Bon, les votes sont terminés! Au final, on était à une égalité... le comique a été délaissé, le pauvre. Lui qui était si bien parti, il n'a rattrapé les autres que grâce à Mufy.

Comique: Beuh! Je suis pas aimé!

Et voilà qu'il chiale.

Toi t'as pas intérêt à la ramener, vu ce que tu m'as fais subir. J'en profite pour remercier une fois de plus les lecteurs et lectrices qui prennent le temps de me laisser une petite review, j'espère ne pas vous décevoir avec ce bonus. Bref, pour votre plus grand plaisir j'ai fait... un mix! Nous avons donc une petite scène (enfin petite... elle fait quand même pratiquement trois milles mots!) dans le passé de Law, Nyri et Eyréré plus un bref passage comique au milieu et un beau lemon Nyaw (ou Lari, mais je trouvais que ça faisait ridicule) pour finir! Du coup le bonus m'a prit plus de temps que prévu... prenez-le comme un amuse-gueule avant le prochain chapitre, qui sortira dès demain promis juré! Bonne lecture!

Lemon...

C'est quoi ce sourire là? Pourquoi tu baves? Eh? Tout va bien?


-Et maintenant, un époustouflant numéro de sabre ! Applaudissez Eyréré et son assistante, Nyri !

Law bailla. Non pas que le spectacle soit inintéressant, mais il avait passé l'âge du cirque. Il devait néanmoins admettre que celui-ci proposait des scènes de choix. Les artistes étaient bien entraînés, chaque partie s'enchaînait sans le moindre heurt. Deux femmes s'avancèrent sur scène. La première, toute de blanc vêtue, arborait une longue robe blanche et vaporeuse. Ses longs cheveux noirs étaient lâchés. Elle paraissait jeune, pas même la vingtaine. Derrière elle avançait une adolescente. Cette dernière, probablement « Nyri », arborait déjà un corps presque adulte. Sa chevelure à elle, de la même teinte que l'autre, était coupée en mèches qui se hérissaient à l'arrière de sa nuque. Son costume à elle se composait d'une robe noire près du corps, s'arrêtant en haut des cuisses, avec des collants opaques également couleur de suie. Sa peau était très bronzée, d'une délicate couleur cannelle. Law ne pouvait en distinguer plus depuis son point d'observation. Sur une table reposaient des poignards identiques les uns aux autres. En faisant plus attention, on pouvait remarquer que les lames avaient une vague forme de plume. Hormis cette petit fantaisie, c'était probablement du lancer classique. Du moins c'est ce que croyait le pirate au début. De longs rubans noirs tombèrent. L'assistante sauta dessus et s'enroula dedans. Elle commença par effectuer quelques mouvements basiques, comme un échauffement qui coupa le souffle à beaucoup des gens présents. Elle ne portait pas de harnais de sécurité. L'autre s'empara d'un set de poignards. Au début, elle les envoyait et l'autre se contentait de les éviter, mais elle le faisait avec une telle grâce et des mouvements si beaux que le spectacle valait le détour. Ensuite, la lanceuse jeta une cible à l'autre. Cette dernière resta immobile au début, chaque lame atteignant le centre. Ensuite elle commença à bouger, et le véritable spectacle commença.

Malgré les mouvements fluides et rapides de la jeune fille, la dénommée Eyréré continuait à atteindre le centre à chaque fois. Quand le ballet aérien cessa enfin, il n'y avait pas moins de douze lames se chevauchant les unes les autres et se trouvant toutes dans le cercle central.

-Je sais que c'est un classique, mais quelqu'un aurait-il l'obligeance de venir attacher un bandeau sur les yeux de notre lanceuse de couteaux ?

Une personne dans le public se dévoua. Pendant ce temps, l'acrobate était remontée jusqu'à une plate-forme sur laquelle elle avait pu se préparer pour la suite. Elle avait attaché une nouvelle cible de taille plus réduite à son ventre, plus une sur chaque épaule et une sur le front. Elle n'était maintenant plus retenue que par le bout des deux rubans, noué au niveau de ses coudes. Le supernova avait bien une supposition sur la nature du numéro, mais il ne voulait pas y croire. Une fois que l'on fût certain qu'Eyréré ne voyait plus rien, le numéro pût commencer. Les spectateurs assistèrent alors à une chose incroyable.

Nyri se jeta dans le vide pendant qu'Eyréré lançait sept couteaux. Sur les sept couteaux, quatre se fichèrent au cœur de chaque cible. Deux autres furent rattrapés à main nue par la jeune assistante. Le dernier se retrouva entre ses dents. Les rubans stoppèrent sa chute à à peine deux mètres du sol. Elle relança les deux couteaux qu'elle tenait entre ses mains. Le public ravi vît Eyréré les récupérer sans le moindre effort apparent, malgré sa vue obstruée, et les relancer vers les rubans. En se coupant, ces derniers libérèrent une nuée de plumes. Son assistante atterrit souplement dans ce ballet enchanteur. Le numéro s'acheva sur une nouvelle surprise, quand les spectateurs remarquèrent qu'il manquait un des poignard. L'assistante renversa alors la tête en arrière et tira la lame du fond de sa gorge. C'est sous un tonnerre d'applaudissements qu'elles se retirèrent.

Law décida de passer la soirée en compagnie des artistes. Le patron n'y avait pas vu la moindre objection. Il adorait le contact avec le public, c'était bien pour cela qu'il s'était lancé dans cette aventure de cirque maritime. Ceux qui avaient époustouflé le public par leurs numéros au cours de la soirée avaient décidé de faire la fête. Donc au final, au lieu d'un repas tranquille, Law se retrouva au milieu... bah au milieu d'un vrai cirque. Les jongleurs faisaient une partie de bowling avec leur matériel et les techniciens, les acrobates s'empilaient les uns sur les autres dans des pyramides ratées qui finissaient par s'écrouler en un tas de gens morts de rires car ivres, les musiciens avaient sortis leurs instruments et envoyaient des notes n'importe comment, sans parler des trapézistes qui mangeaient et buvaient en hauteur donc passaient leur temps . Échauffés par l'alcool, les cracheurs de feu réussirent à enflammer le chapeau du monsieur Loyal. Heureusement pour lui, les clowns veillaient au grain. Il se retrouva donc noyé sous les tartes à la fraise, à la crème, au chocolat, à la vanille ou aux groseilles. Et péta un câble parce que ça n'allait pas la tête de lui balancer des trucs tâchant. Sa femme répliqua que, de toute façon, il en avait au moins trente-six identiques dans une penderie, ce qui donna lieu à une magnifique scène de couple où ils commencèrent par s'insulter de tous les noms d'oiseaux possibles et imaginables avant de se retrouver – allez savoir comment – à s'embrasser passionnément au milieu des acrobates soûls. À partir de là, Law comprit plus ou moins pourquoi les enfants avaient été envoyés au lit illico. Parce que des couples qui s'embrassaient, il y en avait à la pelle. En fait, tout ce beau bazar ne s'acheva qu'avec l'arrivée des bestioles accidentellement libérées par un dresseur très très joyeux. Le cirque devînt donc une ménagerie... enfin, encore plus qu'avant. C'est dans cet étrange bordel que Law tomba sur la lanceuse de couteaux.

Totalement bourrée. Avinée, défoncée, éméchée, grise, pétée, pompette, soûle, tout le dictionnaire aurait pu y passer si Law n'avait pas eu la flemme de continuer la liste. En fait, elle était plutôt bien faite de sa personne. Il hésitait donc sur la marche à suivre : dans la chambre ou ici ?

-Eh, l'interpella t-elle. J'te connais toi ! T'es le type du pop-corn.

Gné ? Elle est vraiment faite là. Dis donc l'auteure, t'aurais pas pu lui laisser un poil de conscience ? C'est pas marrant après ! Elles ont presque pas de réaction quand on les attache !

Moi : Si t'es pas content, t'as qu'à aller voir ailleurs si j'y suis.

T'y serais pas, puisque t'es là.

Moi : Ta logique m'impressionnera toujours Law...

Je sais, je suis génial.

Moi : Bah moi j'étais ironique tu vois.

Cours. Vite et loin.

Moi : D'accord, d'accord. Je me tais.

Enfin la paix. Bon. Premièrement, tenter de lui faire retrouver la raison. Puisqu'elle était déjà folle à la base, ça risque d'être compliqué mais tant pis. Deuxièmement, trouver un endroit correct pour discuter et plus si affinités. En fait ils allaient probablement peu discuter, mais Law en avait envie quoi !

Moi : Pervers...

Oh c'est bon hein ! Je suis jeune et en bonne santé, j'ai des besoins !

Moi : Avoue plutôt que t'es un obsédé.

Tu devais pas te taire toi déjà ?

Moi : J'aime pas obéir.

Et moi je déteste qu'on m'énerve. Du balai !

Moi : Continue et dans la suite je mets que tu te fais vomir dessus et que tu finis la soirée seul avec ces effluves repoussantes sur toi.

Non ! Tout mais pas ça !

Moi : Vraiment tout ?

Disons presque tout.

Moi : OK, mais tu m'en devras une.

Pfiou, je l'ai échappé belle moi, se dit Law. Pourquoi, je n'en ai pas la moindre idée. Reprenons le fil de notre histoire. Law tenta – sans succès – de convaincre Eyréré que non, il n'était pas vendeur. Après dix bonnes minutes d'infructueux essais, la lanceuse de couteau vomit sur le sol au grand dam du supernova. Il voyait déjà sa soirée s'éloigner quand un ange surgit des escaliers.

-Quoi ? Tu t'es encore soûlée ?

En fait d'ange, c'était l'assistante. Malgré l'obscurité, Law pu voir qu'elle s'était changée. En plissant les yeux, il pu déterminer qu'elle arborait maintenant une jupe courte et un débardeur simple. Ses cheveux flottaient dans le léger vent qui soufflait depuis le début de la soirée. Elle allait pieds nus. Elle entreprit de soulever sa partenaire de travail. Quand elle effectua ce mouvement, le regard du chirurgien se porta sur la partie charnue de son anatomie. La vue lui plaisait bien.

-Elle vous a vomit dessus ? Je suis absolument désolée.

-Laissez, je ne suis pas sale. Je vais vous donner un coup de main.

Law lui reprit Eyréré et suivit la jeune femme dans les méandres du navire. Elle l'amena dans une petite cabine. Il déposa celle qui avait faillit finir dans son lit sur son matelas avec un léger soupir de regret. L'autre s'occupa de la recouvrir d'une couverture. Quand elle se pencha, elle frôla le pirate.

Nyri remercia l'étranger. Elle commençait à avoir l'habitude de récupérer sa tante dans des situations pareilles. Encore que cela aurait pu être pire, une fois elle l'avait retrouvée en compagnie de types louches, une autre elle draguait l'un des tigres, et la fois d'avant elle avait faillit sauter du haut du grand mât ! En fait, Nyri avait dû la récupérer dans tous les endroits possibles et imaginables, de la coquerie à la vigie. Résultat, elle connaissait ce navire presque par cœur. Elle jeta un coup d'œil discret à l'homme. Il semblait plutôt bien fait de sa personne, bien qu'elle ne puisse pas vraiment le voir dans la pénombre. Prendre sa décision ne lui nécessita pas une longue réflexion. Du haut de ses presque quinze ans, elle connaissait déjà un peu les hommes. Ça lui ferait une dernière nuit sur ce bateau agréable. En plus, si les autres la voyaient en compagnie d'un homme, ils ne penseraient pas à la chercher avant un bon moment.

-Venez. Laissons-la dormir.

Elle entraîna l'étranger à sa suite et s'empara de deux petites bouteilles de saké sur le buffet qui ressemblait maintenant à... il n'y a pas de mots pour décrire l'état dans lequel se trouvaient les plats (lecteur, lectrice, je t'épargne l'horreur d'une description). Bref, elle salua d'un geste les rares personnes encore sobres qui tentaient vainement de remettre la main sur leur conjoint, frère, sœur, partenaire, etc, afin de le coucher dans un endroit plus décent. Ils lui répondirent d'un hochement de tête ainsi que d'un clin d'œil appuyé pour certains. Le message était passé. Elle fît signe à l'autre de la suivre et s'engagea dans les méandres du navire.

Law jubilait. Il voyait la nuit telle qu'il l'espérait revenir à grands pas grâce à cette petite. Elle n'était probablement pas majeure, mais qu'importe. Cela ne faisait que lui confirmer que les artistes de cet océan étaient aussi libertins qu'il en avait entendu parler. Elle s'arrêta finalement dans une petite pièce.

-Ma colocataire doit déjà dormir. Ça vous dérange si...

-Pas le moins du monde.

La jeune femme, habituée à ces lieux, alluma une petite lampe accrochée au mur. Ils s'assirent sous la faible lumière et débouchèrent les bouteilles. Ils commencèrent à boire sans parler. La tension restait palpable. Nyri se décida à se lancer.

-Est-ce que je peux vous remercier pour m'avoir aidé à ramener ma... partenaire dans sa chambre ?

Elle avait hésité sur le terme. Finalement, elle avait choisit de ne pas dévoiler leur lien familiale. Ce n'est pas comme si elles se considéraient comme parentes. Nyri attendit patiemment la réponse de son vis-à-vis.

-Ma foi... pourquoi pas. Quel genre de remerciement ?

Pour toute réponse, Nyri se pencha vers sa proie du soir avec un sourire de prédatrice et repoussa sa bouteille sur le côté. Elle appuya doucement sur les épaules su supernova jusqu'à ce que le dos de ce dernier touche le sol. Elle s'installa à califourchon au-dessus de l'homme et entama une série de lents mouvements du bassin. Law sentit que son pantalon commençait déjà à le serrer. Nyri ne cessa son manège que pour le libérer de ce carcan de tissu. Elle lui retira son boxer avec, tant qu'elle y était. L'ombre d'un sourire naquit sur ses lèvres quand elle vît qu'elle ne s'était pas trompée en le choisissant pour cette nuit. Ses doigts agiles commencèrent des mouvements légers sur la virilité de Law. Ce dernier se sentait bien. Elle se débrouillait pas mal du tout pour une petite jeune. En revanche, quelque chose lui manquait. Il était un dominateur, il voulait l'entendre gémir elle. Alors qu'il rongeait son frein en silence, quelque chose d'humide vînt frôler son pénis dressé. Il releva fixa sa partenaire d'un soir. Un petit bout de chair rose sortait d'entre ses lèvres fines et commençait doucement à lécher sa verge. La rythme s'accéléra rapidement. Bientôt, la jeune femme commença à multiplier ses caresses, aspirer, sucer, tant d'attentions qui excitaient de plus en plus le capitaine. Même quand elle lui enfila une capote, elle resta sensuelle et excitante. Il sentait se rapprocher l'instant où il se libérerait, mais c'eut été se rendre à l'ennemi. Car le pirate voyait chaque rapport comme une bataille où le premier à s'abandonner était le perdant. Il renversa brutalement la petite, plaquant ses poignets contre le sol, l'immobilisant totalement grâce à sa force ô combien supérieure. Un éclair d'amusement passa dans les yeux de son amante d'une nuit. Étonnant ses yeux d'ailleurs, d'une couleur rare, un brun si clair qu'il paraissait presque or. Law ne s'attarda pas longtemps sur les prunelles brûlantes de luxure et de défi. L'une de ses mains suffit à retenir les mains de la belle au sol. L'autre pu lui retirer ses sous-vêtements si gênants avant de s'aventurer vers son entrejambe déjà humide tandis que la langue de Law suivait une des clavicules saillantes. Il commença avec un doigt, avant d'en rajouter un autre. Malgré la résistance qu'elle opposait au plaisir qui montait en elle, Nyri fût incapable de s'empêcher d'entamer de nouveaux mouvements du bassin, accompagnant les doigts du pirate. Pendant ce temps, la langue du supernova s'était promenée de la clavicule à la mâchoire, de la mâchoire à l'autre clavicule et de cette clavicule à la vallée de ses seins. De petite taille, elle était loin des... hum... poumons plutôt bien fournis que Law affectionnait habituellement. Malgré tout, il prenait plaisir à jouer avec les tétons bruns dressés. Il la sentait presque mûre. Pour la presser un peu plus, il lui murmura à l'oreille

-Si tu me veux, supplies-moi.

Il ne s'attendait pas à ce qu'elle se redresse, plante son regard dans le sien, et déclare sur le même ton

-Dans tes rêves.

-Tu l'auras voulu.

Law se positionna près de la cavité intime de Nyri et frotta sa verge contre les lèvres intimes de la jeune fille. Rien que ça devait déjà lui faire regretter de lui avoir répondu ainsi. Il passa à la vitesse supérieur en la pénétrant juste avec son gland. Elle le surprit une fois de plus en libérant ses jambes. Dans le même mouvement, elle les croisa derrière Law et le força à la pénétrer plus profondément. Il se mordit pour étouffer un gémissement. Il était bien en elle. Malgré tout, il se devait de la punir pur son geste inconsidéré.

-Tu veux jouer gamine ? On va jouer.

Il se retira presque entièrement pour donner plus de portée à son geste avant de rentrer son sexe tout entier au fond de Nyri. Elle se cambra sous lui. La brève douleur avait immédiatement été remplacée par la jouissance de sentir un homme en elle. Le chirurgien entama de rapides vas-et-vient, aidé par l'artiste qui soulevait ses hanches afin de donner son rythme à leur étreinte. Leurs souffles devinrent erratiques, leurs cœurs battaient à tout rompre, les vagues de chaleur se succédaient de plus en plus vite, un peu plus fortes à chaque fois. Aucun des deux ne voulait laisser l'autre « l'emporter ». Cela s'acheva finalement sur un match nul. À l'instant même où il se libérait, soulageant enfin la douleur qui le torturait à cause de sa retenue, Law sentit sa partenaire se contracter autour de son membre. Le plaisir avait été d'autant plus fort qu'il avait été longtemps retenu. La fatigue les rattrapa malgré eux. Ils s'endormirent l'un à côté de l'autre dans la petite pièce.

Quand Law se leva le lendemain matin, elle était déjà partie. Il savait qu'il en serait ainsi. Revenant à ses devoirs de capitaine, il retourna à bord de son sous-marin après un rapide salut à un Maître Loyal sérieusement éméché. Ses hommes lui adressèrent quelques sourires particuliers qui ne trompaient pas. Un signe typiquement masculin indiquant qu'on espérait que la nuit avait été sympathique. Le bâtiment jaune s'immergea dans l'océan et s'éloigna du navire-cirque. Et déjà, le pirate oubliait l'apparence et le nom de sa déesse d'une nuit.

Nyri avait revêtu l'armure qu'elle avait secrètement acquise à terre quelques semaines auparavant. Son sac était prêt depuis la veille. Un peu d'argent, quelques uns de ses vêtements, ses armes et de quoi les entretenir. Elle ne s'était concédée que deux surplus. Un livre écrit à la main contenant quelques photographies collées et sa tenue de scène favorite. Aux premières lueurs de l'aube, avant que tous les artistes ne soient éveillés, elle avait prit l'une des petites chaloupes et était partie. Seul Kory savait. Ils s'étaient dit adieux silencieusement, juste des gestes. Pas besoin de plus. L'homme d'hier était déjà sortit de sa mémoire. Elle ne lui avait pas demandé son nom. N'avait pas fait attention à son apparence. Il n'avait été qu'un coup parmi tant d'autres, certes un bon coup mais seulement un coup d'un soir, un coup comme elle en rencontrerait d'autres dans sa vie.


Au secours! Que quelqu'un m'aide! Help!

Nous vous prions d'excuser cette interruption de nos programmes.

Mais t'en vas pas! Je veux juste te faire un câlin!

Law: Et moi te remercier pour le magnifique vent que je me suis pris avec l'une de ces demoiselles!

Dit l'un avec un sourire de pervers et l'autre en brandissant des épingles piquantes comme des porc-épics. Sérieusement: QUE QUELQU'UN VIENNE ME SAUVER!