Elle avait accepté l'ordre depuis déjà plusieurs secondes mais son corps refusait de lui obéir. Foudroyer par le regard azuré de son cousin elle ne pouvait tout simplement pas se résoudre à s'humilier ainsi devant lui.
- J'attends toujours, dois-je comprendre que tu préfères tout dévoiler et espéré que tes amis te pardonnerons.
- J'ai confiance en mes amis et de toute façon si j'accepte de me déshabiller qu'est ce qui me dit que tu ne reviendras pas sur ta paroles. Je préfère encore vivre avec les conséquences de mes actes que de te laisser me faire ce que tu veux! Explosa Karin en reprenant courage. Avec ce que tu me demande je ne crois pas une seconde que tu n'essayeras pas de me violer!
Un sourire mauvais s'étira lentement sur le visage de Naruto alors qu'il fixait toujours sa cousine telle un prédateur.
- Karin, je crois que tu ne m'as pas bien compris… Je vais te violer, je vais violer ton esprit, je vais ravager ta vie et je vais profiter de ton corps comme jamais un homme ou une femme ne pourras le faire. Tout ce que je me suis engager à faire c'est de ne pas te blesser au point que tu saigne et donc de ne pas te dévierger… Rien de plus rien de moins. Après tout je ne veux pas que d'autres personnes interviennent dans notre petit marché et de vilaines cicatrices seraient malvenues.
Toujours avec son regard malade il s'approcha de la jeune fille tétanisé par ces paroles et la dépassa sans un mot pour lui ouvrir la porte.
- Tu peux partir! Je ne peux pas te forcé à m'obéir alors si tu refuses le marché pars… Mais profite bien de ta dernière nuit, demain tu devras vivre avec les conséquences de tes actes. Au moins tu ne pourras pas dire que je t'ai menti, tu sais exactement à quoi t'attendre avec moi. Peu tu en dire autant de tes chères amis ou de ton papa adoré?
Toujours immobile Karin devais bien admettre que Naruto n'avais pas tout à fait tort, elle n'avait aucune idée de ce qui l'attendais si la vérité éclatais… La seule chose qui étais certaines c'est que peu importe son choix sa vie prendrais un tournant définitif dès ce soir.
- Alors c'est le choix que tu me laisse, soit je te laisse détruire ma vie soit je deviens ta pu… Ton esclave sexuelle?
- Décidément tu ne comprends rien Karin… Apprend à écouter, dans les prochains mois ce seras vitale pour toi. Tu ne pourras jamais être mon esclave sexuelle! Je te l'ai dit je ne vais plus te considéré comme une humaine, tu seras ma chose. Te baiser reviendrais à me masturbé dans une poupée gonflable… Pour moi tu n'es même pas digne d'être appelé une pute!
« Ce n'est pas juste son ton ou ces propos, il dégage quelque chose que je n'avais jamais vue avant. Il… Il me fait peur, il a totalement perdu la raison. Je n'ai pas le choix, je dois faire ce qu'il dit. Du moins pour l'instant… Oui c'est ça! Je vais lui faire croire que j'entre dans son délire, dans quelques semaine tout au plus ce corrigé ne serviras plus à rien de toute façon et si je m'y mets sérieusement je devrais être capable de trouver une solution entre mon père, Kin, Kiba, Neji et moi… Seulement quelques semaines à enduré ce qu'il me fera et je vais être libre de le lui faire payer! »
- D'accord Naruto, je vais faire ce que tu me dis.
- Alors tu attends quoi, retire tes vêtements! S'impatienta le blond.
La jeune rousse leva les mains vers le col de sa chemise mais s'immobilisa en regardant son cousin.
- Peu tu refermé la porte?
- Si tu ne voulais pas empirer ta situation tu n'aurais eu qu'à obéir immédiatement maintenant dépêche-toi, plus tu prends de temps plus quelqu'un risque de passer devant la maison.
Tremblante de rage Karin défis un à un les boutons de sa chemise avant de la laisser tomber au sol rapidement suivi de sa jupe et de ces bas.
- Satisfait… Maitre.
- Non pas du tout. Cette maison est propre et en ordre, je ne tolérerais pas que tu laisses trainer tes vêtements sur le sol. Plis-les correctement et range-les sur cette chaise, lui répondit le blond, méprisant, en lui indiquant une chaise tout juste devant lui et directement dans l'angle de la porte.
Réprimant difficilement ces envies de meurtre Karin plias soigneusement ces vêtements avant de les déposer à l'endroit demandé. À trois pas de lui, en sous-vêtement, elle lui faisait maintenant face attendant qu'il ferme la porte d'entrée ce qu'il ne semblait toujours pas vouloir faire.
- J'attends!
- Qu- Quoi?
- Je t'ai dit de te déshabiller… À poils! J'aime bien examiné les nouveaux jouets dont je fais l'acquisition.
Réprimant avec peine les larmes de rage et de honte qui perlais sur son visage la rousse tendis les mains dans son dos pour défaire l'agrafe de son soutien-gorge avant de le retiré, le plier et de l'ajouter à la pile de ces effets. Après un autre instant d'hésitation sa petite culote le rejoignit ne lui laissant que ces bras et sa longue chevelure rousse comme remparts à sa pudeur. Totalement à la merci du regard du blond elle ne put s'empêcher de baisser les yeux, honteuse, alors qu'enfin satisfait il se décidait à refermer la porte dans un claquement sonore, au grand soulagement de l'adolescente.
- Parfait. À partir de maintenant ce sera ta tenue quand nous seront seul dans cette maison à moins que je ne te dise le contraire, tu à compris?
- Oui maitre, acquiesça difficilement la rousse.
Réduisant l'espace entre eux il fit un pas en avant pour lui saisir le bras dissimulant son bas ventre avant de l'écarté brusquement lui arrachant un hoquet de peur et de douleur.
- Avant d'aller à la cuisine tu vas me suivre, je ne voudrais pas que tu en mettes partout.
Recouvrant rapidement son intimité dès qu'il l'eut relâché elle se résigna à le suivre alors qu'il se dirigeait vers la salle de bain. Durant le trajet, peut-être pour échapper à sa situation, elle ne put s'empêcher d'examiné la maison de ceux qui aurais dû être ces oncle et tante. Si seulement ils n'étaient pas décédés dans ce bête accident de la route quelques mois après que ces parents l'aient adopté.
« Si Naruto à raison sur un point c'est que si ces parents n'étaient pas mort à cause de ce camionneur nos deux vie auraient été bien plus simples, différentes. »
Elle avait six ans quand ceux qui allaient devenir ces parents avaient passé la porte de l'orphelinat ou elle avait vécu aussi longtemps qu'elle s'en souvienne. Aucun d'entre eux ne savait si s'était à cause de sa troublante ressemblance avec sa mère adoptive ou grâce au sourire chaleureux qu'elle avait échangé avec son père dès le premier regard mais ils avaient su, instinctivement, à cet instant qu'ils formeraient une famille. Depuis toutes ces années jamais ils ne lui avaient fait sentir qu'elle était leur fille adoptive et jamais elle ne leur avait fait sentir qu'ils étaient ces parents adoptifs… Pour elle comme pour eux elle était et avait toujours été leur enfant.
Karin avait donc pour la première fois vécu un été heureux en famille, loin de la solitude et de la tristesse de l'orphelinat, deux mois de pur bonheur avant les premiers problèmes. Les choses commencèrent à ce dégradé lorsque son père perdis son emploie victime d'une réduction de personnel. Il n'avait jamais été homme à se défouler sur sa familles lors des petits revers de la vie et cette fois n'avais pas été différente donc la vie avait continué. Trois semaines plus tard la petite fille avait fait son entrée dans la même école que son cousin qu'elle n'avait encore jamais rencontré. Le petit garçon jovial souriant et plein de vie lui avait laissé une impression de chaleur qu'elle n'avait connue jusque-là qu'une seule fois dans sa vie, en rencontrant son père et sa mère. Malgré tout intimidé par le rayonnement du petit garçon elle n'avait pas vraiment osé l'abordé franchement et n'en eu jamais la chance par la suite. Vendredis le quatre septembre un camionneur totalement ivre grillât un feu rouge fauchant la voiture de la famille de son cousin qui passait le prendre à la sortie de l'école, le laissant orphelin. Une semaine plus tard Karin surpris la conversation qui changea à jamais la relation qu'elle allait entretenir avec Naruto. Accablé son père discutait avec sa mère du petit Naruto et de ce qu'il allait devenir. Toujours sans emploie l'homme cherchait vainement une solution quand il dit la phrase qui la hanta pendant des années.
- Nous n'aurons jamais les moyens de prendre en charge deux enfants.
C'est à ce moment qu'elle commença à avoir peur, peur de perdre le bonheur qu'elle avait enfin trouvé, peur d'être abandonnée par cette nouvelle famille… Peur que ces parents qu'elle aimait tan lui préfèrent ce garçon qui était de leur sang. C'est en grande partie cette peur qui l'empêcha de soutenir Naruto qui n'était plus que l'ombre de lui-même, c'est également cette peur qui l'arrêta quand elle voulut venir en aide au petit garçon devenu sombre et solitaire quand les premières brimades débutèrent et c'est cette peur qui lui avait inspiré des paroles aussi cruel quand il était venu vers elle couvert de sang pour lui demander de l'aide.
Quand la vérité éclata trois ans plus tard à propos de la famille d'accueil, qui c'était avéré être un repère de sadique et de pédophile, ou avait été placé leurs neveux ces parents avait été catastrophé au plus haut point. La mère de Karin fut à ce point accablé de culpabilité qu'elle ne supportait même plus la simple vue d'une photo de son neveux ou de sa défunte sœur. Malgré leur situation financière redevenue stable ils furent incapables de prendre en charge le garçon. Il fut placer en orphelinat puis en centre jeunesse jusqu'à ces seize ans. Passé cette date il fut décidé de le laisser toucher son héritage et par le fait même, de lui accorder son émancipation. C'est cette suite de malheur qui avait fini par crée l'homme quelle suivais en cet instant. L'amalgame de souffrance, de solitude, de peur, de cruauté humaine et de lâcheté avaient fini par déchoir le petit ange qu'il avait été pour en faire le démon qui la tenait maintenant entre ces griffes… Elle était consciente qu'elle avait sciemment participé au processus et elle commençait également à comprendre qu'il lui en ferait payer le prix pour tous les autres.
- Assit-toi sur le lavabo, ordonna son cousin en pénétrant la salle de bain.
Se demandant bien ou il voulait en venir Karin obéit sans parler alors que le jeune homme fouillait dans différant tiroir de la salle. Finalement il se retourna le regard mauvais avec en mains une bombe de gel à raser et un vieux rasoir à lame unique.
- Enlève tes mains et écarte les jambes!
- Hein! Tu ne vas pas…
- Je ne t'ai pas demandé de rester silencieuse mais il va rapidement falloir que tu perdes cette mauvaise habitude de discuté mes ordres, répond-t-il mesquin. Je vais seulement faire un petit ajustement d'ordre hygiénique.
Sans plus attendre il écarta de force les jambes de sa cousine avant de repousser sa main pour vaporiser une épaisse couche de mousse à raser sur son pubis.
- Je te l'ai déjà dit, tant que tu seras dans cette maison tu resteras nue, je veux que tu me fasses un repas et je n'ai pas envie de retrouver des poils pubiens dans ma nourriture… Maintenant ne bouge plus, ce serait dommage de te blesser à cet endroit par accident, dit-il en lui mettant la large lame du rasoir sous le nez.
Karin ne put empêcher un frisson de peur et de dégout de parcourir son corps lorsque Naruto posa sa main sur l'amas de mousse afin de bien l'étendre sur toute la zone. Même si elle sortait avec Kiba depuis quelques mois jamais elle ne l'avait laissé dépasser une certaine limite, pour des raisons évidente, ce qui fait qu'en cet instant et dans ces circonstance elle vivait avec effroi son contacte intime le plus étroit avec un garçon. Incapable de supporté la vue du rasoir s'approchant de sa peau avec une lenteur calculé elle ferma les yeux espérant fuir cette torture mentale d'une façon ou d'une autre. Dans le noir elle attendait avec appréhension le moment ou la lame froide et effilé la toucherais mais rien ne venais. Elle est là ; nue, assise sur le rebord froid du lavabo, jambes ouverte et bien consciente qu'elle est totalement offerte au regard du garçon. La lame vins finalement se poser sur son bas ventre faisant se contracté involontairement tous les muscle de son corps alors que Naruto commençait son œuvre.
Encore une fois les regrets assaillent la jeune fille alors qu'elle repensait à ces amies. Il y a déjà quelques temps elles lui avaient proposé, lors d'une soirée entre amies, de s'occuper de cette zone. En ce moment la mode aux seins du petit groupe allait vers une épilation complète de tous poils superflus. Évidement elle avait repoussé l'offre de ces compagnes, l'un de ces rares moments de rébellions à l'encontre de son cercle d'amis qu'elle suivait habituellement aveuglément. En fait voir toutes ces amies nues dans les douches après les cours de sport, exhibant leurs sexes glabre, lui avait causé un profond sentiment de malaise. Elle ne comprenait pas ce désir de ressembler à une poupée de plastique ou encore à une fillette pré-pubère donc c'est avec fierté et sans aucun complexe qu'elle avait toujours arboré sa toison rousse… Et cette fierté lui était maintenant littéralement coupée à la racine par la lame de son cousin qui explorait minutieusement chaque centimètre de son mont de vénus. Si seulement elle les avait suivies comme à son habitude, cette humiliation lui aurait été épargnée.
Naruto continua son travail, toujours avec lenteur, alors qu'elle ressentait chaque passage de la lame comme un nouveau coup porté à son encontre. Elle se doutait bien qu'elle devait donner tout un spectacle alors que son ventre s'élevait et s'abaissait de plus en plus rapidement et que dans sa panique montante sa respiration devenait saccadée. La lame fit un dernier passage, emportant avec elle les derniers vestiges de sa pilosité pubienne, mais aucun nouvel ordre ne venait et ne sachant que faire elle resta immobile. Au bout de quelques secondes elle entendit un écoulement d'eau avant qu'une serviette humide et froide ne vienne frotter vigoureusement son pubis mis à vif par la séance d'épilation. Intrigué par le silence de son tortionnaire elle ouvrit finalement les yeux pour le voir lui sourire d'un air satisfait, sa serviette humide dans la main droite tandis que de la gauche il pointait l'objectif de son cellulaire droit sur elle. La rousse eu tout juste le temps de ramené ces mains vers elle pour se cacher avec un petit cri de surprise que son cousin rangeait son appareil tout naturellement.
- Mais… Pourquoi tu…
- Pourquoi je t'ai filmé? Je ne sais pas trop, j'ai eu envie de conservé un petit souvenir du jour où tu es devenu ma petite chose. En plus je me disais que si jamais tu décidais d'affronté ton entourage avec tes petits secrets j'aurais besoin de quelque chose d'autre pour te maintenir dans mes filets.
Voyant son dernier espoir de s'en sortir disparaitre Karin ne put s'empêcher d'afficher une expression défaite ce qui fit rire le jeune homme plus qu'autre chose.
- Que tu m'a l'air pitoyable en ce moment! Alors tu comptais vraiment t'en sortir en faisant un grand ménage dans ta vie… Tu me fais rire. Entre toi bien dans le crâne que tu ne seras libéré de moi que quand j'en aurais décidé. Si tu tentes de me rouler une seule fois cette vidéo de toi en train de te faire raser la chatte, les yeux fermé en poussant des petits gémissements d'excitation, sera sur tous les forums de la région en moins d'une heure.
- Et tu finiras en prison pour production, possession et distribution de pornographie juvénile, n'oublie pas que je n'ai que seize ans, tenta sa proie en désespoir de cause. Si tu fais ça je vais te dénoncé.
Naruto toujours aussi inquiétant, entouré de son aura malsaine, jeta un regard dément sur sa cousine avant de lui répondre d'une voix rauque et presque inhumaine.
- Tu penses que ça m'en dissuadera? Dans cette vidéo on ne me voit pas et on ne m'entend pas. Tu devras prouver que c'est moi qui l'ai filmé et ce sera ta parole contre la mienne. Tu te voies raconter comment je t'ai obligé à te déshabiller et de te laisser raser devant tes parents, la police ou encore un juge et des avocats qui feront tout pour te faire passer pour une petite catin qui aime obéir à des ordres aussi humiliant. Pour la distribution c'est encore plus simple de ne pas me faire prendre, il me suffira d'oublier cette vidéo dans un café internet, dans l'école ou dans la maison des jeunes et le reste se fera tout seul. Dans le pire des cas rappel-toi que moi aussi je n'ai que seize ans. Ils vont me renvoyer en centre jeunesse jusqu'à mes dix-huit ans… Cet endroit je le connais très bien j'y ai passé les cinq dernières années à cause de toi et de ta famille, ce sera comme retourné à la maison.
Satisfait de son petit discourt le blond se redressa avant de se dirigé vers la porte de la salle de bain.
- Laisse faire ce repas, dit-il avant de passer la porte. Rentre chez toi convaincre tes parents de te laisser vivre ici, moi je dois faire quelques dizaines de copie de cette vidéo.
Une fois son cousin parti c'est comme une automate que Karin quitta la salle de bain avant de se ré-habiller dans le hall d'entrée pour finalement sortir de cette maison. Elle fit deux coin de rue avant de s'effondré contre une cabine téléphonique prise de nausée. Tremblante et sanglotant elle resta plusieurs minutes a fixé les reste de son derniers repas en revivant mentalement ces dernières heures quand un détaille l'effraya plus que tout. Tout comme lui, elle était une adolescente, et est au prise avec les mêmes… Contraintes hormonales. Mais Naruto tout au longs de cette fin de journée et ce même au moment où elle était nue et totalement offerte à lui n'avais jamais semblé « excité », tout du moins sexuellement, par elle.
« Mais à quelle point est-t-il dément ?» Se demanda la jeune fille avant de se remettre en route titubante.
