Bonjour, voici mon nouveau chapitre.

Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.

J'espère que ce chapitre vous plaira. Un début d'explications arrive dans ce chapitre.

Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout Steve Rogers RMNG pour m'avoir laissé une review.

Bonne Lecture.

OOOOOOO

Chapitre 17 : Déni et herbe à chat

La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard sur Mlle Cope.

« Bonjour, Mlle Cope, » dis-je.

Elle me regarda quelques secondes comme pour se rappeler qui j'étais. Elle dut s'en rappeler car elle me sourit.

Elle devait surement trouver bizarre qu'une de ses élèves viennent la voir chez elle, plutôt qu'à son bureau à l'université. Mais je me voyais mal lui rapporter son chat à l'université, c'était plus approprié de lui ramener chez elle.

« Bonjour, Mlle Swan », me salua-t-elle, avec un sourire. « C'est un plaisir de vous voir. Que puis-je faire pour vous ? » Me demanda-t-elle.

Je lui montrais le chat qui était toujours en train de ronronner dans mes bras.

« J'ai récupéré votre chat sur une corniche, » lui annonçais-je.

POV Bella :

Mlle Cope me regarda puis reporta son regard sur son chat, et pris la parole.

« Dis-moi, Eclipse, tu ne m'avais pas encore ramené une de mes élèves à la maison. »

Alors comme ça, ce chat s'appelait Eclipse. Je pensais que ça lui allait bien, après tout il avait une tendance à s'éclipser très rapidement. Je retournais mon attention envers ma prof d'histoire de littérature.

« Entrez, je vous en prie », me dit-elle en me laissant un passage.

Je la suivis dans sa maison. J'avais envie de lui dire que je devais y aller car j'avais cours, mais elle savait surement que le campus était fermé aujourd'hui, après tout elle était enseignante là-bas.

Alors j'entrais dans le hall d'entrée. La maison avait l'air chaleureuse.

A peine ai-je fait un pas dans la bâtisse, que je me fis assaillir par des chats.

Ils se collaient à moi en miaulant. Ils frottaient leurs têtes sur mon pantalon, comme pour me dire bonjour.

Donc j'avançais en faisant attention à ne pas marcher sur un chat, et tout cela en gardant le chat anti-Jacob dans les bras.

Il m'a fallut bien cinq minutes pour traverser le hall de Mlle Cope, puis entrer dans le salon, et m'assoir sur le canapé. Ce n'était pas que la demeure soit immense, elle était d'une taille tout à fait normale, pour une maison se situant, dans un quartier calme et un peu aisée de la ville de Seattle. C'était dut au fait que j'avais du jouer à éviter les chats. Ce qui m'avait surpris le plus, c'est que j'avais réussi à le faire sans me casser la figure, un exploit pour moi ! Après tout, j'étais Isabella Swan ! La fille la plus maladroite au monde !

C'est vrai, je devais peut-être un peu exagérer. Je n'étais peut-être pas la fille la plus maladroite au monde, en fait je l'espérais, ça m'évitait de tomber dans la déprime.

Donc une fois que j'étais installée. Le chat tigré qui était toujours dans mes bras, sauta sur le fauteuil à côté, et s'y assis bien droit.

Alors qu'une bonne partie des autres chats s'installaient à côté de moi dans le canapé.

J'étais vraiment, mais vraiment mal à l'aise. Je me demandais encore pourquoi j'étais là.

Je me rongeais les ongles sans m'en rendre compte presque à sang.

Carlie aurait été là, elle aurait attrapé mes mains, en me disant d'arrêter de les martyriser, qu'elles n'avaient rien fait, et qu'elles n'y étaient pour rien.

Le fait de penser à ma jumelle me détendit un peu, comme toujours. Elle arrivait toujours à détendre mes nerfs même quand elle n'était pas là physiquement, il suffisait simplement que j'imagine ce qu'elle dirait ou ferait dans cette situation.

Mlle Cope nous servait du café pendant que je réfléchissais à tout ça.

Alors que je cherchais mes mots pour expliquer à mon professeur ce que je faisais avec son chat, elle prit la parole.

« Eclipse, » dit-elle simplement.

« Pardon, » répondis-je.

Je n'avais pas trop bien comprit ce qu'elle avait dit. J'avais été trop prise par mes réflexions internes comme d'habitude.

« C'est son nom, » expliqua-t-elle en reposant sa tasse de café dans sa soucoupe. « C'est une chatte Mau Egyptienne. La race la plus rare de toutes, les chats des temples. »

Super, pensais-je peu enthousiaste. J'allais avoir un cours sur les chats, alors que j'hochais la tête, mon professeur continua de parler.

« On dit que les Mau ont certains pouvoirs exceptionnels... »

« Comme d'apparaitre soudainement, je sais, » dis-je, après tout c'est ce que j'avais remarqué après Eclipse n'avait pas arrêté de le faire depuis que je l'avais rencontrée.

« Parmi bien d'autres, répondit-elle en faisant un clin d'œil à la dite chatte qui était toujours assise dans son fauteuil.

« Votre chatte… », Commençais-je tout en regardant les chats installés autour de moi.

Je ne pus finir ma phrase, car un chat noir avait sauté sur la table basse et avait commencé à boire dans ma tasse que j'avais posée là.

« Socrate, pas de caféine, » le gronda Mlle Cope, puis elle reprit pour moi. « Ça a tendance à le rendre irritable. Vous n'avez pas l'air dans votre assiette, ma chère Isabella. »

« Bella, » la reprit-je automatiquement, alors que tous les chats tournaient la tête vers moi pour me regarder.

« Bella, » répéta-elle en souriant. « Si c'est à cause des chats peut-être. Ils semblent s'être véritablement toqués de vous. »

« En fait je crois que c'est vraiment une mauvaise semaine pour moi, » la contredis-je. « Je n'arrive même pas à me souvenir de toute la soirée de lundi ! »

Je ne savais même pas pourquoi je lui disais ça. Ce n'était pas ses affaires. Je n'avais même pas dit à ma jumelle que je me rappelais pas de cette soirée, et que je ne savais pas comment j'étais rentrée à la maison ! Alors pourquoi je disais ça à mon professeur d'Histoire de Littérature ! C'était insensé !

« Je pourrais peut-être vous aider, » me dit-elle d'une voix douce.

« Bien sûr, » répondis-je, mais je ne pensais pas du tout en réalité qu'elle pouvait m'aider. « Non, vous savez ça ne vous concerne pas. Je ne sais même pas pourquoi je suis venue et restée là, alors. »

Tout en disant cela, je prie mon sac, et me levait.

« Allez-y, dites-moi, je vous en prie », me dit-elle en me tendant la main, comme pour me retenir.

« Nan, vraiment, » répondis-je tout en reculant vers la sortie. « Je suis en retard pour un rendez-vous. Je suis désolée. Je ne devrais même pas... »

Je ne savais même pas comment l'idée du rendez-vous mettait venue à l'esprit. Mais il fallait que je parte. Il le fallait. C'était mieux pour tout le monde, en tout cas pour moi. Je n'étais pas prête à parler de lundi soir, tant que moi-même je n'en saurais pas plus.

« N'hésitez pas à revenir n'importe quand. Je suis toujours là si je ne donne pas un cours, » m'annonça-t-elle en souriant. « Ça fait toujours plaisir de recevoir de la visite, surtout celle d'une de mes étudiantes préférées. »

Et elle lança quelque chose.

Je le rattrapais par réflexe.

C'était une petite boule d'herbe.

Son odeur rafraîchissante et surtout irrésistible arriva à mon nez.

Je ne pus empêcher ma main de monter à mon nez pour mieux sentir cette odeur. Et je me mis à renifler la boule d'herbe comme un chien qui suit une piste. Puis je fis rouler la boule sur mon visage sous mon nez tout en l'écrasant sur ma joue pour mieux avoir l'odeur tentante.

Mlle Cope me la reprit des mains. Elle s'était approchée pour mieux voir.

Je fus très déçue de plus avoir la balle.

C'était comme si, elle m'avait pris ma friandise préférée sous mon nez.

Je ne comprenais pas ce qui venait de m'arriver à l'instant.

Mon instinct avait repris le dessus pendant quelques minutes, dès que j'avais senti cette odeur.

« C'est de l'herbe à chat, » m'expliqua mon professeur, et elle souriait comme si elle avait comprit quelque chose et qu'elle savait que moi je ne le savais pas et que c'était à mon propos.

De l'herbe à chat !

Pourquoi j'avais réagis comme ça quand l'odeur de l'herbe à chat m'était arrivée dans le nez ? Ce n'était pas normal.

Et voilà encore une bizarrerie à mettre en plus pour ce début de semaine !

Sur le chemin du retour, je faillis faire plusieurs fois demi-tour. Mais à chaque fois, que je me retournais pour retourner chez Mlle Cope, je me disais que c'était idiot donc je reprenais le chemin de l'appartement.

Je n'arrêtais pas de renifler, j'avais encore l'odeur dans le nez. Et j'en voulais encore.

Et puis il avait le fait que je savais que mon professeur me cachait quelque chose.

J'étais certaine qu'elle savait ce qui m'était arrivée lundi soir, ou du moins une partie.

Puis après, je me disais que c'était débile, et qu'il n'y avait aucune preuve qu'elle sache quelque chose.

Et à ce moment-là, le sourire, qu'elle avait fait après m'avoir dit que c'était de l'herbe à chat, me revenait en mémoire, et je savais qu'elle savait quelque chose.

Je réfléchissais comme cela sur tout le chemin entre la maison de mon professeur à l'appartement que je partageais avec ma sœur et Jacob.

Une fois rentrée chez moi, je pris la résolution de retourner chez Mlle Cope, si jamais je ne trouvais rien par ailleurs, où qu'il se passe quelque chose qui m'y oblige.

Fière de cette décision, je me sentais plus légère.

POV Mlle Cope :

J'étais installée sur mon fauteuil en train de boire un café, que je venais de préparer pendant que mon invitée arrivait jusqu'au salon en slalomant entre les chats. Une de mes élèves, Isabella Swan, était assise en face de moi, elle venait de me ramener Eclipse, un de mes chats.

Je voyais bien qu'elle n'était pas à l'aise.

Mais il y avait quelque chose de différent en elle par rapport à ce que je voyais quand elle était en cours, quelque chose de plus sauvage.

Eclipse ne l'avait pas quand même fait !

Il fallait que j'en sois sûre.

« Eclipse, » dis-je simplement pour entamer la conversation, je voyais bien qu'elle cherchait ses mots.

« Pardon », répondit-elle.

Je ne pus arrêter le sourire qui s'affichait sur mon visage, je venais de la sortir de ses réflexions intérieures. Donc je repris la parole pour m'expliquer, tout en posant ma tasse de café sur sa soucoupe.

« C'est son nom. C'est une chatte Mau Egyptienne. La race la plus rare de toutes, les chats des temples. »

Je n'avais pas pu m'empêcher de rajouter quelques précisions sur cette race si spéciale de chat. Alors qu'Isabella hochait la tête pour montrait son accord ou le fait qu'elle écoutait ce que je racontais et qu'elle le comprenait, je ne sais pas, je repris la parole.

« On dit que les Mau ont certains pouvoirs exceptionnels. »

« Comme d'apparaitre soudainement, je sais, » dit-elle.

J'étais certaine qu'elle avait du voir ça. Eclipse adorait apparaître et disparaître, et c'est de là que venait son nom après tout !

« Parmi bien d'autres », répondis-je en faisant un clin d'œil à ma chatte qui était installée droite sur un fauteuil, son fauteuil d'ailleurs. Elle se l'était appropriée dès qu'elle a été assez grande pour pouvoir monter dessus toute seule !

« Votre chatte… », Commença mon élève tout en regardant les chats installés autour d'elle.

Faut dire qu'une bonne partie de mes chats s'étaient installés sur le canapé à côté d'elle.

Elle ne put finir sa phrase, car Socrate avait sauté sur la table basse et avait commencé à boire dans sa tasse qu'elle avait posée là. Je l'arrêtais, il n'avait pas le droit de boire de la caféine !

« Socrate, pas de caféine », le grondais-je, puis je repris pour mon invitée. « Ça a tendance à le rendre irritable. Vous n'avez pas l'air dans votre assiette, ma chère Isabella. »

« Bella », me corrigea-t-elle automatiquement, alors que les chats tournaient tous la tête vers elle.

Le fait qu'elle me corrige comme cela automatiquement, me fit sourire, elle ne devait vraiment pas aimer son prénom !

« Bella », répétais-je. « Si c'est à cause des chats peut-être. Ils semblent s'être véritablement toqués de vous. »

« En fait je crois que c'est vraiment une mauvaise semaine pour moi », me contre dit-elle. « Je n'arrive même pas à me souvenir de toute la soirée de lundi ! »

Alors si Eclipse avait bien fait ce à quoi je pensais, elle avait dut le faire lundi soir. Mais qu'était-il arrivé à Bella pour qu'elle meure lundi soir !?

Je n'arrivais pas à deviner.

Mais si Eclipse avait fait ce qu'elle avait fait, c'est qu'elle avait une bonne raison.

« Je pourrais peut-être vous aider, » dis-je d'une voix douce.

Je savais qu'elle avait besoin d'aide.

Elle ne devait surement pas comprendre ce qui lui arrive !

Elle devait être dans le noir le plus total.

Elle avait besoin d'aide.

Et j'étais la seule à pouvoir lui apporter cet aide !

« Bien sûr, » me répondit-elle, puis elle se reprit. « Non, vous savez ça ne vous concerne pas. Je ne sais même pas pourquoi je suis venue et restée là, alors. »

Tout en disant cela, elle prit son sac, et se leva.

« Allez-y, dites-moi, je vous en prie, » insistais-je en me tendant la main, comme pour la retenir.

« Nan, vraiment, » répondit-elle tout en reculant vers la sortie. « Je suis en retard pour un rendez-vous. Je suis désolée. Je ne devrais même pas. »

Je compris tout de suite qu'elle n'avait pas de rendez-vous. Mais je compris aussi qu'elle n'était pas prête à parler, qu'elle nierait en bloc tout ce que je lui dirais, qu'elle ne m'écouterait jamais tout qu'elle sera autant refermée sur elle.

Je n'avais plus qu'attendre qu'elle revienne d'elle-même.

« N'hésitez pas à revenir n'importe quand. Je suis toujours là si je ne donne pas un cours », lui proposais-je en souriant. « Ça fait toujours plaisir de recevoir de la visite, surtout celle d'une de mes étudiantes préférées. »

Et je décidais de quand même lui faire passer un dernier petit test pour être certaine de mes déductions de ne pas faire d'erreurs, car ce que j'avais à lui révéler ne devait pas être entendu par n'importe qui !

Donc j'ouvris une boîte en bois vernis qui se trouvait sur la table de salon.

Et en ressortit rapidement une boule d'herbe à chat, que je lançais en direction de Bella.

Elle la rattrapa par réflexe.

Elle la regarda quelques secondes, pour savoir ce que c'était.

Puis elle rapprocha l'herbe à son nez, et se mit à la sentir comme le font mes chats quand je leur en donne.

Puis elle se mit à jouer avec, tout en l'écrasant sur son visage.

Je rapprochais pour mieux voir.

Après tout, je connaissais leur existence, mais elle était la première que je rencontrais.

Et j'étais heureuse de pouvoir enfin en rencontrer une.

En réalité, j'en avais déjà rencontré une, après tout ma grand-mère en avait été une, mais j'étais encore une enfant quand elle était morte.

Je la lui repris des mains avant qu'elle en mette partout.

Elle me regarda comme si je venais de lui voler sa friandise préférée.

Cela me fit sourire.

« C'est de l'herbe à chat », lui expliquais-je.

Après ça, Bella partit rapidement, comme si elle avait le feu aux fesses.

Je savais qu'elle allait revenir.

Et j'espérais que cela soit bientôt, mais je devais lui laisser le temps de faire des découvertes par elle-même, il était encore un peu trop tôt pour elle.

OOOOOOO

Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous a plu.

A dimanche prochain.

A vos commentaires !

Bonne journée.

Elo-didie