YOOOOOOOOOOOOOOO ! Désolée pour ce retard….. J'ai eu de nombreux problèmes personnels et une tonne de devoir à faire en peu de temps. J'espère que ce chapitre vous plaira ! N'hésitez pas à mettre des reviews ! Je ne mords pas et elles m'aident à m'améliorer !
Pardonnez mes fautes éventuelles dans ce chapitre T-T Je fais partie des pas-doués de ce monde…
Auteur: Laura. Dickens. Les personnages de SNK ne m'appartiennent en aucun cas. En revanche, la fiction et l'écriture de cette fanfiction, si. Le plagiat est interdit par la loi. Et n'oubliez pas, vous êtes humains, et dotés d'une intelligence qui vous permet de créer des choses en réfléchissant de votre propre initiative. Kiss.
Enjoy o/
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C. H. I. L. D. R. E. N. O. F. M. I. S. F. O. R. T. U. N. E.
Chapitre 3: The Selfish
« L'égoïsme est né d'un homme que l'on appelle Amour. »
Laura. Dickens
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«Il se leva et sorti dans la nuit noire sans aucun bruits. »
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Livai s'avança et tapa trois coups secs contre une grande porte en bois de chêne, d'une immense propriété. La demeure était entourée par des camélias, des cerisiers en fleurs, dont les fleurs rosées tombaient dans un éclatant ballet sur l'herbe tendre et verdoyante. Bientôt, il entendit les petits pas pressés d'une domestique, qui venait lui ouvrir la porte. Dès qu'elle le vit, ses yeux s'écarquillèrent, elle s'inclina légèrement en une petite courbette et murmura un vague :
« -Bon…Bonjour, Monsieur. Monsieur et Madame, vous attendent dans le petit salon. »
Il avait son habituelle expression figée, une perle de sueur goutta le long de son dos. Mais surtout, il avait accroché à son habit militaire, les différentes médailles, gagnées au cours de son parcours. Et Dieu sait qu'elles étaient nombreuses. Il entra promptement dans la demeure et suivi la domestique à travers les dédales de couloirs, vastes salons et nombreux escaliers. La jeune fille poussa une porte, qui s'ouvrit sur un petit salon adorablement décoré. Elle s'inclina et repartit sans un mot. Livai ferma la porte et regarda la pièce plus en détail. Un tapis fastueux, sur lequel reposait une table basse en verre. Il y avait aussi plusieurs bibliothèques remplies d'ouvrages poussiéreux, un bureau en bois massif, qui brillait tellement qu'on aurait pu penser qu'il avait été lustré à l'instant. Et en face de lui, deux grandes fenêtres qui atteignaient le plafond. Il traversa la pièce en quelques enjambées et poussa le rideau de velours vert, afin d'admirer la vue. Et quelle vue ! Mikasa était là, belle et souriante, portant une robe blanche, un gilet rose et une grande écharpe rouge. Ses cheveux marron foncés chatouillaient le creux de sa nuque. Il ne l'avait revu depuis leur brève entrevue dans sa loge. Une quinte de toux sèche le fit sortir de sa douce torpeur, et il en lâcha le rideau pour se retourner. Les parents de Mikasa se tenaient là. Droits, stressés, et se demandant ce qu'ils faisaient là. Mais ils savaient tous les trois dans cette pièce pourquoi ils étaient là. Livai se racla la gorge.
« -Je sais que Mikasa est sourde. »
Le père de la jeune fille soupira et se laissa choir sur le siège rembourré tandis que sa femme s'appuya contre celui-ci.
« -Nous… » Commença-t-il en prenant la main de sa chère et tendre, « nous avons lu votre lettre. Monsieur Livai. Nous voulons seulement savoir ce que vous comptez faire »
« -L'épouser », dit-il comme si le mariage était l'évidence même dans cette situation.
Leurs yeux s'écarquillèrent et Livai crut que leurs mâchoires allaient toucher le sol tellement ils ouvraient la bouche.
« -Vous… Vous n'êtes pas sérieux, tout de même ? Vous… Mikasa a 19 ans…. »
Le brun lui coupa immédiatement la parole, à limite de l'exaspération.
« -Oui..Oui… Je sais qu'elle a 19 ans. Moi-même, j'en ai 26. Par ailleurs, ma demande est on ne peut plus sérieuse. Je veux qu'elle devienne ma femme. Elle est sourde et muette, et comme vous venez de le dire à l'instant, elle a 19 ans. Nous nous répétons, mais bref. Bientôt, les gens se demanderont pourquoi, l'une des dernières représentantes de cette famille, n'a toujours ni de fiancé, ni de mari. De plus, nous savons tous que ce n'est pas les demandes qui manquent. Je suis persuadé que vous croulez sous les lettres d'hommes éperdus d'amour pour elle. » Il se calla contre son fauteuil avant de reprendre. « C'est pour ça que je suis venu vous voir. Je suis Caporal-chef dans l'armée comme vous devez le savoir. J'ai un revenu, et une situation stable. Je connais votre « soi-disant » secret et il ne m'effraie nullement. Bref, je résume. Voulez-vous m'accorder la main de votre fille ? »
Le vieil homme soupira et regarda sa femme, après quoi il murmura : « Veuillez nous excusez un instant… »
Ils sortirent du petit salon et rapidement des murmures allant du grave à l'aigu se firent entendre. Ils rentrèrent dans la pièce et reprirent leurs place, comme si il ne c'était absolument rien passé.
« -D'accord. De toute façon, avons-nous d'autres choix ? Il n'y a pas d'autres solutions alors d'accord… »
« -Je souhaiterais qu'elle vienne habiter chez moi, dès aujourd'hui. Le temps qu'elle s'habitue, après quoi nous organiseront les préparatifs du mariage. C'est rapide, je sais, » ajouta-t-il en voyant l'air surpris et désemparé. « Mais le plus tôt possible sera le mieux. J'ai une course à faire en ville. Je reviendrai la chercher dans deux heures. »
« -Très bien, » soupira-t-il.
Livai se leva, lentement. Il sortit du petit salon et traversa, seul le long couloir qui menait jusqu'à la porte d'entrée. A un moment, il s'arrêta. Une peinture de Mikasa et de ses parents avait attiré son attention. Elle était tellement belle, sa peau blanche et pâle contrastait avec ses magnifiques cheveux bruns. Et dire qu'il venait de demander sa main. Sur ses dernières pensées il sortit du bâtiment, marcha lentement dans les rues pavés, et disparut.
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Deux heures plus tard, il se tenait face à la grande porte, attendant patiemment la sortie de sa future promise. Mikasa apparut enfin. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle semblait absolument perdue. Dès qu'elle le vit, elle fronça les sourcils. Son père la poussa en avant et la fit rentrer dans la calèche de couleur crème.
« -Ne vous inquiétez pas Monsieur », dit Livai, tandis que le cocher peinait à charger les bagages bien trop nombreux et surtout volumineux de la jeune demoiselle, « vous avez fait le bon choix. »
Sur ces derniers mots, ils se saluèrent avec toute la politesse qui leur était due, notamment grâce à leurs rangs respectifs, toute en espérant se revoir bientôt afin de planifier dans les moindres détails la future union des deux jeunes gens.
Durant tout le trajet, Livai contempla Mikasa, qui elle regardait avec grande attention le paysage, à travers la vitre. Elle semblait absente. Le garçon soupira. Même si elle ne savait pas encore tout, il avait fait le bon choix. Il le savait.
Bientôt, ils arrivèrent chez lui. C'était une maison mitoyenne, dans une petite rue tranquille de la ville. Les volets étaient marrons foncés, ce qui contrastait avec le mur fait de briques rouges. Il mit la clé dans la serrure et invita la jeune fille à entrer. Ce qui frappa Mikasa, tout d'abord fut la propreté des lieux. Jamais elle n'avait vu une maison aussi propre. Il déchargea puis porta ses bagages jusqu'à l'étage et revint rapidement, chercher Mikasa qui ne savant pas quoi faire ne l'avait pas suivi. Ensembles, ils montèrent à l'étage, et arrivèrent dans une chambre sombre. Un lit, un bureau, une bibliothèque. Livai semblait nerveux et gêné. Et elle comprit que ce devait être sa chambre. La jeune fille s'assit sur le lit, replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille et sortit son carnet. Le caporal-chef en sortit un également.
« -Bonjour monsieur Livai. Vous m'avez emmenée chez vous. Enfin, je suppose. Mes parents m'ont presque chassée de chez moi. Et vous m'avez amené ici, sans que j'en sache la raison. Cette situation est très bizarre et à vrai dire je n'y comprends pas grand-chose. Je… »
Mais elle n'eut pas même le temps de continuer sa phrase, que les lèvres de Livai se plaquèrent sur les siennes. Elle cligna les yeux, et le repoussa terriblement gênée. Elle se recroquevilla comme une enfant sans repère à l'extrémité du lit. Et à ce moment-là, le caporal sut qu'il avait véritablement merdé. D'ailleurs pourquoi il avait fait ça ? Lui-même, ne le savait pas. Il se leva et claqua la porte. Murmurant un léger « putain » que Mikasa, évidemment ne put entendre. La jeune fille resta enfermée dans la chambre toute la soirée. Le jeune homme lui apporta une assiette de potage, qu'elle ne daigna toucher. Rapidement elle s'endormit dans les draps fraichement parfumé, quelque chose comme une odeur de savon et de lessive et d'une autre senteur qu'elle ne parvenait à discerner.
Lorsqu'elle se réveilla, elle eut la surprise de trouver un post-it collé sur l'oreiller.
Je suis un con.
Elle se redressa et regarda au sol, plusieurs post-it semblaient « l'attendre »
Je te dois la vérité.
D'abord, je m'excuse de t'avoir embrassé.
C'était totalement idiot.
Elle sortit de la chambre pieds nus.
Tu te demandes pourquoi tu es là ?
Depuis que je sais que tu es sourde.
Je n'ai qu'une peur.
Celle de te perdre.
Parce que je t'aime … beaucoup.
Ses pieds foulèrent les marches impeccables de l'escalier qu'elle descendit avec une extrême douceur.
Et j'ai demandé ta main à ton père.
Afin qu'il ne t'arrive rien,
Parce que je sais que je pourrais te protéger.
Et je suis un putain de salaud égoïste.
Mais je t'aime. Alors je te le demande officiellement maintenant…
Même si je sais que c'est mièvre
Même si je sais que c'est trop rapide
Même si je ne sais pas si tu m'aimes
Même si je ne sais pas si tu vas être heureuse avec moi
Mikasa poussa la porte et découvrit Levi, vêtu d'une chemise et d'un pantalon, buvant son thé. Un dernier post-it trônait sur la table.
Veux-tu devenir ma femme ?
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J'espère que vous avez aimé ce chapitre et que la longueur vous convient XD
N'oubliez pas la p'tite review qui fait plaisir à mon p'tit cœur !
