Bonjour à tous, cette histoire est terminée depuis un bon moment mais ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j'ai du mal à laisser partir mes petits donc… Voici un petit supplément à Maintenant tu m'appartiens… Et comme précédemment je compte bien impliquer es lecteurs qui voudrons bien participer sous forme d'un petit concours.
Cette suite ne comptera que trois chapitres, celui-ci que je vous présente immédiatement, un prochain qui devrais paraitre d'ici quelques semaines puisqu'il est en cour de rédaction, c'est donc pour le troisième et dernier chapitre que vous serez impliquée.
Cette suite se situe vingt ans après la fin de la fiction et le personnage principale de cette petite histoire à changer d'identité suite aux évènements de la fiction. Ceux qui pourrons deviner l'identité de ce personnage pourrons me demander d'inclure l'un des personnages qui a survécu à la première partie dans le dernier chapitre pour savoir ce qu'il est devenu suite à la vengeance de Naruto et Hinata.
Sur ce bonne lecture.
La classe était relativement calme pour une fois, à la grande satisfaction d'Iruka qui avait pour ne rare fois la chance de pouvoir donner cours sans devoir gérer les cri, ronflement et vol d'avion en papier habituel. De véritable vacances. Dix ans plus tôt il avait débuté sa carrière d'enseignants plein d'espoir, de motivation et de rêves… De belles illusions qui avaient rapidement été mises à l'épreuve de la réalité. Il avait rapidement compris que ce n'était pas tous les lycéens qui arrivait à l'école les yeux brillant à la simple idée d'apprendre de nouvelles choses… Loin de là, et la petite école publique ou il travaillait n'avait pas la réputation d'attirer des élèves model.
De plus la malchance avait voulu que ses six premières années en tant que titulaire il soit en charge de la pire classe de toute l'école. Il en était à un point ou chaque soir il se surprenait a remercié tous les dieux pouvant exister d'avoir pu terminer une journée de plus sans avoir été battu ou poignardé. Malgré tout il en était venu à devenir l'un des enseignants les plus apprécié des élèves ainsi que du corps professoral, souriant en toute situation, toujours à l'écoute, toujours généreux de son temps… Seul ombre au tableau quelques vilaines rumeurs qui circulaient sur son compte stipulant qu'a chaque année il se choisissait une préférer qui obtenait certains avantages en échange de certains services.
Bien entendu rien n'a jamais été prouver sans parler qu'il n'était pas vraiment surprenant que ce genre de rumeurs naissent avec le genre de jeunes fréquentant cet établissement.
- Alors, tout le monde à bien compris cette équation ?
Bien entendu il n'y eut aucune réponse quand il se retourna vers ses élèves, une bonne moitié des trente étudiants avaient un bon niveau en mathématique… Et les autres se fichaient totalement d'échouer.
- Parfait, donc je vais reprendre votre devoir de la semaine et vous pourrez y aller, Sumire…
Entendant son prénom la jeune fille sursauta si violement que ses genoux vinrent frapper le fond de son pupitre, jetant un regard paniqué à son enseignant elle ne remarqua même pas les rires de ses camarades de classe.
- Délégué, pourrais-tu rassembler les devoirs et viens me les remettre s'il te plait.
Contrôlant avec peine ses tremblement Sumire se levas et commença à ramasser les copies poser sur les pupitres subissant çà et là quelques moqueries concernant sa réaction et un ou deux commentaires sur son physique… Ce qu'elle pouvait détester ce rôle de délégué. Elle avait toujours eu pour objectif dans sa vie scolaire de ne pas se faire remarquer et de ne pas faire de vague. Sans être affligé d'une timidité maladive elle détestait être le centre de l'attention et pour son plus grand malheur elle avait été proposer, et élue, délégué de classe deux années de suite par ses camarades de classe… Sans doute qu'ils trouvaient drôle de la voir si inconfortable chaque fois qu'elle devait se mettre seule face à la classe cependant sa réaction de panique avait bien moins à voir avec leur regard qu'avec celui de leur enseignant. Bien des filles de cette classe aurais bien aimé être ainsi toisé par l'homme, après tout le trentenaire était assez séduisant, mais pas Sumire. Elle, elle la révulsait.
Iruka était aux anges, tout e déroulait encore mieux que prévu. Tous ses élèves, après quelques moqueries de vigueur, s'étaient précipité à l'extérieur aussitôt la dernière cloche de la journée sonnée abandonnant leurs devoirs sur place. Encore mieux, les examens approchant à grand pas toutes les activités extrascolaires avaient été annulé et aucun de ses collègues n'était du genre à faire une ronde dans l'école après les cours.
Satisfait il s'accorda un instant pour observer son élève allant le plus rapidement possible de pupitre en pupitre pendant que les étudiants désertaient les couloirs de l'établissement. Encore une fois il ne put s'empêcher de se dire que la petite cachait décidément bien son jeu. Alors que la majorité de ses condisciple de dix-sept ou dix-huit ans semblaient prendre plaisir à s'exhiber le plus possible avec des micro t-shirt, des mini-jupe et autre pantalon moulant elle, elle faisait tout le contraire. Tous les jours elle se présentait en classe portant le même genre d'ensemble composer d'un grand pull à col roulée et d'un simple jean informe, même une bonne partie de son visage était en partie cacher par ses longs cheveux dont l'étrange couleur semblait tirer sur le violet
La jeune fille semblait tout faire pour éviter de regarder son enseignant donc elle ne le vit pas se lever pour aller doucement refermer la porte de la classe, ce n'est qu'en entendant le verrou de la porte tourné qu'elle de figea totalement.
- Tu me semble bien tendue Sumire !
- N-non monsieur Umino !
- Pourtant u avait bien l'air terroriser tout à l'heure quand je t'ai appelé en classe, dit-il soudain plus sévère. À quoi tu joues au juste, tu veux te faire passer pour la pauvre victime que je tyrannise ! Notre accord ne te convient plus, tu préfères que je fasse mon travail et que je révèle ton petit secret ?
- Non !
Infiniment satisfait de la réponse gémis dans un souffle à peine audible Iruka sut que le moment était bon pour passer à la suite.
- Alors tu sais ce que tu as à faire.
Sans un mot et sans attendre la jeune fille retira son pull et son jeans, il y avait déjà longtemps qu'elle avait abandonné l'idée de lui résister. Savourant le spectacle Iruka se plaça derrière elle pendant qu'elle retirait ses sous-vêtements pour admirer son dos et l'impressionnant motif qui l'ornait. Un serpent dont la tête naissait sur sa nuque, ses anneaux enserrait une croix inclinée avant que sa queue ne finisse sur sa fesse droite.
« Ce que je peux aimer ce tatouage ! » Pensa-t-il.
« Ce que je peux haïr ce tatouage » Pensa-t-elle en faisant passer ses cheveux sur son épaule car elle savait qu'il aimait le regarder.
Son père avait été un criminel actif d'un gang sévissant dans tout le pays et même à l'étrange, il trempait dans le trafic de drogue… Bien entendu ce n'était pas un grand gangster riche et puissant comme on pouvait en voir dans les films, les plus grosses opérations qu'l avait mener consistait à distribuer des sacs d'herbes à quelques adolescents pour qu'il la revende avant d'en récupérer les profits. De ce qu'elle en savait de lui Sumire était persuadé que dans toute sa carrière son père n'avait certainement jamais dû utiliser une arme pour autre chose que de menacer un étudiant en retard pour ses paiements.
Un beau matin la police avait frapper à leur porte, honnêtement elle comme sa mère s'attendais à ce que cela finisse par arriver, mais contrairement à ce qu'elles croyaient ce n'était pas son arrestation qu'elles avaient apprise mais plutôt son décès… Son « statu » de petit poisson e l'organisation ne l'avait pas protégé d'une rafale de balles tirées par un membre d'un gang rival prêt à déclencher une guerre de territoire. Cependant il avait déjà eu le temps de la marqué à jamais. Un soir de beuverie il l'avait trainée de force chez un tatoueur de sa connaissance pour commencer le travail et même une fois dégriser il avait décidé de le faire terminer.
Quelques semaines plus tard il était terminé et depuis ce jour d'il y a un an elle n'était plus allée à la plage, elle avait cessé la natation, elle avait fait faux bond à tous ses cours de sport et elle avait même cesser d'aider la troupe de théâtre… En fait elle avait évité toutes les activités qui aurais pu l'amener à devoir se changer devant quelqu'un. Cela avait fonctionner pendant un temps puis un beau jour elle avait manqué de prudence et surtout de chance.
Trois mois plus tôt elle s'était aperçue qu'elle avait oublié un de ses devoirs en classe après les cours seulement elle avait été surprise par le système d'arrosage automatique du parc voisin. Trempée jusqu'aux os elle avait voulu changer son pull pour la veste de son survêtement de sport, qu'elle n'avait jamais utilisé avant ce jour, mais en retirant le lourd vêtement devant son casier celui-ci avait entraîné avec lui le t-shirt qu'elle portait dessous.
Lui il avait dû rester après les cours pour s'occuper d'une épaisse pile de correction qui s'était accumuler sur son bureau. C'est en tournant un coin qu'il était tombé sur elle par accident, la tête coincée dans le tissu mouiller de son pull et exhibant complètement son dos et le tatouage qui le marquait. Aussitôt une idée avait germé dans un coin de son esprit, maintenant il n'aurait plus besoin de séduire une élève pour qu'elle lui permette de soulager sa tension, plus besoin de se feindre l'amour pour 'assurer de sa loyauté, fini le temps où il devait distribuer des corrigés pour acheter leur silence… Maintenant, s'il jouait finement, il aurait un réel levier contre l'une de ces garces.
Lorsqu'elle tentait de dégager sa tête de la masse de tissu trempé elle avait entendu son enseignant l'interpelé vivement. À peine s'était-elle libérée qu'Iruka se tenait devant elle pour la sermonnée, d'abord pour s'être exhiber en plein couloir « Une jeune fille de ton âge devrait être consciente de ce genre de choses ! », puis était venu la question du tatouage. Il lui avait dit que s'était grave, qu'il n'aurait pas le choix d'en référer à la direction et sans doute même à la police qui recherchait activement tous les membres de ce gang. Il lui avait affirmé que même si elle échappait à des poursuites criminelles tout ceci serait inscrit à son dossier scolaire et civil, quelle devrais sans aucun doute dire adieu à ses prétentions d'études supérieur. S'il parlait son avenir était fini… S'il parlait.
C'est à ce moment précis qu'elle avait compris qui était son professeur et bien qu'elle ait été trop intelligente pour prendre ses menaces pour argent comptant… Cependant certains événements de son passé proche avaient insinué le doute dans son esprit, à deux reprises elle avait tenté de se faire retirer son tatouage ou de le faire recouvrir par un autre… Le deux fois elle avait été mise à la porte aussitôt qu'elle avait dévoiler le blason de l'organisation criminel. Avec des fusillades, des meurtres et des voitures piégés qui apparaissait pratiquement quotidiennement au journal télévisé il n'était pas vraiment surprenant que personne n'ait voulu prendre le risque de toucher à cette image. Elle avait donc cédé au chantage.
Elle était donc devenue la chose d'Iruka.
Le premier jour il ne lui avait rien fait de particulier, il avait fait durer le plaisir. Le lendemain il s'était contenté de quelques attouchements, pour s'assurer de sa bonne volonté, il avait attendu le lendemain pour pousser le plaisir un peu plus loin. Il avait sorti son membre devant elle avant de lui ordonner de le masturbé et le sur lendemain il l'avait fait se dénudée devant lui avant de l'obliger à la regarder à se donner du plaisir. Deux jours plus tard il était tombé sur elle par hasard en voiture et l'avait fait monter avant de lui faire faire sa première fellation. Pendant dix jours il avait lentement et graduellement fait monter les enchères jusqu'au moment où l'occasion de la prendre entièrement s'était présenté à lui.
Chacune de ces expériences avaient été un viol dans le plus pur sens du terme, elle avait passé ces jours avec l'impressions d'être lentement écraser et broyer par la simple présence de cet homme. Une sensation dont il était parfaitement conscient et qui semblait le faire jouir encore plus que l'acte en lui-même. De ce jeudi après-midi ou il l'avait brutalement saisie alors que le dernier étudiant quittait l'établissements elle ne retenait qu'un souvenir à la fois atrocement précis et étrangement confus.
Du trajet qui les avaient menés à la remise du gymnase elle ne se souvenait de rien mais chaque détailles de la salle mal éclairer, encombré de ballons, de filets et de tapis d'exercices étaient gravé en elle. À sa demande elle avait retiré ses vêtements, une fois nue il l'avait poussé sur les tapis de sol empiler dans un coin avant de défaire sa ceinture de pantalon. Elle se souvenait parfaitement de la couleur et de la marque sur l'emballage qu'il avait déchirer entre ses dents, elle pouvait se figurer seconde par seconde le mouvement de sa main enfilant le préservatif sur son membre ériger… Mais elle était incapable de dire quelle expression son visage avait pu afficher alors qu'il se laissait tomber sur elle.
Les sensations quant à elles étaient encore vivace dans son esprit, le poids de son corps écrasant le sien, le tissu de sa chemise sur la peau de sa poitrine, son souffle contre sa joue, sa main s'insinuant entre eux pour le guider en elle… Puis la douleur. Une colonne de feu naissant dans son bas ventre avant de remonter dans tout son corps alors qu'il s'enfonçait en elle d'un grand coup de rein. Vaincu elle avait fermé les yeux et serrer les dents, même si l'acte lui avait sembler durer une éternité elle ne lui avait pas donner la satisfaction de l'entendre crier.
Cette première fois avait été rapide, bien trop rapide, mais son excitation avait été si grande qu'il n'avait pu se contrôler… Et de toute façon la satisfaction qu'il en avait retiré avait amplement compensé la durée. Après avoir repris son souffle il s'était relever sans un mot pour retirer le préservatif qu'il jetterait plus tard, loin de l'école, et remettre son pantalon quand il remarqua que, sans qu'il ne s'en aperçoive, l'adolescente s'était mordue l'avant-bras jusqu'au sang. Sur le coup il avait eu bien du mal à ne pas la frapper, lui qui avait pris grand soin de ne jamais lui laisser de marque visible. À la place il lui avait ordonner de remettre ses vêtements pendant qu'il allait chercher une trousse de premiers soins.
Le voir à ce point hors de lui à la vue de son sang s'était presque révéler satisfaisant… Comme si ce geste instinctif avait été un acte de rébellion prévu et réfléchit qui avait enfin fait mouche, mais la suite. La douceur dont il avait fait preuve alors qu'il désinfectait sa plaie et bandait son bras… Cela avait réduit à néant ce maigre gain tellement elle s'était dégoutée de lui avoir été reconnaissante l'espace d'un instant. Depuis ce jour, chaque fois qu'il l'avait violé elle était demeurée inerte et docile, mais surtout inerte.
Il adorait cette sensation, bien sur la voir trembler de peur ou gémir de douleur avait son charme mais la voir ainsi, immobile, inexpressive t malléable. Après des années à avoir dû gérer des classes entières de petite connes arrogantes qui passait leur journée à se foutre de sa gueule enfin l'une d'entre elle lui obéissait, enfin il avait le contrôle.
Savourant la vue du jeune corps nu encore un instant il finit par se lasser et se décider à passer à la suite… Jusqu'à e jour il ne l'avais jamais prise dans leur salle de classe et pour cette occasion il avait bien l'intention d'en profiter. Saisissant ses cheveux d'une poigne ferme il la traina rudement derrière lui jusqu'au pupitre qu'elle occupait en coirs, ce serais parfait. À partir de ce jour, chaque fois qu'il seraient tous deux en classes, ils pourraient repenser à comment il l'avait baissé sur son propre pupitre. D'une main il la plaqua contre la surface de travail et l'y maintint fermement par la nuque tout en défaisant son pantalon de l'autre. Comme à chaque fois défaire sa ceinture et enfiler le préservatif d'une seule main fut une opération ardue mais ça valait la peine. Même s'il savait qu'elle ne résisterait pas il ne pouvait se passer de la sensation de la maintenir de force pendant ce semblant de préliminaire… Et cela aidait à faire passer la pilule de devoir prendre du temps à enfiler une protection. Même s'il était bien placé pour savoir qu'il avait été son premier et qu'il n'y avait donc aucun risque de contracté une infection transmissible mais le risque d'une grossesse était toujours présent et rien n'attirait plus les questions malvenues qu'une adolescente engrossé.
La tête et la poitrine fermement plaqué contre son pupitre par la main appuyer contre sa nuque Sumire attendais l'inévitable. Elle ignorait ce qui pouvait le faire hésiter aujourd'hui cependant elle se doutait bien que le répit ne serait que temporaire et de fait elle le senti appuyer son membre ne érection à l'entrée de son sexe. Il y eut encore une seconde de flottement et, comme à son habitude, il s'enfonça totalement en elle d'un grand coup de reins. Certains jours s'était si douloureux qu'elle devait mobiliser toute sa volonté pour ne pas hurlé de douleur. D'autre fois, comme aujourd'hui, s'était plus supportable et elle n'avait qu'as attendre qu'il en ai fini.
Une dizaine de coups de butoir plus tard c'est avec soulagement qu'elle le sentit se tendre une dernière fois avant qu'il ne se laisse tomber de tout son poids sur elle dans un soupire extatique. S'était là la seule source de soulagement de Sumire, à chaque fois qu'il la prenant Iruka éjaculait en moins d'une minute… Un soulagement qui se transformait en honte à chaque fois qu'elle se mettait à y pensée plus sérieusement. Comment pouvait-elle, alors qu'elle se laissait violée en pleine connaissance de cause, trouver du baume au cœur dans le fait que son agresseur ne la viole rapidement.
Sentant sa torpeur post-orgasmique se dissipé Iruka se redressa et remis ses vêtements en ordre avant de regarder la jeune fille toujours avachis sur son pupitre. Visiblement elle attendait ses prochaines consignes et la voir aussi soumise au moindre de ses caprices était une sensation encore plus jouissive que la baise qu'il venait d'avoir… Et une petite humiliation de plus lui ferai le plus grand bien, histoire qu'elle conserve bien en tête qu'elle était sa place.
Ramassant les vêtements qu'elle avait laissé sur un autre pupitre il se dirigea immédiatement vers la porte qu'il déverrouilla et ouvrit avant de tout jeter au loin dans le couloir.
« Maintenant fout le camp d'ici et souviens toi bien d'agir naturellement en classe ou je vais te le faire regretter ! »
Ne se le faisant pas dire deux fois sa jeune victime accourue vers ses vêtements et l'homme referma la porte sur son passage. La voir se ruer sur ses habits pour tenter de les enfiler le plus rapidement possible tout en jetant des regards inquiets tout autour d'elle fut très amusant. Autant qu'il pouvait aimer sa façon de faire la poupée quand il la possédait qu'il pouvait savourer ces instants ou le masque tombait et où elle paniquait alors qu'il ne la touchait même pas.
Une fois vêtue elle s'était aussitôt dirigée vers son casier mais même plusieurs minutes plus tard son cœur refusait de cesser de battre la chamade. Chaque fois qu'il l'avait violé à l'école elle avait eu peur qu'ils ne se fassent surprendre… Cet enfer avait débuté car elle avait été surprise dos nu dans un couloir et depuis il y avait toujours eu une petite voix dans sa tête qui lui répétait sans cesse que tout était de sa faute. À cause de cette imprudence commise stupidement… Et là ce salaud venait de la jetée totalement nue hors de la classe, n'importe qui aurais pu la surprendre et tout aurais encore empirer !
S'empêchant avec peine de ne pas éclater en sanglot à cette pensée elle tentait vainement d'ouvrir la porte de son casier mais ses mains tremblantes et son esprit embrumé ne parvenait pas à faire correctement la combinaison qu'elle connaissait pourtant par cœur. Le troisième échec en ligne fut de trop et dans un excès de rage elle frappa la porte de toute ses forces dans un grand cri.
- Tu vas bien ? S'enquit une voix alors qu'une main se posait sur son épaule.
Réagissant d'instinct elle fit un grand pas de côté afin de se dégager avant de faire face au nouveau venu. Tendue comme un arc elle mit un instant avant de réaliser que ce n'était pas à son professeur qu'elle faisait face mais à une femme dans la vingtaine ou la petite trentaine.
Sumire ne se souvenait plus de son nom mais elle la connaissait de vue, elle avait commencé à travailler ici au début de l'année en tant que conseillère scolaire… Et pour ce qu'elle en savait ses heures de bureau ne couvrait qu'un ou deux jours semaine, et il avait fallu que ce soit aujourd'hui.
- Oui madame… Ce n'est rien de grave, je vais y aller maintenant, se reprit-elle d'une voix presque éteinte avant de se mettre en marche abandonnant l'idée de récupérer ses devoirs du lendemain.
« Je ne crois pas ! » Se fit-elle dire par la conseillère qui la saisie par l'épaule. « Viens avec moi à mon bureau. »
Le ton ne laissait place à aucune réplique et de toute façon l'adolescente n'avais plus l'énergie pour s'opposer à qui que ce soit. Se laissant guider dans les couloirs elle leva les yeux le temps de pouvoir détailler la femme qui venait de la harponner. Légèrement plus grande qu'elle, de longs cheveux brun clair, des yeux de la même couleur, la peau blanche, les traits fins… Sans être d'une beauté à couper le souffle elle était belle femme. Il faut dire que ce qu'elle portait, une jupe longue de couleur foncé accompagné d'une blouse blanche et un veston beige, ne la mettait vraiment pas en valeur… Mais elle était sans doute la dernière à pouvoir la juger pour cela.
Rapidement elles arrivèrent à la porte d'une petite pièce situé près des bureaux du directeur et de sa secrétaire, sans fenêtre et uniquement meublé de trois chaises, d'un bureau, de quelques classeurs et d'une petite cafetière à capsule.
- Prend une chaise Sumire, je suis à toi dans une seconde, lui dit-elle avant d'aller s'activer sur la machine.
Prenant un siège sans protester l'étudiante remarqua enfin la petite plaque poser sur le bureau devant elle « Hinata Ôtsutsuki ».
« Pas très commun comme nom » Se disait-elle alors qu'un gobelet au contenu fumant apparaissait devant elle. Jusque-là elle n'avait pas encore remarqué la douce odeur de chocolat qui avant envahis la pièce alors qu'elle était perdue dans ses pensées.
- Bois ça, tu as l'air d'en voir besoin.
Méfiante la jeune fille pris la tasse entre ses mains mais n'y gouta pas.
- Excusez-moi madame mais… Pourquoi m'avez-vous emmené ici ? Demanda-t-elle d'une petite voix.
- Je viens de te trouver, longtemps après la fin des cours, en train de frapper un casier en hurlant… Je me suis dit que tu avais peut-être besoin de parler à quelqu'un.
- Il n'y a rien à dire madame, je me suis simplement énervé pour rien.
Sumire avait retrouver son ton poser et neutre habituel mais elle n'avait pas pu lever les yeux de son chocolat pour répondre.
- Très bien, si tu préfères je peux nous proposer des sujets de conversation pendant que tu bois ton chocolat… On pourrait commencer par ce qui se passe dans ta classe en ce moment, je t'observe depuis un moment tu sais et cette situation m'attriste beaucoup.
« Mais de quoi veut-elle parler ? » Se demanda la jeune fille sentant naître en elle une pointe d'inquiétude.
- Tu es une jeune femme assez introvertie, ce n'est pas un problème en soir mais… Tes camarades de classes semblent prendre un malin plaisir à s'en servir pour se moquer de toi. Toutes ces situations embarrassantes et inconfortable qu'ils te fon vivre, tu pourrais parfaitement te plaindre d'être victime d'harcèlement et d'intimidation.
Harcèlement et intimidation, Sumire savait bien que si elle prenait cette voie cette affaire prendrais une ampleur impossible. Depuis presque vingt ans ces cas étaient traités très sérieusement et la police se trouvait souvent impliquer. L'origine de tout ça s'était le scandale de Konoha, à cette époque un jeune couple de cette ville était entré dans un accès de folie vengeresse. Plusieurs adolescents avaient été arrêter, blesser voire même tuer avant que les deux responsables ne se suicides non sans avoir publier toute leur histoire dans les médiats… Mais tout ne s'était pas arrêter là. Devenu un symbole et un exemple pour d'autre victimes d'abus qui avait décidé à leur tour de s'en prendre à leurs harceleurs. Il y avait même eu un cas ou un groupe d'adolescent avaient assassiné l'un de leur camarade de classe qu'ils martyrisaient depuis des années de peur des représailles qu'il aurait pu être tenté de leur infliger. Au final la folie s'était dissipée au bout de trois ans mais pas sans plusieurs dizaines de victimes a dénombré.
Si Sumire en savait autant sur cette période c'est que le traumatisme social provoquer par ces évènements avait été tel à l'époque qu'aujourd'hui ces évènements apparaissaient dans les manuels d'histoire … Et elle avait vu le film ainsi que la websérie qui en avait été tirer.
- Ce n'est pas la peine d'en venir à ça madame, ils ne font pas ça méchamment et, après tout, c'est vrai que je suis la meilleure candidate comme délégué de classe.
- D'accord, si c'est ce que tu penses réellement, dit-elle visiblement septique. Et pour Iruka, c'est parce que tu es la meilleure candidate qu'il abuse de toi ?
Sur le coup Sumire ne réagis pas, ni le visage ni la voix de l'enseignante n'avais trahis la moindre émotion particulière alors qu'elle énonçait cette énormité. En fait, il fallut encor plusieurs secondes à la jeune fille pour réaliser le sens de ses paroles… Puis ce fut la panique, une couche de sueur froide apparus sur son front, ses mains étaient moites et pourtant elle n'esquissa pas le moindre mouvement, elle faisait penser à un petit animal paralyser par les phares de la voiture qui allais le faucher. Et pendant ce temps Hinata attendais sa réponse.
« Madame, je… » Tenta la jeune fille avant que l'intervenante ne lève une main pour l'interrompre.
- Hinata, étant donné ce dont nous parlons je crois que tu peux m'appeler par mon prénom Sumire.
- Euh… D'accord mad… Hinata. Mais je vous assure qu'il ne se passe rien entre moi et monsieur Umino, vous devez vous tromper !
- Sumire, j'avais déjà des soupçons sur Iruka, j'ai pris le temps de bien l'observé et de faire ma petite enquête sur lui… C'est comme ça que j'ai commencé à comprendre ce qui t'arrive, j'avais justement décidé d'aller le confronter aujourd'hui à la fin de votre dernier cours… Tu vas me dire que j'ai imaginé la scène que j'ai surprise ? Le secret qu'il à mentionner et dont il sert pour te menacer, c'est le tatouage que tu as au dos ?
Sumire ne répondit pas, elle n'était plus qu'une masse molle et avachis sur sa chaise qui écoutait les paroles d'Hinata sans réagir.
« Tu sais Sumire, je ne sais pas ce qu'il a pu te raconter mais tu n'as pas de raison de te laisser faire à cause de ça… Je voudrais que tu me raconte, dit-moi ce qu'il a bien pu te raconter. »
Encore une fois la jeune fille resta silencieuse un long moment mais fini bien par cédé face au regard appuyer de l'intervenante, d'un ton détaché et mort elle lui relata tout sans rien cacher ou s'arrêter dans son récit.
« Sumire, ce qu'il t'a dit est totalement faux ! C'est peut-être différent ailleurs dans le monde mais dans ce pays le système scolaire n'est pas aussi intrusif pour ce qui est de la vie personnelle des étudiants. Tout ce qui compte aux yeux des universités ce sont ta moyenne, ta cote nationale et les bourses que tu pourrais obtenir… Et la présence d'un tatouage n'apparaît pas dans un dossier d'admission à moins qu'il soit sur ton visage. Quant à ce qui est de cette école, la direction n'a absolument rien à faire de ce que peu bien avoir l'air ton dos tant que tu ne t'amuseras pas à l'exposer à tout vas… Et je ne crois pas que ce soit dans tes projet.
Pour ce qui est de la police ce qu'il t'a dit est encore plus ridicule ! Crois-tu vraiment qu'avec tout ce qui se passe en ce moment ils vont gaspiller du temps et des ressources pour arrêter et enquêter sur une adolescente qui n'a jamais commis aucun délit ? Même si le symbole que tu as au dos est utiliser par un groupe criminel, ça ne fait pas de toi une criminelle pour autant… Sumire, Iruka t'a menti d'un bout à l'autre pour te manipuler, rien de plus. »
Malgré le discourt convainquant de la femme Sumire ne réagis pas, en fait elle s'en était douter depuis le début… Depuis la première journée elle le savait cependant elle n'avait jamais su trouver la force de résister et maintenant que cette simple réalité lui était jeter au visage aussi crument elle ne savait plus comment réagir. Crié, pleurer, gémir, rire… Au final elle fit ce qui lui avait permis de survivre à chaque fois qu'elle avait souffert ces derniers mois, rester inexpressive et inerte.
- Sumire, jusqu'à maintenant tu n'avais qu'une seule option, supporté pour survivre… Maintenant tu as le choix de ce que vas devenir ta vie à partir de maintenant. Veux-tu mettre fin à cette relation malsaine qu'il t'a imposé ou souhaite-tu rester entre ses mains ? Veux-tu t'en sortir par toi-même ou préfère-tu que je t'aide, si tu le veux je serais avec toi. Tu dois comprendre que quoi que tu décide de faire à partir de maintenant ce ne seras plus lui le responsable, ni même moi, ce sert toi. Quoi que tu décide à partir de maintenant tu reprends le contrôle sur le cours de ta vie.
- Que… Que pouvez-vous faire pour m'aider, fini par soufflée la jeune fille.
« Trois choses, je peux te présenter quelqu'un qui accepteras de t'aider avec ton tatouage. Une fois que ce ne sert plus un problème et qu'Iruka n'auras même plus ses menaces fantaisistes à utiliser contre toi nous irons le voir ensemble pour lui dire de ne plus jamais t'approcher… CE ne seras pas l'idéal et il y aura toujours le risque qu'il s'en prenne à une autre jeune fille après toi mis de cette façon tu pourras t'en sortir sans être impliquer dans un scandale.
Si non je peux immédiatement appeler le directeur pour lui exposer la situation et ensuite nous irons ensemble porter plainte à la police. Le processus judiciaire sert long et sans doute difficile pour toi, il y aurait surement un procès ou tu devras témoigner, mais Iruka passeras sans aucun doute quelques années en prison grâce à nos deux témoignage… »
Sumire avait écouté Hinata sans l'interrompre mais levas les yeux quand elle fit une pause dans son explication comme si elle en avait terminé.
- Vous aviez dit que vous pouviez faire trois choses pour moi ?
Le regard de l'intervenante perdit aussitôt toute sa chaleur alors qu'un mince sourire inquiétant passait fugacement sur ses lèvres.
- Réfléchit bien Sumire, ce que je viens de te proposer te permettrait de tourner cette page de ta vie, tu pourrais tout simplement redevenir une jeune fille tout ce qu'il y a de plus normale… Mais si ce n'est vraiment pas ce que tu veux, si tu désir le plus profond se trouve ailleurs… Si ce que tu veux vraiment c'est de le faire payer, tu n'as qu'as me le dire. Tu n'auras rien à faire, juste a quitté cette pièce et à rester chez toi pendant une semaine à moins que je ne vienne te chercher. Il n'y aura aucun moyen de remonter jusqu'à toi et aucune chance qu'Iruka ne puisse se venger. Cependant tu seras tout de même responsable de ce qui vas arriver parce que si tu ne me demande rien, je ne vais rien faire. Ce seras ta vengeance, la tienne e la tienne seule. Alors, que veux-tu ?
L'adolescente resta silencieuse un instant, le temps que les paroles d'Hinata s'imprègnent en elle puis, pour la première fois de leur entretien, elle fixa la femme droit dans les yeux.
- Je… Ce que je veux c'est…
Cette pièce était étonnamment propre pour une salle d'examen d'une clinique clandestine… Enfin s'était ce que se disait Sumire après avoir traversé le quartier délabré ou Hinata l'avait entraîné. Ce n'était que la veille qu'elle lui avait donner sa réponse et pourtant dès cet après-midi elle avait frappé à sa porte en lui disant de la suivre. De l'extérieur le bâtiment ou elles étaient entrées lui avait semblé laisser à l'abandon, une ancienne épicerie de cartier aux fenêtres barricadé à l'aide de contre-plaqué et de barreaux de fer, et pourtant Hinata en avait poussé la porte sans hésitation pour lui présenter le propriétaire des lieux. L'homme aux cheveux gris ayant certainement dépasser la quarantaine avait saluer Hinata avant de les faire passer dans une pièce aux allures de pièce d'auscultation de clinique médical. L'intervenante lui avait calmement exposer la situation avant que le médecin ne lui demande de retirer ses vêtements et de s'étendre sur le ventre pour qu'il puisse examiner son tatouage.
« J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle petite. » Dit-il après avoir passé plusieurs minutes à tâter la peau de son tatouage.
- La bonne est que c'est du très bon travail, celui qui vous à fait ce tatouage savait très bien ce qu'il faisait donc si tu veux le faire couvrir, avec un bon motif, d'ici trois ou quatre mois plus personne ne pourra deviner le design d'origine. De plus je peux te présenter quelqu'un capable de faire le travail.
- Et quelle est la mauvaise nouvelle, demanda la jeune fille qui se redressait tout en attachant son soutien-gorge.
- C'est que c'est du très bon travail, je sais que tu souhaite te le faire retirer mais je ne te le conseille pas. Je pourrais le faire disparaitre mais il va falloir utiliser des méthodes très agressives et… Franchement dangereuses.
- Faites-le !
Le ton sans appel de la jeune fille déconcerta le médecin clandestin un instant avant qu'il ne se reprenne et réponde d'un ton calme.
« Je crois que vous en me comprenez pas jeune fille, nous ne somme pas dans une clinique privée et je ne suis pas plasticien. Ce n'est pas au laser ou sous anesthésie que je vais travailler mais avec un mélange de produits chimiques qui vont bruler la couche supérieure de ton épiderme pour en éliminer l'encre lors de la cicatrisation.
Ce n'est pas le genre de méthode que l'on voie dans des hôpitaux et jamais un ministère ne cautionnerait cette procédure à cause des risques qu'elle comporte… Des risques qui grandissent proportionnellement à la surface de peau à traité. »
- Quelle sont les risques, intervint Hinata pour la première fois.
- En plus des risques d'infections qui vienne avec toutes les brûlures comme les infections… Elle peut faire une mauvaise réaction épidermique aux produits et il y a des risques d'empoisonnements, étant donner que c'est pratiquement tout son dos qui dois être traité ce ne serais pas surprenant. Je vais sans doute devoir intervenir en trois ou quatre séances séparer d'au moins une semaine, elle va souffrir comme si je lui rôtissais le dos au chalumeau et les cicatrices qu'elle auras seront aussi impressionnantes que si ça avait été le cas.
Le médecin ayant terminé son explication avec un regard appuyer sur l'adolescente Hinata se tourna également vers sa protégée.
- Enlevé-moi ce tatouage !
Dans la nature la majorité des espèces vivantes pouvaient être classé en deux catégories, les prédateurs et les proies, les être humains n'y font pas exception. Iruka était un prédateur, un petit à la limite du charognard mais un prédateur tout de même. Il était prudent et choisissait ses proies avec soins, les plus faible du troupeau, les jeunes, les solitaires, les faibles… Des proies faciles et sans risques, Hinata quant à elle était également une prédatrice mais d'un tout autre niveau.
Depuis des années elle ne traquait que des gens comme lui, des hommes, des femmes et des adolescents qui avaient tous le même point en commun, celui de prendre plaisir à faire souffrir leur entourage. Elle y avait voué sa vie d'adulte et elle avait finir par parvenir au sommet de cette chaine alimentaire, à devenir un super prédateur parmi les hommes, et déjà près de vingt proies figuraient à son tableau de chasse. De fait pénétré l'appartement d'Iruka pendant son sommeille avait été un jeu d'enfant… Lui administré une bonne dose de flunitrazépam et de scopolamine sans le réveiller un peu moins mais elle en avait l'habitude et avait toujours un taser prêt à l'emplois en cas de pépin. Une fois assurer que sa victime resterait sagement assoupie elle put se mettre à l'emplois.
« Je veux qu'il vive un enfer pire que le mien ! » Avait fini par soufflé Sumire pour son plus grand plaisir, mais maintenant elle devait répondre à ses attentes.
Si elle lui avait simplement demandé de le tuer tout aurait été fini depuis longtemps… Mais ça aurait été bien trop facile et ennuyant. Si elle lui avait demandé de le faire disparaitre de sa vie elle l'aurait entrainé dans un coin désert pour le faire disparaitre avant de l'enfermer dans son vivier et elle aurait dû s'en occupé mais ça... Faire de la vie d'un homme un enfer, s'était à la fois bien plus difficile et beaucoup plus excitant.
D'abord elle devait préparer le corps, avant de venir Hinata avait prévu tout ce dont elle aurait besoin : une poire à jus, de l'alcool à quatre-vingt-dix degrés, une bouteille de rhum bon marché, une mémoire externe d'ordinateur et, pour elle, deux praires de gants en latex, des couvres chaussures d'hôpital ainsi qu'un masque chirurgical. Elle devait absolument s'assurer de ne lisser aucune trace de son passage même si elle doutait que quelqu'un en cherche un jour.
Après avoir attendus quelques minutes, afin de s'assurer que les drogues aient bien fait leur effet, Hinata le débarrassa de sa couverture pour le retourner sur le ventre pour finalement lui abaisser son caleçon. Avec des gestes surs elle emplit la poire avec un certaine dose d'alcool avant d'en enfoncé l'embout entre les fesses de l'enseignant pour en injecter le contenu. L'intestin allais absorber l'alcool bien plus rapidement que ne l'aurais fait son estomac et bientôt son sang atteindrais un taux d'alcoolémie impressionnant qui finiraient de camoufler les autres drogues. Finalement, et pour faire bonne mesure, elle le retourna sur le dos pour l'obliger à ingurgiter une partir du contenu de la bouteille de rhum qu'elle abandonna sur place. Dans quelques heures Iruka se réveillerais confus et affligé d'une terrible gueule de bois.
Satisfaite elle passa à la suite des choses, l'ordinateur portable d'Iruka. Malgré ses débordements avec Sumire l'enseignant restait un homme prudent et il ne faisait aucun doute que cet appareil ne contenait absolument rien d'incriminant… Pour le moment, d'où le disc-dur externe qu'elle avait emmener avec elle. Hinata avait toujours eu dans l'idée que ce petit souvenir volé à l'une de ses anciennes victimes pourrait lui être utile un jour. Connectant ensemble les deux appareils elle ouvrit l'un des dossiers et laissa défilée le contenu défilé en continu et laissa le tout bien en vue sur la table de la cuisine.
Pour finir la femme alluma le petit poste radio servant certainement de réveille au propriétaire des lieux et en mis le volume au maximum avant de sortir par ou elle était venue non sans prendre la peine de laisser la porte avant déverrouiller, ne restait plus qu'a faire un petit appel, attendre et observé la suite des évènements.
« L'ambiance à drôlement changer. » Se dit une fois de plus Sumire alors qu'elle avançait derrière un groupe de fille de sa classe.
Presque huit mois s'était écouler depuis l'arrestation d'Iruka, lors d'une intervention de routine suite à une plainte pour nuisance sonore. À leur grande surprise les agents envoyer sur place avaient trouver l'homme ivre mort et à demi nu alors que son ordinateur défilait en boucle du matériel de pornographie infantile… Les policiers n'avaient pu lui lire ses droits que le lendemain à son réveille en cellule de dégrisement.
Les autorités n'avaient rien révélé de l'affaire tant que l'enquête était en cours mais étrangement des rumeurs relatant toute l'affaire s'étaient très rapidement répandus dans toute l'école et mois d'une semaines plus tard une première victime s'était fait connaitre… Rapidement suivie d'une seconde et d'une autre encore. À ce jour, pour ce que l'on en savait, cinq filles étudiantes ou anciennes élèves, s'était fait connaitre en déclarant que l'enseignant leur avait réclamé des faveurs sexuelles en échange de bonnes notes ou de corrigé d'examens. Son procès aurait sans doute lieux d'ici l'année suivant et en attendant il était emprisonné dans un établissement à haute sécurité dans une section d'isolement complet. Normalement ça n'aurait pas dû être le cas cependant la rumeur de ses « exploits » s'était déjà répandus entre les murs avant même son arrivée et ses codétenus lui avaient réservé un chaleureux accueil qui lui avait valus une place au maximum pour sa protection.
Peu de temps après le début de cette affaire Hinata avait annulé son contrat de travail avec l'établissement et Sumire ne l'avais plus revue cependant elle savait bien que la demande qu'elle lui avait faite avait été accomplis… Et bien qu'elle savait que normalement elle aurais du se sentir honteuse pour ce qu'elle avait faite pas une seule fois ça n'avais été le cas ces huit dernier mois. En fait, de sa vie, jamais elle ne s'était sentie aussi soulagé, c'est ce même sentiment qui l'avait aidé à tenir pendant la torture qu'avais été les séances pour lui retirer son tatouage et aujourd'hui elle se sentait mieux que jamais.
- Sumire !
L'exclamation surprise suffit à attirer tous les regards sur elle et s'était bien compréhensible, elle n'avait plus ponté le bout de son nez dans les vestiaires des filles depuis presque deux ans et il ne restait que trois ou quatre cours de sport avant la fin de leur scolarité.
- Katei !? Tu t'es perdu ? Se moqua l'une de ses camarades de classe qu'elle n'avait jamais appréciée.
- Non, je suis exactement là où je comptais être, répondit-elle tout en jetant son sac de sport dans un casier prévu à cet effet avant de retirer son chandail dans le même mouvement.
Sitôt il n'y eut plus aucun son dans la pièce, dos à elles Sumire continuait à se changer calmement alors que toutes les filles présentes fixaient ses cicatrices incrédules. Les marques naissaient sur sa nuque et descendait tout le long de son dos avant de disparaitre derrière la ceinture de son jeans. Certains endroits ne semblaient souffrir d'autre chose que d'une certaine décoloration mais d'autres parties étaient couverte de vilaines boursoufflures ressemblant vaguement à de la cire séchée.
- Bon sang, il t'est arriver quoi !? S'exclama enfin l'une des filles.
Calmement Sumire enfila son t-shirt de sport avant de se retourner tout aussi sereinement qu'elle était entrée dans la pièce.
« Mon dos ? » Dit-elle avec le sourire de ceux qui s'en fichent. « Je me suis endormie trop longtemps au soleil, n'oubliez pas de mettre de la crème cet été ! »
