Hey! Salut tout le monde! Quelle belle journée, non? (gros bruit d'orage dehors)
FERME TA ******, ****** DE ***** OU JE VAIS TE (suite censurée pour cause de violence violente envers l'auteure)
Tiens? Tu ne devrais pas être au lit toi?
Je t'*******
Quelle grossierté! Tu n'as pas honte de te plaindre après m'avoir forcée à rester inactive pendant si longtemps?
Non.
... question idiote. Bref, veuillez m'excuser pour ce retard! Comme j'étais HS et qu'Anger était... bah était Anger donc trop paresseux pour me donner un coup de main. Encore un grand merci à tous les reviewers qui prennent la peine de commenter. Rien que pour vous, voilà enfin le... où est ce fichu roulement de tambour? Je peux pas annoncer le nouveau chapitre sans!
Law: je l'ai congédié. Enfin, je l'ai convaincu de ne pas venir. Pourquoi?
AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHH!
(petite musique d'ambiance) Nous nous excusons pour cette brutale interruption de nos programmes.
Nyri se sentait incroyablement bien. Si le Paradis devait ressembler à un endroit, cela devait être à celui-la. Elle était enfin seule dans sa tête, son corps se tenait tranquille, le Rohk était partit loin d'elle et avait cessé de la tarauder.
Réveille-toi. Debout !
Elle avait parlé trop vite. Qui pouvait la déranger ?
Tu ne me reconnais pas petite ? Et si je fais ça ?
La souffrance revînt arracher Nyri à son Éden. Pourquoi l'autre revenait-elle ?
Je veux que tu te réveilles. Pars d'ici. Sans discuter. Sinon...
Une nouvelle lacération déchira les intestins de l'adolescente. Bon. Ça c'était un argument béton. Autant obéir. L'archère tenta de reprendre connaissance. Impossible. Elle était coincée.
Mince, fichus humains. Incapables d'obéir quand on a besoin d'eux. Quand je pense que je vais devoir t'aider... pas bouger gamine.
Malgré son irrépressible envie de partir en courant, Nyri resta immobile. Elle eut brusquement l'étrange impression d'être réduite à un chien. Un brave toutou obéissant. Elle se sentit brutalement tirée vers l'avant.
Bye ma jolie. On se revoit bientôt.
Des spasmes parcoururent le corps qui reposait entre les bras de Law. Il accéléra sa course en direction de sa destination. Il dérapa en arrivant devant la porte, se rétablit et la poussa d'un coup de pied. Il allongea la jeune femme sur la table de métal et la sangla afin qu'elle ne bouge pas. Des tremblements violents l'agitaient. En un éclair, le chirurgien comprit. La possession laissait des traces, ce qui rendait le retour à la normale difficile et douloureux. Sans parler de ses organes vitaux qui menaçaient de lâcher à tout moment. Donc si sa tante l'avait prévenu qu'il allait avoir de « mauvaises surprises » ça voulait dire que... le supernova se baissa juste à temps pour éviter une plume tranchante. Il fouilla dans un tiroir et en sortit deux seringues. Il injecta une double dose de tranquillisants à la gamine en espérant que ça suffirait à endormir ses réflexes en plus de calmer son cœur. Elle cracha soudain un jet de sang, à l'instant où quelqu'un entrait dans la pièce. Law sauta sur son assistant juste à temps pour lui éviter de tâcher irrémédiablement son uniforme. Bon, ça n'aurait pas été si grave, mais c'est galère à nettoyer après !
-Capitaine ? Qu'est-ce qui...
-Le réveil se passe moins bien que prévu. À terre !
-J'en avais entendu parler, mais de là à ça...
-Quoi ?
Law se tourna vers le jeune homme. Il l'identifia comme une de ses nouvelles recrues, un jeune garçon très discret du nom de Sork Eïren. Il savait qu'il venait d'une île de West Blue et qu'il avait de solides connaissances sur les plantes. Pour le reste, c'était un tireur. Pas d'autres informations.
-D'où je viens, on croit aux esprits et à la possession. Quand un esprit pénètre dans un corps, il envoie l'âme originelle dans un autre endroit, puis la remet en place une fois qu'il a accompli ce qu'il voulait faire. Le truc c'est qu'une âme, même particulièrement « forte », ne peut être retirée puis redonnée à la légère. L'âme aime la stabilité. Le fait de modifier la place de l'essence de quelqu'un le dérange, parfois sans que cette personne s'en rende compte. Les conséquences n'apparaissent que quand l'âme revient dans son corps originel. C'est ce qu'elle a non ?
-Tu as appris tout ça dans ton pays ?
-Euh... oui.
-Intéressant...
En ce moment, le chirurgien était intérieurement séparé en deux parts. D'un côté, il ne voulait pas laisser un aussi beau et rare spécimen de personne-oiseau (oui, il parle bien de Nyri... franchement, ces scientifiques dingues) entre les mains du premier venu. De l'autre il devait aussi s'occuper du sous-marin et de ses compagnons, donc dévouer une ou deux personnes à la surveillance de cette fichue gamine restait la meilleure solution. Dilemme, dilemme. Le plaisir ou le devoir en premier ? Finalement, Law opta pour la solution qui lui semblait la plus logique. Si il restait aux côtés de l'adolescente, rien ne disait qu'elle le laisserait la disséquer (en même temps qui serait assez débile pour dire oui ?) et si il voulait voir son corps nu (pour les cicatrices hein !) mieux valait qu'elle ne soit pas consciente, sinon elle pourrait se méprendre et le confondre avec un violeur fou. Le capitaine avait sa fierté tout de même ! Sadique, psychopathe, dominateur, individu dangereusement fou, tout ça d'accord. Violeur, jamais. En attendant, la priorité restait de calmer l'archère dont le corps continuait à trembler et se modifier par moment.
-Il faut faire quelque chose là. Tu connais un moyen de faciliter le retour d'âme ?
-J'ai entendu dire qu'il fallait provoquer un appel, le plus souvent par un proche ou un autre esprit.
-Impeccable ! Maintient-la en vie, pendant ce temps je vais chercher la folle qui lui sert de tante et d'ennemi juré.
Sous le regard médusé de son aide, Law se releva simplement et rejoignit paisiblement la porte en évitant les divers projectiles naissant du corps inanimé attaché à la table. Il emprunta tranquillement le couloir avant de se rappeler qu'il avait négligé un léger détail. Il revînt sur ses pas.
-Au fait, évite de mourir. Sinon, tu te souviens du papier que je t'ai fais signer à l'embauche ?
-Oui ?
-C'était un accord pour donner ton corps à la science.
Le chirurgien s'éloigna en réfléchissant à la manière de convaincre Eyréré d'agir selon ses ordres. Il avait bien une petite idée derrière la tête, mais n'était pas certain qu'elle apprécierait. Bof, il irait à l'intuition.
Le jeune pirate rampa jusqu'au bout de la table et se souleva jusqu'à surplomber le visage. Les transformations continuaient, faisant virer des parcelles de peau brune à l'argenté, des mèches noires à un blanc d'os. Elle ne peut plus crier. Elle a trop mal. Doucement, il lui caresse la joue. Au même instant une plume sort et se rétracte aussi vite, lui entaillant la main. Sans s'en soucier, il continue son geste.
-Réveille-toi ma petite brise. Reviens-moi. S'il te plaît.
Nyri luttait. Elle peinait à remonter, le vide l'attirait. La force qui l'aidait au début s'était lentement épuisée pour totalement disparaître. À croire que le Rohk n'existait que pour lui compliquer l'existence, pour revenir l'aider un bref instant avant de repartir. Elle inhala profondément. Sa respiration devenait difficile à cause de l'effort fourni. Il n'y avait plus que du noir, du néant, du rien. Elle n'avait plus aucun point de repère, elle voulait remonter et redescendait, elle tentait de regarder vers le haut et se contentait de perdre de précieuses forces à chercher une issue. Le paradis avait disparu, et c'était comme si l'enfer ne voulait plus d'elle. Elle voulait lâcher prise, mais d'un seul coup il était apparu. Cet autre noir qui l'appelait, cette obscurité radieuse qu'elle n'avait pas revu depuis des années. Ce n'était pas possible, il était parti pour toujours, parti loin de sa mémoire, effacé de ses souvenirs pour ne plus souffrir. Et pourtant il était là, il voulait la revoir. L'âme et le corps de Nyri retrouvèrent leur unité le temps de prononcer un mot. Un nom.
Sous les doigts du pirate, les convulsions se calmèrent graduellement. L'épaisse toison retrouva définitivement sa teinte noire et bientôt les seules traces blanches qui subsistèrent furent celles des vieilles cicatrices. Il suivit doucement leur tracé. Elle l'avait reconnu. Elle ne l'avait pas oublié. La respiration de sa vieille amie s'apaisa doucement. Lorsqu'il passa sa main au-dessus du cuir, à l'emplacement précis de son cœur, il en sentit les battements. Elle avait toujours eu un cœur un peu plus rapide que la normale. Au-dessus des vêtements, il repassa le tracé des lignes marquées à jamais dans la chair. Il les connaissait sur le bout des doigts. Avant de parvenir à celles gravées sur ses jambes, il reprit le chemin inverse jusqu'à la gorge. Il quitta ce chemin et passa délicatement la main sur la mâchoire, les lèvres, le nez pour finalement termine par les yeux. Elle avait tant changé. Il l'avait connue enfant, il l'avait vu grandir, ils s'étaient quittés. Maintenant elle n'avait plus de la jeune adolescente qu'il avait quitté que ses marques, ses habits et peut être des souvenirs. Il soupira et regarda ses mains, délaissant le corps de Nyri. Lui aussi avait changé. Il avait même modifié son nom, s'était créé un passé. Pourtant, elle l'avait reconnu. Il s'installa sur un tabouret et attendit. Si il restait trop près d'elle, il risquait de se laisser tenter. Il avait besoin de l'accord du capitaine avant de la détacher.
Ledit capitaine se trouvait actuellement dans son bureau, mains sur les oreilles, prêt à n'importe quoi pour préserver ses tympans. Et se félicitait pour la six cent soixante-sixième fois d'avoir fait insonoriser la plupart des pièces, sinon son équipage entier – et les trois quarts de North Blue avec – seraient déjà au courant de ce que la voyante pensait du chirurgien. Au début, il pensait juste la forcer à agir. Après tout, ligotée comme elle l'était, fatiguée et après la petite scène qu'il lui avait faite, quel était le pourcentage de chance qu'elle refuse ? Celui de marge d'erreur ? Le problème, c'est qu'elle n'avait pas exactement réagit de la manière escomptée. Pas du tout même.
Lui imaginait plutôt un acquiescement forcé, lèvres pincées, regard énervé. En fait, le regard énervé il l'avait. Par-contre les lèvres vomissaient des injures assez exotiques et étranges. Puisqu'il s'était rapidement protégé d'une surdité certaine, Law n'avait eut le temps d'entendre que « enfoiré de salaud », l'une des plus basiques, et « sous-pâté pour merde », déjà un peu plus élaborée. Il se déboucha momentanément l'une de ses oreilles pour remettre en place sa protection immédiatement. Elle était passée au chapitre des punitions. Actuellement, elle envisageait de le « frapper à l'entrejambe jusqu'à ce que ses parties génitales remontent dans son estomac ». Dans une version moins polie bien sûr. Il sourit. Cela lui rappelait la belle époque où il se contentait de méthodes de tortures aussi simples et peu douloureuses. D'ailleurs, il commençait à en avoir assez. Il était Trafalgar Law que diable ! Le meilleur chirurgien du globe, l'homme le plus sadique des océans, le superbe supernova, le démon en personne, le mal incarné, celui qui n'hésitait pas un instant à faire un enfer de l'existence de quiconque se mettait en travers de sa route ! Il se calma et envisagea les options qui se présentaient à lui. Son regard tomba sur une bouteille de lait que Bepo avait dû oublier. Le lait était le péché mignon du grand ours, qu'il cachait avec plus ou moins de succès. Il eut un sourire. Une nouvelle idée venait de germer dans son esprit.
Eyréré criait, hurlait, tempêtait, peu importe le terme tant qu'il signifiait qu'elle engueulait sévèrement le pirate. Comment osait-il lui faire subir de tels affronts, lui donner des ordres, la pousser à bout, et finalement débarquer tranquillement pour lui dire de réveiller sa nièce ? Premièrement, elle ne supportait pas qu'on lui donne un ordre. Deuxièmement, elle ne supportait pas ce type. Troisièmement, elle ne savait même pas comment ramener la petite. Trois bonnes raisons, donc, de lui hurler dessus. En cherchant elle en trouverait certainement d'autres, pas besoin de creuser très profondément tant l'énergumène l'énervait. Seulement elle avait la flemme. En plus, elle devait chercher autre chose en ce moment, soit un maximum d'insultes. Ça tombait bien, il suffisait qu'elle pense à l'affreux fou qui la détenait dans ce bureau et elle sentait l'inspiration monter d'elle-même. En ce moment, elle hésitait encore. Devait-elle lui dévoiler qu'elle comptait le vendre à un bordel comme animal de compagnie pour les vieilles en manque d'amour avant ou après l'avoir menacé de lui arracher puis remettre en place ses dents sans anesthésie ? Eyréré n'eut pas le temps de trouver une réponse à cette question existentielle. Elle vit le fou lui foncer dessus, deux objets non identifiés dans les mains. Ça sentait très mauvais pour elle d'un seul coup. Elle sentit quelque chose pénétrer violemment son ventre et lui couper le souffle, puis sa tête se faire tirer en arrière et quelque chose lui remplir la gorge. Elle faillit s'étouffer et crachota, mais le sadique la maintenait fermement. Il ne la relâcha qu'une fois qu'elle eut tourné au violet. Elle régurgita un liquide blanc sur le côté de la chaise, puis son dernier repas. Nullement dégoûté, le chirurgien reprit la manœuvre. En plus de ce qui l'étouffait, elle sentait aussi son œsophage brûler à cause de son vomi. Un courant d'air la fît frissonner. En plus de lui donner un coup dans l'estomac, il avait aussi déchiré le haut de ses vêtements, dévoilant ce qu'elle portait en-dessous. Avec cette chose dans la bouche, elle devait avoir l'air particulièrement indécente. Elle croisa les prunelles amusées de Law. Dieu, qu'elle détestait cet homme. Elle aurait voulu le faire disparaître de la surface de la Terre.
-Je t'avais prévenu. Ce n'est qu'un avertissement, je suis capable de bien pire. Tu devrais faire attention.
Il fini de vider ce qu'il tenait dans sa main directement dans la bouche de la jeune femme. Elle sentit une lanière glisser sur la peau dénudée de son cou et tirer un peu plus sa tête en arrière. Avec le reste de son corps coincé par le dossier de la chaise jusqu'au milieu du dos, c'était particulièrement inconfortable. Bientôt, elle se retrouva avec les épaules tordues vers l'arrière, la tête en bas, et le truc que Law lui avait versé de force dans la gorge coulant depuis ses lèvres jusqu'au sol, en passant par le reste de son visage et ses cheveux. Quand elle avait voulut fermer la bouche, il l'avait forcée à la rouvrir à coups dans le ventre. Elle entendit un déclic. Il avait prit une photo. Il avait osé la prendre en photo.
-Tiens toi tranquille. Écoute-moi pour une fois. Tu devrais avoir compris qui commande.
Law lui parlait. Il avait compris depuis longtemps que la parole était parfois aussi importante que les actes dans ces moments. Alors il la rabaissait encore et encore, lui faisant remarquer à quel point elle était soumise.
-Tu ne m'as pas pris au sérieux. Tu ne devrais t'en prendre qu'à toi-même. C'est de ta faute pour m'avoir désobéi, pour m'avoir insulté. Tu ne veux pas exécuter mes ordres ? Dans ce cas tu ne m'es d'aucune utilité.
Il se releva lentement, posa l'appareil qu'il avait utilisé pour prendre un « souvenir », s'avança vers sa captive et surplomba la jeune femme de toute sa hauteur. Elle refusait de le voir, refusait de trembler. Elle était trop fière pour cela. Peu importe, il allait la dompter. Il se mit à son niveau et la força à le regarder.
-J'aurais pu faire pire, crois-moi. Tu ne m'es pas nécessaire, Eyréré Rohk. Pas plus que l'océan n'a besoin du ridicule petit poisson qui s'agite dans ses eaux. Tu n'existes que parce que je le tolère, sale sorcière. Cette fois, ce n'était que du lait pour t'étouffer. Je te jures que la prochaine fois, je n'hésiterai pas un instant à t'abandonner pieds et poings liés dans le quartier le plus mal famé de n'importe quelle ville. D'après toi, combien de temps resteras-tu habillée sur place ? Crois-moi, tu t'étoufferas encore là-bas, mais ce ne sera pas avec de la nourriture. Et au pire, si nous sommes en mer, j'ai des forbans dans mon équipage. Je ne suis pas n'importe qui. Je suis l'un des meilleurs chirurgiens sur cette terre. Je sais ce qui fais mal et ce qui fais du bien. Ici, je décide de tout. Tu m'appartiens tant que tu es entre ces murs. Cri autant que tu veux, supplies, implore, hurles. Personne ne t'aidera. Il existe tant de manières de blesser. Je connais chacune d'entre elle. La souffrance est une vieille amie, elle m'aide quand j'ai besoin. J'ai à faire. Réfléchis bien miss. Néanmoins, n'oublies pas : tu es à moi.
Il se releva et sortit. Alors, pour la première fois depuis bien longtemps, Eyréré Rohk pleura de honte.
Le temps se faisait long pour le pirate, coincé avec cette tentation vivante dans une petite pièce. Malgré sa respiration calme, elle n'ouvrait pas les yeux. Pour passer le temps, il avait entreprit de revoir mentalement son classement des plantes. Malgré tout, ses pensées revenaient toujours à l'archère endormie. Il revoyait leurs souvenirs communs, toutes ces fois où ils avaient secrètement grimpé dans les haubans, les soirées entières d'entraînement, les spectacles, la piste. Tant de choses magnifique dont il pouvait se vanter. Car il avait été son seul ami, son plus proche ami, celui avec qui elle avait tout partagé. Ils avaient même été plus qu'amis. Tout c'était terminé le jour de son départ. Jamais le jeune homme ne lui en avait voulu. Cet instant ils l'avaient tant anticipé, tant prévu, tant planifié, que ce matin où pour la première fois il n'avait pas trouvé son visage sur le navire le matin venu était arrivé presque comme un soulagement. Il n'était pas resté très longtemps inactif. Quelques mois après, ses dix-huit ans sonnés, il avait à son tour quitté le nid. Au fond, c'était un peu ridicule d'avoir attendu aussi longtemps alors qu'une gamine de trois ans sa cadette prenait la mer en solitaire. Il s'en fichait. Si l'âge avait eu une quelconque importance, jamais il ne l'aurait connue. Elle remua un peu et ouvrit enfin ses paupières. Il retrouva les prunelles d'or qui n'avaient cessé de le poursuivre dans ses rêves comme dans ses cauchemars, dans ses jours comme dans ses nuits, durant deux longues années. Ils avaient quelque chose de changé. Ils étaient encore plus terne et las qu'autrefois. Le jeune homme sentit une légère douleur dans sa poitrine. Il n'aimait pas la voir souffrir. Il n'avait jamais aimé ça. Malgré ce qu'il avait pu faire, il avait mal chaque fois qu'il croisait ces yeux si profonds, si tristes. Elle fixa le plafond pendant un long moment. Il se déplaça vers elle, assez proche pour qu'elle puisse le voir. Elle le dévisagea un long moment, laissa descendre son regard vers sa gorge, sa poitrine, caressa des yeux le torse ferme puis revînt au visage. Il sentit qu'elle l'avait reconnu. Son silence dévoilait ses pensées. Elle ouvrit ses lèvres fines et dit simplement
-Salut Kory.
Comme autrefois.
Law: Bonjour chers lecteurs et chères lectrices -surtout vous mesdemoiselles-. Premièrement, je vais vous passer les messages inintéressants et inutiles de l'auteure. Cette imbécile de Joy remercie une nouvelle fois les reviewers, avec un coucou particulier à Kyona-sama pour son message si gentil. Elle remercie également un certain mouton qui se reconnaîtra et avec qui j'ai un léger compte à régler (sourire sadique) pour lui avoir permis d'échapper à ses poursuivants. Enfin, elle salue Simili D Axel en s'excusant pour la torture qu'elle lui inflige. M'enfin, pour s'excuser avec un sourire pareil, faut être un peu tordue. Pour l'autre débile d'Anger, il ne s'adresse qu'à ShaunyBlackSheep et la prévient qu'il se vengera. Plus une nouvelle pose héroïque accompagnée du message "Je sais, je suis vraiment la meilleure chose arrivée à cette planète depuis toujours" à l'attention de Simili D Axel.
Passons maintenant à mes commentaires personnels.
Je souhaite rappeler à Simili D Axel que je ne suis pas seulement sadique. Je suis vraiment sadique. Pour ShaunyBlackSheep, nous avons un léger désaccord il me semble non? Sache que je surgirai au moment où tu t'y attendras le moins, espèce d'arroseuse laineuse (regard furieux et sourire super sadique).
Nyri: Eh! T'avais dit que tu me laisserais la parole! En plus t'as oublié de leur demander de laisser une review.
Law: Vraiment? J'avais dit ça moi? De plus, je ne demande pas moi. J'ordonne. Au revoir, et merci d'envoyer vos messages de soutient pour que j'ai le droit de découper ces fascinantes femmes-oiseaux!
Nyri: Non mais t'es pas bien?
Eyréré: QUELQU'UN POURRAIT VENIR ME DETACHER? HELP!
