Ce ne pouvais être qu'une blague, elle ne pouvait pas faire ça, on ne pouvait pas lui ordonner de faire ça ! S'était bien trop risquer, impossible de ne pas se faire voir, impossible de ne pas se faire surprendre… Et pourtant Hinata se tenais face à elle, imperturbable depuis qu'elle lui avait dit quelle serais sa punitions pour son arriver remarquer le soir ou elle avait recruté ses anciens camarades. Mais quand même, comment Naruto avait-t-il pu autoriser ça, savait-t-il seulement ce que sa petite-amie avait prévu… Cependant si il le savait et avait approuvé elle ne pouvait pas prendre le risque de résister, elle n'avait pas le choix.
- Hinata, je ne veux pas discuter tes ordres mais ce que tu me demande est bien trop risquer ! Si nous nous faisons prendre tu auras des problèmes toi aussi, argumenta-t-elle désespérément
- C'est très gentil de ta pars de t'inquiéter pour moi Karin mais ne t'en fait pas, je ne risque rien… Quant à toi si s'était facile et sans risque ce ne serais pas une punition et en plus tu devrais te considéré chanceuse. Comme tu m'as bien aidé avec Neji j'ai été beaucoup moins sévère que je l'avais prévue à la base. Si tu préfères on peut aller chez moi pour en revenir au plan A…
Le regard brillant d'Hinata convainquit immédiatement Karin, malgré les risques, elle ferait mieux d'obtempéré rapidement car il y avait pire qui l'attendais dans le cas contraire. Légèrement tremblante elle leva les mains au premier bouton de sa chemise qu'elle défit avec difficulté. Quelques instants plus tard le vêtement tomba au sol suivi de sa jupe, ses bas, son soutien-gorge puis finalement sa petite culotte. Satisfaite de la voir enfin docile, et totalement nue, Hinata passa derrière elle en plongeant une main dans son sac mais la rousse ne put voir ce qu'elle en sortit… Elle ne s'interrogea pas très longtemps puisque ses bras furent amener dans son dos avant qu'un cliquetis reconnaissable entre tous ne se fasse entendre précédent de peu la sensation du métal froid sur ses poignets.
Ayant du mal à ne pas paniquer en se sentant menotter et à la merci de cette folle, surtout dans ce bâtiment, le désarroi de la rousse ne fit qu'augmenté quand elle vit ce que la noiraude avait en main alors qu'elle revenant devant elle.
- J'ai trouver ça à l'animalerie sur le chemin de l'école, lui dit-t-elle en exhibant un épais collier de cuir noir décorer d'une boucle en forme de cœur rose et munis d'un solide anneau de métal.
- Attend, tu ne vas pas… Tenta de dire la rousse avant qu'un fin doigt blanc ne vienne se poser sur ses lèvres.
- Shuuu… À partir de maintenant je veux que tu sois gentille, ne dit plus rien et laisse-moi faire.
Sans résister plus Karin se laissa mettre le collier avant que la noiraude n'y attache une longue chaine qui ferait sans doute office de laisse lors de leur promenade. Tirant légèrement sur la longe la Noiraude obligea sa victime à la suivre, laissant ses vêtements pèle mêle sur le sol, et sans la moindre hésitation elle franchit la porte du vestiaire. Karin fut plus que soulagé de voir que personne ne se trouvait dans le gymnase et pria intérieurement pour que sa chance continu alors que la Hyuga la guidait vers le corridor… Franchement plus elle y pensait plus elle se disait que ce n'était pas de chance qu'elle avait besoin mais bien d'un miracle, raté un cour et aller la promener ainsi, dans l'école et en pleine journée, s'était impossible qu'elles ne se fassent pas voir. Même si Hinata semblais totalement se ficher des risque qu'elle prenait Karin n'avais pas vraiment le choix de la suivre alors qu'elle la faisait déambuler entre les classes totalement nue.
N'importe qui pouvais tomber face à elles à tout moment, le directeur alors qu'il faisait un ronde, la secrétaire en allant porté un message à dans une classe, le concierge pourrais avoir un endroit à aller nettoyer, un professeur devant aller à son bureau ou tout simplement un élève en route pour les toilettes. S'était évident qu'elles allaient être vue et pourtant Hinata la guidait gaiement tandis que la rousse suivait docilement tout en faisant son possible pour ne pas être aperçue par les fenêtres des portes des locaux. Arriver près de l'entrée principale la Hyuga s'approcha tout naturellement de l'une des antiques canalisations du système de chauffage fit passer le bout de sa chaine derrière celle-ci avant de le ramener à l'anneau du collier pour finalement l'y attacher à l'aide d'un cadenas tout juste sorti de sa poche.
- Hinata, que vas-tu faire, demanda la rousse inquiète.
La pauvre n'était que trop consciente d'être maintenant coincé à l'un des endroits les plus exposer et achalander de tout l'établissement.
- Je vais seulement m'amuser un peu, répondit la noiraude.
Lentement elle sortit un petit trousseau composé de quatre clefs avant de l'agiter devant le visage de sa victime comme elle l'aurait fait pour amuser un chat.
- Ce sont les clefs du cadenas et des menottes, lui dit-t-elle avant de les jeter dans la poubelle la plus proche d'un mouvement du poignet. Bonne chance pour te libéré, moi je retourne ne classe.
Karin sentie son cœur raté un battement en regardant la poubelle tout juste trop loin pour qu'elle puisse espérer l'atteindre sans aide.
- Hinata, attend ! Tenta-t-elle aussi fort quelle l'osait sans pour autant ameuter la classe toute proche. Pitié ne me laisse pas comme ça !
Déjà parvenu à l'autre bout du couloir la Hyuga se retourna un doux sourire sur les lèvres.
- Dire que je t'avais même laissé une chance, je t'avais demandé d'être gentille et de ne plus rien dire, soupira-t-elle avant de lever une main vers l'alarme d'incendie qu'elle activa sans aucune hésitation.
Aussitôt les cloches d'alarmes se mirent a retentirent et une à une les portes s'ouvrirent pour laisser passer un flot d'étudiants et de professeurs se dirigeant tous vers la sortie la plus proche… Vers Karin. L'esprit figé, incapable de fuir ou de se cacher la rousse s'accroupis dos à la foule toujours plus nombreuse qui s'attroupait devant le spectacle qu'elle offrait dans un concert de remarque salace.
- Qu'est-ce que tout cela signifie, s'exclama soudainement la voix autoritaire d'un enseignant fendant l'attroupement pour rejoindre la jeune fille nue. Karin Uzumaki, à quoi jouer vous !?
- S'il vous plaît monsieur, les clefs sont dans la poubelle, détacher-moi, gémis Karin toujours prostré et morte de honte.
- Mais de quoi vous parler, relevez-vous et suivez-moi !
Maintenant conditionner à obéir sans discuter la rousse se redressa immédiatement et se surpris à pouvoir mettre les bras le long de son corps sans difficulté… Les menottes avaient disparues tout comme le collier et la laisse, elle se tenait face à la totalité de l'école, étudiants et enseignants confondue, totalement nue, les bras ballant et totalement libre. Comme s'ils s'étaient donner le mot chacun des élèves sortirent leurs téléphoner ou appareilles photo pour la mitrailler de flash et devant eux tous elle pouvait voir Naruto qui l'observait un sourire aux lèvres.
Karin ouvrit les yeux lentement, il y avait déjà un bon moment que ce genre de rêve, devenu récurent, ne la laissait plus en panique et à bout de souffle au réveille mais elle n'aurait pas su dire si s'était une bonne chose ou non. Peut-être s'était-t-elle habituer aux cauchemars ou si s'était tout simplement que la réalité était devenue tout aussi pire que ses cauchemars, le seul problème qu'elle avait avec ces envolées nocturnes s'était les crises d'insomnie qui les suivaient invariablement. Cela faisait quoi… Cinq jours qu'elle n'avait pas eus de nuit de sommeils complets pour cette raison et elle commençait sérieusement à penser demander de l'aide à Kidomaru pour ce problème, mais elle ne le ferait sans doute pas. Ce n'était pas vraiment la peur de sombrer dans la drogue qui la retenais, de toute façon son frère lui donnerais sans doute la même chose que ce qu'un médecin lui prescrirait, non s'était plutôt la peur d'empirer une situation déjà catastrophique qui la retenais. Elle avait déjà mis un doigt dans un engrenage dangereux en reprenant contacte avec sa famille d'orphelinat, surtout avec ce qu'ils avaient partagé ensemble, elle n'allait pas y enfoncer l'autre bras exprès.
Prise dans ses sombres pensées elle fut quelque peu surprise de sentir un mouvement à ses côtés tendant la main elle trouva la petite masse de poils duveteux coucher près d'elle.
- Satané bestiole, gronda-t-elle à l'attention du chat.
Hinata avait ramené cet animal à la maison deux semaines auparavant et avait convaincu Naruto de le gardé ce qui faisait que, dans les faits, s'était elle qui en prenais soins… À son grand déplaisir. Ce n'était pas qu'elle n'appréciait pas les animaux en général ou les chats en particulier, même que le petit mâle d'à peine un an, dénommé Yui malgré son sexe pour d'obscure raison, savait se montrer incroyablement mignon et attachant. Elle avait du mal à comprendre ce qui avais pu pousser les anciens propriétaires à le donner à Hinata, d'après ce qu'elle en avait entendu ils en avaient eu assez de le voir détruire tout les fils électriques de la maison sans parler du fait qu'il tentait de déchiqueter tout organisme vivant qui passait à porter de ses petites griffes acéré. Franchement la rousse avait du mal à croire que la petite bête orange ai pu faire autant de ravage alors qu'avec elle il passait son temps à se frotter sur ses jambes, réclamant des caresses et presque chaque nuit il faisait tout pour dormir avec elle… En fait le problème était bien là, après la tendresse malsaine que lui portait Hinata depuis plus d'un an, le viol de Kiba, la trahison et la raclé infligé par Kin… Tout ça sans parler de son enfance difficile d'orpheline et ce qui était arrivé avec sa fratrie d'orphelinat, cette série de traumatisme l'avaient rendue incroyablement méfiante envers tout geste de tendresse. Elle en était venu à se demander comment la petite boule de poil ronronnant alors qu'elle dormait paisiblement coucher sur elle allait finir pas la faire souffrir. Pour elle il ne faisait aucun doute que si elle venait à s'attacher à l'animal Naruto et Hinata finiraient par trouver un moyen de le retourner contre elle. Elle ne devait plus rien aimer, elle ne devait plus faire confiance à quiconque, elle ne pouvait plus se permettre d'abaisser ses défenses.
La sortant de ses sombres pensées un légers bruit se fit entendre depuis la fenêtre de sa chambre, pensant avoir rêvé la jeune fille n'y fit pas attention mais rapidement il se répéta. Osant un regard la rousse n'eut pas de mal à apercevoir une silhouette sombre derrière la fenêtre. Visiblement quelqu'un tentait de retirer son moustiquaire le plus discrètement possible. Un voleur ? Un violeur ? Un tueur… Franchement malgré toutes ses interrogations et sans grande surprise Karin se rendit compte qu'elle se fichait pas mal des intentions de l'intrus qui tentait de pénétré sa chambre et plutôt que d'appeler à l'aide elle se contenta de rester immobile et d'attendre.
Au bout d'un moment la fenêtre s'ouvrit en silence et la silhouette tenta d'en enjambé le rebord discrètement… Tenta, car à la seconde ou elle posa un pied au sol Yui, qui s'était finalement réveiller bondit du lit de Karin pour foncer toutes griffe dehors.
- Aille ! Mais c'est quoi ce putain de truc, s'exclama une voix bien familière aux oreilles de la jeune fille.
- C'est un chat, ne lui fait pas de mal il est chez lui, contrairement à toi, expliqua-t-elle calmement.
- Tu parles d'une façon d'accueillir sa grande sœur, tu lâche les fauves et pas même un bonsoir, gronda Tayuya qui tenait maintenant Yui par la peau du cou.
- La prochaine fois viens de jour et passe par la porte.
- Parce que tu m'aurais répondu, gronda l'ainé. Ça fait plus d'un mois depuis ta petite visite et plus de nouvelle depuis, crois pas que je vais te laisser nous abandonner une autre fois !
Tayuya était visiblement en colère mais dans l'infime trémolo qui secouait sa voix Karin reconnue aussi de l'inquiétude et… De la déception. Alors tout en revenait toujours à ça, encore. Que ce soit garçon, fille, famille adoptive ou encore sa famille d'orphelins tout n'en revenait toujours qu'as savoir qui pourrais faire ou avoir d'elle se qu'il voulait.
Sortant de sous ses couvertures Karin alla près de la porte et alluma le plafonnier afin de mieux y voir et de ce fait la première chose qu'elle aperçut fut le visage rougissant et figé de Tayuya.
- Un problème ? Demanda-t-elle.
- Oh, désolé, s'exclama l'ainé en détournant le regard. Je ne pensais pas que tu… Dormais toute nue, acheva-t-elle presque dans un murmure. Vas te mettre quelque chose !
- Pas besoin, je suis bien comme ça et il n'y a pas à avoir de gêne, on est entre fille… Entre sœur. Et ce n'est pas comme si tu n'espérais pas un truc du genre en te glissant par ma fenêtre en pleine nuit.
Encore une fois la rousse ne savait plus quoi dire, elle avait du mal à reconnaitre sa gentille et innocente petite sœur dans cette adolescente qui lui faisait face. Après leur dernière soirée passé ensemble elle s'était bien douter que la petite Karin, toujours à rechercher l'affection des autres, avait changé mais pas à ce point. Décidément ils avaient été bien trop doux avec cette petite catin qui l'avait fait souffrir mais en attendant elle devait se sortir de cette joute verbale qui ne tournait décidément pas à son avantage.
- Tu racontes n'importe quoi Karin, j'ai tout simplement voulu faire une petite visite surprise à ma petite sœur.
De son côté la locataire des lieux commençait à paniquer et a fulminé sérieusement en même temps. Il ne fallait à aucun prix que Tayuya reste une minutes de plus ici, elle savait bien trop de choses sur elle, des choses que Naruto ne devais absolument pas apprendre et le connaissant sa chambre pouvais bien être sur écoute. Elle n'avait plus le choix, elle devait provoquer la grande rousse afin de la faire partir au plus vite, peu importe les méthodes.
- À d'autre « grande-sœur », accentua-t-elle sournoisement. Je te connais bien, peut être bien mieux que ce que tu crois et j'en sais long sur toi depuis notre petite escapade dans les archives de l'orphelinat.
La remarque fit mouche et la visiteuse se tendit légèrement, sa petite sœur venait de briser l'une des règles non-écrite de leur petit groupe. Tout juste avant qu'elle ne coupe les ponts d'avec eux la petite famille improviser, sous le commandement de Dan, avait pénétré par effraction dans les archives de l'orphelinat et purent ainsi découvrirent des secret connus seulement d'eux même et parfois uniquement des services sociaux. C'est comme ça qu'ils apprirent tous que Juugo avait été abandonné par sa famille après le diagnostic de sa maladie mental ; que les jumeaux étaient nés dépendant à l'héroïne d'un père inconnu et d'une mère prostitué qui a fini par se suicidé ; que le père de Suigetsu était en prison pour avoir assassiné sa mère, son frère, sa tante et ses grands-parents, lui-même n'ayant survécu au massacre que par chance ; que les parents de Kidomaru étaient soupçonner de faire partie d'une organisation criminel et étaient en cavale depuis des années… Que la mère de Tayuya était morte en lui donnant le jour et que son père avait fini par prostituer sa fillette de tout juste six ans à son oncle pour qu'il prenne en charge ses dettes de jeu.
C'est ce soir-là, en découvrant comment elle-même s'était retrouvé orpheline et comprenant les vrais intentions de Dan, qu'elle avait décidé de partir sans se retourné. Leur grand frère s'était ainsi assurer que tous connaissent les secrets cacher de chacun afin de s'assurer leur loyauté et pour que cela serve de ciment à leur relation mutuelle… Et ça avait marché, sauf pour Karin qui avait pris peur. Cependant cet épisode allais maintenant lui servir, elle était bien résolu à obtenir ce qu'elle voulait même si elle devait ouvrir les douloureuse blessures du passé de la jeune femme qui se tenait face à elle et ce pour se protégé elle-même, même si cela la dégoutait.
- Tu es venu ce soir parce que tu me veux, les hommes te dégoutes à cause de toutes les choses sales que ton oncle ta faite et tu refuses de faire confiance aux gens que tu aimes à cause de ton père. C'est pour ça que tu ne laisses personne te toucher ou s'approcher de toi à moins que ce ne soit toi qui fasse la première approche, pas même nos frères… Il n'y a qu'avec moi que tu es différente, la petite sœur gentille, affectueuse et fragile qu'il faut absolument protégé. Tu as vraiment du péter un plomb quand je suis partie, encore une personne que tu aimais qui te trahissait, pire qui t'abandonnait ! J'étais sure que tu ne voudrais jamais m'aider et pourtant il n'a suffis que d'une petite phrase pour que tu changes complètement d'attitude, même saoule et défoncer comme je l'étais, tu ne t'imagine tout de même pas que je n'ai pas remarqué comment ton visage c'est illuminé quand je vous ai dit que j'étais lesbienne ! Tu as passé le reste de la nuit à te serrer contre moi comme si tu t'occupais de ta petite-amie malade et maintenant tu te glisses dans ma chambre en pleine nuit et tu veux que je te croie quand tu me dis que ce n'est qu'une petite visite innocente… Tu n'es qu'une pauvre fille qui a décidé d'être lesbienne par dépit, par dégout des hommes, et tu fantasme sur la seule fille qui te semble accessible !
Après cette charge Karin s'attendais à ce que sa visiteuse réagisse assez violement, après tout elle ne voyait pas ce qu'elle aurait pu faire de plus pour la provoquer, elle pensait la voir partir en coup de vent, qu'elle lui hurle dessue, qu'elle la frappe… À la limite qu'elle éclate en sanglots. Mais rien de tout ça, Tayuya resta parfaitement calme et maitresse d'elle-même, encore plus clame qu'elle ne semblait jamais l'avoir été face à elle et ça ne correspondait pas du tout à ce qu'elle savait du personnage.
- C'est tout, demanda l'ainée. Franchement petite sœur si tu me connaissais aussi bien que tu le prétends tu saurais que pour vraiment me blesser il en faut bien plus que ça, ce n'est pas ta petite crise de gamine en colère qui vas me faire plus mal que tout ce que tu viens de mentionner. En plus moi aussi je te connais, moi aussi j'ai lu ton dossier, j'étais à côté de toi quand tu t'es effondré en apprenant que t… Dit la plus avant d'être coupé dans son élan.
Karin n'avais pas eu le temps de réfléchir, en se rendant compte que Tayuya allais tout révéler à voix haute elle avait réagis par pur instinct pour lui couper la parole de la seule façon qu'elle croyait efficace pour la faire taire… Et elle avait embrassé celle qu'elle appelait sa grande sœur. Effectivement déstabiliser Tayuya fut d'abord figé par la surprise avant de finalement se laisser faire pour enfin approfondir l'échange buccal. Déjà que de voir la belle adolescente se promener nue et sans honte devant elle l'avait mise dans tous ses états ce simple contact entre leurs lèvres, le légers effleurement de leur langues, la sensation de ce corps nue que se serrait contre elle… Il lui fallut un long moment avant de se reprendre et de, à contre cœur, la repousser doucement en la tenant par les épaules.
- Karin, à quoi tu joue ?
- Je ne joue à rien, sourie la rousse. Tu as entendues ce que j'avais à dire et tu ne sembles pas vouloir partir pour autant alors pourquoi-pas te faire une offre à la place… Je ne suis pas amoureuse de toi Tayuya, et je ne le serais sans doute jamais, mais ça ne m'empêche pas d'aimer ma grande sœur et puis… Après toutes ses semaines j'ai certains besoins qui commencent à se faire sentir, dit la plus jeune d'une voix suave.
Appuyant sur son avantage Karin saisi le bras de sa sœur pour faire glisser sa main sur sa poitrine offerte et tandis que son visage devenais écarlate en découvrant cette douceur la rousse approcha sa bouche de son oreille.
- Toi aussi tu dois en avoir, des besoins, je suis sure que tu en as, Alors pourquoi pas… Tu es vierge non ? Enfin depuis ce que t'a fait subir ton oncle tu n'as laissé personne te toucher aussi intimement, ça ne te plairais pas que je sois ta première, que ce soit ta petite sœur adorer qui t'apprenne à prendre du plaisir avec ton corps… Susurra-t-elle à son oreille avant de la mordiller la faisant frémir.
Prenant son autre main dans la sienne Karin la guida lentement vers son intimité pour qu'elle en ressente la chaleur et l'humidité.
- Et à en donner…
La pauvre Tayuya n'arrivait plus à réfléchir, ses pensées partaient dans tous les sens tandis que son cœur battait à tout rompre. Karin savait y faire, elle avait eu les meilleurs enseignants et en reprenant à sa sauce les manières sensuel de Kin, l'effronterie de Kiba et la fausse tendresse d'Hinata elle était parvenue à mener quelqu'un comme Tayuya au bord du gouffre, ne restait plus qu'as l'y pousser.
- C'est à toi de choisir grande sœur, si tu veux enlève tes vêtements et on s'y met, si tu ne veux pas ce n'est pas grave. On n'aura qu'a oublier ça et à ne jamais en reparler, jamais… Mais si c'est vraiment ce que tu veux tu vas devoir partir tout de suite parce que là je suis toute excité et je vais devoir me faires des petite choses coquines si je veux être capable de me rendormir.
N'en pouvant plus Tayuya se libéra doucement des mains de Karin avant de retirer le bonnet de laine qui ne la quittait jamais ainsi que son chandail pour les laisser tomber au pied du lit de sa petite sœur.
- Continue souffla Karin.
Avec des gestes hésitant et les mains tremblantes la plus vieille fit passer son t-shirt par dessue sa tête avant de retirer son pantalon de jogging mais une fois en sous-vêtement elle s'immobilisa complètement les yeux rivés au sol.
- N'ai pas peur grande-sœur, il n'y a que moi ici, ce n'est que moi, la rassura Karin d'une voix douce.
Continuant de fixer le sol la jeune femme finie de se dévêtir lentement et ce n'est qu'une fois nue devant sa petite-sœur qu'elle réalisa complètement la situation dans laquelle elle était. Jamais elle n'aurais cru un jour vivre un moment pareille, comme l'avais dit la plus jeune un peu plus tôt personne ne l'avais vue ainsi offerte depuis que les agents des services sociaux l'avaient emmené loin de son père et de son oncle. Les médecins et les infirmières qui avaient dû l'examiner après ces terribles évènements avaient eu un mal fou à faire leur travail car la jeune fille refusait obstinément de se dévêtir ou même de se laisser toucher par le personnel. La petite fini par faire une crise d'angoisse, hyperventiler et perdre connaissance, c'est ainsi que les médecins parvinrent à faire les examens nécessaire à l'enquête. Même depuis elle avait refusé le moindre examen médical, parfois même avec violence, ce qui l'avait souvent mené à avoir des problèmes avec le personnel des institutions ou les membres des familles qui avaient eu sa garde et le fait que le fils de l'une de ses familles d'accueil ai tenté de la violer n'avait en rien arrangé la situation. Pour dire, même Dan, sans aucun doute l'homme en qui elle avait le plus confiance, ne pouvais pas l'approcher ou la toucher sans prendre quelques précautions…
Et pourtant elle était maintenant nue, face à sa jeune sœur, dans sa chambre ; et au moment où la panique qui l'envahissait toujours dans ce genre de situation allais encore lui faire perdre le contrôle de ses actions une douce voix flotta jusqu'à es oreilles.
- Tu es vraiment belle tu sais.
De simples paroles qui eurent le don de la calmé instantanément et levant les yeux elle vit la main tendue de Karin.
De plus sa cadette ne lui avait pas menti, non elle n'avait pas de sentiments romantique envers Tayuya et non elle n'avait pas réellement envie de coucher avec elle et avait espéré qu'elle rebrousse chemin plutôt que de commencer à retirer ses vêtements… Mais maintenant qu'elle la voyait ainsi elle ne savait si elle devait se soulagé ou se sentir découragé de constaté qu'elle aurait peut-être moins de mal que ce qu'elle aurait cru à le faire. Tayuya était réellement une belle femme et de plus elle avait également le genre de physique qui attirait Karin, une poitrine, serte petite, mais avec de belles forme et de petits mamelons roses fermement ériger se contrastant bien sur sa peau pâle. Même si elles étaient toutes deux d'assez petite taille Tayuya la dominait tout de même de quelques centimètres, ses longs cheveux roux libéré de leur bonnet cascadait jusqu'au milieu de son dos alors que deux mèches plus courte encadrait son visage. Ses vêtements habituels cachaient bien un corps étonnamment fin pour une fille ayant l'habitude des combats de rue, même si à première vue elle semblait fragile Karin savait que cela cachait une force remarquable. Sous son ventre plat et son petit nombril prônait une toison rousse fine et clairsemer qui dissimulait à peine les lèvres de son sexe… Décidément Tayuya était vraiment attirante et ça s'était sans parler du fait que son habituel regard dur l'avait abandonné pour une expression timide et effrayer qui lui donnaient un air incroyablement mignonne.
- Viens avec moi sur le lit.
Prenant lentement la main tendue Tayuya se laissa guider sur le lit, s'installant à genoux sur le matelas face à sa compagne et levas les yeux pour la détailler de nouveau mais sans oser faire le moindre geste.
- Veut-tu continuer, lui demanda la plus jeune.
- O-oui.
- Alors approche toi et touche-moi !
- Ou ?
- Là où tu veux.
Hésitante, la rousse fini par lever une main tremblante pour la poser sur le joue de Karin et le simple fait de sentir la douceur et la chaleur de sa peau fit s'emballer son cœur encore plus, si cela était encore possible. Lentement elle fit passer ses doigt sur son oreille avant de glissé sa main le long de son cou pour finalement agripper son épaule pour l'attirer contre elle. Karin se laissait totalement faire, les bras ballant elle laissa sa grande sœur la presser contre sa poitrine, caresser son dos, lisser ses cheveux, perdre son visage dans son cou mais pas encore une fois elle n'avait tenté de toucher des partie plus sensible ou encore de l'embrasser à nouveau… Tayuya n'en était tout simplement pas capable, alors elle commença à agir elle aussi. Saisissant une de ses mains comme elle l'avait fait plus tôt elle l'obligea à saisir l'un de ses seins puis de l'autre à lui caresser les fesses.
- Je, je croyais que je faisais ce que je voulais, souffle Tayuya en se raidissait légèrement à ce contact inattendu.
- Alors tu ne voulais pas faire ça, répondit Karin en lui souriant.
- …
- Et maintenant, veut-tu m'embrasser encore ?
Sans répondre Tayuya sortit son visage du cou de sa cadette et posa doucement ses lèvres sur les sienne. Rapidement le baiser gagna en profondeur et tandis que leur langues se rencontraient l'ainée s'enhardie enfin et commença à caresser le corps de sa première amante en explorant les douceurs de ses formes.
- Veut-tu que je te touche moi aussi, lui susurra Karin dans un soupire la sentant enfin prête.
Victime du trop plein d'émotions l'ainée n'émis qu'un hoquet dont sa compagne aurait eu du mal à dire s'il était de plaisir de douleur ou un simple sanglot étouffé mais son hochement de tête était bien significatif. Avec des gestes bien plus sure que ceux de l'autre jeune femme Karin commença à caresser son corps, le visage, le dos et les bras ; tout comme l'autre plus tôt, mais sciemment cette fois, elle prenait grand soin d'éviter les endroits trop sensible. Normalement effaroucher Tayuya pour qu'elle prenne la fuite serais la meilleur des options pour elle mais la rousse ne réfléchissait plus en ces termes, malgré son excitation elle serait douce, elle serait patiente, elle serait aimante… Et elle prendrait son pied autant que possible. Finalement peut-être qu'elle avait été plus honnête qu'elle l'avait cru pendant ses provocations.
Tayuya oscillait entre les épisodes ou elle se raidissait, semblant vouloir tout arrêter pour s'enfuir, et d'autre ou elle paraissait prête à se laisser aller au plaisir… Rien ne laissait croire qu'elle finirait par se détendre complètement malgré toute les précautions de la jeune rousse alors elle tenta une autre approche. La poussant par les épaules elle la poussa sur le matelas avant d'abaisser son visage pour s'occuper de son corps offert avec ses lèvres et sa langue. Le corps parcouru de frisson l'ainé la laissa faire tandis que Karin caressait, léchait et embrasait sa poitrine provoquant un déferlement de sensation jusqu'alors inédite… Et qui n'était rien comparativement à ce qui suivit quand la jeune rousse poursuivi sa descente vers des chaires bien plus tendre. Rapidement la respiration de l'ainé devint sifflante et des gémissements douloureux s'échappèrent de sa gorge tandis qu'elle posait ses mains sur le sommet de la tête qui s'activait maintenant entre ses cuisses comme si elle voulait la repousser.
- Non, gémis-t-elle faiblement. Karin arrête !
N'en faisant rien sa petite sœur levas les bras pour saisir ses mains entre les sienne, y entrelaçant leurs doigts et les lui fit passer des chaque côté de ses cuisses pour les poser sur le matelas tandis qu'elle continuait à rechercher les points les plus sensible de son intimité. Les yeux grand ouvert alors qu'elle s'afférait à sa tâche Karin apercevait la tête de sa compagne de lit aller vivement de droite à gauche alors que ses mains se resserrait sur les sienne, sa poitrine se lever et s'abaisser au rythme de sa respiration saccadé, les muscles de son abdomen se convulsant hors de contrôle alors que ses cuisses se refermait sur sa tête presque au point de l'étouffé par moment. Dans un dernier hoquet étouffer de sanglot tous les muscles de son corps se contractèrent cambrant son corps maintenant en équilibre sur ses épaules et la pointe de ses pieds. Comme si la pesanteur avait disparu de cette pièce la jeune femme resta dans cette position de longues secondes avant qu'elle ne laisse échapper un dernier petit cri étouffé pour finalement s'effondrer sur le matelas, à bout de force.
Satisfaite de ce qu'elle avait apporté à sa grande sœur Karin essuya le surplus de cyprine de ses lèvres avant d'aller se lover contre le corps tremblant et ruisselant de sueur de sa soeur, la tête poser sur sa poitrine, attendant patiemment qu'elle reprenne pied sur terre en écoutant les battements effréné de son cœur. Tayuya était totalement amorphe, elle ne savait plus si elle avait résisté ou si elle s'était laisser faire, si elle était une fillette venait d'être violé ou une jeune femme venant de faire l'amour, si elle avait eu mal à en mourir ou si elle y avait pris un plaisir monstre. Toutes ces émotions déferlait en elle prenant la place des sensations physique qui la quittaient lentement, son visage était couver de larmes qui refusait de cesser de couler et alors qu'elle en cherchait la signification de nouveaux sanglots semblait vouloir étreindre sa gorge. Son esprit et son corps semblaient être devenu deux entités distinctes souffrant de trouble de la personnalité et qui, a tour de rôle, criaient au viol ou se complaisaient du souvenir de l'orgasme sans jamais vouloir s'entendre. Elle ne savait plus si elle devait frapper Karin avant de fuir cette chambre pour tenter d'oublier cette nuit ou si elle devait la supplier de recommencer encore et encore et pourtant, ironiquement, la petite rousse serrer contre elle et reposant contre sa poitrine était la seule chose qui l'empêcher de sombrer totalement. Elle était le rocher auquel elle s'agrippait dans la tempête.
Avec des gestes lent mais tout de même sure d'eux Karin se redressa lentement pour amener son visage au niveau de son amante et la regardé dans les yeux.
- Comment tu te sens ?
- Je ne sais pas, gémis la rousse.
- As-tu aimé ton expérience ?
- Je ne sais pas, répéta-t-elle dans un sanglot.
La gratifiant d'un doux sourire rassurant Karin essuya consciencieusement les larmes sur le visage de sa sœur avec un coin du drap avant de l'obliger à se redresser pour s'assoir et une fois que ce fut fait elle l'embrassa avec légèreté.
- Veux-tu continuer ?
- …
Devant le mutisme de son ainée Karin sut instinctivement quoi lui dire pour la sortir de sa torpeur et lui saisit de nouveau le visage pour l'obliger à river son regard dans le siens.
- Cette fois c'est à ton tour Tayuya, si tu as aimé ce que je t'ai fait remercie moi et donne-moi autant de plaisir, si je t'ai fait mal, si tu te sens trahie, si tu te sens violé… Venge-toi ! Lui dit-t-elle avant de s'étendre devant elle les bras le long du corps. Je suis à toi, seulement à toi et tu peux faire ce que tu veux de mon corps.
Fixant le corps nu de celle qu'elle appelais sa petite sœur, cette peau blanche qui l'avais mise dans tous ses états un peu plus tôt, cette poitrine qui la mettait au défi de la palper, ce sexe au con fraichement épiler qu'elle mourrait d'envie de gouter… La rousse fini par se reprendre et reniflant une dernière fois elle se mit à l'œuvre.
Tayuya passa silencieusement la fenêtre de la chambre après un dernier au revoir à son amante. Sa jeune sœur de cœur avait été claire avec elle, face aux autres elle serait sa petite-sœur, dans sa chambre ils pourraient avoir du sexe ensemble mais tout n'en resterais qu'a cette relation physique sans plus… Cependant elle n'en désespérait pas pour autant. Peut-être qu'après quelques nuits comme celle-ci, peut-être qu'après avoir apprivoisé son corps et celui de sa cadette elle pourrait obtenir son cœur. La rousse n'aurais même jamais osé espérer que cette nuit se termine ainsi quand elle avait décidé sur un coup de tête de venir voir Karin mais maintenant elle était euphorique en repensait à ce qu'elle venait de vivre. Les premiers instants avaient été difficile, très éprouvant pour elle, les prochaines fois le seraient peut-être tout autant mais au final elle était heureuse, elle sentait qu'elle avait franchis un cap important grâce à sa nouvelle amante et aux sentiments qu'elle lui inspirait… Tellement heureuse qu'elle ne s'aperçue pas qu'une ombre la suivait.
Roulée en boule dans son lit Karin se retenait avec peine de ne pas éclater en sanglots. Menteuse, manipulatrice, traitresse, trainée… Quand était-t-elle devenu comme ça, depuis quand était-t-elle prête à tout pour se protégé, pour parvenir à ses fins, et ce même au dépend des autres. Kin et Tenten avait passé de terrible moment directement à cause d'elle mais en un sens elle avait agis sous la contrainte de Naruto… Pour Tayuya s'était autre chose, elle avait délibérément, de son propre chef et pour ses propres dessins, jouer avec ses sentiments, user de son traumatisme. Il était évident que sa grande sœur était amoureuse d'elle, a tout le moins qu'elle avait décidé de s'ouvrir à elle comme jamais elle ne l'avais fait et elle usait de cette faiblesse sans vergogne… Et un jour cela finirait inévitablement par la briser sans doute encore plus qu'elle ne l'avait déjà été. Bien sur aucune d'entre elle n'était blanche comme neige mais méritaient-t-elle pour autant qu'elle leur fasse tout ce mal… Sans doute, sans doute autant qu'elle pour ce qu'elle avait fait à Naruto toutes ces années.
Cette nuit-là, en serrant contre elle le petit chat, Karin connue les affres du dégout d'elle-même car pire que toute cette mise en scène avec la rousse... Quand Tayuya s'était résolue à la toucher, à explorer son corps, elle y avait pris un rare plaisir et aucun de ses frémissement menant à l'orgasme n'avaient été simulé… Sans doute comme les prochains lors des visites qui suivraient inévitablement.
Encore une fois la chance jouait en la faveur de Naruto, à croire que le destin avait pris en pitié le pauvre orphelin et lui apportait son aide dans tous ses projets. Grâce au chat qu'Hinata lui avait imposé il avait remarqué rapidement l'arrivé de l'intruse et avait pu surprendre une conversation très intéressante. Depuis le temps qu'il se posait des questions sur le groupe capable d'aller aussi loin sur une simple demande de sa cousine il avait enfin une occasion d'en apprendre plus. En la suivant comme il le faisait il espérait bien apprendre leur nombre et leurs habitudes, ça lui serais sans doute utile mais ce qu'il voulait surtout savoir s'était pourquoi elle n'avait pas fait appel à eux dès le début pour se débarrasser de lui… Et maintenant, après ce qu'il avait entendu, il voulait savoir quel information pouvaient-t-ils bien avoir sur elle qu'elle tenait tant à tenir secrète, qu'avaient-t-ils découvert dans les dossiers de l'orphelinat… Si elle avait été jusqu'as séduire sa pseudo « sœur » pour qu'elle se taise il devait absolument l'apprendre.
- Belle nuit pour une promenade, déclara une voix qu'il ne connaissait pas alors qu'il passait devant une allée.
Surpris, le blond interrompis sa marche et remarqua immédiatement la silhouette adosser à un muret de brique plonger dans le noir et il reconnut rapidement l'homme qui avais ramené Karin en moto quelques semaines plus tôt.
- Oui, j'ai toujours aimé me promener la nuit, c'est calme, répondit Naruto sur un ton faible et soumis.
- C'est bien vrai, mais ce n'est pas pour ça que je suis sortie ce soir, en fait ma jeune sœur à fait le mur pour visiter notre cadette et je l'ai suivie pour veiller sur elle… Je suis heureux que ça m'ai donné l'occasion de te rencontrer, Naruto.
Se figeant instinctivement en entendant son prénom le blond se rendit compte qu'il ne servait à rien de jouer la comédie et se redressa pour pouvoir bien observé son interlocuteur. Il détestait se battre et savait qu'il n'était pas très douer pour cet exercice mais, dans une ruelle sombre en pleine nuit, il ne pouvait pas se permettre de se laisser faire comme à son habitude.
- Comment connais tu mon nom, dit-t-il pour gagner du temps et trouver une échappatoire.
Dan éclata d'un rire franc en constatant le changement d'attitude radical chez l'adolescent et levas finalement les mains devant lui en signe d'apaisement.
- Calme-toi, je ne suis pas là pour me battre ou te faire du mal et pour répondre à ta question, Karin est ma petite sœur adorer. Comment je pourrais ignorer le nom de son cousin et logeur… Sans parler des petits à-côtés.
Naruto ne se doutait que trop bien de quels petits à-côtés voulais parler l'homme mais ne montra tout de même aucune peur même s'il se rendait compte que la situation était devenu très risquer pour lui. Malgré son sourire chaleureux et son air avenant il sentait bien que la personne qui lui faisait face était dangereuse, même très dangereuse.
- J'aimerais faire un marché avec toi Naruto, enchaina Dan.
- Quel genre de marché ?
- De ton côté tu laisses Tayuya voir Karin en cachette et tu n'essaie plus de la suivre, tu ne tentes plus d'en apprendre plus sur nous et… Au fait, tu comptes continuer ce petit jeu encore longtemps au fait ?
- Octobre prochain, répondit simplement le blond.
Dan sourie de nouveau à cette nouvelle avant de reprendre.
- Très bien, que quelques mois alors. Donc pendant cette période Karin ne devras pas savoir que nous avons été en contact.
- Et moi, j'y gagne quoi dans cette histoire ?
- Je te laisse faire ce que tu veux de ma petite sœur adorer sans qu'il n'y ait de… Désagrément pour toi. Et je suis même prêt à te donner une petite information que tu seras certainement heureux de connaitre.
Sans lâcher son interlocuteur des yeux Naruto pris un long moment pour réfléchir, il était évident que ce Dan tentait de l'utiliser à ses propres fins en lui faisant cette offre et il n'était pas certain d'aimer l'idée.
- J'ai vu ce que ta petite famille à fait à Tenten, si tu es réellement au courant de ma relation avec Karin j'ai du mal à croire que tu vas laisser les choses ainsi.
Sans se départir de son sourire l'ainé des deux haussa simplement des épaules l'air de dire qu'il ne savait pas lui-même quoi répondre.
- Nous avons peut-être été trop tendre avec notre petite-sœur, elle a préféré nous quitté alors qu'elle ne savait même pas comment ce monde pouvais être dure et cruel, je me dis simplement que tu l'instruis à ta façon. De plus tu es le cousin de ma petite sœur, même si tu ne fais pas vraiment partit de notre famille je peux bien laisser passer une petite erreur de jeunesse… Et j'aime bien ton regard. J'ai toujours trouvé passionnant de voir les derniers soubresaut de violence d'une bête enrager à l'agonie. Maintenant que c'est entendu écoute bien ma petite histoire, ajouta Dan avant de pencher pour lui murmurer son secret à l'oreille.
Pour la première fois depuis bien des années Naruto ne savait plus où il en était. Tout en lui n'était plus qu'un tourbillon d'émotions incontrôlables alors que les paroles de Dan se répétaient sans cesse dans sa tête. Il ne savait plus s'il devait être heureux ou en colère, s'il devait rire ou pleurer, s'il devait rester de marbre ou rentrer immédiatement à la maison pour rompre le cou de sa cousine. Chose sure, maintenant qu'il savait toute la vérité, il allait devoir adapter ses plans pour la suite.
Il ne resterait que trois nom sur sa liste, pour l'un d'entre eux tout était déjà prêt et il n'aurait aucun effort à fournir tandis que pour les deux autres tout restait encore à décider. Il ne restait plus que quelques semaines avant qu'il ne doive libérer Karin, à peine plus de trois mois, mais même si le temps lui manquait il était déterminer à s'acquitter de cette tâche supplémentaire et détruire ceux qui l'avait détruit.
