Kin était tranquillement assise à la table d'un petit café depuis une bonne heure, laissant sa tasse presque pleine refroidir sans s'en préoccuper alors que la boutique allais bientôt fermé pour la nuit. Depuis sa déchéance sociale à l'école elle avait de plus en plus de temps libre et de moins en moins envie de se rendre en cours. En fait elle n'avait plus le gout à grand-chose depuis qu'elle avait mis un point final et définitif sur sa relation avec Karin sous la menace de son cousin. Bien entendu même après avoir perdu ses deux principaux amants, surtout depuis qu'elle les avait perdues, sa libido exacerbé ne l'avait pas laissé en paix. Bien sûr elle avait été capable de se trouver quelque amants et maitresse d'une nuit en écumant les bars et boites de nuits, sa fausse carte d'identité en main, mais pas ce soir. Elle n'avait pas vraiment envie de partir à la recherche d'un homme assez membré et encore suffisamment sobre pour avoir une érection ou encore d'une fille qui ne passerais pas la journée du lendemain à tenter de se convaincre que son expérience saphique n'était due qu'as un excès d'alcool… En fait le principal problème venait de fait qu'elle n'arrivait pas à se sortir Karin de la tête, elle s'était rendue compte récemment que la rousse était devenu son point de comparaison avec tous ces nouveaux amants, même avec Neji. La violence verbal et l'ardeur du garçon avait été des point intéressant à découvrir mais, avec le temps, cela avait perdu de son attrait et de plus Kin n'avais pas vraiment la fibre masochiste développé à ce point. Par contre Karin, ce que lui avait fait la rousse avant leur rupture était tout autre chose. Cette façon qu'elle avait de la possédé entièrement et sans compromis mais tout en douceur et en caresse… Au simple fait d'y repenser la noiraude sentait son ventre se tordre et son entre-jambe se tremper.
Depuis qu'elle avait pris le temps de se calmé elle regrettait amèrement ce qu'elle avait fait à Karin. Oui elle l'avait trahit en la vendant à son cousin mais la noiraude était bien consciente de ne pas être blanche comme neige… Après tout elle l'avait trompée et lui avait mentit éhontément. Si elle avait pu rosser la rousse ce n'était que sous le coup de la colère en découvrant la vérité… Enfin, si ce que Naruto lui avait dit était la vérité, et après tout qui était-t-elle pour juger Karin qui avait dû être tout aussi catastrophée en découvrant son infidélité… Et ce sans parler de ce qu'elle avait dû subir quotidiennement depuis des mois, n'importe qui aurais vu sa volonté fléchir.
« De tout façon, même si je nous trouve des excuses, ça ne changeras pas grand choses » Se dit-t-elle mornement.
Depuis leur confrontation Naruto et Hinata la terrifiait carrément, au point de tout faire pour éviter de les croiser les rares fois où elle allait à l'école… Elle n'avait pas d'autre choix que de se considéré chanceuse de se trouver hors de portée des coups fourré du couple et d'abandonner la rousse à son sort… Mais entre prendre cette décision et l'accepter il y avait toute une différence.
- Je me demande bien ce qui peut faire soupirer une si belle jeune femme, déclara une voix chaleureuse alors que poussait justement un profond soupire de résignation.
Kin levas les yeux pour trouver un beau jeune homme qui la détaillait, un doux sourire aux lèvres. La noiraude devais bien l'avouer, le nouveau venu ne la laissait pas indifférente avec ses long cheveux bleuté, son visage fin et sa voix chaude, en fait tout en lui lui inspirait confiance et bien d'autre choses mais…
- Désolé mon beau, en temps normal j'aurais bien voulu jouer avec toi mais pas ce soir alors ne te fatigue pas et range tes phrases toutes faites avant de les gaspiller pour rien.
- Oh, d'accord, je comprends, dit-t-il en s'installant néanmoins face à elle.
- T'es dure d'oreille ou simplement idiot, je t'ai dit que la boutique était fermé pour la nuit ! S'exclama la jeune fille en réponse.
Toujours en conservant son sourire le jeune homme s'adossa à sa banquette sans quitter la noiraude des yeux, comme s'il admirait une œuvre d'art.
- Ça ne m'empêche pas de faire du lèche vitrine, rit-t-il avant de se reprendre face à l'air courroucé de sa vis-à-vis. C'est bon, j'ai compris, plus de belles paroles, en fait je me suis fait larguer par ma copine la semaine dernière et je cherchais quelqu'un avec qui passer un peu de bon temps. Comme tu es seule ici à cette heure je me suis dit que tu étais peut-être dans la même situation… Et en plus tu es plutôt jolie, rien à voir avec les boudins qui trainent dans la rue, ajouta le jeune homme d'un ton appréciateur. Alors, intéressé ?
Malgré ses premières dispositions la noiraude se surpris à détailler son prétendant d'un regard gourmand, lui non plus n'était décidément pas si mal, enfin, bien mieux que tout ce qu'elle avait pu dénicher depuis le début de la semaine.
- Quoi que… Ajouta l'homme d'un ton exagérément hésitant. Tu m'a peut-être l'air un peu trop jeune pour moi, ça serais dommage que tu m'attire des problèmes…
Souriante et décidé Kin fouilla son sac pour en sortir son faux permis de conduire et lui tendre du bout des doigts.
- À dix-huit ans je ne crois pas qu'il y aura de problème, déclara-t-elle avant de se lever. J'espère qu'au moins tu as un endroit où aller, je ne suis pas le genre de filles à se laisser prendre eu fond d'une ruelle.
- Ne t'en fait pas, j'ai une chambre dans un motel près d'ici.
Satisfaite Kin se dirigea vers la porte suivi du garçon et, comme il l'avait dit, après un court trajet à pieds ils arrivèrent devant un motel qui semblais avoir connu des jours meilleurs… Il y a très longtemps. Cela dit la noiraude n'en fut pas vraiment décontenancer, elle s'y attendait un peu et, contrairement à ce qu'elle avait prétendu plus tôt, elle avait déjà couché dans des endroits bien plus insalubres que celui-ci. Elle suivi son compagnon d'une nuit jusqu'à une chambre semblant être occupé depuis quelques jours et la porte était à peine refermé qu'elle commençait à se dévêtir sans un mot. La voyant faire le jeune homme souri et commença à en faire de même sans pour autant perdre une miette du spectacle, ce n'était pas tous les jours que l'on pouvait assister à une séance d'effeuillage.
Alors que leurs vêtements se retrouvaient au sol les uns après les autres Kin ne put s'empêcher de se dire qu'elle aimait bien ce genre de situation. Deux personnes consentantes qui se retrouve dans une chambre, qui baisent et qui reprenne leur route chacun de leur côté. Oui cela manquait peut-être un peu de sentiments et de tendresse mais s'était tout de même souvent un coup rapide, plaisant et surtout sans problèmes subséquents. Pas de demi-vérité, de mensonge ou de manipulation ; pas besoins de jouer un personnage, juste deux individu ne voulant rien savoir de l'autre et qui assouvissent leurs désirs charnel ensemble.
Au fil des minutes et des heures qui suivirent Kin ne put que se féliciter d'avoir accepté l'offre de son amant d'un soir. Même si côté technique il manquait terriblement de variété et d'originalité pour une fille ayant autant d'expérience qu'elle, ces petits défauts étaient largement compenser par son membre de taille respectable jumelé à une endurance à toute épreuve. En trois heures aucune pause et même si le fait qu'il n'ait pas jouis une seule fois l'atteignait quelque peu dans sa fierté de femme elle n'allait tout de même pas se plaindre d'une performance pareille.
La fille s'était enfin avouer vaincu et dormais maintenant profondément près de lui, franchement Dan commençait à ne plus vraiment y croire. Sa petite sœur leur avait pourtant dit qu'elle était limite nymphomane et pratiquement increvable mais il n'avait commencé à réaliser toute l'étendue de ces paroles qu'après la troisième heure. Enfin, elle avait fini par tomber endormie après cette baise digne d'un marathon et il pouvait mettre le plan en action. Quand Karin avait raconté son histoire il avait immédiatement eu quelques idées intéressantes et amusantes pour réglé le cas de cette gamine, la plus appétissante impliquait du solvant industrielle ou de l'acide à batterie… Mais bon sa petite sœur semblais déjà avoir ses propres projet en tête et même s'il la trouvait bien trop gentille il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même, il l'avait décidément bien trop couvée.
Lentement il se leva du lit, prenant grand soins de ne pas réveiller son amante d'une nuit et s'habilla en silence avant de s'approcher d'elle pour la regardé. Entièrement nue sur le matelas usé, son jeune corps à peine couvert d'un fin drap blanc, elle semblait si paisible, si vulnérable. Ce serais tellement facile d'oublier les désirs de Karin et de tailladé le mot « salope » sur son petit minois ou encore d'utiliser la bouteille d'acide chlorhydrique qu'il avait toujours sur lui pour laver ce vagin si avare de sexe qu'il en avait trompé la confiance de sa petite sœur adoré. Ce serais des méthodes tellement plus efficaces, permanente et… Amusante de réglé le problème.
Finalement, après une longue hésitation le jeune homme plongea sa mains dans sa poche et en sortit une liasse de billet qu'il posa sur la table de chevet avant de sortir de la chambre en silence et une fois la porte refermé il regarda l'heure en souriant. L'appel avait du être lancer depuis un moment maintenant et ils devaient être en route. D'un pas lent et constant il s'éloigna du motel crasseux déjà bien connu pour être le lieu de travail d'un réseau de prostitution et fit bien attention d'éviter la voiture banalisé qui surveillait l'endroit depuis plusieurs jours. Avant qu'il n'ait perdu de vue l'établissement une belle grosse voiture blanche le dépassa pour entrer dans le stationnement… Tout le monde connaissait cette voiture dans le cartier, s'était celle de Gatô, le proxénète qui utilise justement le motel comme base d'opération. Le petit truand n'était pas du genre à apprécié que l'on joue dans ses plates-bandes et trouver une fille totalement nue tout juste à côté d'une généreuse rétribution ne lui plairais certainement pas. Jirobo, son homme de main, l'accompagnant partout ce serais certainement lui qui donnerais une petite leçon à Kin avec son entrain habituelle. Si elle avait un peu de chance elle crierait suffisamment fort pendant son viol et son passage à tabac pour que les policiers l'entendent. Dans tous les cas elle allait payer cher, même si la police intervenait très tôt elle aurait du mal à se défendre face aux preuves de prostitutions sans parler du fait d'avoir sur elle de faux papiers d'identité… Personne ne faisait du mal à sa petite sœur.
La douleur dans ses mains avait disparu depuis longtemps mais ses épaules lui donnaient toujours l'impression de vouloir se disloquer à tout moment. Il ne savait plus vraiment depuis combien de temps il était ici, au sous-sol, suspendu à une poutre du plafond de tel façon qu'il était obligé de se tenir sur la pointe des pieds et entièrement nu… Sans doute plusieurs heures. Comme il le croyait plus tôt en quittant l'école sitôt que le propriétaire des lieux l'avait vue revenir son visage tuméfié, ses vêtements déchirer et couvert de boue il s'était rué sur lui avec un seul mot à la bouche « punition ». En moins de deux il s'était retrouvé débarrassé de ses vêtements et mis dans cette position pour qu'il réfléchisse à ses actes.
Bien entendu l'homme se fichait éperdument que ce soit Tenten qui avait voulu se battre contre lui et l'y avait forcé tout comme du fait que tout sa bande d'amis l'ai ensuite jeter au sol, rouler dans la boue et rué de coup de pied… Tout comme il se fichait éperdument de savoir que son dernier espoir de conservé quelques amis, sa cousine Karin, l'avais finalement publiquement renié. Pour cet homme tout ce qui importait c'est qu'il allait être obligé d'utiliser une partie de l'argent remis par l'assistance social pour lui procurer de nouveaux vêtements… Argent qui ne pourra pas être utilisé à de meilleures fins : prostitué, jeux, alcool. C'est au moment où il eut cette pensée que la porte de la pièce s'ouvrit pour laisser passer trois silhouette, l'imposant homme aux cheveux blanc qui l'avait enfermé ici, sa femme qui comme toujours avait un verre à la main et celle qu'ils voulaient l'obliger à appeler sa petite sœur, une autre de leur petit « protégé ». Sans dire un mot la femme alla s'installer sur une chaise avant de hisser la fillette sur ses genoux et lui caresser la tête comme si elle aurait tenu un petit animal tandis que son époux retirait lentement sa chemise pour se mettre torse nu.
Le garçon ne put empêcher un frisson d'anticipation de lui parcourir le corps à la vue du corps étonnamment musclé du vieil homme, le voir se dévêtir n'était jamais bon signe. De son côté la petite aussi avait peur mais réussi à le cacher de son mieux en posant sa tête contre la poitrine de la femme et espérant que cela ne la contrarierait pas. Tous deux commençait à bien connaitre le couple, si Jiraya était un pervers sadique ayant toujours une nouvelle idée de punition Tsunade quant à elle était une ivrogne instable et souvent violente quand elle était ivre… Et elle était toujours ivre.
- Alors mon petit gars, commença l'homme. Tu sais pourquoi tu es ici, je t'ai laissé bien assez de temps pour réfléchir.
- Oui monsieur, répondit le garçon alors que son tuteur s'allumait une cigarette. J'ai abimé mes vêtements et je me suis battu.
- Très bien, il est bon pour l'éducation d'un enfant qu'il comprenne les raisons de sa punition.
Inconsciemment l'enfant eut un mouvement de recul, inutile avec ses liens, en entendant le mot punition, ce qui fit bien rire l'homme qui vient se mettre à genoux devant lui pour être à sa hauteur.
- Tu sais petit, ce que je vais faire ce n'est pas pour le plaisir que je vais le faire, c'est pour ton bien. Il ne faudrait pas que les gens commences à penser que l'on s'occupe mal de vous et que l'on vous envoie dans un endroit où vous seriez maltraité, non. C'est pour ça que je te punis, pour que tu apprennes à bien t'occuper de ce qu'on te donne.
L'homme afficha un sourire mauvais avant de saisir le bout du pénis du petit garçon entre le pouce et l'index pour le tirer vers lui. Incapable de s'avancer le petit garçon ne put que regarder son intimité être étiré au maximum en gémissant de douleur. Satisfait l'homme eut un sourire mauvais avant de prendre lentement la cigarette entre ses lèvres pour approcher dangereusement le bout incandescent du petit membre déjà au supplice. Désespéré le garçonnet blond ferma les yeux et serra les dents attendant la douleur qui ne tarderait sans doute pas mais un grand éclat de rire le surpris à la place avant que son sexe ne soit relâcher.
- Allons bon mon petit, n'ai pas si peur, tu sais bien que même si tu es un vilain garçon et que je te punis souvent je t'aime bien trop pour te faire du mal, dit Jiraya en passant derrière lui.
Soulagé de voir la cigarette s'éloigné de lui l'enfant déchanta dès qu'il entendit le son distinctif d'une ceinture que l'on retire suivi d'une main se posant sur sa cuisse.
- Oui, je t'aime beaucoup mon petit, ajouta l'homme avant de le soulever en lui écartant bien les jambes.
Naruto se redressa brusquement, le souffle court et le corps en sueur, et il lui fallut quelques instants avant de se rappeler ou il était. Sentant la chaleur du corps de sa petite amie rouler en boule près de lui il se leva doucement pour ne pas la réveiller avant de se diriger vers la salle de bain. Selon l'horloge mural il était près de deux heures du matin et s'était bien parfait, à cet heure il y avait peu de chance que Karin sois réveiller et le voie dans cet état. Arriver dans la salle de bain il ouvrit l'un des robinets mais avant d'avoir le temps de se rafraichir les images de son rêve revinrent le frapper de plein fouet et il dut se laisser tomber devant la cuvette pour y vomir longuement. Ce n'est qu'une fois les spasmes passé qu'il sentit la douce main qui s'était posé sur son dos, finalement Hinata était bien réveiller. Abandonnant finalement le peu de contrôle qu'il avait encore sur son corps Naruto se laissa faire quand la jeune fille attira sa tête contre elle et il éclata finalement en sanglot. Habituer, sa petite amie ne dit rien se contentant de lui caresser la tête tout en fredonnant doucement une vieille berceuse dont elle ne se rappelait plus l'origine.
