Bonjour, voici mon nouveau chapitre.
Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.
J'espère que ce chapitre vous plaira. Et que cela vous donnera envie de continuer à me suivre!
Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout Steve Rogers RMNG pour m'avoir laissé une review.
Bonne Lecture.
OOOOOOO
Chapitre 16 : Interrogatoire et chat
POV Carlie
Un sourire m'échappa en lisant le SMS.
Angela faisait vraiment mère poule des fois, surtout avec Bella. Elle ne pouvait pas s'empêcher de s'inquiéter pour ma sœur, ou pour moi d'ailleurs.
Angie était vraiment maternelle avec nous deux.
Je ne sais vraiment pas pourquoi.
Mais je ne vais pas m'en plaindre !
POV Bella :
J'arrivais à la bibliothèque, encore toute retournée parce qu'avait dit Carlie.
Moi, dangereuse ?
Et puis quoi encore ?
C'était impossible que je sois dangereuse, mais faut dire que je me sentais un peu différente depuis mon réveil.
C'était comme si quelque chose c'était réveillée en moi.
J'étais encore moi, mais pas vraiment, pas totalement, comme si maintenant j'étais aussi plus.
Ça m'énervait ! J'étais incapable de mettre des mots sur ce que je ressentais.
J'étais tellement prise dans mes réflexions que je ne vis pas Angela qui venait vers moi. Et je lui rentrerais littéralement dedans.
Et, curieusement, au lieu de me retrouver les fesses par terre comme d'habitude pour moi, ou rattrapée de justesse par Angela.
Ce fut moi qui rattrapais Angela, pour lui éviter la chute.
Mais qu'est-ce qu'il m'arrivait depuis ce matin ! D'abord, j'avais dormis sur le haut de mon armoire ! Après je tombe du haut de cette même armoire, et tout ça sans rien me casser ! Ce qui était complètement impossible me connaissant ! Et maintenant, je rentre dans Angela, et tout ça sans tomber sur les fesses ! Et en plus, j'arrive à la rattraper ! MOI ! ISABELLE SWAN ! La fille plus maladroite au monde !
Il y avait vraiment quelque chose de bizarre depuis ce matin.
Qu'est-ce qu'il s'était passé cette nuit !
Qu'est-ce qu'il avait bien put m'arriver hier soir !
Pourquoi je n'arrive pas à me rappeler ce qu'il s'était passé hier soir.
Mes réflexions s'arrêtèrent là, car je me retrouvais emprisonnée dans les bras de ma meilleure amie, et elle me serrait tellement fort que je n'arrivais plus à respirer.
« Angie…je…n'arrive…plus…à…respirer… », réussis-je à dire.
« Désolée, » s'excusa-t-elle. « Mais j'étais tellement inquiète pour toi. S'il te plait, ne me refais jamais un coup pareil ! J'ai vraiment eut peur ! La prochaine fois que tu sèches les cours, envoie-moi au moins un SMS… »
Et elle parla comme ça pendant cinq minutes, et tellement vite que je perdis rapidement le fil de ce qu'elle disait.
Je me demandais comment elle faisait pour parler aussi vite sans reprendre sans respiration, elle devait vraiment être très inquiète pour moi.
Et j'en étais désolée.
Je ne pouvais même pas lui expliquer, et lui dire la vérité, vu que je ne m'en rappelais pas.
J'étais certaine que quelque chose de vraiment très important c'était passé hier soir. Mais je ne pouvais pas lui dire, car elle et Carlie s'en inquièteraient trop. Et puis je préférais rien leur révéler avant d'en savoir plus, avant de savoir ce qu'il m'était arrivé.
Quand Angela reprit enfin sa respiration, je pus prendre la parole.
« J'ai compris, Angie, la prochaine fois je te préviendrais », annonçais-je en souriant doucement. « Mais là, il faut que j'aille travailler. »
Et je pris la direction de la porte d'entrée de la bibliothèque, en laissant Angela.
« Bonjour Mme Pince, » saluais-je la bibliothécaire en passant devant son bureau.
« Bonjour Mlle Swan. Vous êtes en avance, aujourd'hui, » dit-elle en me fixant comme si ses yeux allaient lui sortir de la tête.
Je préférais rien répondre car je ne savais vraiment pas si c'était un reproche ou un compliment, et venant de ma patronne ça pouvait autant être l'un que l'autre.
« Quand vous aurez posée vos affaires, est-ce que vous pourriez ranger ces livres ? » Me demanda-t-elle en me montrant un chariot plein à craquer de livres, que je devinais, venaient d'être rendus.
Super ! J'allais surement y passer toute la soirée ! Et ranger les livres ce n'était pas ce que je préférais dans mon travail ! C'était certain !
« D'accord, Mme Pince, » lui répondis-je en me dirigeant vers le vestiaire où je posais mes affaires, tout en pensant à tout ce travail qui m'attendait.
Une fois fait, je pris le chariot, et commençais à ranger les livres.
A peine, Mme Pince avait disparu de mon champ de vision, et que moi-même je venais de disparaître du sien, Angela apparut devant moi comme par magie.
Je compris immédiatement qu'elle voulait des explications pour ce matin, et que là je ne pourrais pas y échapper.
J'étais contente qu'elle ait attendu que la bibliothécaire ne puisse plus me voir pour parler. Je n'avais pas envie d'être renvoyée.
« Tu veux savoir ce qu'il s'est passé ce matin ? » La questionnais-je.
« Bien deviné », me répondit-elle.
Je soufflais pour me donner du courage.
Je détestais mentir, mais je n'avais vraiment pas le choix. J'avais espéré éluder la question. Mais j'allais devoir lui servir le même mensonge qu'à Carlie.
Voyant qu'Angela me laissait prendre la parole la première, je me suis mise à parler.
« Ce matin, je me suis levée tôt, car je voulais aller travailler à la bibliothèque », commençais-je à expliquer. « Je voulais travailler le cours de Dwyer, je voulais lui montrer qu'il n'a pas à me descendre comme il le fait toujours. »
Ma meilleure amie hocha la tête, elle connaissait bien Satan, comme certains étudiants l'appeler. Et pour une fois que ce prof pouvait me servir pour avoir une bonne excuse.
« J'étais tellement prise dans mon travail que je n'ai pas vu l'heure. Et quand je m'en suis rendue compte, il était trop tard pour y aller. Et puis, tellement je suis maladroite, je me suis renversée du café dessus, donc j'ai dut rentrer à l'appartement pour me changer », racontais-je.
Angela me regarda pendant quelques secondes comme pour me jauger, et quand elle allait prendre la parole, je la coupais.
« Je sais, j'aurais dû t'envoyer un message pour te prévenir, mais je n'y ai pas pensé, désolée ! Tu me pardonnes ? »
Ma meilleure amie souffla, et me dit après un silence de quelques minutes.
« Je te pardonne. Mais la prochaine fois, préviens-moi ! »
« Pas de problème, » lançais-je soulagée.
« Je te laisse travailler, » dit-elle en me souriant. A plus tard.
« D'accord, en revoir. »
Elle me serra dans ses bras avant de partir.
Je ne comprenais pas comment j'avais réussi à mentir avec autant de facilité. D'habitude quand je mentais cela se voyait tout de suite, j'étais rouge comme une tomate, et je bafouillais.
Et là pas une fois je n'ai bafouillé, et je n'ai même pas rougis.
Mais qu'est-ce qu'il s'était passé hier soir !
Il fallait vraiment que je le découvre.
Je n'avais pas d'autre recours.
Mais, je ferais ça plus tard, pour l'instant je devais travailler.
Donc je repris mon travail, l'esprit un peu plus léger de ma décision.
POV Angela :
Je venais de laisser Bella après notre discussion.
J'avais l'impression que ma meilleure amie ne m'avait pas dit toute la vérité.
J'étais presque sûre qu'elle ne m'avait pas mentit, car quand elle mentait, cela se voyait tout de suite, son visage faisait alors concurrence avec les tomates mûres, et elle n'arrivait plus à parler normalement. Alors que là, elle avait parlé tout à fait normalement.
Je savais qu'elle me cachait quelque chose. Et elle devait le cacher à Carlie aussi.
Je ne savais pas si je devais la forcer à nous le dire, ou si je devais attendre qu'elle le fasse elle-même.
J'étais perdue.
Et pourquoi il fallait que ce soit aujourd'hui que le stage de Ben ait lieu ! J'avais besoin de lui parler, d'avoir son avis sur ce qu'il se passait avec Bella. Il a toujours été de bon conseil.
Et puis il y avait autre chose qui me chiffonnait, Bells était différente, pas tellement, mais elle avait l'air plus sûre d'elle, moins timide.
Qu'est-ce que je devais faire ? Attendre ou l'obliger à me parler ?
Quand j'arrivais chez moi, cette question me taraudait toujours.
Je décidais de la remettre au lendemain, après tout, la nuit porte conseil.
Donc je décidais de me détendre en espérant que demain j'aurais une réponse à mes interrogations.
POV Bella :
Le lendemain matin, je me levais avec un peu de difficulté.
J'avais très peu dormis, j'avais passé ma nuit à réfléchir à ce qu'il m'avait pu m'arriver l'avant-veille.
Donc je n'étais pas au meilleur de ma forme, c'était certain. Mais je me sentais quand même mieux que quand avant je ne dormais pas assez.
Je me rendis dans la cuisine et me rendis compte que j'étais seule dans l'appartement.
Après quelques minutes de réflexion, je me rappelais que la semaine dernière Carlie m'avait dit qu'elle et Jacob passeraient la journée en amoureux, vu que le campus était fermé à cause de vérification des systèmes d'alerte-incendie.
Donc je n'avais pas cours, aujourd'hui. Et j'étais toute seule, je pourrais réfléchir à tout ce qu'il m'était arrivé au calme, en fait je l'espérais.
Arrivée dans la cuisine, j'entendis un miaulement.
Je me tournais vers la source du bruit, et vis le chat, celui que j'avais essayé de sauver pas un autre, celui-là, il était assis sur le buffet de la cuisine et me regardais tout en continuant de miauler.
Je m'approchais de lui doucement. Après tout je l'avais tellement vu disparaître soudainement. Et puis j'étais certaine que le ou la propriétaire du chat pourrait m'aider avec mon problème de mémoire.
Car tous les trucs bizarres m'étaient arrivés quand ce chat a débarqué.
Le chat se mit à ronronner quand je commençais à le caresser.
Je le pris dans les bras quand je me rendis compte qu'il n'allait pas se faire la malle encore une fois, comme s'il savait que j'avais besoin de lui pour quelque chose.
« Bon, le chat, il est temps que tu retournes chez toi, maintenant, » lui dis-je en le tenant dans mes bras.
Je savais que la plupart des propriétaires d'animaux mettaient leurs noms et leurs adresses sur le collier de leurs animaux.
Donc je regardais de près le collier du félin qui était entre mes bras.
Après quelques minutes de recherche, je trouvais le fameux bout de papier que je recherchais. Je le déroulais tout en gardant le chat dans mes bras, et ce dernier ronronnait toujours d'ailleurs.
Je faillis faire tomber le matou quand je vis le nom de la propriétaire du chat :
Nom : Mlle Anne Cope
Adresse : 647 Elm St
Téléphone : 555-0164
C'était ma professeure d'histoire de la littérature !
Je n'en revenais pas, la propriétaire du chat, pour qui j'avais risqué de tomber d'une fenêtre était ma prof d'histoire de la littérature.
Je restais au moins dix minutes sans bouger tellement j'étais surprise. Mais je repris quand même mes esprits. Et mon regard fixa le félin qui ronronnait toujours entre mes bras.
« Tu ne bouges pas ! Je vais me préparer et je reviens et on ira voir Mlle Cope ! » Déclarais-je à l'animal en le reposant sur le buffet de la cuisine.
Je regardais le chat pour savoir s'il m'avait compris, puis je me repris, un chat ne pouvait pas comprendre.
Pourtant, j'avais vraiment l'impression qu'il m'avait compris quand il me regarda droit dans les yeux.
Je me dirigeais vers la salle de bain tout en lançant des regards au chat.
Le dit chat qui miaula comme pour faire comprendre qu'il ne bougerait pas.
Et quand je revenais prête, le chat était toujours là, assis sur le buffet de la cuisine, exactement à l'endroit où je l'avais déposé un quart d'heure plus tôt.
Il miaula comme pour me demander pourquoi j'étais surprise alors qu'il m'avait dit qu'il ne bougerait pas d'ici.
Et là, le seul truc qui me venait à l'esprit était que j'étais complètement barge.
Il n'y avait aucun doute, comment pourrais-je comprendre un chat.
J'étais folle !
Un chat ne pouvait pas parler !
Alors pourquoi avais-je l'impression de le comprendre ? Que chaque miaulement qu'il faisait je le comprenais comme s'il venait de parler avec des mots ?
Alors soit j'étais devenue complètement barje, soit ce qu'il m'était arrivé il y a deux jours faisait en sorte que je pouvais comprendre ce que disait ce chat !
Et que rien de penser que la deuxième solution soit possible voulait dire que j'étais folle !
Je respirais un bon coup pour me donner du courage.
Je devais aller voir Mlle Cope pour lui rendre son chat.
Oui je devais le faire.
Il n'y avait aucuns doutes dessus, je devais le faire.
Donc je pris mon manteau et sortit de l'appartement avec le chat dans les bras.
Il me fallut une demi-heure pour arriver devant la maison de Mlle Cope.
Elle se trouvait au milieu d'immeuble. C'était une jolie maison peinte en vert d'eau, et les boiseries des fenêtres et des portes étaient blanches.
Le jardin était plein de fleurs, les fleurs n'étaient pas alignées, c'était le désordre, tout poussait un peu n'importe comment, mais cela donnait du charme à l'endroit.
En résumé, c'était une jolie maison.
Elle ressemblait à la personnalité que notre professeure d'histoire de littérature nous montrait en cours, un peu folle.
Je soufflais un bon coup en passant le portillon, et traversait l'allée.
Arrivée devant la porte, j'eus comme un doute.
Est-ce que je devais vraiment le faire ?
Est-ce que c'était une bonne idée ?
Est-ce que Mlle Cope pourrait m'aider avec mon problème ?
Est-ce que j'aurais le courage de lui en parler ?
Ou resterais-je là devant la porte sans arriver à prononcer un mot ?
Toutes ces questions passaient et repassaient dans ma tête sans arrêter. Et je n'avais de réponses pour aucunes d'elles.
Je n'étais plus du tout sûre de moi.
Au moment où j'allais faire demi-tour en laissant le chat devant la parte. Ce dernier se mit à miauler comme pour m'encourager à sonner.
Je regardais pendant quelques secondes et il se remit à miauler.
« Tu crois vraiment que c'est une bonne idée ? » Demandais-je à l'animal, et un simple miaulement qui ressemblait à un oui me répondit.
Je soupirais, et repris mon courage à deux mains, et sonnait.
J'entendis des pas ainsi que des miaulements à l'intérieur en réponse.
La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard sur Mlle Cope.
« Bonjour, Mlle Cope, » dis-je.
Elle me regarda quelques secondes comme pour se rappeler qui j'étais. Elle dut s'en rappeler car elle me sourit.
Elle devait surement trouver bizarre qu'une de ses élèves viennent la voir chez elle, plutôt qu'à son bureau à l'université. Mais je me voyais mal lui rapporter son chat à l'université, c'était plus approprié de lui ramener chez elle.
« Bonjour Mlle Swan, » me salua-t-elle. « C'est un plaisir de vous voir. Que puis-je faire pour vous ? » Me demanda-t-elle.
Je lui montrais le chat qui était toujours en train de ronronner dans mes bras.
« J'ai récupéré votre chat sur une corniche, » lui annonçais-je.
OOOOOOO
Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous as plu. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me donner votre avis, cela me permet de savoir si cela vous plaît. Et aussi, cela me donne du courage pour continuer ! Et cela me fait très plaisir ! ^^
Et puis vous pourrez me faire part de vos théories pour la suite !
A dimanche prochain.
A vos commentaires !
Bonne journée.
Elo-didie
