Bonjour, voici mon nouveau chapitre.
Twilight et Catwoman ne m'appartiennent pas.
J'espère que ce chapitre vous plaira.
Je voulais tous vous remercier pour suivre mon histoire, mais surtout Steve Rogers RMNG pour m'avoir laissé une review.
Je suis désolée d'avoir mis autant de temps à poster ce chapitre. Mais ces dernières semaines n'ont pas été de tout repos au travail. Et quand je rentrais chez moi, j'étais trop morte pour écrire. Je m'excuse encore d'avoir mis autant de temps à poster ce chapitre.
Bonne Lecture.
OOOOOOO
Chapitre 18 : Perception et meilleur ami
Après ça, Bella partit rapidement, comme si elle avait le feu aux fesses.
Je savais qu'elle allait revenir.
Et j'espérais que cela soit bientôt, mais je devais lui laisser le temps de faire des découvertes par elle-même, il était encore un peu trop tôt pour elle.
POV Bella :
Le jeudi matin, je me levais tôt, à six heures trente, mes cours commençaient à huit heures.
Normalement, le jeudi était une de mes plus grosses journées, et puis mon premier cours était avec Dwyer. Ce qui ne m'aidait pas à me lever de bonne humeur.
J'avais une très grosse envie de sécher son cours. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas perdre ma bourse à cause de ça. Et puis Dwyer serait trop heureux de me voir la perdre, surtout si c'est parce que j'ai séché son cours.
Et ça, je ne le veux surtout pas ! Je ne veux pas faire plaisir à ce taré !
Mais bon, aujourd'hui, je n'ai pas cours cet après-midi, Mlle Greene est en stage pour toute la fin de la semaine.
Je ne savais pas trop si j'étais contente de ça ou pas. D'un côté, des cours en moins ça fait toujours plaisir, d'un autre, j'aimais beaucoup les cours d'Histoire de l'art.
Donc ça me faisait une après-midi de libre, en tout cas jusqu'à ce que je prenne mon travail à la bibliothèque à dix-sept heures.
Quand Jacob avait appris ça, la semaine dernière, il avait décidé de passé son aprem avec moi. Il avait posé un demi-jour de congé rien que pour moi.
Je lui ai demandé pourquoi il avait fait ça, il m'avait simplement répondu :
Flash-back
« Ça fait longtemps, qu'on n'a pas passé un moment à trainer ensemble comme avant, et ça me manque ! Ma meilleure amie me manque ! C'est comme si elle avait disparu ! »
J'ai secoué la tête de dépit à ce moment-là, surtout qu'il avait commencé à faire ses yeux de chien battu.
Vous avez déjà vu un mec, un loup-garou, de presque deux mètres de haut, vous regarder dans les yeux, avec le même regard que le chat Potté dans Shrek !
Imaginez ça, et vous aurez la tête de mon meilleur ami dans son grand moment : '' Je suis seul au monde, et sans défense, occupes-toi de moi. ''
Et pendant ces moment-là, je n'ai qu'une envie c'est de lui faire une tape derrière la tête à la Gibbs, ce que je fis bien sûr. Alors que me jumelle qui se trouvait dans la pièce ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel, devant l'expression de son petit ami.
« C'est ça, » lui répondis-je. « Et si j'ai quelque chose de prévu ? »
« Ben…tu annules. »
Il m'avait répondu ça tellement naturellement, comme s'il n'y avait pas d'autres solutions, ou que s'il y en avait une, elle était moins bien que celle-là.
« Rahhh ! »
Ce fut le seul truc qui put sortir de ma bouche, tellement j'étais énervée.
J'avais une grosse envie de le frapper.
Je préférais sortir de la pièce, pour rejoindre ma chambre, car si je le frappais j'aurais plus mal que lui. J'avais déjà essayé, et je m'étais cassée la main !
Une fois que j'étais dans ma chambre, je l'entendis crier :
« Alors c'est d'accord ? »
« Oui », lui dis-je en parlant normalement.
Je ne pouvais pas lui refuser ça. C'était quand même mon meilleur ami. Mon imbécile de meilleur ami, mais mon meilleur ami quand même.
Et puis par-dessus le marché, c'était le petit-ami de ma jumelle.
« Je n'ai pas entendu, » hurla-t-il, alors qu'il savait très bien, que je savais qu'il avait une ouïe surdéveloppée et donc qu'il m'avait entendu.
« J'ai pas entendu, » répéta-t-il vu que je ne répondais toujours pas.
« OUI ! » Finis-je par crier.
Je ne pus empêcher un sourire de s'afficher sur mon visage, quand je l'entendis crier et sauter de joie dans la cuisine.
Mais il ne le fit pas longtemps, ma sœur le rabroua très rapidement. Et comme à chaque fois, qu'elle le faisait, il se mit à bouder sur le canapé comme un gamin.
Fin du Flash-back
Ce souvenir me mit de bonne humeur.
Jack était toujours de bonne humeur, et sa bonne humeur était très contagieuse, pire que la grippe !
Les seules fois où j'ai vu autre chose que de la bonne humeur sur le visage de mon meilleur ami, c'était quand Carlie était dans la même pièce que lui (bien sûr c'était avant qu'il ne s'imprègne d'elle, à l'époque où ils se disputaient tout le temps), la fois où il avait dû annoncer à ma jumelle qu'il était un loup-garou, et qu'elle était sa compagne, quand j'ai appris qu'il était un loup-garou, et bien sûr quand sa mère est morte, il y a cinq ans.
C'est la mort de la mère de Jack, qui nous avait rapprochés. Il avait vraiment eu besoin de moi, à ce moment là.
Mes parents avaient même cru à ce moment-là, que je sortais avec Jacob. J'avais eu un mal de fou à leur faire comprendre que moi et Jake, on ne formait pas un couple, et qu'on était simplement amis.
Maintenant en y repensant, ça me fait rire, surtout que Jacob et Carlie sont très amoureux l'un de l'autre.
Je me rappelle aussi de la tête de Charlie, notre père, quand il avait apprit que Carlie sortait avec Jake.
Il était passé par tous les couleurs, puis il avait bégaie. Je n'ai compris de ce qu'il a dit qu'il croyait que c'était moi qui sortait avec Jake, ce qui nous avait fait beaucoup rire Carlie, mon meilleur ami et moi.
En sortant de mes souvenirs, je me rendis compte que je venais d'arriver sur le campus.
Je soufflais un bon coup, pour me donner du courage, et prenais la direction de la salle où j'avais cours avec Dwyer.
Si quelqu'un me regardait, j'étais certaine qu'il pourrait me comparer à quelqu'un qui sait qu'il va mourir bientôt, quelqu'un qu'on envoyait à la mort !
Je n'avais pas envie d'aller dans le cours de Satan, mais alors pas du tout.
Ah ! Ma matinée de cours était terminée.
J'avais terminée ma matinée par Histoire de la littérature avec Mme Cope.
Elle m'avait fixé pendant au moins cinq minutes au début du cours.
J'avais comme la drôle impression qu'elle m'observait, qu'elle attendait quelque chose de moi, qu'elle guettait un signe.
Et ça me rendait chèvre.
Mais qu'est-ce qu'il s'était passé lundi soir ?
Ma vie ne tournait plus rond depuis ce soir-là !
Et je ne savais pas ce qu'il lui arrivait, mais elle finirait par le découvrir !
Le problème, c'est qu'elle ne savait pas si elle était prête à faire face à la vérité.
« Bella ! » Entendis-je crier.
Je venais à peine de mettre un pied en dehors du campus, que Jacob m'arrivait dessus, et me serrait dans ses bras à m'en couper la respiration.
« Je…n'arrive…plus…à…respirer », réussi-je à dire tout en essayant de me libérer de l'emprise de mon meilleur ami, chose que je ne réussi pas à faire, après tout Jake était un loup-garou.
« Oups ! Pardon ! » S'excusa-t-il en me lâchant.
Il me lâcha plutôt brutalement, mais je réussi à rester très facilement sur mes pieds, ce qui n'était pas normal. Car d'habitude quand il faisait ça (Il le faisait très souvent.), je finissais invariablement les fesses par terre.
Le seul truc de nouveau que j'appréciais depuis lundi soir, c'est que j'avais un super sens de l'équilibre.
Un très bon équilibre !
Rien que ce matin, dans le cours de Dwyer...
Flash-back
Lauren la pétasse m'avait fait un croche pied, et je me suis reprise sans laisser rien paraître, personne dans la salle, à part elle et moi, ne savait que j'étais passée près de la chute. Alors que normalement j'aurais dû m'étaler au milieu de la salle.
D'ailleurs, la pétasse au QI de moule m'a regardé méchamment, comme si elle voulait que j'ai peur d'elle et que je m'écrase à ses pieds.
Et là, il s'est passé un truc encore plus bizarre.
Je l'ai regardé droit dans les yeux !
Et là, la peur est apparue sur son visage, et elle a un mouvement de recul, mais vu qu'elle était assise, elle est tombée de sa chaise.
Et toute la salle a explosé de rire, alors que je m'éloignais d'elle.
Quand j'étais à cinq mètres d'elle, j'entendis :
« Tu vas me le payer, Pétasse ! »
Je reconnus rapidement la voix de Lauren. Mais elle l'avait simplement chuchoté !
Normalement, jamais je n'aurais du l'entendre, pas à la distance où j'étais !
Alors, je compris qu'en plus de mon équilibre, mon ouïe s'était améliorée. Mais je me rendis compte qu'il n'y avait pas que l'ouïe, ma vue aussi.
Mais que m'était-il arrivé lundi soir ?
Fin du Flash-back
Mais que m'était-il arrivé lundi soir ?
Cette question tournait en boucle dans ma tête depuis mardi matin !
Elle passait, et elle repassait.
Et puis, cette conne de Lauren qui me menaçait ! On ne me menace pas moi ! Elle ne savait pas à qui elle avait à faire !
Quoi ?!
C'est vraiment moi qui venais de penser ça !
Mais qu'est-ce qu'il m'arrivait ? Ce n'était pas mon habitude d'être agressive ! Normalement, j'aurais dû être morte de peur, devenir complètement parano, surveiller toutes les ombres de peur que Lauren se cache derrière l'une d'elles ! Ça c'était moi ! Et là, je ne ressentais pas une once de peur, mais une certaine excitation, une montée d'adrénaline.
C'était comme si je me préparais à chasser, et que Lauren était ma proie !
C'était vraiment, mais vraiment trop flippant !
« Eh ! Oh Bella ! »
C'était Jacob qui me ramenait sur terre.
Il agitait sa main devant mon visage.
« Eh ! Oh ! Bells, tu es avec moi ? » Me demanda-t-il.
« C'est bon, je suis là, Jake ! Désolée pour cette absence » m'excusais-je.
« Tu m'as peur, Bells ! Ça fait bien cinq minutes que j'essaye de rentrer en communication avec toi ! J'ai cru que je t'avais perdue, et que tu t'étais crashée dans un sombre endroit de ton esprit ! » Me dit-il en arrêtant de faire des signes devant mon visage.
Je ne pus empêcher de rire devant les expressions que venait d'employer mon meilleur ami ! Il n'y avait que lui pour me sortir des trucs pareils, et que je ne le prenne pas mal !
« Tu es en train de me comparer à un avion ou à une navette spatiale, ou encore un truc dans ce genre, là ? » Demandais-je en le regardant du coin de l'œil.
« Moi, pas du tout, » me répondit-il en me souriant, tout en se foutant royalement de ma gueule. « Je ne ferais jamais une chose pareille. »
Je lui donnais un petit coup de poing dans l'épaule, pour essayer de lui faire comprendre qu'on ne se foutait pas de moi, comme ça. Mais bon, je ne pense pas qu'il comprenne ça un jour ! Il adorait se foutre de moi depuis qu'on était enfants ! Ça avait toujours été son jeu favori ! Mais bon, c'est mon meilleur ami, je ne dis rien. Je sais qu'il rigole !
Et il fait semblant d'avoir mal, en se frottant l'endroit où j'avais frappé.
Et je secouais la tête de dépit.
Et on explosa tout les deux de rires.
Il nous fallut bien cinq minutes pour nous calmer. Ça faisait vraiment du bien de rire comme cela.
La pression qui s'était accumulé depuis lundi tomba tout d'un coup. Je me sentais libérée.
Je décidais que pour cet après-midi, je laisserais mes soucis de côté, je ne penserais à rien d'autre qu'à m'amuser avec mon meilleur ami.
Je ne penserais pas aux chats qui ont des pouvoirs mystérieux, pas au fait que mes sens se soient développés, non plus à mon nouveau sens de l'équilibre, et surtout pas au fait que je me rappelle pas ma soirée de lundi.
En résumé, je ne penserais plus à ce qui me tracassait depuis le début de la semaine, cet après-midi.
Enfin, j'allais essayer.
C'est à ce moment-là que l'estomac de Jacob se fit entendre.
Je me mis à rire en le regardant, alors qu'il me jetait un regard désolé.
« Viens, on va manger, espèce de ventre sur patte... » Annonçais-je en me dirigeant vers le vendeur de Hot-dogs qui se trouvait toujours pas loin de l'entrée du campus.
« Mais, je ne suis pas un ventre sur patte ! » Dit-il vexer.
« C'est ça, et moi je suis la reine d'Angleterre ! » Rétorquais-je.
« Vous ne fête pas votre âge, Votre Majesté. Et sans vouloir vous offensez, Votre Majesté, vous avez l'air bien plus jeune que vos quatre-vingt cinq ans ! » Me dit-il tout en faisant une révérence, et un baisemain.
Je repris ma main, et lui mit une claque derrière la tête, alors qu'il riait.
« C'est ça, fous-toi de ma gueule, » rétorquais-je.
Et je partis toute seule vers le vendeur de Hot-dogs en laissant un Jacob mort de rire qui se tenait les côtes derrière moi, en plein milieu d'un trottoir.
Et le fait que je parte sans lui, lui fit reprendre très rapidement ses esprits, car à peine cinq secondes après que je sois partie, il cria :
« Attends, Bella ! »
Je ne l'attendis pas, je savais qu'il allait me rattraper rapidement.
Et ce qu'il fit, deux secondes plus tard, il arrivait en courant à côté de moi, alors qu'on arrivait au niveau du marchant de Hot-dogs.
Aucun de nous deux parlaient, je lui faisais encore un peu la tête, et lui fixait la nourriture, en bavant presque, comme si elle était la huitième merveille au monde !
Je secouais la tête en le regardant, il ne changerait jamais.
Il a toujours été un gros mangeur, mais c'était pire depuis qu'il était devenu un loup-garou.
Mais d'après ce que je savais, tous les loups-garous étaient comme ça.
J'avais déjà participé à une soirée autour du feu des loups, et il y avait de la nourriture pour cinq régiments, et ils mangeaient tous, alors qu'ils n'étaient que six !
« C'est ça ! Tu n'es pas un ventre sur patte ! « Lui dis-je alors qu'il commandait trois grosses frites, et trois gros hot-dogs, rien que pour lui.
« Je suis en pleine croissance, MOI, Mademoiselle ! » Me rétorqua-t-il.
Heureusement qu'il avait dit Mademoiselle et pas Madame, sinon il n'aurait pas resté de Jacob pour Carlie ce soir !
« C'est ça, tu fais presque deux mètres ! Ne me fais pas croire que tu grandis encore ! »
Et il rigola.
On mangea tout en discutant.
En vérité, on a rit plus que parlé, mais ça faisait du bien.
Quand on eut finit de manger, on passa devant un terrain de basket.
Jacob me lança un regard, puis regarda le terrain où des enfants jouaient.
« Une petite partie ? » Me demanda-t-il.
« Jake, je suis nulle en sport, » lui répondis-je.
« Bells, s'il-te-plait ? » Redemanda-t-il en faisant ses yeux de chien battu.
« D'accord », finis-je par céder.
OOOOOOO
Voilà le chapitre est fini. J'espère que cela vous a plu.
A dimanche prochain, si le travail est un peu plus calme.
A vos commentaires !
Bonne journée.
Elo-didie
