Coucou tout le monde ! Bonne année et surtout ! BONNE SANTE ! Que tous vos rêves se réalisent... Que la réussite vous sourie, et que vous rencontriez le prince charmant ou la princesse pour ceux qui n'en on pas, et que le bonheur continue de vous sourire pour les autres... On a échappé à la fin du monde, on est paré pour le reste :-)
Réponses aux reviews, parce que là, il y en a eu pas mal !
cece, Jenifael09, Lis Norris, : Merci beaucoup :-) la voilà !
lucie34 : Merci, toi aussi. tout plein de bonheur :-)
Agatheee : Alors, comment te dire... Merci beaucoup ! Je me suis justement dit en faisant cette fiction que il devrait y avoir pas mal de couple... et j'ai essayé de mettre des couples que j'aurais voulut moi. en plus d'un petit quelque chose que j'adore et qui intervient dans ce chapitre là ! J'y ajoute une touche, mais je ne sais pas encore si ça va plaire. A voir. mais c'est dans le chapitre 17. Donc il va encore falloir attendre.
Sur ce les amis, voici le chapitre 15 ! Avec des rebondissements. Et surtout ! Une demande que l'on m'a faite ! Un POV d'Ethan ! Le seul pour le moment, et je pense le seul de l'histoire. Mais beaucoup de révélations...
ATTENTION ! LEMON ! POUR LES MOINS DE 18 ANS, FAITES DEMI TOUR ! ET CECI EST UN LEMON GAY, DONC LES HOMOPHOBES... DEHORS !
Je ne vous fais pas plus attendre.
Bonne lecture !
Chapitre 15 : Ou comment faire comprendre à son petit ami que son ex est de l'histoire ancienne….
Mione m'avait laissé partir à sa recherche. Elle sait. Et elle en est contente. Plus même, elle est prête à demander à Severus qu'il invente une potion pour que nous puissions avoir un bébé…. Bon on n'y était pas encore, mais moi j'y pensais…. Enfin elle ne servirait à rien si je ne le retrouve pas et que je ne lui explique pas le fond de ma pensée sur cette histoire. Il était dans l'aile est. Bon sang, il a tout compris de travers ! Je n'ai certainement pas mis Ginny enceinte ! J'aime Drago, il est le seule mec que j'aime ! Mais ce n'est pas une raison pour retourner avec Ginny ou une autre fille ! Et puis elle ne pourrait pas me combler. Il faudrait qu'elle se fasse greffer une paire de couilles, et je ne pense pas qu'elle y consente. Et puis il faudrait aussi qu'elle se teigne en blonde, les cheveux courts…. Qu'elle enlève sa poitrine aussi, et puis qu'elle change de nom, pour quelque chose comme…. Drago Malfoy. Non, décidément, c'est bien Drago que j'aime décidément. J'accélère le pas. L'aile Est, l'aile Est… mais c'est qu'elle n'est pas toute petite Merlin ! Puis je m'arrête net. J'entends quelque chose. Un reniflement. Ne me dites pas qu'il…. Je pousse la porte. Je le découvre là, au sol, en boule, en pleure. Bon sang, mais qu'est ce qu'il a bien put penser pour en arriver là. Je m'avance vers lui. Je le prends dans mes bras, le tirant vers moi. Je le berce.
- Je t'aime Drago, il n'y a que toi. Il n'y a toujours eu que toi et il n'y aura toujours que toi. C'est Mione qui est enceinte. Dis-je ne voulant pas non plus révéler le nom du père.
Il tombera sur le cul plus tard. Pour le moment, je dois le rassurer un max.
- Tu me le jure ?
- Sur tout ce que tu veux, sur toi, mon père, ma sœur, mon parrain…. Je t'aime Drago, je n'imagine pas ma vie sans toi à mes coté. Bon sang, je pourrais même te demander en mariage, te décrocher la lune, avaler n'importe quelle potion pour te faire plaisir, aussi mauvaises soient-elles. Je n'ai pas envie de partir. Je veux rester près de toi. Et je sais que tu n'aimes pas Ginny, mais ne pense surtout pas que je voudrais aller avec quelqu'un d'autre que toi. Elle devra se faire greffer une paire entre les jambes, se teindre en blonde, se couper les cheveux, se faire tout pleins de traitements pour les rendre doux et soyeux, changer de nom aussi. Déballais-je.
- Et tu voudrais qu'elle s'appelle comment ? Demande t-il la voix enrouée, les larmes ayant arrêtés de couler.
- Drago, Drago Malfoy. Voilà comment je voudrais qu'elle s'appelle. Et elle ne reviendra pas non plus vers moi. Je l'ai renvoyé bouler il y a deux semaines pour lui dire qu'il lui manquait un truc essentiel entre les jambes pour que je ne la regarde ne serait-ce que quelques secondes avec intérêt. Elle a mit du temps à réaliser. Moi j'ai bien rigolé. Dis-je avec un sourire.
- J'ai cru mourir tout à l'heure quand Tom a dit qu'il allait devenir grand-père. Pour moi, c'était de ton côté, je n'ai pas pensé une seule seconde à Her… Sélène.
- Appelle la comme tu veux, je l'appelle Mione moi. Severus Mia, donc ne t'inquiète pas. Enfin, ne l'appelle pas ma puce, ou chérie, je crois que je ne supporterais pas.
Il rigole un petit peu. Puis il tourne la tête vers moi, me regarde dans les yeux.
- Je t'aime petit prince, tu n'imagines pas combien. Je ne pourrais jamais me passer de toi.
- Je t'aime aussi, mais c'est quoi cette histoire de petit prince ?
- Tu n'es pas au courant ?
- De quoi ? Demandais-je perdu.
- Tom, il t'a transmit un héritage. Enfin, une couronne.
- De quoi tu parles ? Dis-je abasourdit. Il ne m'a jamais rien dit.
- Et bien…. C'est un vampire. Enfin disons…. Pas le genre de vampire que tu penses, les moldus…. Bref, il peut se nourrir de sangs, mais aussi d'aliments normaux. Tant qu'il boit un verre de sang tout les jours ou deux jours, je ne sais pas trop, il ne perd pas ses pouvoirs. Il tient ça de Salazar. Salazar était le roi des vampires.
- Il ne m'a jamais rien dit. Dis-je sidéré.
- Il ne voulait peut-être pas t'inquiéter….
- Et j'en ai hérité ?
- Oui, les héritiers mâles ont accès au trône à la mort de leur père.
- Pas Mione ?
- Non. Elle, elle a hérité de ta mère. Enfin bon c'est vos histoires de familles.
- Mouais. Mais je ne suis pas un vampire moi ! M'exclamais-je. Je le saurais non ?
- Si, mais ne t'inquiète pas, tu ne le deviendras que le jour de tes 17 ans.
- Ça veut dire que je vais garder mon apparence de 17 ans tout le reste de ma vie ?
- Oui. Enfin, non. Tu continueras de vieillir, mais arrivé vers les 25 ou 30 ans, ton corps stoppera toute évolution.
- S'il te plait, ne me dit pas que les vampires comme papa sont immortels….
- Bien sur que si, pourquoi ?
- Merlin, je ne veux pas cette vie….
- Pourquoi ?
- Je ne vieillirais pas Drago !
- Et alors ? Tu as encore le temps avant de ne plus vieillir.
- Oui, mais toi tu continueras.
- Mais non !
- Tu mourras forcément à un moment donné, et je ne veux pas de ça.
- Non, je ne mourrais pas. Dit-il plus fermement.
- Pardon ? T'es tombé sur la tête ? Je ne te transformerais pas, jamais !
Non mais il est tombé sur la tête ! Jamais je ne ferais subir une éternité à quelqu'un…. Voir ses proches mourir…. C'est irrecevable pour moi, j'en mourrais…. Déjà que là, voir Mione, Severus et les parents de Drago mourir…. Non ! Jamais !
- Mais j'espère bien, j'en mourrais ! Dit-il relevant la tête, venimeux.
- Quoi ? Demandais-je calmé de suite.
- Oui, ton venin me tuerait.
- Comment ça ?
- Je…. Je ne suis pas un sorcier de sang-pur, je suis plutôt un veela sang-pur…. Dit-il rebaissant la tête.
J'ai du mal comprendre, il m'aurait mentit pendant tout ce temps ensemble ? 3 mois ! 3 putain de mois à me mentir !
- Tu m'as mentit pendant tout ce temps ! Criais-je, hors de moi.
- Non ! Nous ne pouvons pas en parler aux autres.
- Mais bien sur, et pourquoi est ce que tu m'en parle aujourd'hui alors ?
- Parce que…. Parce que tu es mon compagnon. Mon veela intérieur t'a reconnu comme tel. Finit-il par avouer.
- Merlin…. Et en quoi ça consiste ?
- Pour le moment à rien. Mais à ma majorité, je devrais marquer mon compagnon comme miens, sous peine de mourir de tristesse.
- Me marquer ?
- Oui. Je devrais te mordre au cou et boire de ton sang.
- Et après, c'est moi le vampire…. Et tu es né le combien ?
- Le 5 juin.
- C'est déjà passé, tu m'as déjà marqué ?
- Non, j'aurais 17 ans, le 5 juin prochain, soit l'année prochaine, en 1997.
- Bon, ça nous laisse un peu de temps.
- Oui. Et le veela s'adapte à la vie de son compagnon. Tu es un vampire, donc je deviendrais immortel, tout comme toi. Jusqu'à ce que tu meurs.
- Mais vu que je suis un vampire…. On aura l'éternité devant nous.
Il me sourie. Oui, mais alors pour un enfant…. Pfff ne plus y penser, on verra plus tard.
- Mais alors, il n'a rien trouvé en attendant pour ne pas mourir ! M'exclamais-je.
- De quoi ?
- Papa, il a trouvé un moyen de revenir, mais il n'est jamais partit en fait !
- Non, il est toujours resté là, mais Dumbledore ne sait rien de sa condition, ainsi que de la tienne. Et encore moins celle de ta mère !
- Ma mère ? Qu'est ce qu'elle a légué à Mione elle ?
- Je…. Tu verras avec eux, je ne te dirais rien. C'est à vous de demander, et ce, à ton père.
- Bon.
Nous ne parlons plus. Puis je me rappelle que je ne lui ai pas dit bonjour. Je lui remonte le menton, et l'embrasse. Enfin, j'ai enfin ses lèvres sur les miennes depuis qu'il est arrivé au manoir !
- Bonjour. Lui dis-je avec un sourire.
- Bonjour. Dit-il avec un sourire aussi, avant de reposer ses lèvres sur les miennes.
Sa langue vient jouer avec la mienne, alors que ses mains viennent sous mon tee-shirt. Bon sang, il me tuera un jour. Je gémis dans sa bouche. Mes mains ne restent pas à rien faire. Une vient sur sa hanche droite, alors que l'autre se faufile dans son dos, sous sa chemise.
- J'ai envie de toi. Me dit-il la voix rauque.
Je ne dis rien, il doit bien savoir que moi aussi, faut pas être sorcier pour comprendre que j'ai une trique d'enfer ! Je me sers contre lui, lui faisant sentir le désir qui me parcourt. Sa bouche descend dans mon cou, sa langue vient laisser des traces de salives, m'excitant encore plus. Puis mon tee-shirt vol dans la pièce. Le siens suit son copain. Son pantalon ne tarde pas à dégager aussi. Ma main vient frotter cette magnifique bosse sur son boxer. Merlin….
- Bon sang Ethan, vient. Me supplie t-il.
Je lui enlève son boxer, me faisant découvrir son sexe, tendu, aussi dur que la justice, alors que je le prends en main. Sa bouche revient à l'assaut de la mienne. Sa langue vient chercher sa copine. Je me sens tellement bien, juste comme ça. Il finit par m'enlever mon pantalon. Puis mon boxer. Nous retrouvant ainsi comme lui à poils. Bon sang, j'ai envie de son cul….
- Dray, j'ai envie de toi, tout de suite.
- Oui, vient. Dit-il dans un gémissement de bonheur.
Je le prends, lui impose la position. Il nous fallait être rapide, ils allaient se poser des questions sinon…. Un cou de baguette sur son œillet, et le voilà lubrifié. Je place mon sexe à l'entrée de son trou. Puis m'enfonce, m'enfonce encore. Merlin, je suis à la maison !
- Oh oui ! S'exclame t-il.
- Putain que c'est bon ! Gémis-je.
Bon sang, je sentais chaque mouvement qu'il pouvait faire par inadvertance…. Merlin. Je commence à bouger lentement, puis plus vite. Bon ba au moins on n'allait pas se faire désirer trop longtemps, je n'allais pas tenir 10 minutes. Je le besognais, lui donnant de grands coups de butoirs comme il les aime. Le faisant crier, gémir, puis enfin nous faisant jouir, moi en lui, lui sur son ventre et le miens. Je m'écroule sur lui. C'est alors que je me rends compte que nous sommes dans le bureau de papa, et que nous venons d'étrenner son bureau.
- On ferrait mieux d'y retourner. Dis-je le souffle court.
- Oui. Dit-il tout aussi essoufflé.
