Hey les fous! Aujourd'hui je fais l'annonce, l'autre crétine dors. Elle a laissé des mots pour des gens. Les reviewers et revieweuses je crois. Donc je vous met tout ça et vous souhaite une bonne lecture! Même si je doute qu'elle soit sympathique!

(lis laborieusement) "Je suis désolée pour le retard et espère que ce chapitre vous plaira. Anger si tu racontes des bêtises je te jure que tu ne t'en tireras pas comme cela" Pff... comme si elle pouvait me faire quelque chose. "N'oublie pas de mettre un avertissement pour lemon" Bien sûr que j'oublierai pas banane. Ah je vous jure. "Et que maintenant, comme le manager de documents me supprime mes alinéas, le prénom du personnage qui nous donne son point de vue apparaîtra au-dessus du paragraphe, souligné" OK je m'en souviendrait.

Kyona-sama~ Moque toi autant que tu veux, j'admet que cette phrase était très... comment dire... la quintessence de la pourritude?

Ah, une fan de Yaoi? Dommage que Law n'ait jamais conclut avec Penguin... Non, je ne me fous pas de toi. C'est qui? Lis un peu plus bas. Quand? Qu'arrive t-il généralement quand deux pirates se rencontrent? (à supposer qu'ils ne se tapent pas dessus). Où? Bah dans un couloir. J'espère que ce petit lemon te donnera satisfaction et te souhaites une excellente lecture.

nathdawn~ Peur? Pourquoi? Que risque-t-il d'arriver?

Euh... héhé... je sens que j'ai intérêt à faire attention moi ^-^'

Bisous et bonne lecture!

ShaunyBlackSheep~NON! PAS LES YEUX DU CHAT POTTE! NON! NON! NAONNNNNNN!

En fait, lors d'un anniversaire surprise, Law a cru que des espions s'étaient infiltrés (crise de paranoïa) et tentaient un grand coup pour le capturer donc il a assommé la moitié de ses hommes avant de comprendre que personne ne complotait contre lui et qu'ils voulaient juste lui préparer une super fête d'anniversaire. Du coup, il a accidentellement massacré le gâteau géant et fait échouer la surprise en explosant la porte de la salle où se préparait la petite sauterie. La porte atterrit sur le gateau, qui a salit la salle, les autres ont cru à une attaque surprise et ce qui devait être un anniversaire s'est transformé en bagarre générale. Tu sais tout. (soulagée)

Non! Pas du tout! Elle est très courageuse cette petite!

Le chapitre est juste en-dessous! Bonne lecture!


Nyri grinçait presque des dents. Quand le chirurgien avait dit « autre chose à faire », elle n'avait pas pensé que cela incluait de préparer une nouba d'enfer avec les Mugiwaras. Certes, cela lui permettrait de s'échapper plus facilement. Sauf qu'elle ne pouvait aller nulle part sans qu'on épie ses moindres faits et gestes. En plus, le chirurgien l'avait forcée à s'habiller de manière moins « agressive ». donc à retirer son armure. Et elle avait remarqué une certaine personne. Quelqu'un qu'elle ne pensait pas revoir avant de nombreuses années. Elle s'était aussitôt esquivée en croisant les doigts pour qu'il ne l'ait pas vue, mais rien n'était certain. Et surtout pas avec lui. Elle jeta un œil sur la ligne d'horizon. Le ciel rougissait sur la mer, s'assombrissant plus haut. L'heure serait bientôt à la fête. Quelque part sur l'océan, il y avait le navire-cirque. Là-bas, les artistes devaient être en plein numéro. Puis ils iraient manger et dormir pour les plus fatigués – ou jeunes – d'entre eux, entamer l'éternelle valse des jeux impudiques pour les autres. Elle devait récupérer ses affaires. Elle descendit doucement l'échelle qui menait au sous-marin jaune poussin – pourquoi pareille teinte d'ailleurs ? – afin de retrouver ses quartiers. Elle se retrouva bien quelque part, mais pas à l'endroit prévu. En clair, elle se retrouva nez à nez avec Sachi. Donc pas exactement ce qu'elle aurait voulu.

-Où vas-tu ?

-Je dois récupérer quelque chose. Ordre du capitaine.

-C'est cela oui...

-Tu me traites de menteuse ?

-Et bien... oui. Retourne là-haut.

-Non.

-Ordre du capitaine.

Nyri se mordit la lèvre. Il ne bougerai pas d'ici, et elle risquait d'attirer l'attention en le jetant à l'eau. Elle prit donc le parti de remonter le temps qu'ils dorment tous. Elle allait perdre un temps précieux...

Law

Law avala un verre de saké en promenant son regard sur les alentours. Le Chapeau de Paille s'était depuis longtemps rué sur la nourriture et avalait pièce de viande après pièce de viande sous les acclamations de divers pirates incluant quelques membres des Mugiwaras. Le renne-docteur, le tireur et le cuisinier pour être précis. Plus loin, leur charpentier se déhanchait sur la musique produite par les musiciens des deux équipages en compagnie de la navigatrice. Lui-même était en compagnie de l'archéologue, Nico Robin. Bien des exclamations retentissaient sur le pont, mais certaines attirèrent plus son attention. Il se détourna dans leur direction et remarqua une silhouette qui se déhanchait au centre d'un groupe sifflant de manière appréciatrice. Il fût sidéré par la manière dont cette jeune femme dansait. Il état hypnotisé par les mouvements du corps ondulant, sautant, se lovant dans l'air frais de la nuit. Les gestes étaient précis, parfois lents et parfois rapides, toujours en rythme, la coordination parfaite. Les jambes envoyaient parfois ce corps dans les airs, où il se déployait un instant tel un oiseau qui prend son envol avant d'atterrir. Un instant elle faisait mine de tomber lentement en arrière, les bras se tordant dans l'air comme deux serpents dansant ensemble, puis d'un seul coup elle se jetait vers les étoiles et alors les reptiles devenaient deux colombes cherchant à s'envoler. Elle partait parfois dans des mouvements plus sensuels, se cambrant doucement pendant que ses mains descendaient le long de son corps. Elle partit soudain au sol et commença à jouer avec le plancher, se tordant et sautant comme milles diables. Quand elle se redressa, cambrant totalement son corps et rejetant la tête en arrière, il vit enfin son visage. Celui d'une certaine archère.

Nyri

Nyri ne savait plus depuis combien de temps elle dansait. C'était une activité qu'elle avait toujours adoré, pratiqué. Quand elle était artiste de cirque c'était quelque chose de naturel. Après, avec son temps comme chasseuse de prime, elle s'en servait pour se détendre et gagner quelque menue monnaie si les forbans venaient à fuir au loin sans qu'elle ait pu leur mettre la main dessus. Elle en avait fréquenté des bars, plus ou moins mal famés, mais tous accueillants pour une jeune femme à la recherche d'un endroit où travailler. C'était en ce temps là qu'elle l'avait rencontré. Lui qui portait maintenant sur elle le même regard qu'à l'époque. Interrogatif. Surpris. Lubrique. La musique s'arrêta, et avec elle le show de la jeune femme. Les pirates manifestèrent leur mécontentement avec un enthousiasme égalant celui qu'ils avaient eu à l'acclamer quelques instants plus tôt, ce qui n'empêcha pas Nyri de s'installer dans un coin avec une chope de bière. Elle sentit bientôt quelqu'un s'asseoir à ses côtés. L'histoire se répétait.

Quand ils s'étaient vus pour la première fois, c'était au cours d'un travail. Ils s'étaient momentanément associés, puisqu'il était incapable de trouver la cachette de leur proie. Ils devaient donc faire moitié-moitié, et la somme obtenue suffisait tout juste à l'archère pour payer le bateau jusqu'à l'île suivante. Pour manger chaud, elle avait donc dû se faire embaucher dans un bar pour la soirée. Quelle n'avait pas été sa surprise quand elle avait vu son compagnon d'une journée entrer de ledit bar. Elle avait presque finit son service, mais il ne l'avait pas quittée du regard durant tout le spectacle qu'elle avait offert aux clients du bar. Le patron satisfait lui avait offert un repas et une chambre pour la nuit, plus un petit bonus. Elle s'était donc installée avec sa chope et mangé ce qu'on lui servait. Ensuite, il l'avait rejoint. Ils n'avaient presque pas parlé du reste de la soirée. Quelques commentaires sans importance. Il avait neuf ans de plus qu'elle, était déjà couturé en plusieurs endroits, doté d'un charme viril et sauvage. Il lui avait donné bien des preuves de cette virilité et cette sauvagerie au cours de la nuit qui avait suivit, et de quelques autres ensuite d'ailleurs. Ils avaient fait un bout de route ensemble, combattus un peu, autant entre eux pour devenir plus forts que contre les quelques personnes dotées d'une prime ayant le malheur de croiser leur route. Ils avaient eu plusieurs rapports, tous protégés bien entendu. Puis, un jour, ils s'étaient séparés. Comme ça. Sans explications, avec juste un « au revoir ». C'était souvent comme ça. Ça l'avait toujours été.

Maintenant, ils étaient de nouveau côte à côte. Sauf que cette fois, ils étaient dans deux équipages différents et non chasseurs de prime. Et que cette fois ils se connaissaient déjà.

-C'est surprenant de te voir ici. Tu danses toujours aussi bien.

-Je pourrai dire la même chose. Je ne pensais pas que tu deviendrais pirate.

-Moi non plus pour être franc. Enfin, ainsi va la vie. Comme ça tu es avec Trafalgar Law ?

-Temporairement. Un concours de circonstances.

-Raconte.

-C'est une histoire un peu trop longue.

-Tu disais déjà ça de ton passé. Ça fait bien un an ou deux non ?

-Peut être. Peut être pas. Je ne sais plus.

-Elle est longue, mais nous avons toute la nuit non ?

-Toi aussi tu disais déjà ça à l'époque. Mais dans d'autres circonstances non ?

-Qui a dit que les circonstances avaient changés ?

Nyri échangea un regard de connivence avec le sabreur. Ils terminèrent leur chope respective et se levèrent ensembles.

Zoro

Zoro parcourut le corps de la jeune fille du regard. Elle était encore plus désirable que lors de leur première rencontre. Déjà, il avait été surpris de la croiser. Les femmes exerçant ce métier n'étaient pas légions, surtout aussi jeunes. Ensuite il l'avait retrouvée à danser dans le bar et il avait eu envie d'en savoir plus sur cette mystérieuse combattante. Puis ils avaient couché ensembles. Il s'était finalement aperçu que son passé n'était pas forcément quelque chose à connaître et avait laissé les choses se faire d'elles-mêmes. Il n'avait pas été déçu du résultat. Quand ils s'étaient séparés, il avait emporté son souvenir sans avoir de regrets. Il ne l'avait pas aimée. Il s'était juste senti bien avec elle. Ils se comprenaient bien sur certains points. Elle n'avait pas changé au niveau de cet aspect. En revanche son corps s'était imperceptiblement modifié. De nouveaux renflements étoffaient sa poitrine, son visage avait perdu presque toute trace enfantine, ses hanches s'étaient élargies. Il le voyait d'autant mieux que la tenue ne laissait pas tant de place à l'imagination, près du corps comme elle était. Pieds nus, un débardeur et un short sombre pour tout vêtement. Dans l'obscurité de son corps, ses deux yeux formaient des taches enflammées et attirantes. Physiquement, elle ressemblait plus à une panthère noire qu'au petit chat famélique qu'il avait connu. Toujours aussi diabolique. Beaucoup plus dangereuse. Il l'entraîna dans un couloir à l'écart, loin de la fête, puis s'arrêta et la coinça contre un mur. Leurs langues entamèrent un ballet déchaîné. Il souleva sa partenaire et la plaqua contre le mur, prenant l'avantage, étouffant son gémissement de protestation de ses lèvres. Il se doutait qu'elle était toujours aussi dominatrice. Le combat sous les draps promettait d'être magnifique. Ou peut être le combat au sol, il n'était pas certain d'atteindre le lit.

Nyri

Nyri passa ses mains dans la courte chevelure, les descendant lentement le long des épaules musclées. Elle sentait l'excitation du jeune homme à travers leurs vêtements. Elle renonça à se défaire de l'oppressante étreinte, le corps prenant le pas sur l'esprit. Elle laissa le désir la gagner et s'abandonna totalement à leurs jeux sensuels. Elle fît descendre l'une de ses mains jusqu'à la ceinture du sabreur, dépourvu de toute autre lame que celle cachée dans son pantalon ce soir, et caressa la bosse qui se formait. Passant outre la barrière de tissus, elle alla directement l'empoigner. Elle le sentit grogner contre ses lèvres et sourit. Sauf qu'elle avait oublié à quel point l'homme détestait perdre. Elle fût donc surprise quand elle le sentit la caresser à travers le tissus de sa culotte. Il détacha leurs lèvres et se pencha vers elle pour lui murmurer

-Tu veux jouer ? On va jouer.

La voix chaude et grave lui donnait des frissons. Sans cesser ses mouvements sur le membre de Zoro, elle passa son autre main sur ses abdominaux en le bénissant mentalement d'avoir mis une chemise ouverte ce jour-là. Elle entreprit de dessiner les contours de ses muscles, puis de tracer une ligne le long de sa nouvelle cicatrice. Elle l'entendit gémir légèrement, signe que c'était un endroit particulièrement sensible. Elle ne put retenir un soupir de contentement quand elle sentit l'un de ses doigts en elle, mais se mordit immédiatement les lèvres. Trop tard, il l'avait entendue. Il la faisait toujours autant réagir. Hormis Kory et un autre homme de passage au cirque, la nuit où elle était partie, personne ne lui avait jamais fait ressentir autant de choses. Pas avec autant d'intensité. La chaleur montait dans leurs corps respectifs, les rendant fiévreux. Ils se déshabillèrent l'un l'autre sans se quitter des yeux, impatients de se retrouver. Zoro souleva sa compagne gracile maintenant nue et la plaqua contre le mur. Leurs lèvres s'unirent à nouveau et, débarrassés de leurs vêtements, leurs corps firent de même. Juste pour leurs retrouvailles, ils s'accordèrent ensemble sans chercher à prendre l'avantage dans cette étreinte. C'est ensemble qu'ils firent monter le plaisir, et ensemble qu'ils l'atteignirent.

Et, adossé à l'entrée du couloir, un certain chirurgien serrait les dents en entendant les échos de leurs ébats passionnés.

Kory

Quand Kory s'éveilla, il trouva Nyri près de lui. En un regard, il comprit ce qu'elle voulait dire. Tout deux savaient que c'était le meilleur moment, maintenant que les pirates dormaient tous à poings fermés. Elle était parée, vêtue de vêtements de voyage, son sac pendant à son épaule, l'arc passé en travers de son corps et le carquois suspendu dans son dos.

-Où iras-tu ?

-Ailleurs. Loin. Peu importe.

-Bonne chance. Que le ciel soit ta couverture, et que les étoiles veillent sur ton sommeil.

-Que les vagues te mènent vers des rêves doux comme le miel.

Elle lui tourna le dos. Il ne la reverrait probablement jamais. Ça valait mieux, pour lui comme pour elle. Il la sentit s'éloigner plus qu'il ne l'entendit. Elle était discrète. Elle l'avait toujours été. Il se recoucha en grimaçant, ayant encore mal à cause de la correction infligée par le capitaine.

Nyri

Nyri suivit l'odeur de sa tante jusqu'à une cabine-prison. Elle en crocheta la serrure et pénétra dans la pièce où croupissait la femme. La sorcière souriait. Elle savait. Nyri serra les dents et dû se retenir de la frapper jusqu'à ce que mort s'ensuive. À la place, elle tira une flèche de son carquois. Elle avait enfin remit la main sur ses armes une heure auparavant, en fouillant les appartements du capitaine des Hearts.

-Qu'est-ce que tu vas faire avec cela gamine ? Tu n'as même pas la force de contrôler ta propre bête.

-Non. Mais je connais encore les coutumes. Je crois que tu n'as jamais reçu le châtiment pour avoir volé en connaissance de cause le mari d'une autre.

-Fais ce que tu veux. Tu ne peux rien contre moi.

-C'est à moi d'en décider.

De la pointe d'une flèche, Nyri déchira le haut et les sous-vêtements de sa tante. Quand cette dernière comprit ce qu'elle comptait faire, un éclair de peur passa dans ses yeux. Peur qui fût confirmée par le geste suivant de l'archère. Plantant aussi profondément que possible le métal dans la chair, cette dernière commença à tracer des lettres le long des clavicules de la femme. Eyréré se retînt de crier aussi longtemps que possible, mais finit par lâcher. Dès que le mot choisit fût gravé en lettres de sang sur la peau, Nyri y jeta une dose d'alcool à 90° teinté de rouge pour désinfecter et banda les plaies. Elle jeta la flèche ensanglantée aux pieds de la captive.

-Même si cela cicatrise correctement, le rouge sera là pour toujours. Jamais un des nôtres, ne pourra te voir sans savoir ce que tu as fais. Porte-toi bien, et vis longtemps avec ta honte sur le corps, Dergeï.

Car c'était ce que la jeune femme avait marqué à la pointe d'une lame. Dergeï. Salope, en langue des gitans des mers. Sitôt sa besogne achevée, elle referma la porte et remonta sur le Sunny. Le navire portait, pour toutes traces de la fête de la veille, des groupes de pirates ronflants et de nombreux plats ou tonneaux vides. Les corps s'enchevêtraient dans un capharnaüm indescriptible. Elle remarqua même quelques marins nus. Ils ne devaient pas s'être ennuyés cette nuit. Elle se dirigea vers les chaloupes, quand on lui posa une main sur l'épaule. Quand elle se retourna, elle eut tout juste le temps d'esquiver le poing qui arrivait. Par réflexe, elle tira d'un fourreau caché dans une de ses manches un poignard et le plaça sous la gorge de son assaillant.

-Alors on veut me fausser compagnie ? Je te rappelle que nous avons un pacte.

-Ce n'est pas avec moi que tu as un pacte, pirate.

-Certes. Mais c'est tout comme, puisqu'elle est dans ton corps.

-Plus pour longtemps.

Law

Law tressaillit. Il comprit que la mécanisme décrit par la sorcière de tante se mettait en marche, et que la jeune femme se transformerait sous peu. Ils n'avaient plus longtemps avant qu'elle ne se « change » et devaient à tout prix atteindre l'île avant d'après ce qu'il avait compris. Seulement, cela n'allait pas être possible si elle s'enfuyait avant. Son cerveau se mit en marche, réfléchissant à toute vitesse. Il n'arriverait jamais à l'assommer. Même si cela faisait mal de l'admettre, elle était bien plus rapide que lui. La convaincre ? Difficile. Faisable. Mais risqué. La retenir en attendant le réveil des autres, qui pourraient l'aider à l'attraper ? Bonne idée.

-Vraiment ? Comment le sais-tu ?

-Je le sais. C'est tout.

-Donc tu as décidé d'allumer une partie de l'équipage et de t'éclipser tranquillement le matin venu ? Tu as une bien étrange manière de faire tes adieux.

-C'est la mienne.

-Que réponds-tu, si je dis que tu es une lâche ?

-Je l'accepte. Chacun son point de vue.

-Si je te refuse de partir ?

-Je ne t'appartiens pas. Tu ne décides pas, et ne décideras jamais pour moi.

-Tu sens le sang. Tu t'es battue ?

-Non.

-Qu'as-tu fais ?

-Je me suis coupée.

-Menteuse.

-Je me suis mal lavée.

-Menteuse.

-Je n'ai rien fait.

-MENTEUSE.

-JE NE SUIS PAS UNE MENTEUSE.

Le ton montait, exactement ce que recherchait le capitaine des Heart. D'un autre côté, il n'avait pas vraiment à se forcer pour crier. Il rêvait de hurler sur cette gamine depuis longtemps.

-ALORS RACONTE CE QUE TU AS FAIS LA NUIT DERNIERE SALE MENTEUSE !

-J'AI DANSE.

-TU N'AS PAS FAIT QUE CELA !

-NON C'EST VRAI ! J'AI AUSSI FAIS L'AMOUR !

Law fût partiellement choqué par ce qu'elle disait. Il n'aurait jamais pensé qu'elle oserai lui crier cela en pleine figure. Pas elle. Il la regarda dans les yeux. Elle avait rengainé son poignard et semblait subitement exténuée. Le chirurgien de la mort comprit alors qu'il était allé trop loin. Bien trop loin. Les orbes couleur de soleil de la jeune femme brillaient, emplies de tristesse et de lassitude. Quand elle reprit la parole, elle ne criait plus.

-Oui. La nuit dernière, j'ai couché avec un homme. Comme des dizaines de fois dans ma vie. J'ai dansé aussi. Comme des dizaines de fois dans ma vie. Tu veux que je te dise, Trafalgar Law ? Je suis fatiguée de tout ceci. Oui, j'ai tué ma mère. Oui, j'ai tué des populations entières. Je ne suis pas aussi blanche que l'agneau que vient de naître, bien au contraire. Et j'en suis fatiguée. Tu as voulu m'arrêter, pirate. Tu as voulu me comprendre. Tu as voulu me disséquer, au sens propre comme au figuré. Seulement tu as oublié que je n'étais pas un objet d'étude. Tu as voulu passer un pacte avec le diable ? Soit. Il est temps que tu prennes tes responsabilités. Au point où nous en sommes, il ne reste que deux solutions. Tes hommes commencent à s'éveiller, Trafalgar Law. Quand ils seront debout, je devrais être partie.

-Je t'en empêcherai. Je ne t'ai jamais autorisée...

-Tu m'y aideras. Parce qu'il en est ainsi, et qu'il n'en sera jamais autrement. Tue-moi, ou laisse-moi partir.


Elle espère que vous avez aimé et bla bla bla, reviews, vous connaissez la suite. Bye et à la prochaine!