Je suis désolée pour cette longue attente . J'ai eu beaucoup de devoirs et des soucis personnels tout et tout… BREF ! Pour me faire pardonner j'ai un jeu de mot !

MIKASA ES TU CASA.

Voilà ça m'a fait rire x) C'était le mot de l'auteur !

PS : La citation est chelou au possible et trop bizarre mais je l'aime bien alors je la laisse.

Rating: T

Auteur: Laura. Dickens. Les personnages de SNK ne m'appartiennent en aucun cas. En revanche, la fiction et l'écriture de cette fanfiction, si. Le plagiat est interdit par la loi. Et n'oubliez pas, vous êtes humains, et dotés d'une intelligence qui vous permet de créer des choses en réfléchissant de votre propre initiative. Kiss.

Enjoy o/

O

C. H. I. L. D. R. E. N. O. F. M. I. S. F. O. R. T. U. N. E.

Chapitre 4: The Bloody Sweetness

«L'amour s'abat sur autant d'inconnu que le sang mort coule sous d'innombrable tombes. »

Laura. Dickens

O

«.Veux-tu devenir ma femme ? »

O

La jeune fille ne sut que dire à la suite de cette demande pour le moins impromptue. Un nombre incalculable de pensées se bousculèrent dans sa tête, si bien qu'elle chancela et son pas devint moins sûr. Mikasa se tint à la table, essayant de regarder le caporal dans les yeux sans devenir aussi rouge qu'une pivoine. Chose se révélant ardue, lorsque l'on se trouve en présence d'un tel homme qui est, qui plus est à deux centimètres de sa figure. Est ce qu'il lui plaisait? Pouvait-elle construire un avenir durable avec lui ? Non, impossible. Tout cela c'était juste pour la sauver. Pour… Juste pourquoi. Bien qu'il lui ait déjà expliqué, elle se demandait encore pourquoi il était venu pour…elle. Le tissu de la chemise blanche bien trop grande pour une jeune fille aussi frêle semblait flotter autour de ses cuisses blanches. Elle s'assit en face de lui, et lui prit le carnet des mains, gênée.

« -Ecoutez. » Commença-t-elle à écrire avant que Livai la stoppe, et lui prenne le stylo des mains.

« -Tutoyiez-moi. »

« -Seulement si vous me tutoyiez aussi. »

Le jeune homme soupira et passa sa main dans ses cheveux décoiffés.

« -D'accord… »

« -Donc, je reprends. Ecoute, on se connait à peine toi et moi, et je ne sais pas, je ne peux me marier avec un homme sans avoir consulté mes parents. Je préférerais en parler avec eux, si tu es d'accord évidemment. »

« Putain de merde », pensa Livai, « J'avais oublié que les filles demandent toujours l'avis de Papa et Maman pour n'importe quelle décision. » Néanmoins, il consentit à écrire sur le carnet un simple : « Ok. On peut y aller demain, mais j'ai déjà demandé, sinon tu ne serais pas chez moi… »

« -Je me demandais justement pourquoi j'étais chez toi…. Merci d'avoir éclairé ma lanterne. » Répondit-elle ironique mais néanmoins souriante.

O

Livai toqua plusieurs fois, mais personne ne répondit. La chose semblait plus que curieuse, elle semblait grotesque. Une maison avec autant de domestique et personne pour répondre lorsque l'on frappe ? Un rictus naquit sur ses lèvres, jusqu'à ce qu'il pousse la grande porte. Du sang partout sur les murs, les sols, les tableaux, les vitres. Jamais, il n'avait vu autant de sang de sa vie, même sur un champ de bataille. Et l'odeur ! Mon dieu l'odeur ! Un mélange de chair en décomposition, de poussière accumulée depuis plusieurs centaines d'années, du parfum âpre et métallique du sang. Et d'une autre odeur… Une senteur fleurie de rose. Putain ce que ça prenait les tripes C'est là que le militaire vit l'amas de corps que formaient à la fois les domestiques de la maison ainsi que ses hôtes. Les têtes, les jambes, les bras, les intestins et les cervelles formaient une douce valse ensanglantée. Il mit sa main devant sa bouche pour se retenir de dégueuler sur place : « Putain. Non. NON. Putain de merde. PUTAIN. » Et soudain une autre pensée, bien plus importante vint à son esprit. « Mikasa ! MIKASA ! »

Il ne prit même pas la peine de fermer la porte, et courut. Il l'appelait, oubliant presque qu'elle ne pouvait l'entendre. Il se déchira les cordes vocales pour elle, pour prononcer son nom, et il aurait préféré hurler de cette manière dans bien d'autres situations que celle-là. Il ne fallait pas qu'elle voit ça. Elle était presque trop fragile.

Et il la vit, là, souriante, s'approchant de lui. Elle se sentait plus à l'aise dans la maison de son enfance, que dans la demeure impeccable de Livai. Il essaya de l'empêcher, de faire rempart de son corps. Mais il avait clairement sous-estimé sa force. Elle le regarda dans les yeux, lui sourit, le chatouilla, rien n'y fit. Mikasa ne comprenait pas pourquoi il agissait comme ça soudainement. La jeune danseuse fronça les sourcils et se hissa sur la pointe des pieds, afin de lui coller un léger baiser sur le coin de la lèvre. Ne s'y attendant pas Livai en fut troublé, baissa sa garde et permit à la jeune fille de passer sous son bras droit tendu en croix. Il lui attrapa la manche, se fit violent, méchant. Mais la porte était à deux pas. Et le mal était déjà fait. Elle avait déjà vu les corps démembrés de ses défunts parents.

Les larmes roulèrent comme du cristal, sur ses joues de porcelaine. Ses jambes de verres se brisèrent contre le sol. Et son cri déchirant avait le même effet que le crissement du cristal sur un miroir d'étain.

Le caporal-chef la prit dans ses bras, mais elle le repoussa si vivement que son dos vint percuter la grande porte. Il passa sa main sur son visage, la laissant pleurer tout son soûl, puis regarda la scène macabre. Quelque chose se détachait du champ de coquelicot funèbre, un liseron blanc avait éclot. Livai s'approcha, marchant malencontreusement sur des restes humains, et attrapa du bout des doigts une enveloppe d'une blancheur choquante. Il la mit dans l'intérieur de sa veste, attrapa Mikasa par le bras.

Elle ne pouvait même pas marcher alors, telle la princesse qu'elle était à ses yeux, il la porta, et la trouva plus lourde. Le poids du chagrin était effectivement passé par là. Lors du chemin du retour il la cala contre lui, lui caressant doucement les cheveux.

O

La jeune femme s'endormit rapidement, épuisée par tout ce qui venait de se passer. Une odeur de décomposition emplissait encore ses narines, mais elle ne s'en occupa pas outre mesure.

Au rez-de-chaussée, Livai faisait les cent pas. Droite, gauche, gauche droite, on se retourne et on marche. Défilé militaire, en veux-tu, en voilà. La lettre blanche lui faisait de l'œil, et putain ce qu'il avait envie de l'ouvrir. N'y tenant plus, il la déshabilla de son cachet de cire rouge et l'ouvrit délicatement. Il eut, tout d'abord, du mal à lire l'écriture manuscrite la façon d'écrire n'étant pas son fort.

« Lorsque la brume du printemps sourit,

Tu m'échappes des doigts ma jolie.

Tu m'as été volée du regard d'abord,

Et de l'emprise ensuite.

Mais l'effort est le même,

Et c'est ainsi que je pars à ta poursuite.

Ne t'occupe pas des pétales laissés sur la route,

Ils ne sont que distraction.

Ne t'occupe pas de moi, mais doute.

Et souviens-toi des douces journées passées sur le balcon.

Je ne veux pas détruire, seulement à petit feu,

Profite bien de ton stupide mariage, profitez bien à deux,

Je reviendrais peut-être dans quelques années,

Jouer mon trouble-fête,

Si ce n'est déjà fait. »

A Brief Tint.

D'abord Livai pensa : « Wow, c'est quoi ce bordel. » puis « C'est qu'il écrit bien le troufion. » et « Un rageux de plus on est dans la merde. »

Il se laissa tomber sur la chaise et se dit que prévenir les flics serait peut être une foutue bonne idée. Profitant du sommeil de sa danseuse, il sortit non sans avoir fermé la porte à double tour auparavant. Livai se dépêcha, volant presque jusqu'au coin de la rue afin de prévenir ceux qu'il appelait "les poulets". Il leur raconta le massacre et s'en alla aussitôt, se foutant bien de savoir s'ils croyaient en la véracité de ses propos. Après que cela fut fait, il voulut faire quelque course, mais l'idée même d'avoir laissé Mikasa seule chez lui après tout ça, lui fit simplement hâter le pas. Il ouvrit la porte, verrouilla encore et monta les marchés impeccables quatre par quatre sans prendre la peine d'enlever ses chaussures.

Mikasa dormait d'un sommeil agité et sans rêve, suante et surtout remuante. Le caporal s'assit sur le bord du lit, cette simple pression sur le matelas la fit se relever en sursaut immédiatement. Il se déchaussa, son attitude maniaque revenait toujours au galop, et se glissa dans les draps frais. Évidemment la jeune fille pris peur, le questionna du regard, ne comprenant pas son changement d'attitude qui devenait incessant. Un moment calme, attentionné et l'autre violent. La jeune femme ne savait plus sur quel pied danser (et ceci n'est pas un jeu de mot.) Néanmoins, elle n'avait même plus la force de résister et lorsqu'il l'attira contre son torse, elle ne réagit pas, se laissant faire sous cette douce étreinte.

Il murmura son nom : « Mikasa, Mikasa, mikasa, » promena ses lèvres contre son front. Le réconfort n'était pas son domaine de prédilection mais il fit ce qu'il pût. Elle le regarda avec des yeux voilés par la tristesse et se retourna pour lui faire face. Cette initiative surpris le militaire, mais il se raisonna bien vite lorsque la jeune fille cala son visage contre son torse musclé, enserrant son corps de ses bras menus et mêlant ses jambes fines aux siennes robustes.

Elle déboutonna les deux premiers boutons et à ce moment-là Livai ne sut que dire tellement sa surprise était grande. Il essayait d'ignorer sa poitrine sur son torse et leurs corps dont la proximité devenait à ses yeux, obscène. Pourtant son visage ne laissait rien paraître.

Des doigts blancs frôlèrent sa clavicule. « Dit » commença-y-elle à écrire « on » elle marqua une légère pause, « on va attendre pour le mariage ? »

Il sourit. Non, c'était lui qui avait ses saletés d'idées perverses. Mikasa était toujours naïve et innocente. Pourtant une pensée vint à son esprit. Elle n'allait pas vouloir rester collée à son cul tout le temps, elle allait un jour vouloir voler de ses propres ailes et ça Livai en avait un peu peur.

« Tu travailles dans l'armée ? » écrit-elle

Une fois encore il acquiesça.

« Tu entraînes des personnes ? »

Il hocha encore la tête se demandant où elle voulait en venir. La jeune femme se rapprocha de lui et tandis qu'elle écrivait « Alors apprends moi à me battre », elle s'avança et lui mordit la lèvre inférieure, faisant couler une goutte de sang.

Franchement, cette fille était un sacré numéro et lui était devin avec ça. Lorsqu'il grogna, la jeune femme prit ce semblant de réponse pour un oui et se recoucha sur le lit moelleux. La seule pensée cohérente que pouvait formuler Livai à ce moment-là fut: « Putain, c'est moi ou il y'a une tension bizarre entre nous deux. »

O

Merci d'avoir lu ce quatrième chapitre ! Remarquez que la présentation est un peu mieux qu'avant ._.

A Brief Tint, signifie « une teinte brève. »

O

Réponse aux REVIEWS anonymes :

Etant donné que je suis un peu con con et que cela faisait 45 ans que je n'avais pas publié, je cherchais encore un bouton afin de répondre aux reviews anonymes. Avant de me rappeler qu'il n'y en avait pas. DONC, je vais y répondre à la fin de chaque chapitre. Même si ce n'est qu'un petit merci, je vous remercie de commenter ma fiction.

Catherine : Merci d'avoir commenté ma fanfiction. Je vais me dépêcher pour les prochains chapitres, je vous le promets !

Llunch09: Merci beaucoup. Oui le RivaMika vaincra *^*.

FaaFa : Merci d'avoir commenté ma fanfic !

O

Une p'tite review ça fait toujours plaisir !

O