Les mains dans l'eau chaude et savonneuse Karin s'affairait depuis plusieurs minutes à tenter de nettoyer la plaque de cuisson qu'elle avait utilisée plus tôt dans la journée pour faire cuire le repas. Elle avait toujours détesté les corvées domestiques en général, le simple fait de tenir sa chambre en ordre avait toujours été un exploit pour elle malgré la discipline inculqué à l'orphelinat, mais nettoyer la vaisselle recevait indéniablement la palme des corvées qu'elle exécrait… Et ça s'était bien avant qu'elle ne doive le faire tous les jours et totalement nue. Les gouttes d'eau sale et savonneuse qu'elle projetait dans tous les sens en s'affairant lui brulaient la poitrine avant de glisser sur son ventre en refroidissant ajoutant à son inconfort.

Elle aurait bien voulu utiliser une eau un peu moins chaude mais cela n'aurais que prolonger son calvaire inutilement… Chaque jour son cousin lui commandait un menu différent pour le repas et aujourd'hui ça avait été un gratin de légume. Petit un, elle détestait ce plat et en plus le fromage fondu était une vraie torture à nettoyer… S'était pour cette raison qu'elle avait utilisé une plaque de cuisson avec une surface anti-adhérente pour la préparation plutôt qu'un plat en verre, grosse erreur. Le fromage avait fondu avant de carboniser au contact du métal brûlant pour finir par former une nouvelle matière semblant pouvoir résister à tous ces efforts de récurage.

- Il y a quelqu'un !?

Soudainement les corvées, le fromage fondu et l'eau brulante bouillante qui souillait sa poitrine devinrent les dernières de ses préoccupations.

- Karin, tu es là !? L'appela de nouveau la voix de sa mère alors qu'elle passait la porte d'entrée qu'elle avait évidemment oublié de verrouiller. J'entre !

« Non! » Hurla-t-elle intérieurement.

Une fois passée l'entrée et la cour vestibule donnant sur le salon sa mère tomberait directement sur la pièce servant à la fois de cuisine et de salle à manger, qui n'était évidemment pas doter d'une porte… La seule façon pour elle de rejoindre sa chambre ou encore la salle de bain était d'utiliser le couloir central ou se trouvait actuellement sa mère. À moins de se découvrir des talents de contorsionniste dans les prochaines secondes il n'y avait aucun moyen pour qu'elle réussisse à se cacher dans l'une des armoires de rangement et elle allait devoir trouver une explication suffisamment convaincante pour persuader sa mère qu'il était normal qu'elle fasse du ménage totalement nue en pleine journée. Puis, finalement, son regard tomba sur sa seule porte de sortie, sans trop réfléchir elle se précipita sur le comptoir et arracha presque le moustiquaire de la fenêtre ouverte. Sans attendre elle enjamba le cadre pour atterrir à l'extérieur, les pieds dans l'herbe fraichement tondue.

Pour la seconde fois en quelques semaines elle se retrouvait toute nue à l'extérieur de la maison en plein jour et cette fois, en plus, s'était son idée… Mais au moins cette fois elle avait un moyen de revenir à l'intérieur. Depuis l'incident avec la vieille voisine la rousse voyait en tout temps à ce que la fenêtre de sa chambre puisse être ouvert de l'extérieur, peu prudent mais pratique pour une personne dans sa situation s'était terriblement pratique voir essentiel.

En fait son plan de secourt improviser en catastrophe aurais sans doute été parfait si ce n'avait été d'un petit détaille, ce petit garçon, un enfant d'environs dix ans qui, debout près de son vélo, la regardais fixement les yeux rond comme des soucoupes depuis le trottoir.

« Fichu gamin !» Fulmina-t-elle intérieurement.

Rouge de honte elle tenta vainement de cacher ce qui avait sans aucun doute déjà été vu tout en prenant ses jambes à son cou. S'était sure que dès la fin de la journée tous les enfants du cartier auraient entendu parler de la voisine qui cours cul nu dans son jardin mais bon, au moins ce n'était pas un adulte ou encore pire, un policier en patrouille. Rapidement elle fit le tour de la maison par l'arrière tout en prenant bien soins de ne pas être vue par la fenêtre de la porte pour finalement se glisser dans sa chambre le plus silencieusement possible.

Mission accomplis ! Tout du moins ça aurais été le cas si la porte de sa chambre ne s'était pas ouverte en grand avant même qu'elle n'ait eu le temps d'enfiler un seul vêtement…

- MAMAN ! S'indigna-t-elle en se cachant de son mieux en plaquant sur sa poitrine le chandail qui l'attendais sur son lit.

- Oups, désolé, dit sa mère en refermant la porte précipitamment. Mais ma chérie, tu devrais être plus prudent et verrouiller ta porte quand tu te changes, ajouta-t-elle sans vraiment pouvoir dissimuler une pointe d'amusement dans sa voix.

- C'est bon, j'ai compris.

Prenant le ton de sa fille pour l'exaspération d'une adolescente surprise dans une situation embarrassante Mito calma son fou rire pour élever de nouveau la voix.

- Karin, je sais que nous vivons dans une ville paisible mais on ne sait jamais quand on peut tomber sur un déranger voulant profiter de toi, sois plus prudente, l'avertit-t-elle sérieusement.

- Je sais maman… Je sais, répéta-t-elle trop bas pour être entendu par une autre qu'elle-même.


Karin ne savait plus du tout quoi faire, pour la première fois en six semaines, depuis que son calvaire avait commencé elle était coincer. Le pire dans tout cela c'était que Naruto tout comme Hinata n'y était pour rien cette fois encore. Bon pour rien, c'était vite parler. Quand elle était à la maison elle ne savait plus vraiment sûr qu'elle pieds danser entre Naruto, qui devenais de plus en plus exigeant tout en la « punissant » à chaque faute de manière de plus en plus brutale et imaginative, et Hinata qui était « gentille » avec elle tout en commençant à lui demander de lui rendre ces services. Sans parler du fait que les attentions d'Hinata, toujours aussi éprouvante et humiliante pour elle, commençait à la troubler d'une façon qui lui faisait peur.

Elle avait déjà bien trop de mal à gérer ses problèmes à la maison tout en devant conservé un air rassurante et heureuse quand Naruto l'envoyais voir ces parents sans que ces amis de l'école ne s'y mette ne viennent en rajouter une couche. Pourtant elle aurait bien dû prévoir qu'ils finiraient par se douter de quelque chose. Depuis le début de cette histoire elle avait cessé toute ces persécutions envers Naruto se détachant du groupe quand ils se mettaient contre lui, elle ne sortait plus les voir le soir après les cours et elle n'avait plus vue tant son petit-ami officiel que sa compagne secrète depuis des semaines. En fait maintenant qu'elle y pensait il n'était pas vraiment étonnant qu'elle se retrouve dans cette situation. On était vendredi et elle s'apprêtait à repartir de l'école quand ces amis l'avaient prise à part pour avoir une discussion avec elle. Maintenant coincé dans l'un des coins de la cour et cerné par Kin, Neji, Kiba, Sasuke, Ino, Sakura et Tenten elle sentait bien qu'elle n'aurais pas d'autre choix que de trouver une histoire à leur raconter.

- Bon Karin, maintenant tu vas nous expliquer ce qui se passe avec toi depuis quelques temps, l'attaqua directement Sakura.

- On ne te voit plus qu'en classe et même quand tu es là c'est comme si tu n'y étais pas, nous sommes tes amis et on s'inquiète pour toi, ajouta Ino.

Bien sûr qu'elle n'était pas à l'aise ici, elle ne savait plus quoi penser de ces amis et elle avait toujours peur qu'Hinata ne crache le morceau sur sa situation ou que Naruto révèle tout sur un coup de folie.

- Je ne vois pas ce que vous voulez dire, il ne se passe rien avec moi, marmonna-t-elle sur un ton très peu convaincant.

- Alors ça ne te dérangeras pas de venir trainer avec nous ce soir, déclara négligemment Neji visiblement appuyer par tous les autres.

C'est bien ce qu'elle craignait, avec la liste de corvée dont elle devait s'acquitter elle n'avait pas du tout le temps de sortir et si elle ne faisait pas tout ce que lui demandais Naruto elle savait très bien qu'il le lui ferait payer.

- Désoler, c'est impossible, j'ai dit à mes parents que j'allais passer la soirée avec eux, se défendit la rousse.

Elle venait à peine de te finir de parler qu'elle savait qu'elle venait de mettre les deux pieds dans le plats.

- Nous avons essayé d'aller te voir plusieurs fois mais tes parents nous disent à chaque fois que tu n'es pas là et ils ont refusé de nous dire ou tu étais, déclara Tenten d'un ton dur.

« Évidement » Se dit-t-elle sombrement.

A cause du petit discourt quelle leur avait tenu concernant la situation de Naruto à l'école ces parents n'avaient pas voulu révéler à ces amis que leur fille chérie leur avait demandé de vivre sous le toit de leur victime afin de le soutenir psychologiquement. Même eux se rendaient compte que ce serait sans doute l'équivalent que de mettre une cible sur la tête de leur fille aux yeux d'adolescent capable de torturé psychologiquement un de leur camarade de classe à ce point. Mais il y avait quelque chose qu'ils ne pouvaient prévoir, la curiosité maladive de ces adolescents et la perspicacité de l'un d'entre eux.

- C'est en rapport avec le petit merdeux, non, fini par déclarer Sasuke à la surprise des adolescents rassemblés.

Aussitôt tous les autres lui jetèrent un regard surpris tandis que Karin réfléchissait désespérément à une solution. Évidement ils avaient tous compris de qui Sasuke veut parler « petit merdeux » n'étant que l'un des nombreux petits noms doux dont ils affublaient Naruto.

- Pourquoi Naruto devrais avoir quelque chose avec moi ? Se contenta-t-elle de demander avec un regard dur sur l'Uchiwa.

- Je ne sais pas, dit le nous. C'est toi qui à cesser de venir lui tenir compagnie avec nous, à croire que tout d'un coup ça te dérange que nous le taquinions un peu.

- Ouais, maintenant que j'y pense ça fait un bout de temps que tu ne nous as plus aidé à lui faire un coup, enchérit Kiba se mêlant à la conversation.

- Tu ne cacherais pas un truc à tes copains tout de même, demanda Ino qui semblais presque horrifié à cette idée.

Attaquer comme elle l'était de tous les côté elle aurait sans doute du paniquer mais en cet instant une petite lueur d'espoir naquis en elle. Serte elle prenait le risque que Naruto révèle tout sur elle et publie les photos humiliantes qu'il avait pris mais d'un autre côté il était impossible que le secret de son déménagement demeure deux ans. De plus même si il avait pris des précautions il ne lui avait pas interdit textuellement de ne rien leur dire… Si ces amis voulaient passer du temps avec elle il ne pourrait pas l'emprisonner dans la maison indéfiniment et tout le temps qu'elle passerait avec eux elle ne le subirait pas avec Naruto. Il était sans doute facile pour lui d'avoir le dessue sur elle, tant physiquement que psychologiquement, mais ce serais différent avec des garçons comme Kiba, Neji ou Sasuke.

Oui elle avait une image bien différente de ces garçons depuis qu'elle avait entendu l'histoire d'Hinata et elle avait fait bien attention d'éviter Kiba, vu le dégout qu'il lui inspirait désormais, mais maintenant elle avait besoin d'eux.

- D'accord, il y a quelque chose que je ne vous ai pas dit… Je vis avec Naruto depuis quelque temps.

Le silence qui suivi l'aveu de la jeune fille fut sans doute tout aussi pesant que la nouvelle en elle-même, même Sasuke qui s'attendais à une nouvelle du genre fut surpris de la voir le dire si directement.

- Mais, il n'était pas dans un orphelinat ou un truc du genre, fini par demander Sakura.

- Moi je croyais qu'il dormait dans un caniveau, ajouta Ino.

- Non ces parents avaient une maison et un bon montant d'argent dont il a hérité à ces seize ans… Il y vit depuis le mois d'octobre et j'ai emménagé avec lui il y a deux mois.

Encore une fois il y eut quelques instants de silence avant que ce soit Kiba qui reprenne.

- Merde Karin pourquoi tu ne nous l'a pas dit avant, si j'avais eu son adresse j'aurais pu tester mon nouveau fusil de paint ball sur un truc plus intéressant que la voiture du prof de français, s'exclama l'Inuzuka fournissant ainsi un autre point sur lequel la rousse pourrait s'appuyer.

- C'est justement à cause de ce genre de réaction que je ne vous ai rien dit, s'exclama-t-elle violement faisant sursauter les autres. Si vous saviez ou il vit vous seriez bien capable de la harceler vingt-quatre heures par jours !

- Ne viens pas me faire croire que tu commences à le prendre en pitié et que tu veux le défendre contre nous, demanda calmement Neji. Ça fait des années qu'on s'amuse avec lui, il est un peu tard pour avoir des remord non.

Karin pris le temps de regardé les visages réprobateur de ces amis se disant que, comme elle l'avait toujours pensé, il suffirait d'une parole pour qu'ils se retournent tous contre elle. Se forgeant le visage le plus dure qu'elle put elle répondit à l'attaque du Hyuga.

- Vous croyez vraiment que c'est moi qui ai voulu allez vivre avec ce crétin !? Non mais sans blague pour, qui vous me prenez ! Mes parents m'ont obligé à déménager et c'est de vôtre faute tout ça, s'écria-t-elle en les pointant du doigt.

- Hé, pourquoi ce serait de notre faute à nous, s'empressa de lui répondre Kiba.

- Honnêtement, il y en a un d'entre vous qui as encore un cerveau en état de fonctionner… Je crois qu'on a tous passer l'âge de penser que vu qu'il n'a pas de parents personne ne vas se rendre compte de toutes les crasses qu'on lui fait jours après jours. Les livres d'école déchirer, les vêtements voler, les raclées qu'on lui donne régulièrement, l'argent que vous lui avez volé et je ne parle même pas des coups qu'on lui a fait avec de la peinture, de la vaseline ou je ne sais plus qu'elle dégueulasserie…

- Le morveux a fini par aller se plaindre, demanda Sasuke avec dégout.

- Franchement je ne pense pas, il serait plus du genre à rester effondré dans un coin de sa chambre pour pleurer. Je ne sais pas comment mais mes parents ont finis par apprendre tout ce qui c'est passer et ils ce sont tout d'un coup découvert un intérêt pour leur pauvre petit neveux. Du coup ils m'ont obligé à aller vivre avec lui pour le surveiller… Ils ont eu peur qu'il fasse une bêtise qui nous mettrait tous dans la merde !

Sasuke ainsi que Neji, qui semblaient comprendre la situation, hochèrent simplement la tête tandis que Kiba, lui, posa une autre question des plus stupide.

- Je ne vois pas pourquoi ça m'empêcherais de balancer une douzaine d'œuf pourris sur sa maison ?

Ne souhaitant surtout pas que les brimades envers Naruto augmente et ce même chez lui, elle avait l'affreux sentiment que si ça arrivait ce serais elle qui en souffrirait le plus, Karin se mis à réfléchir encore plus intensivement. Tout ce qu'elle voulait s'était d'avoir une bonne raison pour passer du temps loin de sa prison. Réfléchissant à un moyen efficace de réfréné les ardeurs de son petit-ami Karin repensa sa mésaventure dans la cour arrière de son cousin et à l'attitude de la vieille femme vivant à deux maison de chez lui.

- Décidément je sors vraiment avec un imbécile, dit-t-elle à voix haute sur un ton exaspéré. Kiba on sait tous d'expérience qu'on peut pratiquement faire tout ce qu'on veut à Naruto dans l'école puisque les profs et la direction se foutent bien de ce qui peut lui arriver mais chez lui se seras différent. Je ne sais pas comment ce crétin a pu faire ça mais ces voisins l'adore tous, si ont fait quelque chose chez lui il y a de bonne chance pour qu'ils appellent la police et cette fois ce seras plus difficile de s'en sortir qu'ici… En plus techniquement je vis là-bas moi aussi et je n'ai pas vraiment envie de devoir ranger vos saloperie. Sans compté que comme c'est sa maison je le vois mal vous autoriser à entrés, expliqua la rousse à ces amis.

- C'est bon, ne t'énerve pas Karin on comprend, intervint finalement Kin en s'interposant entre elle et leur groupe d'amis. On comprend, tu es coincé et tu ne peux plus te permettre de venir lui faire des crasses avec nous alors quand tu pourras mettre en pose ton job de gardienne viens nous faire signe qu'on sorte, ajouta-t-elle pour sa maitresse alors qu'elle se tournait vers elle.

Tous les autres approuvant les paroles de Kin ils se dirigèrent ensemble vers la sortie de la cour. Ce n'était pas vraiment le résultat qu'elle avait escompté, en fait Karin aurais bien voulus que ces amis la convainque de leurs donner son adresse afin qu'ils fassent une descente chez Naruto mais elle ne pouvait pas le leur demander directement sans attirer l'attention des plus perspicaces d'entre eux. La mort dans l'âme elle les suivait écoutant distraitement leurs discutions quand tout d'un coup Kiba la fit revenir à la réalité d'un cri.

- Yo Naruto, tu passes une bonne journée ?

Quelques mètres plus loin le blond interpelé se retourna et fut rapidement rejoint par le groupe de jeune qui l'entoura dans une fausse camaraderie. Les épaules voutées et le regard fuyant le blond laissa Kiba lui passer un bras sur l'épaule alors qu'il se laissait entrainer par le groupe.

- Alors Naruto, nous avons entendu parler d'une nouvelle très intéressante à propos de toi, lui dit joyeusement l'Inuzuka. Il parait que tu as enfin put quitter ton dépotoir à orphelin pour vivre dans une vraie maison… C'est un grand pas pour une petite merde comme toi, on pourrait presque commencer à te considérer comme quelqu'un de normale.

Ne prenant pas la peine de répondre Naruto se contenta d'avancer laissant l'Inuzuka dire ce qu'il avait à dire.

- Toujours aussi bavard mon petit tas de merde, c'est une qualité que j'ai toujours aimé chez toi, se moqua le garçon. Mais tu sais j'aimerais que tu me répondes, j'ai aussi entendu dire que ma petite-amie vivait avec toi c'est vrai ?

- Oui, mon oncle et ma tante le lui ont demandé, se contenta de répondre l'Uzumaki.

À cette réponse le sourire du brun se fit carnassier alors qu'il resserrait sa prise sur le coup du blond.

- Mais c'est très bien ça, même un chien ne devrais pas vivre seul, mais vois-tu j'ai un petit problème et tu pourras certainement m'aider, on est copain non.

Voyant la scène et commençant à deviner ou son petit ami semblais vouloir en venir Karin profita d'être derrière Naruto pour afficher un air satisfaite.

- Tu vois, repris le brun. Karin et moi avons du mal à avoir un peu d'intimité. Tu sais les parents, la famille et tout… Enfin disons plutôt tu imagines, ajouta-t-il mesquinement. Alors je me disais que si j'allais la voir chez toi ce soir nous aurions un petit moment ensemble mais Karin à peur que tu refuses de me laisser entrer… Dis, ça ne te pose pas problème que je vienne lui rendre visite ?

Le ton de Kiba se faisant clairement menaçant à la dernière question personne ne fut vraiment surpris de voir Naruto hocher de la tête pour donner son accord, provoquant un gloussement collectif chez les filles de la bande. Même Karin ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine satisfaction en voyant son tourmenteur devoir s'écraser ainsi face à sa bande. Après avoir promis à Kiba de lui envoyer les coordonnées de la maison par téléphone un peu plus tard le groupe se sépara, les deux cousins prenant la direction de leur maison.

- Alors tu as fini par leur dire, commença Naruto sa voix redevenu dure aussitôt qu'ils furent hors de vue.

- Je n'ai pas eu le choix, ils m'ont coincé dans un coin et si je ne l'avais pas fait ils m'auraient suivie… On ne pouvait pas le cacher indéfiniment, ajouta-t-elle pour sa défense.

Karin, toujours fière de la tournure que prenais la situation, sentis son assurance fondre en voyant le visage satisfait qu'affichais Naruto.

- Tu as raison… Et en plus je ne t'ai jamais ordonné de ne pas le leur révéler donc je vais considérer que tu n'as rien fait de mal.

Pas du tout rassurer par les paroles du blond Karin sentait une boule d'angoisse se former dans son estomacs, au fil du temps elle commençait à connaitre Naruto et cette fois son instincts lui disait que Naruto allais passer un nouveau palier avec elle.

- En plus j'ai remarqué que ces dernière semaines tu avais été particulièrement obéissante, même Hinata t'a trouver bien gentille… Je crois que tu mérites une récompense, ajouta-t-il inquiétant encore plus Karin qui n'y croyait pas du tout.

Continuant à marcher, Naruto attendis d'avoir parcouru encore un coin de rue avant de se retourner vers la jeune fille qui l'accompagnais.

- C'est étrange, j'aurais cru que tu serais plus curieuse que cela, je te proposer une belle récompense et tu ne veux même pas savoir ce qu'elle sera… Demande le moi, ordonna-t-il le regard dur.

- Quelle récompense voulez-vous me donner, maitre, s'empressa-t-elle de lui demander n'oubliant pas le titre honorifique comme chaque fois qu'il lui donnait un ordre.

- Voilà qui est mieux, je vais te donner un instant de plaisir, une soirée entière à la maison ou tu seras entièrement libre, soit ce soir soit demain, je ne ferais absolument rien contre toi.

Karin aurais bien voulu se réjouir à cette nouvelle mais le regard bleu du garçon la figeais sur place, il préparait quelque chose. Lentement il passa derrière elle et appuya son menton contre son épaule.

- Seulement tu dois choisir, si tu choisi samedi tu devras inviter Kin à la maison, murmura-t-il avant d'aller murmuré à son autre oreille. Si tu choisi ce soir je te laisserais tranquille avec Kiba… Il n'y a qu'une seule condition, quoi que tu choisisses tu devras baiser avec la personne qui viendra.

Son offre faite Naruto s'en retourna laissant Karin avec son dilemme. Normalement son choix aurait été vite fait, Kiba la dégoutait et elle n'avait plus eu d'intimité avec Kin depuis une éternité mais… Il y avait un piège et elle se savait bien. Tous les samedi soir, invariablement, Hinata rendais visite à Naruto. Naruto ne lui laissait que deux choix, se laisser toucher par un dégoutant violeur ou apprendre à une psychopathe ayant déjà attenté à sa vie qu'elle couchait avec la petite amie de son frère.


Karin parcourait la maison de long en large depuis près d'une heure, anticipant avec frayeur ce qui allait bientôt suivre, sous le regard amusé de Naruto. Comme il le pensait Karin avait choisi l'option qui le satisfaisait le plus lui, la semaine prochaine serais dès plus intéressante pour l'adolescent qui allais bientôt obtenir un nouveau moyen de jouer avec sa petite chose… Et elle le lui fournirait elle-même qui plus es. Une heure auparavant elle avec contacté son petit ami pour lui donner l'adresse de la maison et il l'avait aussitôt libéré de ces obligations, l'autorisant par le fait même à se revêtir. Voir la jeune fille couverte entre ces murs était devenu un spectacle rares ces derniers temps, pour son plus grand plaisir, mais la voir paniquer ainsi, se rongeant les ongles tout en sursautant au moindre bruit provenant approximativement de la porte d'entrée était également jouissif pour lui.

- Sois moins nerveuse cousine, c'est pourtant un grand soir pour toi que le soir ou tu t'offres à ton amoureux pour la première fois.

S'immobilisant enfin Karin tourna un regard ou toute combativité semblait avoir disparu sur son cousin et c'est le corps vouté comme si elle portait le poids du monde sur ces épaules vin se tenir devant lui avant de le laisser tomber à genoux.

- S'il te plait, maitre, ne m'oblige pas à faire ça… Je, je vais faire tout ce que tu veux, je vais te laisser prendre des photos, je vais te donner des aveux écrit, je peux même essayer d'empêcher les autres de te persécuter… Alors, pitié, ne m'oblige pas à le laisser me toucher.

À sa grande surprise Naruto lui fit un sourire franc, un réel sourire comme ceux qu'il faisait avant la mort de sa famille… Et une petite lueur d'espoir naquit en elle. Gentiment son cousin vint près d'elle et l'aida à se relever.

- Pourquoi tu me demande ça cousine ? Je ne te force à rien, je t'ai laissé choisir comment tu allais passer ta soirée… Et en plus je me demande pourquoi tu es aussi polie avec moi, je te l'ai pourtant dit, pour ce soir tu es libre. Plus d'ordre, plus de condition plus de maitre… Lui dit-il gentiment avant d'être interrompu par des coups à la porte. Seulement ton copain qui arrive, acheva-t-il avant d'aller ouvrir sous le regard désespéré de sa cousine.

Aussitôt la porte ouverte Kiba repoussa le blond de son passage semblant examiner l'endroit avec attention.

- Dis donc Naruto, joli piaule que tu as la… T'es devenu un vrai roi on dirait bien. Pas étonnant que tu nous l'ais si bien cacher, déclara l'Inuzuka en entrant dans la maison sans prendre la peine de retirer ces chaussures. Ça m'a l'air drôlement bien entretenu pour une piaule de mec, je suis sûr que tu es une vrai petite fée du logis, se moqua-t-il sans se douté de la portée de ces paroles sur la jeune fille qui l'entendais depuis le salon.

Karin se rendais maintenant compte de sa stupidité, comment avait-elle pu croire que Kiba pourrais la protégé de son bourreau… Lui comme tous les autres prenaient bien trop de plaisir à harceler son cousin et même si ils étaient au courant pour son déménagement ça n'allais rien changer de la situation. Sauf peut-être augmenter leur occasion de lui faire du mal et ces raisons de se venger sur elle. Maintenant elle allait devoir gérer ces amis quand ils viendraient lui rendre visite pour éviter de devoir subir le pire sitôt qu'ils seraient partis. Elle en était à se résoudre à aller rejoindre le garçon qui était venu pour la voir quand sa voix retentis de nouveau lui figeant le sang dans les veines par ces propos.

- Dis Naruto, c'est quoi ce petit pot, tu gardes tes dents de bébé, se moqua le brun.

- Non c'est l'urne de mes parents, répondit simplement Naruto alors que Karin passait la porte de salon.

Horrifier elle voyait son copain faire négligemment sauter le contenant de métal dans sa main droite tout en fixant méchamment son cousin.

- Merde Kiba, repose ce truc à sa place, s'exclama-t-elle aussitôt.

- Pourquoi tu t'énerve Karin, lui demanda son petit-ami amusé de la voir si énervé. Ce n'est qu'un pot pleins de cendre ajouta-t-il en faisant virevolté l'urne une nouvelle fois.

Kiba, qui faisait face à la jeune fille, ne pouvais pas voir le regard dure que Naruto lui jetais mais Karin, elle, le voyait bien et comprenais parfaitement la menace muette dans ce regard.

- Peut-être mais ce sont les cendres de mon oncle et ma tante alors repose les à leur place s'il te plait et suis moi dans ma chambre… À moins que tu préfères passer la soirée à jouer avec Naruto, ajouta-t-elle négligemment en lui tournant le dos pour s'éloigner d'une démarche féline.

En entendant le garçon la suivre docilement elle ne pouvait s'empêcher de se demander si elle devait s'en réjouir ou avoir peur. Il y a quelques semaines jamais elle n'aurait osée prendre le risque d'allumer son copain aussi effrontément mais elle avait définitivement plus peur de son cousin que de lui. Sans montré d'hésitation elle entra dans sa chambre laissant la porte ouverte et alla directement s'assoir sur son lit. Son petit ami qui la suivait de près referma la porte aussitôt entré et se mis à détailler la chambre d'un œil critique, s'était la première fois que Karin le laissait entrer dans sa chambre et il s'étonnait d'en découvrir le peu de contenu.

- Dis donc ma belle, j'aime bien la déco de ta chambre… Tu t'es découvert une passion pour la simplicité volontaire ? Se moqua-t-il gentiment

- Mais non voyons. Quand je suis déménagé je ne croyais pas rester longtemps alors j'ai laissé la majorité de mes trucs chez mes parents mais finalement tout c'est prolongé et je n'ai juste pas eu envie de faire d'autre boites, expliqua-t-elle.

Le plus beau dans son explication était que pour la majorité c'était la vérité. Lors de son déménagement elle espérait toujours pouvoir trouver un moyen de s'en sortir facilement et bien que ces espoirs aient été déçus elle avait préféré ne conservé que le minimum dans cette maison de peur de ce que Naruto pourrais faire si il avait en mains des objets qui avait de la valeur pour elle. Le fait de savoir comment Naruto pourrais réagir face à ces actions était d'ailleurs devenu son principale point de réflexion avant de prendre la moindre décision ces derniers temps.

- Donc si tu n'as rien pour nous occupé que pensais-tu faire avec moi ce soir, demanda négligemment l'Inuzuka en affichant un petit sourire entendu.

- Je ne sais pas, c'est toi qui a insister pour venir me voir alors je pensais bien que tu avais une idée en tête, lui répondit-elle.

Lentement le jeune garçon s'approcha de la rousse pour prendre place à ces coté sans la quitté du regard.

- Mais c'est toi qui m'a demander de te suivre dans ta chambre, argumenta-t-il.

Fermant les yeux un instant Karin inspira profondément avant d'embrasser son petit-ami.

« Je l'ai déjà embrassé plusieurs fois, Naruto m'a fait vivre nue pratiquement en permanence depuis des semaines et Hinata à déjà profiter de mon corps alors je devrais en être capable! » Se disait-t-elle pour se donner le courage de poursuivre.

Ce soir elle allait devoir le faire, ce soir elle allait livrer son corps à ce garçon qui la rebutait presque plus que son cousin depuis qu'elle avait entendu le récit d'Hinata. Mettant fin au baiser Kiba posa ces mais sur les épaules de sa copine avant de la fixer droit dans les yeux.

- Le merdeux va venir nous déranger ? Demanda Kiba le souffle court.

- Non, aucune chance !

« Pourquoi nous dérangerais-t-il, il doit plutôt être dans la chambre voisine à écouter ce qui se passe et à se réjouir de la situation qu'il a provoqué. »

- Dis, c'est la première fois que tu m'invite dans ta chambre… Tu as une idée derrière la tête ?

Détournant la tête, affichant un visage qu'elle espérait timide, Karin se contenta de pousser son petit ami pour qu'il tombe sur son lit.

- Si je dois être obligé de vivre ici… Il faudrait qu'il y ait au moins un avantage à ne pas avoir mes parents dans les pattes, non ?

En entendant ces paroles Kiba eu un sourire que la jeune fille ne sue définir si il était réjouis ou malsain.

« C'est peut-être ce que je sais sur lui qui influence ma façon de le voir. » Se dit-elle à la fois pour rationnaliser la situation et se rassurer.

- Tu es vraiment sure que c'est ce que tu veux Karin, honnêtement si tu changes d'idée à la dernière minute je vais avoir du mal à le géré, pris-t-il la peine de la prévenir à la fois blagueur et sérieux.

Sachant très bien que s'était sa dernière chance de reculer elle envisagea un seconde de sortir de la chambre laissant son petit ami seul mais une terrible question la hantait toujours.

« Que feras Naruto si je ne respecte pas ma pars du contrat ? »

Il pourrait très bien mettre en ligne les photos qu'il a d'elle et révéler les informations qu'il avait obtenues sur sa relation avec Kin ou bien simplement la « punir » d'une façon qu'elle ne pouvait imaginer… Et en fait elle ne pouvait même pas dire laquelle de ces options serais la pire. Se résignant et réprimant difficilement un frisson d'appréhension elle retira son pull de laine et son T-shirt d'un mouvement. Maintenant en soutien-gorge devant son petit-ami elle se disait que cette action serait plus parlante que tout réponse verbale, qu'elle ne serait de toute façon incapable de formulé. Lentement et avec un sourire satisfait le garçon se redressa pour se tenir près de sa copine qui préféra détourner les yeux plutôt que de le regarder retirer son chandail pour se mettre torse nu à son tour. Elle fut surprise de voir avec qu'elle tendresse il la caressa avant de d'atteindre l'attache de sa jupe pour la laisser tomber au sol alors qu'elle se laissait faire docilement. Tout aussi tendrement elle fut assise sur son lit et pendant un instant elle crue que tout irait bien, que malgré tout ce qu'elle savait sur lui Kiba serait doux avec elle, que même si ce ne pouvait être un bon moment ce ne serais peut-être pas un mauvais moment… Après tout si Kin avait pu le faire avec Neji, et régulièrement si elle se fiait à Hinata, elle pouvait bien le faire avec Kiba. C'est ce qu'elle aurais bien voulu pouvoir faire, mais que ce fut à cause de l'habileté qu'il démontra à défaire son soutien-gorge d'une seule main, démentant totalement son manque d'expérience dont il l'avait toujours assuré, ou le simple fait de se retrouver presque entièrement nue devant lui alors qu'il était toujours vêtu, son corps refusait de se détendre. Finalement ce ne fut que lorsqu'il lui retira son dernier sous-vêtement quelle céda à la panique et tenta faiblement de le repousser le corps pris de tremblement. Elle avait beau tenter de se faire violence et se résigner à ce qu'elle devait faire, la vue du visage rayonnant du garçon découvrant son entrejambe exempt de toute pilosité était venue à bout de ces dernières réserves de self-control.

- A-attend Kiba, je… Je ne suis plus sure que…

Alors qu'il admirait toujours sa petite-amie entièrement nue se retenant avec peine de saliver Kiba releva les yeux à ces mots une lueur prédatrice au fond du regard. D'un geste brusque il lui saisit les poignets pour la redresser face à lui et l'obliger à le regarder dans les yeux.

- Ne me fait pas ça Karin, siffla-t-il entre ces lèvre serrer.

- Je, je suis désolé Kiba mais je pense que je ne…

La rousse termina sa phrase dans un cri alors que son petit-ami la repoussait violement sur son lit avant de se mettre à califourchon sur elle. D'une main il lui retint les deux bras plaqué au matelas alors que de l'autre il lui saisissait le menton pour l'obliger à le regardé de son regard paniquer.

- Pourquoi tu me fais ça Karin, demanda-t-il d'une voix mauvaise. J'ai été un bon petit-ami pourtant, j'ai été patient avec toi ces derniers mois. Je ne t'ai obligé à rien, je ne t'ai même pas forcé à m'embrasser trop souvent alors que je voyais bien que ça te gênais. Je ne t'ai jamais trop peloté et je ne t'ai même jamais demandé quoi que ce soit et là, ce soir, tu me fais ça !

Tout au long de son monologue il avait conservé un timbre de voix mauvais mais sans être agressif, comme si il restait tout de même maitre de lui tout en cédant à ces pulsion.

« C'est peut-être avec cette voix qu'il parle à Hinata quand il paie pour la violer. » Se dit Karin qui regrettait de plus en plus de s'être mise dans cette position.

- Je suis désolé Kiba, tenta-t-elle d'une petite voix malgré la peur que lui inspirait maintenant le garçon. Tu as raison, je ne te mérite sans doute pas nous devrions peut-être…

Elle ne savait pas trop ce qu'il lui avait pris de commencer cette phrase mais en ce moment, alors que le brun la tenait totalement à sa merci, elle se fichait bien de ce que pourrais faire Naruto en guise de représailles. Kiba la dégoutait trop par ces actions et son comportement pour qu'elle le laisse la toucher plus longtemps… Ce qui se passait maintenant était de trop, elle allait rompre et en assumé les conséquences. Enfin c'est ce qu'elle aurait bien voulu mais elle due s'interrompre coupé par le regard purement mauvais que lui jetais le garçon.

- Non, siffla-t-il entre les dents. Tu crois vraiment que je vais te laisser faire ça. Tu m'entraine ici, tu m'allume bien comme il le faut et tu vas même jusqu'à te déshabillé devant moi alors que je t'avais bien prévenu que je ne pourrais pas me contrôler alors maintenant assume ! Ajouta-t-il rageusement tout en libérant le visage de la jeune fille pour plaqué sa main contre son intimité et la caresser brutalement. Tu vas me faire croire que tu t'es faite ça pour changer d'idée à la dernière minute, ajouta-t-il alors que sa main envahissante explorait sans gêne son pubis exempt de toute pilosité.

Karin, bien trop intimidé par le ton et le regard du garçon, ne réalisa pas immédiatement toute la portée du geste avant qu'il ne la relâche pour tenter de défaire son pantalon d'une seule main. Aussitôt elle commença à se débattre pour se libéré mais avec ces mains fermement retenu au-dessus de sa tête et tout le poids du garçon reposant sur ces jambes elle était totalement impuissante. La rousse paniquait totalement, ces cris de frayeur retentissaient dans toute la maison alors qu'elle regardait un Kiba hors de lui venir à bout de son pantalon. Les larmes maculais ces joues tandis que le sang battait dans ces tempes et la seule chose qu'elle voyait maintenant c'était cette verge tendu et gonflé, maintenant libre, qui pointait vers elle. Tétanisé par la vue du membre viril elle resta pétrifiée quelques secondes lui faisant manquer sa seule chance de se sauver quand Kiba libéra ces jambes pour se positionner et finalement ce fut une douleur déchirante dans son bas-ventre qui la libéra de sa paralysie. Un hurlement de pure détresse s'échappa de sa gorge, faisant passer ces cris précédents pour de petits gémissements, alors que le garçon amorçait ces premiers coups de buttoirs.

Le corps et l'esprit vidée de toute énergie Karin se laissa retomber amorphe, abandonnant toute résistance, et c'est comme dans un rêve lointain qu'elle entendit un violent fracas venant de derrière eux et d'un coup elle se retrouva libre. Naruto, tel un héro de film d'action, avait enfoncé sa porte de chambre d'un coup de pied avant de saisir Kiba par les cheveux pour l'obliger à se séparer d'elle. Trop surpris par la soudaine attaque le brun ne pus esquiver le violent coup de poing au visage qui l'envoya se fracasser contre le mur de la pièce. Les chevilles empêtré dans son pantalon il n'eut aucune chance de se relever avant que son adversaire ne l'ai rejoint pour le saisir à la gorge. Réalisant enfin qui était en train de l'agresser Kiba se prépara à se défendre, se jurant de faire payer au blondin mais un bruit sourd sur le mur tout près de son oreille le coupa dans son élan. Horrifier il voyait le long couteau de cuisine profondément enfoncer dans le plâtre de la cloison à moins d'un millimètre de sa tête.

- Mais t'es malade… Commença-t-il à dire avant que la poigne du propriétaire des lieux ne se resserre, lui coupant la parole.

- Ferme ta gueule connard, siffla la blond entre ces dents avant d'extirpé le couteau du mur pour aller en appuyer le tranchant contre les partie génital de son tourmenteur qui pendait maintenant misérablement entre ces jambes. Prononce encore un mot avant que je ne t'en donne la permission et je me débrouille pour que tu ne puisses plus jamais toucher une fille, ajouta-t-il tout en le fixant d'un regard fou encore plus menaçant que la lame qu'il avait en main.

Toujours secouer par ce qui venait de lui arriver Karin observais la scène qui se déroulais à quelques pas d'elle le regard perdu. En fait elle avait du mal à croire ce qu'elle voyait, Naruto venais de la sauver et maintenant il semblait sérieusement sur le point de mutiler son violeur… Et malgré tout ce que son cousin lui avait fait en cet instant elle était de tout cœur avec lui.

- Tu vas sortir de cette maison et ne jamais y revenir, tu n'approcheras plus jamais de Karin, si j'entends dire que tu as violenté une autre fille je te bute et surtout tu ne diras pas un mot de ce qui c'est passer ici aujourd'hui c'est bien clair, énuméra le blond tout en accentuant la pression sur la lame en disant les derniers mots.

Le silence était maintenant total dans la pièce mais malgré le regard toujours aussi inquiétant de Naruto planté dans le sien Kiba réussi à se reprendre quelque peu et afficha un petit sourire narquois.

- D'accord, je te l'accorde tu es capable d'être assez impressionnant petite merde mais tu vas faire quoi quand je vais sortir d'ici pour appeler la police et leur dire que tu m'as attaqué avec un couteau… Si tu ne veux pas de problème, l'orphelin, lâche-moi immédiatement !

Loin de lui obéir le blond lui répondit par un sourire loin d'être rassurant avant de lui flanquer un grand coup de poing dans le ventre de sa main tenant toujours son arme. Toujours maintenu contre le mur par la main gauche de Naruto l'Inuzuka ne put même pas se plier en deux quand il eut le souffle coupé et les yeux emplis de larme de douleur il sentit la lame du couteau revenir se poser contre son membre viril.

- Fait toi plaisir Kiba, appelle la police. Je te prête même le téléphone si tu veux… Mais je te conseille de te trouver une bonne excuse pour justifier le viol de ma cousine, souligna Naruto avec plaisir. Elle a tellement hurlé fort que je suis persuadé que tout le voisinage l'a entendu sans compter que je suis témoin et je vais me faire un plaisir de donner tous les détails aux autorités.

Voyant que Kiba semblais encore vouloir répliquer lui frappa de nouveau la tête contre le mur d'un mouvement du poignet.

- N'essaie pas de me convaincre que rien ne peut t'arriver ou que jamais on ne me croira puisque je suis un orphelin ça ne marcheras pas. Karin n'est pas Hinata, ces parents l'aiment comme tout et quand ils vont apprendre ce qui c'est passer tu seras arrêté et étiqueter comme délinquant sexuelle avant la fin de la journée.

En entendant le nom d'Hinata le visage du brun perdit toute sa superbe comprenant immédiatement ce à quoi Naruto faisait allusion.

- Oui, je sais tout et si tu ne veux pas passer les prochaines années dans une cellule tu vas juste les laisser tranquille toute les deux et n'en parler à personne, c'est bien claire…

Laissant la menace en suspend Naruto relâcha son adversaire d'un coup, le laissant tomber sur les genoux et reprendre son souffle. Sitôt qu'il eut récupéré quelque peu le brun renfila ces vêtements en vitesse avant de se diriger vers la porte mais une fois dans l'encadrement un dernier élan de fierté le poussa à se retourné vers celui qui avait toujours été sa victime docile.

- Pense-tu vraiment que je vais oublier ça, ragea-t-il. Tu ne l'emporteras pas au paradis petite merde !

- Fait ce que tu veux Kiba, de toute façon je n'ai jamais cru que tu serais suffisamment intelligent pour comprendre ta situation actuelle mais avant de faire quelque chose pose-toi bien une question : qui de nous deux peut le plus faire souffrir l'autre ? Maintenant dégage de ma vue.

Vaincu le brun jeta un regard meurtrier à Naruto avant de partir en vitesse refermant brutalement la porte d'entrée. Satisfait de sa prestation le blond se tourna vers sa cousine arborant un visage tout ce qu'il y avait de plus compatissant mais la jeune fille ne remarqua même pas le changement d'humeur du garçon. Pendant l'échange entre les deux garçons elle s'était enrouler dans sa couverture et était maintenant assise dos au coin du mur, tentant de prendre le moins de place possible… Fixant d'un regard perdu la tache carmin qui souillais ces draps blanc. Elle n'aurait jamais crue que quelqu'un pourrais lui faire pire que ce qu'elle vivait entre les mains de son cousin mais elle était maintenant face aux faits… Kiba en moins d'une heure avait fait bien pire. Et en plus s'était de sa faute à elle ce qui venait de lui arriver. Oui Naruto l'avait manipulé et elle s'en rendait bien compte mais en bout de ligne cette situation résultait de son propre choix, son erreur. Il ne faisait aucun doute dans son esprit qu'Hinata était démente et que la savoir en couple avec Kin l'aurais mise en rage mais la vénération qu'elle portait à Naruto aurais sans aucun doute suffit à réguler cette colère. Il l'avait déjà démontré il n'y a pas si longtemps, sans une commande directe de son petit-ami jamais Hinata ne lui ferais de mal. La pauvre rousse en état de choc et subissant les premiers contrecoups physique de ce qu'elle venait de vivre n'eut même pas connaissance des douce paroles que lui dit son cousin avant de la laisser seule avec elle-même. Le voir aussi gentil et prévenant l'aurais sans doute surprise en temps normale, ce comportement étrange aurais peut-être put la mettre en garde contre ce qui allais suivre.