Coucou tout le monde ! Désolée pour le retard, je ne pensais pas qu'il s'était écouler autant de temps depuis le dernier chapitre. Je pense publier un chapitre par semaine, car le temps me manque un peu et les idées aussi. Il faut juste que l'inspiration revienne au galop. J'en suis au chapitre 22 finit, le 23 est commencé et c'est loin d'être terminé.
Réponses au reviews :
Aurelie Malfoy : Et bien tu ne vas pas tarder à le savoir... :-). Merci de me suivre, et j'espère que la suite te plaira...
sjrodgers23 : thanks for your review I hope you enjoy the next chapter all like the chapters past. Excuse me for my english approximate.
Voilà la suite !
Chapitre 19 :Ou comment annoncer à son père que l'on voudrait inviter sa meilleure amie et tout lui dire….
- Severus, il va falloir aller voir papa pour lui parler de Ginny.
- Mmh…. On est bien là…. Et je vais surement encore avoir besoin de toi. Dit-il me serrant d'avantage contre lui, fourrant sa tête dans mes cheveux.
Et accessoirement, son sexe en semi-érection collé à mes fesses. Me faisant ainsi comprendre que notre activité ressente allait de nouveau être jouée.
- Pardon ? Tu es tombé sur la tête ? Je croyais que tu ne voulais plus me toucher…. Dis-je m'écartant de lui.
- Ouai… enfin pas tout le temps, mais j'avoue que là…. Tu as réussis à me faire changer d'avis. Et puis je ne pourrais pas résister, t'es trop sexy….
- Pfff. Moi qui croyais être tranquille. Dis-je de mauvaise foi.
- Pardon ? Dit-il relevant la tête de mes cheveux, se tournant vers moi.
Je lui souris.
- Mouai…. Je préfère. En attendant….
Il se rapproche dangereusement de moi. Oh toi….
Va falloir que je la joue rusé….
Je fais mine de rien avoir entendu. Qu'est ce qu'il me mijote encore ?
- Que dirais-tu d'aller prendre une bonne douche. Pour nous délasser de tout ça… ?
- Mmh… oui, ça peut-être envisageable. Dis-je aguicheuse.
Bon sang, si avec la grossesse je devenais insatiable… On n'était pas dans la bouse de dragon…. Pas qu'il ne suivrait pas la cadence, au contraire, mais…. Justement. On ne verrait plus personne. Il se lève du lit. Me tend une main que je prends, et me colle contre lui. Oh oui, il va avoir besoin de moi.
- En effet oui. Dis-je simplement.
- Comme je t'ai dit oui.
Il nous dirige vers la salle de bain. Il allume la douche. Puis se retourne vers moi. Mes lèvres viennent se coller aux siennes. Bon sang, je ne m'en lasserais pas…. Ouai, je confirme, on ne verrait plus personne. Mes bras entour son cou, alors que ses mains se posent sur mes hanches, me rapprochant de lui, me faisant sentir son membre dur pour moi. Nos langues jouent avec celle de l'autre. Il lâche une de mes hanches pour mettre le jet de la douche en marche. Puis il nous entraine dessous quand l'eau est à bonne température. Je lâche sa bouche. Le regarde. L'eau coule sur son corps musclé. Des frissons parcours le miens. Il les voie et me rapproche de lui. Bon sang, des papillons reviennent prendre place dans mon ventre. Je viens d'avoir un orgasme, et mon corps en veut d'autre. Bon moi aussi, il est vrai, mais…. Merlin, qu'il me prenne vite, j'en peux plus !
- Severus, arrête de tourner autour du pot et fait ton homme de Cro-Magnon ! J'en peux plus. Prends-moi mon amour.
- Oh, tout ce que tu voudras bébé. Dit-il, me soulevant une jambe, se passant devant mon entrée et poussant d'un seul coup.
- Ah ! Merlin ! C'est si bon !
- Severus mon amour, Severus. Dit-il reprenant ses coups de butoirs.
Oh bon sang, c'est tellement bon ! La boule au font de mon ventre gonfle, gonfle encore ! J'en veux plus !
- Plus vite, plus fort ! Criais-je.
- Il y a les bébés Mia.
- Ne t'inquiète pas pour eux, ils sont bien accrochés, et je suis sur qu'ils aiment aussi.
Ses coups sont un peu plus fort, un peu plus vite, mais je sais, et je sens qu'il se contrôle pour ne pas leur faire de mal.
- Finalement…. Tu as raison…. Mieux vaut… pas faire… l'amour … tout… pendant que… je suis… enceinte. Dis-je alors qu'il continue ses coups de butoirs.
- Hors de question. Peut-être pas… tout le temps… mais tu ne… me laisseras… pas… attraper… les couilles bleue. Dit-il, accélérant ses coups de butoirs et sa vitesse sans s'en rendre compte.
- Non, profite bien, c'est la… dernière fois. Dis-je avec un sourire, le visage dans son épaule.
Gagné ! Il se met à me limer et à me pilonner comme un forcené.
- Ah ! Oui ! Putain ! Ah Severus ! C'est tellement, bon ! Ah ! Criais-je une dernière fois avant de jouir comme jamais encore.
- Putain Mia ! Crie t-il lui aussi dans un ultime coup de rein, se déversant en moi.
Nous reprenons notre respiration, lui, toujours en moi. Donc ma cuisse toujours sur sa hanche.
- Oh… bon sang, c'était plus que ce qu'on a pu faire jusque là. C'était génial ! Dis-je irradiant de béatitude.
- Tu as gagné. Dit-il d'une voix neutre, se retirant de moi, me lâchant au passage.
Je me sens vide. Il fait froid tout d'un coup.
- Quoi donc ?
- Je ne te retoucherais pas avant l'accouchement.
- Pardon ? Demandais-je, étant sure d'avoir mal entendue.
- C'est bien ce que tu voulais non ? Dit-il dos à moi, cette fois.
- Non ! Je… je voulais te mettre en colère pour que tu te lâches.
- Et je n'ai pas su garder mon sang froid. Dit-il se retournant. Donc on arrête. On en a bien profité, j'ai de bon souvenir de cette fois aussi, ne t'inquiète pas. Maintenant, on garde la tête et le corps froid. Je dormirais dans une autre chambre s'il le faut, mais je veux vraiment leur faire courir aucuns risques. Dit-il, mettant sa main sur mon ventre.
- Tu vas arrêter de dire des conneries ? Dis-je, me libérant de son contact, furibonde. Je vais appeler Popy moi, elle va te dire ce qu'il en est.
- Non, elle n'a pas besoin de savoir notre vie privée.
- Ecoute, elle sait que je suis enceinte, elle doit donc se douter de comment on a fait pour y arriver non ?
- Je n'irais pas lui parler de notre vie privée, et toi non plus. Je veux que tu me le jure. Dit-il le regard noir.
- Non mais n'importe quoi ! Et puis quoi encore ? Tu veux un serment inviolable ? M'énervais-je.
- Sélène, je ne le répèterais pas. Dit-il strict.
- Parfait. Sors de là. Je veux finir ma douche seule. Dis-je le poussant hors de la cabine de douche.
Il se laisse faire.
Bon sang, calme toi, ce n'est pas la mer à boire non plus !
- Je t'en ficherais moi de la mer à boire ! Sors de cette salle de bain ! Hurlais-je. Tout de suite !
- Mia…
- Tout de suite !
Il baisse la tête et finit par sortir de là. Moi j'ai les jambes qui tremblent, les yeux pleins de larmes. Mais merde à la fin ! Il ne comprend donc pas que les bébés ne courent aucuns risques quand on fait l'amour ! Et puis merde ! J'ai des hormones à griller moi ! Si ce n'est pas dans le sexe, ça va être dans quoi ! Je m'effondre en boule au sol, sous le jet d'eau. Les larmes coulent. J'en ai marre. Marre de tout ça, d'être enceinte, de devoir me marier, d'être amoureuse. Je finis par me remettre debout au bout de 10 minutes. Je finis ma douche, me lave les cheveux, puis le corps, insistant bien sur les endroits qu'il a touché. Je ne veux plus qu'il me touche. Rien ne sert d'attendre la naissance des jumeaux. C'est soit maintenant, soit jamais. Il a choisi. Il ne me touchera plus. Je m'en sortais bien sans lui avant d'être avec, je ne vois pas pourquoi je ne m'en sortirais pas maintenant.
Je me passe une grande serviette autour de moi, prends une petite pour les cheveux. Et sors de la salle de bain pour aller chercher mes affaires dans la chambre. Mon cœur se brise un peu plus encore. Le lit est fait, et je sais que ce n'est pas Misty qui l'a fait. Personne n'est dans la chambre. Il est partit dans une autre. Les larmes reviennent. Il n'a pas le droit ! Il aura des devoirs conjugaux à respecter ! Hurlais-je intérieurement, avant de m'effondrer au sol en pleurant silencieusement. Il n'a pas le droit de me laisser toute seule, il n'a pas le droit…. Il m'abandonne… il nous abandonne…. Lui qui était si content…. Tout est à sa place, comme si personne n'était venu ici avant. Ma baguette sur le bureau à ma droite, ma valise devant la chaise, à coté de l'armoire….
- Ah ! Criais-je de douleur, plaquant une main sur mon bas-ventre, me retenant au bureau avec l'autre.
Mes larmes reprennent de plus belle. J'arrive à prendre ma baguette, j'envois un patronus à papa. Puis la baguette tombe au sol, ma main vient rejoindre l'autre sur mon ventre. Non, tout mais pas ça ! Non ! Pas maintenant, non ! Criais-je en moi, les larmes dévalant mes joues. Des bruits de pas se font entendre, rapides, lourds. Puis la porte qui s'ouvre à la volée.
- Sélène, qu'est ce qu'il y a ? S'exclame papa paniqué venant vers moi.
Je relève la tête. Severus est derrière lui. Je ne peux rien dire, j'ai une boule dans la gorge.
- Appelle Léon Severus, je m'occupe d'elle. Dit-il, paniqué toujours. Ça va aller ma puce, Léon arrive, ça va aller. Continue t-il de dire, voulant surement se rassurer lui aussi.
- Il arrive. Dit Severus d'une voix inquiète.
Mes larmes ne se calment pas. La douleur est toujours là, j'ai peur, j'ai tellement peur…. Je ne veux pas perdre mes bébés…. Non, pas eux. Merlin….
- Ecarte-toi Tom. Bonjour Miss, je suis là, nous allons regarder ce que vous avez. Détendez vous, je sais que ce n'est pas facile, mais essayez. Messieurs, pouvez vous m'aider à l'allonger sur le lit s'il vous plait. Pas de magie tant que je ne sais pas ce qu'elle a.
Je sens les bras de Severus se resserrer sur moi, je ferme les yeux. De part la douleur, mais aussi parce que je ne veux pas le voir.
- Merci, pouvez-vous sortir à présent, j'en ai pour un petit moment. Merci.
Je les vois sortir, papa inquiet, Severus… je ne sais pas, je n'arrive pas à le cerner.
- Bien, vous avez mal depuis combien de temps ?
- 5 minutes tout au plus. Dis-je serrant les dents.
- Bon. C'est par pic ou en continue ?
- En continue avec des pics de douleurs.
- D'accord. C'est déjà une bonne chose que vous ne soyez pas habillée, je vais devoir vous ausculter. Calmez-vous, tout va bien se passer. Je vais chercher une serviette dans votre salle de bain, je reviens.
Bon sang, il va m'ausculter…. Jamais personne…. Severus est le seul à m'avoir vu nue…. Merlin. Mais merde !
- Là. Bon. Vous allez écarter les jambes, ne vous inquiétez pas, je suis médicomage, j'en ai vu d'autres…. Dit-il, me calmant un peu.
J'écarte donc les jambes. Non sans être mal à l'aise. Il me pause la serviette dessus les cuisses, me cachant ce qu'il fait.
- Est-ce que vous êtes stressé en ce moment ?
- J'ai fait une crise juste avant d'avoir les douleurs. Dis-je, essayant de respirer calmement, même si la douleur est toujours là.
- C'est surement lié alors. Il va falloir que vous évitiez les crises d'angoisse. Je vais vous donner une potion pour ça. Dit-il. Je vais vérifier le col, je vais donc introduire un spéculum. Ça écarte les parois de votre vagin, pour que je puisse voir le col. M'explique t-il.
Je ne dis rien et le laisse faire, même si j'angoisse à fond.
- Ça va être un peu froid, mais tout va bien. Dit-il introduisant ensuite le machin.
Oh putain, c'est gelé oui ! Pis… je ne suis pas à l'aise moi !
- Vous avez eu des rapports il n'y a pas longtemps….
- Euh… oui, la raison de ma crise d'angoisse d'ailleurs. Dis-je gênée.
- Comment ça ? Demande t-il intrigué.
- Le papa pense que lors de nos rapports, il fait courir un risque aux bébés, du coup il se contient un maximum.
- C'est une idée reçue tout à fait fausse. Au contraire, c'est très bon pour les bébés. Et je vous encourage à avoir une sexualité active pendant votre grossesse, votre corps serra en meilleure forme, et vous mènerez mieux votre grossesse à terme. Sinon, pour moi, votre col est normal. Dit-il en retirant ce truc. Ça me semble simplement une crise d'angoisse qui s'est reporté sur votre grossesse. Bon, maintenant qu'on sait qu'il n'y a pas de risque avec le col, je vais quand même examiner vos fœtus. Dit-il, prenant sa baguette. Je vous laisse vous remettre debout. Me dit-il.
C'est là que je me rends compte que mes douleurs ont disparues.
- Docteur, est ce que c'est normal que je n'ai plus mal ? Demandais-je inquiète soudain.
- Oui, j'ai remarqué que vous aviez cessé de vous raidir pendant l'auscultation. La crise est passée. Je vous fournirais une fiole au cas où elle recommencerait ne vous en faites pas.
- Merci. Dis-je debout face à lui.
Il pointe sa baguette sur mon ventre. Une couleur verte apparait, avec un léger hâle bleu.
- Bon, votre crise a générée une petite crispation sur vos fœtus, mais tout à l'air de revenir en ordre. Vous allez devoir vous reposer pendant deux ou trois jours. N'en faites pas trop. Je reviendrais vous voir dans une semaine ou deux.
- Je…. J'aurais voulut être suivit pas Popy à Poudlard. C'est surement elle qui m'accouchera, et….
- Pas de problème. Je lui passerais le mot alors. Dit-il le sourire bienveillant.
- Merci.
- De rien mademoiselle.
- Je vous laisse vous rhabiller, je vais voir ces messieurs.
- Oh, j'ai oublié de vous dire, depuis quelques temps, je n'entends plus aussi bien les pensées des autres. Les vôtres m'ont été inaccessible là.
- Et bien votre pouvoir évolue, à voir dans quel sens…. Dit-il avant d'ouvrir la porte et de la refermer de suite après.
Je vais ensuite vers mon armoire et sors un pantalon, des sous-vêtements ainsi qu'un haut. Une fois habillée, je me couche. Je suis vannée.
Et voila le nouveau chapitre ! :-) alors, qu'en pensez vous ?
