Bonjour tout le monde! (se jette à genoux) Pardon pour le retard, j'en suis profondément désolée! Je suis la pire auteure de tout les temps!
(lui tapote le dos) Mais non, mais non. Tu es excellente même.
O_O Tu le penses vraiment?
(éclate de rire) Mais non j'déconne! Poisson d'Avril!
(snif)
nathdawn~ Heureuse que tu ais apprécié. J'espère que ce chapitre te conviendra autant que le précédent.
Kyona-sama~De rien, si j'ai pu t'éclairer cela m'a fait plaisir. Je suis contente que "mon" Law te plaise. Pauvre Penguin quand même... personne ne devrait subir cela.
Penguin: Ouais, j'suis d'accord! Pourquoi tu l'as pas fait terminer la scène hein?
Cou-couche panier. Et je te donnerai une autre photographie de Law qui dort (moi? J'exploite les personnages? Mais non, pas du tout... nan j'vous dit)
Penguin: Avec ou sans la couette?
Sans. Donc en boxer.
Penguin: *Q* (saigne du nez)
Mayday, mayday! On a une hémorragie nasale qui prend de l'ampleur! Nan mais j'suis sérieuse là!
ShaunyBlackSheep~ Law ou Kory? Dans la chambre de Nyri? Qu'est-ce qu'ils pourraient y faire? (réfléchis) (rigole)
(lève les yeux au ciel) (chuchote à l'oreille de Joy)
Ah d'accord! Ne serais-tu pas un peu perverse sur les bords toi?
Dit celle qui écrit des scène à la limite du sado-masochisme.
D'accord, je me tais. Mais ce n'est pas à la limite du SM! Quand au yaoi... même pas un peu fan? Pour l'anniversaire, c'est une vieille histoire. Je ne sais pas si je devrais... peut être un jour. Quand Law sera de meilleure humeur. Je tiens à la vie moi! Pitié, pas le chat Potté! Je ne peux... pas... résister! (mode zombi ON) Je suis à tes ordres mon maître.
Kory enserra un peu plus le corps chaud malgré les vagues de douleur qui lui parcouraient les membres à chaque mouvement. Nyri ne l'avait pas vraiment surpris, il l'avait sentit arriver. Il avait été plus étonné par les nouvelles sensations qu'il sentait sous ses doigts. Elle s'était appliquée de nouvelles traces sur la gorge, nouvelles arabesques claires sur la peau sombre rejoignant leurs aînées. Elle avait grandit, son corps se modifiant pour prendre une apparence plus féminine. Elle s'était musclée aussi. Il l'avait caressée longtemps, jusqu'à connaître sur le bout des doigts les nouvelles courbes de Nyri. Il n'était pas allé plus loin. Elle était restée vêtue. Peu vêtue, certes, mais pas nue. Ce n'était pas le moment. Ils s'étaient juste partiellement retrouvés. Maintenant, elle dormait entre ses bras. Comme quand ils étaient plus jeunes. Il entendit un pas familier. La porte s'ouvrit sur Law.
-Je dois lui parler.
-Elle dort.
-Et alors ?
-Ne la touchez pas.
Kory resserra sa prise sur la jeune fille endormie. Il savait qu'il n'aurait pas dû défier son capitaine, mais Nyri était plus importante. Il s'attendait à ce que Law le frappe et le force à la lâcher, mais au lieu de ça il s'allongea tranquillement dans un des hamacs.
-Nyri... Nyri...
Elle avait beau courir, la voix la rattrapais toujours. Elle se retrouva soudainement face à une porte. Toujours la même. Elle tâtonna afin de trouver la poignée, sans réussir à mettre la main dessus. Elle devait se retourner, mais elle était pétrifiée. Une main douce se posa sur son épaule. Elle pivota brutalement, s'arrachant à cette étreinte indésirable. Elle se retrouva nez à nez avec une magnifique femme. Elle connaissait ses traits par cœur, les nuances de sa voix lui étaient plus que familières. Sa mère. Elle voulut la prendre dans ses bras, mais Nyri la repoussa.
-Pourquoi ma fille ? Pourquoi ?
L'archère se débattit longtemps, mais plus elle perdait ses forces plus le spectre semblait en gagner. Elle la serra contre sa poitrine. Et malgré les vêtements qu'elle portait, Nyri sentait sa peau lui glacer les membres. Le froid gagna les organes. Elle entendait le sang battre à ses oreilles, mais de plus en plus lentement. Jusqu'à s'arrêter complètement.
La jeune femme se releva dans un hurlement silencieux, les yeux écarquillés, la bouche ouverte, crispée dans une position improbable. Son corps se cabra entre les bras du jeune pirate, l'arrachant à l'étreinte réconfortante dans laquelle il l'enveloppait. Law, satisfait, descendit paisiblement du hamac et asséna une gifle retentissante à l'archère. Incapable d'opposer une quelconque résistance, elle tomba sur le côté. Une marque rouge s'imprima à l'endroit de la baffe.
-Relève-toi. Debout, ordonna le chirurgien de la mort.
Lentement, Nyri se redressa, moins pour obéir à Law que parce qu'elle trouvait le sol franchement inconfortable. Elle lui lança un regard furieux et se jeta sur lui afin de lui apprendre qu'on ne la frappait pas et qu'on ne lui donnait pas d'ordres, stoppant son mouvement quand Kory cria son nom afin de l'arrêter. Elle resta figée, les épaules et les bras lancés en avant, le corps légèrement ramassé sur lui-même afin de donner une plus grande puissance. Sa poitrine se soulevait encore de manière irrégulière. Deux parts se battaient en elle. D'un côté, la soif de sang. De l'autre, son lien avec son vieil ami. Ce fut ce dernier qui l'emporta.
-Bien. Très obéissante. Merci Kory.
-De quoi capitaine ?
-Ordonne-lui de me suivre sans rechigner. Je n'ai pas confiance en elle.
-Pourquoi capitaine ?
-Fais-le, c'est tout. Je ne la blesserai pas.
-Ai-je votre parole ?
Surpris du manque de confiance de son subordonné, Law hésita un instant avant de lui répondre
-Tu l'as.
Il ajouta qu'ils discuteraient de son début d'insubordination plus tard, puis attendit. Il nota que les deux jeunes gens n'eurent pas besoin de se parler. De très léger changement corporels lui indiquaient la direction que prenait la discussion. A priori, la jeune archère était mécontente du service que lui réclamais Kory. Ce dernier se montrait tour à tour suppliant et menaçant.
Le dialogue silencieux des deux jeunes gens énervait Nyri, qui ne se sentait pas d'humeur à suivre un fou dangereux. Surtout si il était dingue. Kory lui fît silencieusement comprendre qu'ils en souffriraient tout les deux si elle n'acceptait pas de mettre sa fierté de côté pour une fois. Un rapide coup d'œil au capitaine acheva la résistance comme la réflexion de Nyri, qui se redressa dans une position plus naturelle. Elle savait que si elle résistait, il n'hésiterait pas à s'en prendre à son ami, fût-il membre de son équipage, afin de la forcer à lui obéir. Ce type d'hommes, arrogants et prêts à tout pour atteindre leurs objectifs, était le pire. Elle ramassa les couches de vêtements que lui avait retiré Kory, incluant son armure sale et le tissus qu'elle portait dessous. Quand elle voulut se rhabiller, l'autre sadique montra des signes d'impatience. Elle prit donc le parti d'abandonner ses affaires à Kory pour suivre le fichu pirate. Elle savait que de toute façon son ami en prendrait soin. Le chirurgien la ramena dans une pièce qu'elle avait déjà vue auparavant : son bureau. Elle nota la présence d'un liquide blanc au sol. Du lait. Pas très propre le pirate. Au moins, elle n'allait pas devoir subir de nouveau les envies sanglantes et sadiques du maudit capitaine. Il s'installa derrière une grande table recouverte de papiers en tout genres et appuya sa tête sur ses mains croisées, l'air songeur.
-Que vais-je pouvoir faire de toi ?
Comprenant certainement que cette question ne réclamait pas réponse, Nyri conserva son attitude originelle. En même temps curieuse et sur la défensive, elle gardait une distance de sécurité vis-à-vis de Law. Ce dernier détailla une fois de plus le corps fin. À croire qu'il était obsédé par l'idée de s'amuser avec. D'un autre côté, qui n'aurait pas souhaité voir ce qui se cachait sous cette belle peau hâlée, et retirer de leurs orbites ces magnifiques yeux dorés afin de les conserver pour toujours dans un bocal, hum ? Il nota que, n'ayant pas eu le temps de se laver ou se changer avant d'être consignée, elle n'était vêtue que d'un short et d'une brassière. En plus d'être pleine de sueur, elle empestait également le sang séché. Comment cela n'avait pas pu déranger l'autre alors qu'ils étaient si serrés dans ce minuscule hamac ? M'enfin, il avait quand même d'autres préoccupations que la propreté douteuse des personnes à bord de son bâtiment. Tant que les chargés des soins étaient correctement désinfectés et que son sous-marin restait impeccable, peu importe. Il reporta son attention sur le problème actuel : comment occuper une matricide pouvant le poignarder dans le dos à n'importe quel moment ?
-As-tu déjà envisagé d'attenter à mes jours ?
-Souvent oui.
La franchise de la réponse déstabilisa quelque peu le sublime chirurgien. Il s'était attendu à beaucoup de réponses, mais certainement pas à celle-là.
-Quelle honnêteté.
-Nous, artistes des océans, n'avons pas les mêmes mœurs que de vulgaires pirates.
Ouch. Elle venait d'insulter la quasi-totalité des personnes voguant sur cet océan. Soit un ou deux milliers de personnes, au minimum. Dont lui. Et en une seule phrase s'il-vous-plaît.
-Tu n'as pourtant pas toujours été parfaitement franche avec nous.
-Je n'ai pas à le faire d'un autre côté. M'avez-vous toujours dit uniquement la vérité ?
-Je ne suis pas toi. Nos positions ne sont pas exactement les mêmes.
-Posez votre question qu'on en finisse.
-As-tu tué ta mère ?
-Oui.
-De ta propre volonté ?
-Oui et non.
-Oui ou non ?
-Disons que c'est complexe. Trop pour vous.
Ne relevant pas, une fois n'était pas coutume, l'insulte, Law continua son interrogatoire. Elle le lui paierait plus tard. Au centuple.
-L'as-tu légèrement omis quand tu te trouvais face à nous ?
-Pas légèrement, mais oui.
-Es-tu prête à subir ton châtiment ?
-Vous n'êtes pas mon capitaine. Vous n'avez aucun droit sur moi.
-Tu n'as pas répondu à ma question.
-Elle n'appelait pas de réponse.
-Tu es consciente que je pourrais te torturer ?
-Oui. De toute façon, vous avez vu l'effet que vos « tortures » comme vous aimez les appeler ont sur moi.
Law décida d'effacer le sourire narquois qui flottait sur les fines lèvres de l'archère, et de lui faire ravaler ses paroles. Jamais personne n'avait osé affirmer que les petites séances du tortionnaire expert ne leur faisait rien. Il s'approcha d'elle, félin menaçant la gazelle innocente. Il ressemblait d'ailleurs à un tigre, avec ses lèvres étirées découvrant une dentition parfaitement entretenue. Et surtout des canines pointues. Malgré qu'elle se soit légèrement crispée, la jeune femme ne s'enfuyait pas. Elle ne se sépara pas non plus de son sourire. Tant mieux. C'était plus amusant ainsi.
-Tu sais, petite proie – elle frissonna en entendant le surnom si désagréable à son oreille – il existe de très nombreux moyens de blesser, de faire du mal. De punir.
Il se pencha jusqu'à son oreille pour lui murmurer la fin de la phrase.
-Et j'en connais la majeure partie.
Nyri serra les lèvres. Pour la première fois depuis très longtemps, elle craignait un autre être humain. Peut être même pour la première fois de sa vie. Elle se força à rester immobile. Le fichu sadique eut un petit rire et s'écarta d'elle. Il ouvrait la bouche, quand l'escargophone posé sur son bureau se mit à sonner. La jeune femme n'écouta que d'une oreille distraite les nouvelles. Quelque chose à propos de pirates au chapeau de paille. Sa mémoire se mit en route, lui apportant bientôt les informations réclamées : les Mugiwaras, équipage composé de seulement huit ou neuf membres, tous avec une prime sur la tête. Elle n'en savait pas beaucoup plus. Ça sentait mauvais. Si jamais Law décidait de l'abandonner, elle, une chasseuse de prime, à bord de ce navire, elle n'était pas certaine de s'en tirer vivante. Après tout, beaucoup de pirates ne faisaient pas dans la dentelle avec les gens comme elle. Direct par-dessus bord dans le meilleur des cas. L'un de ses anciens collègues avait même été prisonnier durant une semaine avant d'être délivré par la Marine, le plus grand des déshonneurs pour quelqu'un comme eux. Une semaine, attaché au grand mât, exposé au vent comme au soleil, au froid comme à la canicule. Une semaine sans nourriture ni eau. Une semaine sans pouvoir dormir. Il avait faillit y laisser son esprit, mais n'y avait perdu que sa santé physique. Il avait quitté le métier maintenant.
-Entamez la manœuvre d'émersion. Nous allons leur dire bonjour.
Elle faillit sursauter, ramenée à la réalité par la voix de Law. Elle le fixa un long moment, incapable de lire dans les orbes nuageuses si, oui ou non, il comptait tout simplement proposer aux Mugiwaras de la prendre à leur bord afin de s'amuser un peu pour ensuite la reprendre à son bord. Il releva la tête vers elle avant de l'incliner sur le côté, arborant toujours son petit sourire en coin. Et si ce qu'il voulait, c'était justement lui faire croire qu'il comptait la laisser tomber afin qu'elle se torture l'esprit pour rien ? Non, personne ne serait aussi tordu. Sauf la personne la plus sadique de cette foutue planète. D'un autre côté, il était cette personne. Donc c'était possible. Nyri sentait une migraine pointer le bout de son nez à force.
Tu réfléchis pour rien. Il ne me laissera pas partir, donc il te gardera avec lui jusqu'à ce qu'il ait atteint ses objectifs.
Sans compter l'espèce de bestiole qui revenait. Quelle journée pourrie.
Espèce de bestiole ? Je suis la « bestiole » comme tu dis la plus puissante de toutes les mers.
Et la plus mégalo aussi ?
Morte de rire.
Serait-ce possible que tu sois morte tout court ?Pour toute réponse, la bête grogna et envoya une décharge de douleur à Nyri. Elle sentit son ventre se déchirer une fois de plus sous la griffure du Rohk. Elle serra les dents, ce qui n'échappa malheureusement pas à Law.
-Nous rediscuterons plus tard de ta punition. J'ai d'autres choses à faire.
Penguin soupira. Il adorait la voix de son capitaine, surtout quand il donnait des ordres. Il aurait fait n'importe quoi pour lui. Ce n'était certainement pas cet imbécile de Sachi qui allait lui faire cet effet-là ! À l'heure actuelle, le pirate aurait donné n'importe quoi pour être en compagnie du chirurgien, et pas dans la salle des machines. Il se doutait déjà de ce qui allait se passer. Peut être que cette fois, son sublime supérieur lui accorderait une danse. Et peut être qu'ils finiraient enfin ce qu'ils avaient si souvent commencé, sans jamais terminer. Du moins pas dans la réalité. Car c'était autre chose dans les rêves du pauvre Penguin, sans cesse allumé, jamais satisfait.
Le pirate regarda la jeune femme s'en aller. Il avait vu ses yeux virer au bleu, l'espace d'un court instant. Le Rohk avait dû agir. Qu'elle se crispe de nouveau l'instant d'après n'avait fait que confirmer cette supposition. Il devait admettre que, jusqu'à présent, cet animal avait eu plus d'effet sur son hôte que lui. La pire des tortures pour cette étrange fille n'était-elle tout simplement pas de devoir supporter la bête en elle ? Un plan se mit à germer dans l'esprit de Law. Un plan incroyable, un plan fou, un plan inimaginable pour n'importe qui sauf pour lui, bref, un plan à son image. Unique, incroyable, magnifique, taré, efficace. Si il fonctionnait du moins. Quelque chose attira son attention sur le sol, le détournant momentanément de ses réflexions. Une tâche rouge. Du sang. Frais. Les mots d'Eyréré lors de la discussion ayant suivit la révélation supplémentaire sur la mort de Nylaré revinrent au chirurgien.
« Nyri n'a pas eu le choix. L'animal de sa mère se réveillait. Pour l'heure, le Rohk de ma nièce dort encore. Mais plus pour longtemps. (…) Quand les blessures mentales deviendront physiques, il restera au plus deux semaines. Ensuite, elle mourra. De même que tout humain à proximité. De même que tout humain qui se trouvera sur sa route. Alors, nul ne sera plus en sécurité. »
Nyri se précipita jusqu'à sa cabine et s'enferma à double tour. Elle écarta les mains qui couvraient son ventre et constata qu'une longue estafilade avait commencé à se teinter de rouge. L'autre chirurgien ne l'avait pas remarqué, étant donné qu'elle croisait les bras devant son abdomen. Sans compter le fait qu'elle était déjà couverte d'hémoglobine. Pas la sienne, certes, mais tout de même bien visible. En revanche, elle avait peut être laissé du sang au passage, ce que Law ne manquerait pas de relever. Elle savait ce que cela signifiait. Eyréré aussi. Si elle lui avait dit, à ce maudit capitaine, il ne tarderait pas à faire le lien. Elle se précipita vers son armoire et remballa ses affaires. Elle devait retrouver ses armes avant qu'ils ne soient à la surface. Quand les Hearts rencontreraient les Mugiwaras, elle n'aurait qu'à se glisser dans une chaloupe pour partir à l'insu de tous. Ensuite elle ramerait jusqu'à la côte. Après, elle verrait.
Ailleurs, dans un monde lointain, dans un monde presque semblable au leur, une jeune femme riait. Elle ressemblait traits pour traits à Nyri, sauf que sa peau comme ses cheveux étaient métalliques. Ses yeux bleus souriaient également, triomphants. Le moment était presque venu. Bientôt, tous ces humains trembleraient de nouveau face à la puissance des Rohks. Bientôt, plus rien ne pourrait les arrêter. Bientôt, elle régnerait en maîtresse sur la terre des hommes. Bientôt.
J'espère que vous avez aimé le chapitre!
Moi aussi!
Encore un de tes poissons d'avril à la ***?
Non, la vraie surprise arrive sous peu.
Je n'ai pas vraiment envie de savoir ce que c'est...
Ensemble de voix au loin qui ressemble fortement à celles des personnages, totalement furieux: JOY! QU'EST-CE QUE C'EST CETTE HISTOIRE?
(transpire) Qu'as-tu encore fait?
(air innocent) Moi? Presque rien. Je leur ai juste laissé un mot en ton nom dans lequel tu déclares que tu as prévu de leur faire faire une partouze générale sous peu. En laissant une description de qui va coucher avec qui. (flaque de sang qui arrive jusqu'à eux) Ah, je crois que Penguin vient de lire la partie où il a droit à une petite séance avec son capitaine.
(s'enfuit afin d'éviter la marée de pirates et autres personnages plus ou moins et plutôt plus que moins ravis) Si vous avez aimé, ou si vous avez des remarques à faire, laissez une reviews s'il vous plaît! J'espère vous revoir un jour! Adieu monde cruel!
(passage en trombe d'une troupe de personnages de la fiction devant un Anger hilare)
Extrait du prochain chapitre
Il l'entraîna dans un couloir à l'écart, loin de la fête, puis s'arrêta et la coinça contre un mur. Leurs langues entamèrent un ballet déchaîné. Il souleva sa partenaire et la plaqua contre le mur, prenant l'avantage, étouffant son gémissement de protestation de ses lèvres. Nyri passa ses mains dans la courte chevelure, les descendant lentement le long des épaules musclées. Elle sentait l'excitation du jeune homme à travers leurs vêtements. Elle renonça à se défaire de l'opressante étreinte, le corps prenant le pas sur l'esprit. Elle laissa le désir la gagner et s'abandonna totalement à leurs jeux sensuels.
