais entre les conteneurs, en espérant arriver à fuir.

J'avais l'impression que ça faisait une éternité que je courais entre les conteneurs. Quand je vis que l'espace s'agrandissait.

Je me suis vite rendue compte que je me trouvais sur un quai. J'étais au bord, prête à sauter. Je me demandais si c'était une bonne idée de plonger, je pourrais peut être m'échapper comme ça. Mais je n'avais jamais été une super nageuse, j'avais de grand risque de me noyer.

Puis je me suis dis que j'allais mourir si je restais plantée là, donc mourir tuée par ses types ou mourir noyée, le résultat était le même. Sauf que mes chances de survie étaient plus importantes si je sautais dans l'eau.

J'allais me préparer à me jeter à l'eau, quand j'entendis des pas, puis un coup de feu. Mon dos me fit un mal de chien, et je me suis sentie tomber dans l'eau.

Je compris que je venais de me prendre une balle.

Puis ce fut le noir.

POV Inconnu :

Ce type se foutait de ma gueule ou quoi ? Quand on acheté quelque chose à moi, c'est-à-dire moi, on payait.

Bien fait pour lui. J'espère que la petite leçon que lui donnaient mes hommes en ce moment, lui fera comprendre qu'on ne se moque pas de moi !

J'étais entrain de lui expliquer cela, quand j'entendis un bruit, comme une poubelle qui vient de tomber.

« Qui est-là ? » Demandais-je, c'était surement un simple chat errant.

Je regardais en direction du bruit, et je vis que ce n'était pas un chat, mais une femme, elle avait des cheveux longs. Elle en avait trop entendu, elle devait mourir.

« Retourne-toi, doucement, » dis-je en sortant mon arme. « Les mains en l'air. »

Et là, elle détala comme un lapin. Elle partit en courant. Je me tournais vers mes deux hommes de mains, Yann et Chris, qui étaient toujours autour de l'autre imbécile, et leur criait

« Laissez cet idiot, là ! Et poursuivez la fille ! TOUT DE SUITE ! »

Et ils partirent, tout en sortant leurs flingues. Et ils commencèrent à lui tirer dessus. Mais quand ils virent qu'ils étaient trop loin pour réussir à toucher leur cible, ils se remirent à lui courir après, tout en gardant leurs flingues à la main.

Je les laissais, ils allaient surement m'appeler plus tard pour avoir d'autres instructions.

Je me tournais vers l'abruti qui avait cru qu'il pouvait me rouler, moi Phil Dwyer.

Je pesais le pour et le contre de l'aider à mourir, ou de le laisser mourir lentement, en se vidant de son sang.

« Tu as de la chance », lui dis-je en m'accroupissant à côté de lui. « Je suis d'humeur gentille. Je ne vais pas te laisser mourir en te vidant de ton sang, et en souffrant le martyr. »

Je vis l'espoir apparaître dans ses yeux. Je pus empêcher un petit sourire d'apparaître sur mes lèvres. Il croyait vraiment que j'allais le laisser vivre, et que j'appellerais une ambulance qui lui sauvera la vie.

Il se mit à parler, mais tellement bas, que je dus m'approcher pour comprendre.

« Merci, merci. Je vous promets que je ne dirais rien ! Je dirais que ce sont vos concurrents qui m'ont fait ça ! »

Je me suis mis à rire, un véritable rire sadique. Il était tellement naïf. Il me faisait bien rire.

Il me regarda, et là c'était de l'incompréhension que je lisais dans son regard.

« Tu croyais vraiment que j'allais te laisser en vie. »

Et je me suis remis à rire. Et la compréhension se peignit sur le visage de ma future victime, puis la peur arriva.

J'adorais voir la peur, surtout sur le visage de mes victimes. Je me sentais puissant. J'étais puissant, le meilleur !

Quand je fus enfin calmé. Je repris la parole.

« J'allais simplement abréger tes souffrances. Adieu ! »

Je me reculais, je n'avais pas envie de me tacher. Le sang partait difficilement des vêtements. Et je n'avais pas envie de brûler ceux-là, je les aimais bien.

Je me reculais. Un sourire sadique apparut sur mon visage.

Et je lui tirais une balle en plein tête.

Je rangeais mon flingue, et sortit mon portable.

J'appelais un de ceux qui couraient après la petite curieuse de tout à l'heure. Il décrocha aussitôt. Il avait raison, je n'aimais pas attendre.

« Alors ? » Demandais-je.

« Elle court vraiment vite, Monsieur, » me répondit-il. « On ne l'a pas encore attrapé. »

« Vous êtes où ? »

« Sur les docks, Monsieur. »

« J'arrive, » dis-je simplement en raccrochant.

Je me dirigeai vers ma voiture qui était garée juste à côté.

Quand j'arrivais sur les docks, je vis des silhouettes se diriger vers les quais. Et je reconnu les silhouettes de mes hommes de mains.

Je descendis de voiture, et je me dirigeais vers eux.

Quand j'arrivais à la hauteur de mes hommes. Je vis que la fille nous tournait le dos, et elle se tenait au bord du quai, comme si elle allait sauter. Elle ne devait pas sauter, car si elle sautait elle risquerait de nous échapper.

Je passai mon doigt sous ma gorge, pour montrer qu'il fallait la tuer. Yann me comprit aussitôt, et il leva son flingue, et tira.

La balle arriva en plein dans le dos de la curieuse. Et elle tomba dans le port.

Elle était vraiment gentille, elle nous enlevait le problème de corps. On n'avait pas besoin de le faire disparaître, il était tombé à l'eau.

Ça avait été une bonne soirée, si on enlevait cette fille.

Je me tournais vers les gars, et leur dit que je n'avais plus besoin d'eux ce soir. Et je pris la direction de ma voiture.

Au moment, où j'allais monter dedans, j'entendis miauler, comme un miaulement de colère.

Je me tournais vers la source du bruit. Et je vis un chat tigré.

Le chat me regardait méchamment, comme si il allait me bouffer. Puis il partit avec un dernier sifflement de colère.

Ce chat était complètement taré, je lui avais rien fait.

Je m'installais derrière mon volant, et je rentrais chez moi.

POV Omniscient :

Le corps de la jeune fille qui venait de se faire abattre flotta, puis dériva au grès du courant, pour finir par s'échouer sur une plage pas loin des docks, quelques heures avant le lever du jour.

Le chat, qui avait montré sa colère sur l'assassin, se dirigeait vers cette plage. Et il s'assit près du corps de la jeune fille.

Il se mit à miauler de plus en plus fort, pendant au moins un quart d'heure. Il lançait un appel, que tous les chats de la ville entendirent.

Il ne s'arrêta de miauler que quand un autre chat arriva, suivit par un autre félin.

Tous les matous de la ville de Seattle se réunirent sur cette plage, sans que personne ne s'en rende compte.

Ils formèrent un cercle autour du corps de la jeune femme morte qu'était Bella Swan.

Et ils mirent tous à miauler, sauf le chat tigré.

Lui, il monta sur le corps ensanglanté qui c'était pris une balle un peu plus tôt. Il s'arrêta, les pattes avant sur les épaules sans vie de la jeune fille.

Les autres chats s'arrêtèrent de miauler. Alors que le chat tigré, qui était un Mau Egyptien, poussa un puissant miaulement, qui dut s'entendre de loin.

Et il se pencha vers le visage mort de Bella. Et il lui souffla dessus, à plusieurs reprises.

Et il partit en la laissant comme ça.

Et tout les autres chats le suivirent, et repartirent vers là où ils venaient avant l'appel de leur congénères.

Quelques minutes après la disparition des chats, la jeune fille se remit à respirer.

Après une immense respiration, elle ouvrit les yeux.

Ses yeux n'étaient plus ceux d'humains, les pupilles étaient fendues, comme celles d'un chat.

Ses sens étaient plus développés, elle voyait mieux autour d'elle, elle entendait mieux les différents bruits, elle sentait mieux les odeurs, elle goutait ses dernières sur sa langue, son toucher était plus développé, elle ressentait des aspérités qu'elle n'aurait jamais senti auparavant.

Mais elle était complètement déboussolée, elle ne savait plus quoi faire, elle ne voulait qu'une chose : rentrer chez elle.

Elle ne se rappelait pas vraiment qui elle était, elle se laissait guider par ses tout nouveaux instincts, car pour l'instant sa partie d'humanité avait comme disparue, mais elle reviendrait mais pas tout de suite. C'étaient ses instincts de félin qui la conduisait.

Son instinct la mena jusqu'à un immeuble. Elle sauta sur l'escalier de secours, le monta, cassa une vitre d'un appartement, elle se retrouva dans une chambre.

Elle monta sur l'armoire, et elle s'endormit sur celle-ci.

Elle se trouvait dans l'appartement qu'elle partageait avec sa sœur avant sa « mort », dans sa chambre en particulier.

Et le réveil, qui se trouvait sur la table de nuit, indiquait qu'il était dix heures du matin.

OOOOOOO

Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous as plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis, cela me permet de savoir si cela vous plaît. Et aussi, cela me donne du courage pour continuer !

A dimanche prochain.

A vos commentaires !

Bonne journée.

Elo-didie