Note : Et donc cette fic a été écrite sur un Mashup, de Shape of You et Mercy…
Tu ignores l'effet que tu as sur moi. Tu dois juste te dire que pour toi on est juste amis. Tu ignores comment je te mate. Encore plus qu'un lion devant une gazelle à deux mètres. Quoique je ne compte pas te manger.
Disons alors comme un enfant devant une glace ? Hm. Toujours la comparaison avec la nourriture.
Dis, Spidey, tu crois que tu es comestible pour me donner de pareilles métaphores en tête ?
Je ne saurais pas dire. Je sais juste une chose, c'est que là, toi et moi on est proche. J'aime le fait que tu aies accepté de me suivre. Que tu as dit ok. Oh, je sais que tu as soufflé aussi, comme si tu ne voulais pas tant, comme si ça n'était pas si important.
Mais pitié, tu devrais ouvrir les yeux. Regarde-moi ce corps. Regarde-moi ces formes. Elles sont bien formées par ton costume. Tu crois que Stark savait ce qu'il ferait en faisant ça ?
J'en doute.
Au moins, il se venge apparemment de sa merveilleuse idée. Je me rappelle du dernier coup de blaster. Et que dire de la flèche de son archer que je me suis prise dans les fesses.
Je meurs d'envie de te dire tout ça. Mais il n'y a que les lecteurs pour l'entendre. Ils doivent me prendre pour un fou.
C'est vrai, je suis fou de toi. Parce que ton corps se tiens devant moi, que tu ne veux pas danser, que tu te contentes de rester debout à boire. C'est juste un diabolo dans ta main, mais rien que ça, ça m'émoustille.
Je me sens presque bête. Et je ne suis déjà pas très intelligent. Pas autant que toi sûrement.
Tu m'écoutes parler, mais je ne dis pas mes pensées. Les dialogues sont à inventer, mais vous voyez, les lecteurs, ça parle de référence culturelle, et j'arrive à le faire sourire, mon Spidey.
Est-ce que j'ai le droit de dire qu'il est à moi ? Juste un peu. Juste ce soir. Juste maintenant. Alors que ma main frôle la sienne. Je dois être aussi rouge que mon costume.
Son innocence réveille la mienne. Je me sens si stupide.
Pitié, Spidey, fais quelque chose. Je commence à raconter n'importe quoi. Je lui parle de vous. De vous derrière vos écrans qui osent lire ces mots. Mes plus intimes pensées.
Oh, Spidey, tu ne comprends pas grand-chose. Bien évidemment.
Mais voilà que Spidey, tu me parles d'un film que tu as vu. Celui où une femme écrit un livre, et le « personnage » entend le narrateur.
Tu me vois hocher la tête.
Tu me dis qu'il te semble que c'était une histoire d'amour. Je meurs d'envie de prendre ça comme une proposition.
Je veux tellement aller plus loin que juste notre amitié. Mais je respecte tes volontés.
Pourtant je me sens glisser. Je crois que mes limites sont dépassées. Nous avons tous les deux nos masques, ça ne te fera pas grand-chose. Je me colle presque à toi.
Et mes lèvres touchent les tiennes. Ou presque.
C'est un faux baiser, mais ça me suffit à me sentir mieux. Je n'ai pas profité de ton corps réellement, et j'en rêverais. Mais tu ne te retires pas avec violence.
Tu murmures juste
- Wade, pas devant tout le monde.
Et cette réponse qui montre juste ta pudeur et non ton refus me rend si heureux que bientôt je t'emmène danser. Et je te le dis
- Dansons jusqu'au bout de la nuit, Spidey ! Dansons pour ce merveilleux jour !
Et quand tout le monde sera bourré, mort, achevé, que le jour pointera le bout de son nez, alors je retirerais ton masque. Le mien. Peut-être plus.
Et je profiterais un peu plus de toi.
Pitié, s'il te plait. Laisse-toi faire à ce moment-là. Ne dis pas non.
Je t'aime trop. Et ma folie n'en devient que plus forte en ta présence.
Fin.
