Il avait fallu plus d'une semaine pour tout mettre en place et que les parents de Karin acceptent enfin de la laisser vivre sous le toit de son cousin. Elle avait bien sur dut argumenter et ce de plus en plus désespérément alors que les menaces de Naruto devenait de plus en plus virulente et que ces humiliantes soirée passée nue et sous ces ordres se multipliais. Une fois les arguments de désir de liberté et de rapprochement de la famille furent repoussés par ces parents qui se refusaient à voir leur fille de seize ans quitter leur demeure aussi tôt. Il fallut finalement qu'elle joue le tout pour le tout en racontant à qu'elle point Naruto se faisait persécuté à l'école et qu'elle en craignait même pour sa vie.
Il n'en fallu pas plus pour que son père s'empresse de rendre visite à son neveu qui jouas parfaitement son rôle d'adolescent au bout du rouleau au point où son père envisageas même de l'obliger à venir vivre chez eux. Seulement puisque son neveu avait obtenu son émancipation il n'avait plus aucun droit légal de l'y obliger et Naruto ne se gêne pas pour le lui rappeler. Ce fut finalement la dernière phrase que prononça Naruto avant qu'il ne le mette à la porte de la maison qui convainquit le père d'accéder à la demande de sa fille, pour le bien du jeune homme.
- Vous m'avez abandonné il y a huit ans alors continuer comme avant et laisser moi donc crever en paix!
Le lendemain, soit le samedi, Karin prépara ces bagages et partis de la maison qui l'avait accueilli ces huit dernières années pour aller vivre dans ce qui serait certainement à la fois sa prison et sa chambre de torture pour les deux années à venir. Ces parents furent toucher de la voir en larme alors qu'elle refermait pour la dernière fois la porte de sa chambre et l'assurèrent qu'elle n'allait pas loin et qu'elle pourrait toujours revenir… Des paroles qui ne firent qu'ajouter à ses souffrances morales.
Une fois le dernier sac laisser dans la pièce que Naruto lui avait attitré, chambre qui était autrefois une chambre d'amis, le père de Karin l'avait pris dans ces bras avant de saluer Naruto et de partir.
- Tu vois, ce n'était pas si difficile, la nargua son cousin reprenant son visage dément et sadique.
L'ignorant la jeune fille alla à la fenêtre pour voir la voiture de son père s'éloigné lentement de la maison quand la voix de son cousin s'éleva de nouveau.
- Dis-moi cousine, ça te fait quoi à toi? Ça te fais quoi de voir ta famille t'abandonner aux mains d'un salaud de première qui te fait chanter et qui vas tellement abuser de toi que même quand tu seras partie d'ici tu ne pourras sans doute jamais plus reprendre une vie normale?
« Alors c'était vraiment ça son but depuis le début, il pense que je vais haïr mes parents autant qu'il peut les haïr.»
- Allez, tu sais ce que tu as à faire, il y a beaucoup de corvée a complété.
Comprenant que sa nouvelle vie commençait Karin quilla l'entrée à alla dans sa nouvelle chambre pour retirer ces vêtements comme le lui ordonnais son maitre.
Cela faisait maintenant deux semaines que Karin subissait ce mode de vie malsain, passant ces journées à l'école tentant de paraitre le plus normale possible et ces soirées, nue, à servir de boniche pour son cousin qui jubilait de la situation. De tout ce qui lui arrivait depuis que cet horrible chantage avait débuté ce qui déstabilisait le plus Karin était la facilité avec laquelle elle s'était adaptée à cette situation d'esclave. Depuis quelques deux ou trois jours c'était tout naturellement qu'elle entrait dans sa nouvelle demeure avant d'aller tout simplement se dévêtir dans sa chambre pour aller préparer le repas de son cousin. Ensuite elle pouvait manger elle-même avant de nettoyer la cuisine et de faire le ménage de la maison. Finalement elle appelait ses parents pour les rassurer de sa situation et de la santé de son cousin avant de faire ces devoirs pour enfin se coucher totalement épuiser. Encore aujourd'hui elle venait tout juste de sortir de sa chambre dans sa tenue de maison pour aller préparer le repas quand son cousin l'intercepta avant qu'elle n'entre dans la cuisine.
- Bonjour petite chose, alors comment vas-tu aujourd'hui? Lui demanda-t-il d'un ton faussement jovial.
- Parce que j'aurais une raison de bien aller avec ce que tu me fais subir !?
- Je ne sais pas, c'est à toi de me le dire. Tu es ici depuis deux semaines et tu n'as rien tenté pour m'échapper, pas de crise de larmes, pas de tentative de meurtre… À croire que tu aimes te balader à poil devant moi, tu ne serais pas un peu exhibitionniste sur les bords.
Piqué au vif par cette insinuation Karin sentis son visage s'empourprer de colère alors qu'elle lui répondait vivement.
- Si tu crois vraiment que ça me fait plaisir d'être à la merci d'un pervers détraquer comme toi c'est que tu es encore plus cinglé que je le croyais.
Contrairement à ce que la jeune fille aurais cru son cousin ne s'énervas pas face à l'insulte se contentant d'exposer un petit sourire qui lui semblas… Satisfait.
- Très bien, si tu le dit… Mais pourquoi tu ne fais rien, j'attends mon repas, je mangerais bien des ramen au porc ce soir.
Karin pris un instant pour réfléchir et si elle ne se trompait pas il ne lui restait pas les ingrédients nécessaires.
- Il ne nous reste pas de proc Naruto, normalement j'avais prévu de faire des pâtes ce soir. Tenta-t-elle de lui expliquer.
- Et alors, j'ai dit que je voulais des ramen au porc alors c'est ce que tu vas faire compris, s'énervas le jeune homme.
- C'est bon, c'est bon je vais te les faire tes ramen mais ne te venge pas sur moi si tu manges plus tard. Je m'habille en vitesse et je vais à l'épicerie.
La jeune fille s'en retourna vers sa chambre mais fut interrompue par Naruto qui l'entraina plutôt vers le salon. Ne voyant pas l'intérêt de le contredire en ce moment elle le suivi docilement jusqu'à ce qu'il lui jette un grand pull orange qui devait lui appartenir.
- Pas besoin d'aller dans ta chambre enfile ça et vas-y.
Karin pris le temps de regardé le chandail et d'assimilé les paroles de son maitre chanteur avant de s'empourpré de colère.
- Non mais t'es vraiment dérangé, explosa-t-elle en lui jetant le pull au visage. T'es vraiment débile de croire que je vais sortir d'ici dans cette tenue, je préférais encore…
Malheureusement pour elle sa phrase fut coupé alors que son cousin lui enfonçait violement son poing dans l'estomac. Le souffle coupé et le visage tordu par la douleur elle tomba à genoux juste avant qu'une main ne vienne emprisonner la gorge pour la plaquer contre le mur. Un instant elle pensa répliquer mais lorsqu'elle ouvrit les yeux elle abandonna aussitôt toute idée de résistance. Jusque-là jamais elle n'aurais cru que Naruto pourrais s'en prendre à elle physiquement mais en voyant son regard dément planté dans le sien elle crue sincèrement qu'il allait l'étranglé sur place.
- J'avais tellement hâte, commença-t-il d'une voix méconnaissable. J'avais hâte que tu me résiste pour que je puisse enfin te remettre à l'ordre. Pendant un instant j'ai vraiment cru que tu commençais à prendre du plaisir à ta situation et crois-moi ça m'aurais fait chier au plus haut point.
Voyant le regard de sa cousine devenir vague Naruto relâcha sa poigne la voyant avec délectation s'écraser au sol reprenant avec peine son souffle.
- Tu te souviens de notre entente petite chose, tu dois faire tout ce que je t'ordonne sans résister c'est bien clair! Je ne compte pas révéler tes petits secrets de sitôt mais je compte bien te punir si tu ne m'obéis pas… Ça fait deux semaine que j'attends que tu me donne une occasion de te faire du mal alors je te remercie bien platement mais maintenant j'ai faim alors…
Sans ajouter un mot Naruto saisi sa cousine par les cheveux et avant même qu'elle n'ait pu se remettre de l'étranglement ou du coup de poing il la traina littéralement vers la porte arrière avant de la jeter dehors nue comme au jour de sa naissance.
Il fallut quelques instants à la jeune fille sonnée pour réaliser sa situation. Bien qu'elle fut à l'arrière de la maison et qu'une haute clôture en bois entourait le terrain elle était tout de même entièrement nue à l'extérieur. Rapidement elle se jeta sur la poigné de la porte et fut horrifier de la trouver verrouiller.
« Non, il ne peut pas avoir fait ça! Si les voisins me voie je suis finie… Et je ne peux rien faire pour l'appeler sans risquer d'attirer l'attention. » Pensât-t-elle tout en tentant désespérément de forcée la poignée verrouiller.
Il s'écoula encore une bonne minute avant qu'une idée effrayante ne le lui vienne à l'esprit.
« Il ne veut tout de même pas que j'aille lui acheter son porc entièrement nue… En plus je n'ai même pas d'argent, il m'a jeté dehors sans rien. »
Voyant bien que de toute façon elle ne pourrait jamais forcer cette porte elle tourna son regard vers la cour dans l'espoir de trouver quelque chose pour cacher sa nudité afin de tenter d'entré par la porte avant mais encore là il n'y avait rien… Du moins mis à part les draps que leurs seconde voisine avait mis à séché sur la corde. Elle prit encore quelques instant pour envisagé le pour et le contre avant de s'élancé vers la clôture, de toute façon elle n'avait pas le choix visiblement son cousin n'avais pas l'intention de lui ouvrir.
Tout en espérant que personne ne regarderais dans cette direction à ce moment-là elle sauta rapidement l'obstacle avant de se jeter dans la haie qui la séparait encore de son objectif. Dissimulé dans le feuillage elle prit le temps d'observé attentivement la cour pour s'assurer que personne n'était présent avant de ce lancé sur le drap blanc qu'elle avait déjà repéré mais visiblement la chance n'était pas avec elle. Avant même qu'elle n'ait eu le temps de retiré le drap de sa corde la porte arrière de la maison s'ouvrit sur une petite dame âgé visiblement surprise de trouver une jeune fille nue dans son arrière-cour.
- Je vous donne une minute pour m'expliquer ce que vous faite sur ma propriété dans cette tenue jeune fille, déclara sévèrement la dame en pointant Karin de sa canne.
Karin qui avait eu pour premier réflexe de se cacher derrière le drap cherchait maintenant une histoire plausible a inventé au plus vite mais la vieille dame ne lui en laissa pas le temps. L'ayant rejointe pendant qu'elle cogitait elle tira d'un coup sec sur le drap l'arrachant à sa corde dévoilant totalement Karin qui n'eut plus pour seul solution de se recroqueviller sur elle-même pour dissimulé sa nudité.
- Je suis désolé madame, je me suis enfermé dehors par accident et je voulais vous emprunté ce drap pour voir si la porte avant était ouverte, déclara rapidement la rousse alors que des larmes de honte s'écoulait sur son visage.
- Et pourquoi donc est-tu sortie nue petite sotte, demanda sèchement la vieille.
Ne trouvant rien à dire la jeune fille se contenta de resserré un peu plus ses bras autour d'elle, que pourrait-t-elle dire… Jamais, en temps normale, elle ne se serait retrouvée dans cette position.
- Les jeune de nos jours, finit par soupiré la dame en laissant tomber le drap sur les épaules de Karin. Il faut toujours que vous agissiez sans réfléchir. Alors ou vis-tu, tu es nouvelle dans le cartier?
- O-oui, j'ai emménagé avec mon cousin, votre deuxième voisin, murmura Karin tout à sa honte.
- Oh, tu es la cousine du petit Naruto, il fallait le dire plus tôt ma petite, déclara la dame sur un ton beaucoup plus doux. Alors tu t'es vraiment enfermé dehors par accident, je pensai que s'était encore un de vos jeux de gamins qui avait dérapé. Continua la dame dans un petit rire alors qu'elle aidait la pauvre Karin à se redresser tout en la dissimulant bien sous le drap.
- Vous connaissez Naruto? Demanda Karin maintenant debout et décemment drapé.
- Bien sûr, c'est un si gentil garçon, il m'aide souvent à rentrer mes courses. Je suis heureuse de savoir qu'il ne vis plus seul, ce n'est pas bon pour des jeunes comme vous de vivre seul, il y aurait de quoi devenir cinglé.
« Si elle savait à quel point elle peut avoir raison. » Pensa sombrement la rousse.
- Bon ce n'est pas tout jeune fille mais ce n'est pas vraiment le bon moment pour faire causette, allez viens je te ramène chez toi avant que le vieux Sarutobi ne rentre ne pointe son nez dehors. Il ne faudrait pas qu'il meure du cœur, ça doit bien faire cinquante ans qu'il rêve de voir une jeune fille comme toi dans cet accoutrement, se moqua la vieille dame tout en guidant Karin vers la maison de son cousin.
Les quelques instant nécessaire pour retraversé la distance qu'elle venait tout juste de courir pour se trouver quelque chose pour se vêtir suffirent à la vieille dame pour lui raconter quelque potin sur les gens du voisinage, lui vanté les mérite de Naruto qui était un si bon garçon avec elle et, à sa grande honte, à la complimenté pour sa plastique qui lui rappelais son corps de jeune fille. Au moment où la dame, qui ne s'était toujours pas présenté, frappa à la porte de la maison la pauvre Karin avait le visage tout aussi rouge que sa chevelure.
- Bonjour grand-mère Chiyo co… Karin, mais que t'es-t-il arrivé, je croyais que tu devais aller prendre ta douche. Demanda Naruto avec un air si innocent sur le visage que même Karin aurais pu y croire en d'autre circonstance.
- Je... J'y allais mais j'ai cru entendre quelque chose à l'arrière et je ne sais pas comment j'ai fait mais j'ai trébuché et je suis tombé à l'extérieur… La porte c'est refermé tout seule et je me suis retrouver enfermé, répondit faiblement Karin qui avait eu le temps de se trouver une histoire plausible.
- Désolé Karin, cette saleté de porte est brisé depuis un bon moment et j'avais oublié de te le dire, lui dit son cousin semblant toujours aussi honnête.
- Bon maintenant que tu es rentré je m'en retourne les jeunes, prenez bien soins de vous, déclara la vieille Chiyo avant de s'en retournée.
- Merci encore grand-mère, je vous ramène votre drap dès demain, salua le blond en agitant la main comme un gamin ce qui fit bien rire la vieille dame.
Un fois la porte refermé Naruto perdit immédiatement son visage d'ange avant d'arracher le drap des épaules de Karin. La fixant droit dans les yeux d'un air mauvais il lui tendit de nouveau le grand pull de laine orange qu'il avait fixé au crochet de la porte.
- Alors petite chose, vas-tu m'obéir gentiment ou tu préfères tenter ta chance et faire la connaissance d'un autre voisin, lui demanda-t-il méchamment en pointant la porte arrière.
Ne voulant surtout pas réitéré l'expérience qu'elle venait de vivre Karin saisit le vêtement sans un mot et l'enfila en vitesse. Une fois mis elle regarda le résultat et se dit qu'elle aurait bien dû accepter dès le début. L'épais chandail, bien que trop grand, était beaucoup moins indécent qu'elle ne l'aurais crue. Le col trop grand lui laissait une épaule dénudée mais certain de ces propre haut avait la même coupe et le bas arrivais environ à la même hauteur que les plus courte de ces mini-jupe. En fait les seuls problèmes venaient de l'affreuse couleur orange qui ne lui allait pas du tout, de la légère transparence causé par les mailles de laine et bien sûr de l'absence de sous-vêtements…
« Mais c'est bien moins pire que d'être entièrement nue. » Se dit-elle en enfilant ces chaussures.
- Je vais y aller… Maitre, ajouta-t-elle rapidement de peur de le provoqué.
- Très bien. Sitôt que tu rentreras tu te remettras nue c'est clair !?
Sans un mot de plus elle se saisit de son sac et acquiesça avant de sortir. La maison n'était pas vraiment loin du marché ou elle allait habituellement faire ces courses mais cette fois ci le chemin lui parus duré des heures. Le maillage lâche de la laine lui faisait ressentir chaque courant d'aire comme si elle avait été nue et son étrange accoutrement poussait chaque passant à la détailler ajoutant à son sentiment de malaise. Elle fit ces emplettes aussi rapidement que possible et revint à la maison tout aussi vite presser que cette journée se finisse enfin pour qu'elle puisse enfin s'enfermé dans sa chambre et se cacher profondément sous ses couvertures.
C'est en ressentant un grand sentiment de soulagement qu'elle passa la porte de sa prison et comme le lui avais ordonné Naruto elle retira le pull et ces chaussures avant de se diriger vers la cuisine son sac de courses à la main.
- Bonjours Karin, lui déclara une douce voix lorsqu'elle pénétra dans la pièce.
Totalement tétaniser par la panique la pauvre Karin ne tenta même pas de se cacher à la vue de sa camarade de classe qui était tranquillement assise à table sans sembler se formaliser par la nudité de la rousse.
- J'avais oublié de te dire, susurra la voix de son cousin, qui était derrière elle, à son oreille. Ma petite amie devait venir ce soir et je ne cache jamais rien à ma douce Hinata.
Rebonjour! Je remercie Anonyme pour l'idée de base de ce chapitre qui m'a été envoyer par MP. Les autres pas de gêne vous pouvez m'envoyer d'autre idée ou mise en situation... Du moins si vous voulez une suite à cette fiction.
