Salut la compagnie! Comme d'habitude, on commence par les remerciements! Nous retrouvons donc nathdawn, ShaunyBlackSheep et Kyona-sama! Encore un grand merci pour vos reviews (s'incline)

Pfiou, ça fait bizarre y a du soleil et je publie...

On est encore de jour! Je vais pouvoir dormir cette nuit! Merci ô grande déesse! Tu es la lune de mes nuits, l'unique joie de mes jours! Sans toi, je ne serai rien! Merci de m'accorder ce temps de repos ô ma bien-aimée!

(larmes aux yeux) Vraiment? Tu m'aimes tant que ça?

Non mais t'es pas bien toi! Pour qui tu te prends pour interrompre ma tirade à propos de la musique que j'aime tant?

Tu parlais de la musique?

Bah oui. De qui tu voulais que je parle?

(s'assoit dans un coin)(dépression totale après tant d'espoir)De personne, de personne. Bonne lecture quand même.

nathdwan~ C'est moi qui suis plus qu'heureuse de voir tes reviews quand j'arrive sur la page. Je suis ravie d'avoir pu te donner un chapitre correct. Rien ne me fait plus plaisir que de lire tes remarques sur mon travail. Juste pour information, que Nyri ne soit pas une nunuche est naturel. Je voulais rester dans le caractère de Law et je ne voyais pas ce qu'il ferait avec une fille pareille, dans ma tête cela ne collait pas. Ce qui explique aussi que j'ai décidé de lui laisser une conscience plutôt... cruelle. Enfin, à supposer qu'il en ait une.

ShaunyBlackSheep~ Lemon? Faut voir... m'enfin peut être pas MOUHAHAHA! Ce que je peux être méchante des fois. Hmmmm... sang... miam... boucherie... *Q* (bave). Hum hum. Où en étais-je? Ah oui. Law qui se fait allumer. D'un autre côté, quand on est aussi imbu de sa personne, suffit qu'une fille vous regarde avec désir et on s'imagine déjà en train de la... tu vois. Sauf que là c'est pas lui qu'elle regarde, mais son repas NA! Et tu as raison, petite erreur de ma part que je vais m'empresser de rectifier. Merci pour tout! La suite est en-dessous, bonne lecture!

Kyona-sama~ Vraiment? C'est trop gentil! C'est vrai que ce n'est pas clair, mais en fait Law adore ses hommes. Seulement il déteste qu'on lui fasse des cachotteries. Je devrais peut être raconter ce qui c'est passé lors de son dernier anniversaire surprise...

Law: Pardon?

Non, rien. (chuchote) Je t'en parlerai plus tard.

Law: J'ai tout entendu -_-

Oups.


-Salut ma chérie. Comment ça va depuis la dernière fois ?

-Bien et toi ? Ton ventre est guéri non ? Pourtant tu as l'air blessée. La fière Eyréré se serait-elle fait passer à tabac par un petit pirate ?

-Si tu te la fermais pour changer ma petite.

Nyri se releva, le sourire au lèvres. Sa tante arrivait à temps pour qu'elle puisse passer ses nerfs. Finalement elle allait pouvoir s'amuser encore un peu. Et sans sortir de sa chambre. Son sourire disparut dès qu'elle posa le pied au sol. Car à cet instant précis, elle avait entendu un son familier. Désagréable. Dangereux. Le son d'un pistolet qu'on arme. Elle releva la tête et vit qu'Eyréré pointait sur sa tête un petit calibre, une expression victorieuse et satisfaite sur le visage.

-Pour une fois que tu m'obéis. Je crois que la dernière fois c'était...

-Je ne t'ai jamais obéis.

-Ne gâche pas mon instant de gloire veux-tu ? Où en étais-je ? Ah oui. À la mort de ta mère.

Eyréré jubilait. Se défaire de ses liens n'avait pas été une mince affaire, mais grâce à l'attaque du navire de la marine elle avait eut tout le temps dont elle avait besoin. Mettre la main sur une arme et trouver la cabine de la gamine n'avait été qu'une simple formalité. Le plus difficile avait encore été de choisir le modèle qui convenait le mieux à la situation. En revanche, ces courts déboires n'étaient qu'une goutte d'eau dans l'océan comparé au plaisir qu'elle avait maintenant. Tenir cette insaisissable nièce en son pouvoir était l'une des choses les plus jouissives qu'elle connaissait. Elle la voyait transpirer à cause de la peur, malgré qu'elle essaie de cacher cette terreur. Une crainte que seules deux personnes vivantes connaissaient. Le mioche cloué dans son hamac par la correction exemplaire que lui avait donné son capitaine, et elle-même. Eux deux, et uniquement eux, connaissaient la peur bleue des armes à feu dont était atteinte la petite.

Dans le feu de l'action, l'adrénaline du combat courant dans ses veines, Nyri se fichait des balles comme de son premier bavoir. Elle était juste assez consciente de leur présence pour les éviter. En revanche, dès qu'elle était en-dehors, il suffisait de la coincer dans un espace clos en pointant le canon d'une arme sur elle et ses cauchemars remontaient. Elle demeurait alors immobile, comme un animal prit au piège, incapable de penser à autre chose que ce qui la menaçait. Elle ne réagissait que par mouvements brusques et nerveux, quand un mouvement la gênait, et uniquement si elle état encore consciente de ce qui l'entourait. Maintenant, son rythme cardiaque devait s'accélérer. Les pupilles se dilataient lentement. Une fois qu'elles le seraient au maximum, Eyréré n'aurait plus rien à craindre. Déjà l'instant approchait. Par test, elle bougea légèrement. Aucune réaction. Parfait. Elle fit quelques pas en direction de la jeune fille pétrifiée.

-Nyri ? Tu m'entends ma chère enfant ? Tu te souviens de ce dont nous parlions ? Ta mère. Tu te rappelles non ? La dame que tu as tuée.

Nyri n'entendait plus rien. Elle ne voyait presque rien. Il n'y avait que ce trou au bout d'un canon métallique, puis la gâchette et ce doigt posé dessus. Après le bras, et la personne n'avait pas d'importance. Les battements de son cœur s'affolaient, ses membres ne répondaient plus. Son cerveau non plus d'ailleurs. Elle n'arrivait qu'à enregistrer la présence de ce danger, sans pouvoir effectuer une autre action. La retraite était coupée, elle était à la merci de ce bras, ce doigt, ce canon et ce trou. L'arme chuta, le bras l'avait lâchée. Elle resta au sol, dans une dangereuse inertie. Nyri ne pouvait en décrocher son regard, à la fois hypnotisée et terrifiée par cet élément métallique qui menaçait sa vie l'instant d'avant. Elle sentit qu'on la secouait, qu'on la déplaçait, mais l'image du danger restait imprimée dans sa rétine.

Law imprima la marque de ses doigts sur la joue de la fille d'un magnifique revers de la main. Sans réaction. Il ne comprenait pas ce qui s'était passé. Il était retourné dans son bureau pour y prendre un registre, et il était tombé sur une chaise dépourvue de prisonnière. Grâce à Bepo il avait pu suivre l'odeur d'Eyréré à travers le sous-marin. Quand ils étaient arrivés, il avait tout juste eu le temps d'entendre cette phrase avant de maîtriser la femme qui menaçait la petite d'un flingue. La situation était sous contrôle, Bepo avait ramené l'espèce de sorcière dans un endroit isolé et fermé à clé, il avait reprit en main les événements. Sauf que la gamine n'avait pas bougé. Pas un mouvement, pas même un battement de cil. Ses pupilles étaient dilatées, comme si elle était sous l'emprise d'une drogue ou de la peur. Cette dernière hypothèse était ridicule, étant donné son comportement durant la bataille, mais l'autre l'était tout autant. Impossible de la réveiller donc, puisqu'il ignorait la cause de son état. Il lui remit une solide claque qui n'eut pas plus d'effet que la première. Son cœur battait beaucoup trop vite. Elle avait peur de quelque chose. Le problème c'est qu'il ne savait pas de quoi. Penguin, qui n'avait pas desserré les dents depuis qu'il avait été appelé en renfort, se décida à prendre la parole.

-On devrait peut être interroger une personne qui lui est proche.

-Non, contra immédiatement Law.

Il préférait conserver la mainmise sur la petite. Si il laissait quelqu'un d'autre l'approcher, il y avait toujours un risque qu'elle attaque ou se fasse attaquer. Sans compter qu'elle simulait peut être pour pouvoir communiquer avec son Kory. Il réfléchit durant un certain temps. Une idée germa dans son esprit. En revanche la gamine n'allait pas aimer ça. Pourquoi avait-il pensé « en revanche » ? Si elle détestait ça, tant mieux !

-Allonge-la sur la table et maintient-la. Elle risque de ruer un peu.

Le pirate s'exécuta. Il n'eut aucun mal à retenir la jeune fille, plus rapide que forte. Elle se pliait souplement à chacun e ses mouvements de manière involontaire. Quand Law se remit dans son champ de vision, il tenait une longue aiguille de métal qu'il achevait de stériliser. Pointue, tranchante, dangereuse. Quand il le vit étudier le corps qu'il coinçait, il compris ce qui se préparait. Il se sentait mal d'en être le complice, mais il n'avait pas le choix. Quand le chirurgien eut choisit son point, il leva son arme et l'abattit brutalement à l'endroit sélectionné.

Nyri eut un sursaut nerveux, mais Law tînt bon. Il enfonça à la profondeur voulue le pic de métal dans la paume, évitant de blesser des nerfs ou des ligaments. Si il se trompait, elle pouvait ne jamais retrouver un usage normal de sa main. Elle eut sa première réaction, une sorte de crispation des membres visant à empêcher le déplacement du corps étranger dans son organisme. Sa respiration s'accéléra et elle rua violemment. Le chirurgien fît signe à son assistant de mieux la tenir jusqu'à ce qu'elle reprenne ses esprits. Penguin fût forcé de se placer au-dessus d'elle, se servant de ses jambes pour coincer celles de l'archère. Le pirate vît ses pupilles se réduire d'un seul coup, reprenant une taille naturelle. À partir de là, tout s'enchaîna très vite. Il ressentit une violente douleur dans le bas-ventre, et fût forcé de lâcher la petite. D'une de ses jambes, elle frappa Law sur le haut du crâne. Il contra le coup de justesse, mais il dû cesser momentanément de tenir l'aiguille. Elle l'arracha alors elle-même et la lança sur le chirurgien avant de s'enfuir. La pointe de métal s'enfonça partiellement dans l'épaule du supernova. L'instant d'après, elle courait déjà dans les couloirs du sous-marin tandis que les deux pirates se rétablissaient. Law retira à son tour l'aiguille de sa chair en grognant. Penguin, malgré la douleur, ne put s'empêcher de faire une remarque.

-Elle n'a pas aimé hein ?

Nyri serra sa main en grimaçant. Elle devait trouver quelque chose dans quoi l'enrouler avant que le sang ne permette de retrouver sa trace. Elle rentra dans ce qui semblait être une réserve, sans y allumer la lumière et y récupéra le premier bout de tissu venu. Elle se fît un bandage sommaire et réfléchit. La dernière chose dont elle se souvenait, c'était qu'Eyréré lui avait rendu une petite visite. Elle avait sortit une arme et après... la salle avec le chirurgien et la douleur dans sa main. Elle frissonna. Elle n'était pas encore totalement remise. L'image de ce fichu flingue l'obsédait. Elle s'accroupit dans la pénombre et resserra ses bras contre elle. Et dire que ces pirates l'avaient vue dans un état pareil ! En réfléchissant un peu, ils pourraient déterminer son point faible sans le moindre problème. Elle entama des exercices de respiration afin de se calmer. Ses chances d'être découvert étaient multipliées par cent si jamais elle perdait le contrôle sur elle-même. Lentement, elle coupa toute connexion avec son esprit pour se concentrer sur ses sensations. Des vibrations. Quelqu'un venait par là. Des rires sur la droite. Elle était tout près de ses ennemis. Une vague odeur de sueur. Une salle d'entraînement. Ou un dortoir, allez savoir. Conclusion : sortie par l'extérieur impossible. Étape une, analyser l'environnement, fait. Étape deux, trouver une issue. Là-haut, un courant d'air. Bouche d'aération. Parfait. Elle rouvrit lentement les yeux et s'élança vers le haut d'un bond. Au même instant, la porte s'ouvrit, laissant de la lumière pénétrer dans cet endroit.

Bepo avait suivit les instructions de son capitaine. Emprisonner l'humaine à l'odeur inquiétante, puis remettre la main sur l'enfant-oiseau. Sa fragrance était trop particulière pour ne pas être simple à repérer. Il avait attendu un peu. Il savait que si il la surprenait, elle réagirait comme une bête traquée. Elle mordrait et tenterait de s'enfuir par le premier coin venu, sans se soucier des conséquences. Il avait patienté jusqu'à ce que son rythme cardiaque soit calmé, puis avait surgit afin de l'empêcher de partir. Il n'avait pas prévu qu'elle était rapide. Trop rapide. Donc il s'était lamentablement écrasé sur le sol. Résultat : il devait reprendre à zéro. Et se soigner la truffe. La fin de journée promettait d'être longue.

Sachi prenait une pause dans une cabine à l'écart quand la grille d'aération vola à l'autre bout de la pièce. La personne qui l'avait éjectée atterrit sur le pauvre pirate. Il reconnut l'archère, l'espèce de gamine tantôt fille tantôt monstre. À califourchon sur lui, une main sur sa bouche, elle lui faisait clairement signe qu'il n'avait pas intérêt à bouger. Il se demandait pourquoi elle ne l'avait pas encore assommé. Il ne tarda pas à avoir la réponse.

-Tu peux me dire où se trouve la cabine de Kory ?

Penguin acheva de bander l'épaule de son capitaine, malgré les réticences de ce dernier. Il était enfin parvenu à marcher de manière correcte après le coup magistral qu'il s'était prit dans les parties génitales. Autant dire qu'il était remonté contre la gamine. On a pas idée d'attaquer les gens comme ça ! D'un autre côté, c'était le chirurgien qui lui avait planté une aiguille dans la main. Avant de se la prendre dans l'épaule suite à la réaction de la patiente. Il avait dû se retenir de rire en voyant la tête de son capitaine. Pas de doute, il estimait que cette petite était autant une plaie qu'un de ses hommes. Peut être qu'il tenterait de l'engager dans l'équipage ensuite. Ou peut être qu'il la tuerait, impossible de savoir à quoi s'en tenir quand on côtoyait Trafalgar Law.

-Penguin ?

-Oui capitaine ?

-Je n'ai pas rêvé. Elle m'a planté une aiguille dans l'épaule.

-Comment vous-en êtes-vous aperçu ?

Le pirate ne put s'empêcher de taquiner son capitaine tant sa tête pensive était amusante. Il se reçut immédiatement un regard noir.

-Peut être à cause de la perforation. Ou du sang qui s'en écoule, va savoir.

-Ah oui, vous n'avez pas tort. Ça doit faire plutôt mal. D'un autre côté, c'est vous qui avez commencé.

-Ce n'est pas comme si j'avais eu le choix.

-Vous auriez pu y aller plus doucement tout de même.

-Comment ? Comme ça ?

Penguin se sentit poussé vers l'arrière. Il se retrouva allongé sur une table, son capitaine au-dessus de lui. Un petit sourire sadique étira les lèvres de ce dernier. Juste en le voyant dans cette position, le pirate frissonna de plaisir. Le magnifique chirurgien fit glisser son nez dans le cou de son subordonné. Il remonta doucement le long de la mâchoire et titilla un lobe d'oreille sensible de quelques morsures légères. Il glissa ensuite sa langue derrière le panneau de l'oreille, à la frontière entre peau et cheveux. Il redescendit à sa position initiale. Le jeune homme à la casquette sentit la température de son corps augmenter à chaque nouveau geste de son capitaine. Law prit la glissière de l'uniforme entre ses dents et la fit descendre jusque en bas. Il parcourut le torse et le ventre de son assistant avec ses lèvres, s'attardant sur les tétons dressés. Il remonta brusquement et rejeta en arrière la casquette afin de dévoiler totalement le visage et les cheveux de Penguin. Il le fixa dans les yeux puis s'en alla, l'abandonnant nu et excité sur cette table de métal. Le jeune pirate fût déçu pendant un court instant, puis éclata de rire. Personne ne pouvait changer son capitaine. Encore une fois, il allait devoir finir le travail manuellement.

Nyri avait dû mettre KO ce pirate qu'elle avait croisé dans la salle. Il avait refusé de la mener là où elle voulait aller. Elle aurait voulu se fier à son odorat, mais l'odeur de Kory était perdue au milieu de toutes les autres. D'autant qu'étant encore perturbée par les récents événements, elle n'arrivait pas à se concentrer suffisamment. Distraite, elle percuta quelque chose. Quelque chose d'orange. Quelque chose de grand. Quelque chose avec une étrange odeur animale. En levant la tête, elle reconnut l'ours. Le blanc qui passait son temps à s'excuser. Le second du mec à qui elle avait planté une aiguille dans l'épaule. Elle voulut courir, mais il l'avait déjà attrapée. Pas idiot, il la maintenait fermement contre lui.

-Le capitaine m'a dit de te retrouver. Désolé.

-Lâche-moi !

-Je ne peux pas. Désolé

-Bien sûr que si !

-Je ne dois pas. Tu dois venir avec moi. Désolé.

-Très bien. Mais emmène-moi voir Kory.

Elle sentit l'hésitation de l'ours. Il était partagé entre le lien animal qu'il avait avec elle et celui qui l'unissait à son capitaine. Il la balança sur son épaule avec autant de douceur que possible et la déposa finalement devant une porte.

-Je vais dire que je t'ai retrouvé. Désolé.

Le cœur battant, elle franchit la porte. Elle se retrouva dans une salle où étaient suspendus huit hamacs. Deux gigantesques armoires et une table servaient de mobilier. Sur les huit, seul un était occupé. Les autres devaient appartenir à des personnes en service. Elle s'approcha de l'unique silhouette.

-Je t'attendais.

Kory lui tendit une main. Elle la saisit et en huma l'odeur puis la caressa avec sa joue. Elle y passa doucement ses lèvres, les yeux clos. Quand elle les rouvrit, Kory s'était redressé autant que possible malgré la douleur et approchait son corps d'elle. Elle délaissa sa main et partit redécouvrir ce visage qu'elle connaissait par cœur elle commença par y passer ses mains lentement, presque religieusement. Elle ne l'avait pas touché depuis longtemps. Lui qui l'avait initiée à ces jeux. Quand ses doigts eurent terminé, elle inspira profondément son odeur. Pendant ce temps, lui ne bougeait pas. Ce fût à son tour. Elle sentit les doigts frais parcourir la peau de son visage tantôt l'effleurant comme une aile de papillon, tantôt pressant l'épiderme avec une force passionnée. Il enroula l'une de ses mains autour de la nuque de la jeune femme. Après la découverte par les mains, ce fût celle par les lèvres. Et enfin, pour la première fois depuis des mois, leurs langues se rencontrèrent à nouveau.

Sitôt que Law fût certain que tout était sous contrôle, il alla vers la pièce où il avait fait enfermer Eyréré. Retenue au mur par des chaînes, elle ne pouvait même pas atteindre la sortie. Il s'installa confortablement sur une chaise et la regarda. Son attitude était étrange. Les captifs habituels s'entaillaient les chairs à force de tenter de sortir, ou s'abandonnaient à un désespoir passif. Elle non. En fait, elle aurait pu être assise dans un bar qu'elle n'aurait pas eu un comportement plus détendu. Il la fixa durant un long moment. Elle ne daigna pas lui adresser un regard, pas une parole.

-C'est quoi cette histoire ? Comme quoi la petite a tué sa mère ?

-Ce ne sont pas des mensonges. C'est la vérité.


(déprime toujours)

Joy? Joy t'es où?

(mollement) Ici.

Toujours absente. On dirait que je vais devoir clôre à sa place. Donc, si vous avez aimé ou non laissez une review! Et qu'est-ce qu'elle dit aussi avant... ah, oui! "Pourvu qu'ils aiment ce chapitre, pourvu qu'ils aiment ce chapitre, NON IL EST TROP NUL JE RECOMMENCE!". Heu, non ce n'est pas ça. Comment elle dit déjà? Je crois que c'est: "J'espère que vous avez apprécié ce chapitre!"

Bref, à la prochaine!