Bonjour/Bonsoir à toutes et à tous ! Voici le chapitre 2 !

Etant donné le nombre de mots, j'ai décidé d'augmenter la taille des interlignes afin de rendre la lecture plus agréable pour vous. Concernant la parution des chapitres, je vais essayer de faire paraître un chapitre toutes les semaines ou tous les 15 jours, selon mon inspiration.

Je vous souhaite une lecture Plus Ultra ! :)

Chapitre 2 :

On se mit à regarder le cadavre durant plusieurs minutes. Le sang commençait déjà à sécher, je trouvais la vue pas si différente que dans mon jeu vidéo, mais pour une raison qui m'était inconnue, je prenais beaucoup de plaisir.

-C'est super fun, tu ne trouves pas, Chouzia ? demanda Toga avec un grand sourire.

-J'avoue. Mais du coup… on va faire comment ? la questionnais-je.

-Comment pour ?

-Pour cacher le corps, tu sais, genre… pour ne pas aller en prison ? répondis-je en pointant du doigt le cadavre.

-Ah ! s'exclama Toga visiblement surprise par la question. Je n'ai pas vraiment pensé à ça… Mais j'ai une idée !

-Laquelle ?

-Je vais me transformer en Nami en utilisant mon Alter ! Comme cela, personne ne se doutera de sa mort. Ensuite, on revient à l'orphelinat. Puis, je m'échapperai par la fenêtre de Nami pour reprendre ma forme normale et revenir à l'orphelinat. Tadam !

Elle se mit à applaudir avec ses mains et à prendre une position triomphante, fière de son idée.

-Sauf que pour sortir de la chambre de Nami, tu devras ouvrir la fenêtre, tu sais ? commentais-je. On fait comment si elle reste ouverte ?

-Tant mieux si elle reste ouverte ! Les gens penseront à une fugue, cela va renforcer notre alibi !

-Oh. C'est pas bête, déclarais-je en ayant un peu honte de ma stupidité.

Sur ces paroles, une étrange substance enveloppa tout le corps de Toga avant qu'elle ne se transforme en Nami. Le visage, la peau, la taille… tout ressemblait à Nami, même l'expression faciale. Devant mon regard incrédule, Nami, ou plutôt Toga, esquissa un sourire de satisfaction :

-Pas mal, non ?

-Incroyable même ! m'exclamais-je en touchant son corps pour vérifier qu'il ne s'agissait pas d'une illusion.

-Bon, il est bientôt l'heure de rentrer, allons-y !

Elle se mettait en marche lorsqu'une pensée me traversa l'esprit.

-J'ai une dernière question, dis-je en m'arrêtant.

-Oui ?

-On fait comment pour le téléphone ? Nami l'avait en sa possession non ?

-Oh, je lui ai demandé si je pouvais m'en servir pour appeler les soeurs. Je lui ai fait croire que je t'avais perdue en cours de route, elle me l'a donnée puis je l'ai tuée et j'ai jeté le téléphone dans la rivière pas loin du parc.

-Tu es plus intelligente que je le pensais.

-Héhé ! Ne me complimente pas trop, je vais rougir ! Bon, allons-y !

On se mit en route en prenant les paquets de bonbons. Comme prévu, les soeurs nous demandèrent où était passée Toga. On répondit qu'on l'avait perdue en cours de route ainsi que le téléphone. Quelques soeurs se mirent à sa recherche pendant qu'on rentrait à l'orphelinat. J'espérais que Toga réussisse son plan et qu'on ne soit pas dans le pétrin. Sachant que m'inquiéter n'arrangeait rien, je me mis dans mon lit et m'endormis.

Le lendemain, la nouvelle de la "fugue" de Nami fit le tour de l'orphelinat. La police fut appelée afin de la retrouver. Deux jours plus tard, la police revint, informant les soeurs que le corps de Nami avait été retrouvé dans un parc. Tout le monde fut choqué de la nouvelle, beaucoup pleurèrent. Toga et moi versèrent des larmes de crocodiles et firent croire que nous étions les plus affectées, que nous avions développé une sorte de lien d'amitié avec Nami.

On fut interrogée. Nous avions préparé un scénario à l'avance afin d'éviter tout malentendu. Étant donné que Nami était revenue le soir d'Halloween, on fit croire qu'on ne l'avait pas revue depuis. La police goba toute notre histoire et nous laissa tranquille.

Cependant, les enfants de l'orphelinat se mirent à nous craindre. Ils pensaient que nous avions jeté un sort sur tous les orphelins et avaient décidé de nous mettre à l'écart. Cela ne me faisait pas grand chose, vu que je n'avais aucune envie de les côtoyer, mais pour Toga, ce fut une autre histoire…

-Je voulais me faire plein d'amis… déclara-t-elle en remuant sa nourriture sans la manger.

-Bah, s'ils ne veulent pas venir te voir, ils ne méritent pas d'être tes amis, tu sais. Et puis, je ne vois pas l'utilité d'avoir des amis.

-Tu n'es pas mon amie alors ? me demanda-t-elle avec les yeux en larmes.

-...Ce… Je… On est… Meilleures amies ? répondis-je en me forçant à prononcer ce mot.

-Youpi ! Chouzia est ma meilleure amie ! Je le savais !

Elle se jeta sur moi et me fit un gros câlin. Je préférais la considérer comme ma partenaire de jeu plutôt que mon amie mais soit, on pouvait bien faire une exception. Les soeurs étaient ravies de voir que l'on arrivait à "tenir le coup" malgré les événements. Elles décidèrent néanmoins de mettre en place des chambres en duo afin d'éviter de nouvelles fugues, et bien évidemment, je fus mise avec Toga.

Toga m'avait d'ailleurs fait découvrir un nouvel hobby : la lecture. Je me mis à lire de nombreux ouvrages concernant les animaux, afin d'améliorer mon Alter. Je trouvais cela enrichissant. Il existait différents environnements, comme les marécages, la savane, le désert… Tant d'endroits à explorer, avec tant de faunes à découvrir. Cela me donnait bien envie de m'aventurer dans ces lieux...

Je lisais une encyclopédie sur les serpents lorsque Toga entra soudainement dans la chambre, trempée. Je la voyais sur le point de pleurer, tout en se retenant d'éternuer.

Je posais mon livre et accouru vers elle avec une serviette de bain :

-Il t'est arrivé quoi ? Et pourquoi es-tu trempée ? Il ne pleut pas aujourd'hui, pourtant…

-Je...Je...Snif...Je… balbutia-t-elle en ayant des difficultés à articuler.

-Tu parleras plus tard, déjà, enlève tes vêtements et va t'essuyer. Je te prêterai mon pyjama, même s'il risque d'être un peu trop grand pour toi…

-M-Merchi Chouzia ! Tu es vraiment la seule sur qui je peux compter…

Je lui tapotai gentiment son front et l'accompagnai jusqu'à notre petite salle de bains. Pendant que Toga s'essuyait, je préparais mon pyjama et lui passais. Comme je m'y attendais, il était un peu trop grand pour elle. J'utilisai des pinces afin de maintenir le pantalon autour de sa taille, de toute façon, il était déjà le soir, on n'avait plus besoin de sortir de la chambre.

Après plusieurs minutes à vider la boîte de mouchoirs et à pleurer, Toga se calma enfin.

On s'assit sur mon lit et je décidai d'initier la discussion afin de comprendre ce qu'il s'était passé :

-Peux-tu me dire ce qu'il t'est arrivée ? demandais-je en posant ma main sur son épaule.

-Je… Je voulais jouer avec les autres enfants, commença-t-elle. Je voulais qu'on soit tous amis ! Mais ils ont dit que j'étais bizarre, que j'étais folle à toujours sourire. Ils ont dit que c'était de ma faute si la police était venue ! Du coup, ils ont balancé des bombes d'eau sur moi...

-Bah… techniquement, ce n'est pas faux, commentais-je avec un regard blasé.

-Ils refusent de devenir mes amis ! Je les déteste ! cria-t-elle en se levant d'un seul coup.

Son mouvement me surpris. J'étais tombée à la renverse sur mon lit, heureusement que le matelas était confortable, sinon ma tête risquait de prendre un sale coup. Je me remis en position, indiquai à Toga se revenir s'asseoir pour repris la parole :

-Je t'avais pourtant dis de ne pas perdre de temps avec eux.

-C'est trop dur de vivre comme on veut… J'ai hâte de grandir et de mener ma propre vie…

-Moi aussi… Ce serait super qu'on puisse faire enfin ce que l'on souhaite, commentais-je avec un air songeur.

-Dis, Chouzia ?

-Oui ?

-J'ai envie de recommencer ce soir ! s'écria-t-elle avec les yeux brillants et un large sourire. Je pourrai me venger sur l'un des enfants !

-Oh, doucement. Déjà, il vaudrait mieux éviter de s'en prendre à l'orphelinat, sinon, on va être suspectée. Et puis, je commence à être fatiguée à ne pas beaucoup dormir.

-Tu devrais arrêter de jouer à ton jeu vidéo toute la nuit, tu sais. Cela te donne des cernes horribles. Pourtant tu as de jolis yeux verts sapins.

-Mais je m'ennuie. Et puis j'arrive quand même à dormir au moins 6 heures par jour ! protestais-je.

-Donc du coup, continua-t-elle en ignorant ma dernière remarque, on s'y remet ce soir ?

-Tu as un plan ?

-Non. Mais j'ai bien envie de voir ton Alter à l'oeuvre !

-Hum, eh bien… J'ai pensé à essayer de me transformer en l'un des serpents de mon encyclopédie. Si j'arrive à me transformer en un serpent suffisamment venimeux, ça devrait le faire.

-Wow, ce serait trop classe ! Et puis la police pensera à une attaque d'un animal sauvage, pas à un Alter !

-Sauf que je n'ai trouvé aucun serpent venimeux d'origine japonaise dans mon encyclopédie. Et puis, c'est dur de tout retenir !

-Bah, on fera avec. Au pire, ils penseront que ça vient d'un zoo.

-Ou de nous…

-Allez, arrête d'être pessimiste ! Allons-y !

-Ok, mais t'as pas intérêt à être de mauvaise humeur par la suite !

-Promis !

Elle se mit à sursauter de joie. Je me disais que commettre un nouveau meurtre me permettrait de m'inspirer pour mon jeu vidéo. On attendit le couvre-feu avant d'exécuter notre expédition. J'enlevais mes vêtements avant ma transformation. Je me concentrais du mieux que je pouvais afin de pouvoir me changer en mamba noir, un des serpents les plus dangereux du monde. L'énergie afflua autour de moi et je sentais mon corps se transformer.

Quelques secondes plus tard, j'étais devenue un serpent. Ma vision était… différente, comme si je percevais la chaleur environnante. Toga me regarda, surprise, avant de me demander :

"C'est ça, un mamba noir ? Tu n'es pas vraiment de couleur noire…"

Je ne pouvais pas parler lorsque j'étais transformée, après tout, les animaux ne parlent pas vraiment le langage des humains…

Toga me prit délicatement avant de me montrer devant le miroir.

J'étais… une vipère.

Je m'étais trompée !

Je commençais à paniquer, bougeant mon nouveau corps de manière fortement étrange. Toga tapota ma tête doucement afin de me rassurer :

"Ce n'est pas grave. Ton Alter ne doit pas être assez développé pour que tu puisses te transformer en un animal dangereux. Même si bon, les vipères ont des morsures douloureuses, non ?"

Je hochai de la tête pour dire oui. Toga me mit autour de son cou et on partit chercher notre victime. Après une bonne heure de recherches, on vit un homme alcoolique qui tenait à peine debout. Il était prêt d'une forêt, ce qui faisait de lui une proie simple.

Toga m'indiqua de me cacher près d'un arbre à côté de la victime afin de pouvoir le distraire si jamais le meurtre ne se passait pas comme prévu.

Je m'exécutai sans protestation.

Après m'être cachée, Toga s'approcha de l'homme avec un air innocent. Ce dernier ne semblait pas vraiment comprendre qu'elle l'approchait. Soudainement, d'un coup sec et précis, elle lui trancha la gorge, puis d'un pas souple, s'écarta de l'homme suffisamment loin pour éviter toute éclaboussure de sang sur ses habits.

L'homme versa une fontaine de pixels rouges. Ces mêmes pixels qui pouvaient ressembler à des pétales de roses rouges tombant de leur fleur. La peau de ce dernier passa d'une couleur basanée pleine de vie à une peau blanche, livide. Les yeux de l'homme, qui montraient encore un signe de vie il y a quelques instants, avaient maintenant une apparence alliant la peur, l'incompréhension, et la mort.

Cela n'avait duré que quelques secondes. Le corps tomba à terre, sous une mare de sang. Il ne restait plus rien de cet homme. On ne savait ni son nom, ni s'il avait une famille ou autre.

Malgré la vue qui m'était donnée, il me manquait quelque chose… Je n'étais pas satisfaite.

Pour moi, cet homme était un mob d'un quelconque niveau qui venait d'être tué. Je ne ressentais aucune satisfaction.

"Toi aussi, tu ne ressens pas grand chose ?"

Toga me regarda avec un air déçu. Elle ne souriait même pas. Elle semblait vidée de son énergie et de sa joie de vivre. Nous qui voulions nous distraire et prendre du plaisir, nous voilà maintenant avec un cadavre supplémentaire ne rapportant aucune récompense sauf les ennuis qui allaient venir.

Pourquoi ne ressentions-nous aucun plaisir à tuer cet homme ? Avec Nami, malgré le fait que je n'avais pas assisté au meurtre, je trouvais le meurtre digne d'un grand jeu vidéo ou d'une oeuvre d'art. Mais là… Rien.

Je me disais que la différence venait du fait qu'on n'avait aucun lien avec cet homme, ou alors car on l'avait choisi au hasard, sans chercher de caractéristique chez lui pouvant nous donner du plaisir à le tuer.

Toga devait avoir la même pensée que moi. Elle soupira avant de déclarer avec un air taciturne :

"Et dire que je voulais me distraire et penser à autre chose. Je suis toute déprimée maintenant… Chouzia, demain, tu me laisseras jouer à ta console !"

J'acquiesçai avant de regarder le corps à nouveau, me demandant ce qu'on pouvait en faire.

Je regardai Toga avec un air interrogateur, elle comprit où je voulais en venir :

"On est trop petite pour transporter un corps… Et puis, on sera couverte de sang. Il vaut mieux rentrer et faire comme si de rien n'était."

On repartit vers l'orphelinat, déçues de notre deuxième meurtre.

Le lendemain, Toga vint dans la chambre avec une page de journal dans la main. Elle me la brandit fièrement face à moi :

-Regarde, Chouzia ! On parle du meurtre dans le journal !

-Pas si fort, voyons… Fais lire, déclarais-je en mettant mon index devant ses lèvres.

-Non ! Hihi ! s'exclama-t-elle en reculant d'un pas rapide. Mais ils disent avoir retrouvé le cadavre d'un homme ivre près d'une forêt. La police pense qu'il y a un lien entre le meurtre de Nami et celui de cet homme. J'ai aussi entendu les soeurs dire que la police va bientôt revenir nous interroger. On fait comment ?

-On joue les innocentes.

-Et si jamais on nous demande nos Alters ?

-Je ne pense pas qu'ils puissent faire un lien entre nos Alters et les meurtres, honnêtement…

-Sauf que le mien me permet de me transformer en la personne dont j'ingurgite le sang. Si jamais ils font des tests… Notre alibi tombera à l'eau, commenta Toga, inquiète.

-On avisera lorsque le moment viendra.

Je m'approchai d'elle en lui tapotant la tête avec un léger sourire :

-Ne t'en fais pas, tout se passera bien, déclarais-je avec un sourire rassurant.

-T'es vraiment ma meilleure amie, Chouzia, répondit Toga en affichant un grand sourire.

La prédiction de Toga devint réalité. Le lendemain, la police revint dans l'orphelinat pour nous interroger à nouveau. Cette fois-ci, il fallait montrer nos Alters. Etant donné que je n'avais participé à aucun meurtre, je pouvais montrer le mien sans problème. Même si bon, j'avais un peu menti en disant que je ne pouvais me transformer qu'en chaton afin d'éviter qu'on ne me pose trop de questions.

Quant à Toga, elle fit semblant de n'avoir aucun Alter. Je pensais que l'excuse fonctionnerait mais…

-Pour les enfants n'ayant aucun Alter, nous wouf emmènerons faire des radios dans la semaine, déclara l'inspecteur avec une tête de chien.

-Nous les présenterons au rendez-vous, inspecteurs, déclara une soeur.

-Sur ce, prenez soin de wouf, et faites attention.

Et l'inspecteur partit. Toga revint vers moi, à nouveau inquiète.

On se rendit dans ma chambre. Un silence pesant remplissait la pièce. Nous ne savions pas vraiment quoi faire. L'Alter de Toga risquait d'être découvert, et notre identité de meurtrières avec. Qu'est-ce qu'on pouvait faire…

-Chouzia ? demanda Toga avec une petite voix.

-Oui ?

-Tu sais… vu que tu n'as fait qu'assister aux meurtres… tu ne risques rien si je dis que j'ai tout fait toute seule…

Elle était inquiète pour moi. Elle regardait par terre, les yeux qui commençaient à s'embuer de larmes. Ce n'était pas la Toga que je connaissais. Mais quelque part, je pouvais comprendre sa réaction. Tout risquait de se finir, d'ici moins d'une semaine. Il fallait trouver une solution, vite…

Pouvait-on inventer un Alter à Toga ? Non, impossible, il fallait faire une démonstration.

Pouvait-on fausser la démonstration ? Non, toujours pas, car dans tous les cas, cela montrerait que Toga était capable de se transformer en autrui.

Pouvait-on faire en sorte d'annuler le rendez-vous ? Non plus, cela mettrait tous les soupçons sur nous…

Il ne restait alors qu'une seule solution.

-Toga ?

-Oui ?

Je la regardais, déterminée à la sortir de ce pétrin. Après tout, avec qui allais-je pouvoir partager ma chambre et ma passion ?

Et surtout, si je n'avais plus de soutien, comment allais-je retrouver la mémoire concernant mon identité… Et comment allais-je pouvoir me venger de ces "héros" qui n'hésitaient pas à sacrifier des innocents pour la gloire ?

"J'ai une idée." déclarais-je avec une voix assurée.

Elle releva la tête, ses yeux recommençant à pétiller.

"On va falsifier tes radios. Je déroberai les radios d'une personne sans Alter pour les placer à la place des tiennes. Comme cela, tu seras innocentée."

Et là, je retrouvai la vraie Toga. Elle se précipita sur moi, l'air toute joyeuse, jubilant et m'étouffant presque sous ses câlins. Elle avait quand même beaucoup de force pour une fille de 5 ans.

"Chouzia, t'es vraiment la meilleure ! Youpi !"

Échafauder un plan permettant de voler les radios s'annonçait difficile. Mais on y arrivera.

J'en étais certaine.

Fin du chapitre ! Le prochain chapitre sera le dernier concernant l'enfance de Toga et Chouzia. J'espère que la lecture a été agréable !